L’Événement

Après un an de travaux le Petit Trianon ouvre à nouveau ses portes au public le 2 octobre 2008. Situé au cœur du domaine national de Versailles, le château du Petit Trianon a été restauré grâce au mécénat de la société Montres Breguet, grand mécène du ministère de la Culture et de la Communication.

Mécènat du Chateau du Petit Trianon

Après un an de travaux le Petit Trianon ouvre à nouveau
ses portes au public

La Cote des Montres™ le 06 octobre 2008

Le Petit Trianon, vu du Jardin Français. © Château de Versailles, Christian Milet

Pour la première fois, la totalité des espaces intérieurs du Petit Trianon est accessible au public. Après une découverte de l'univers quotidien de Marie-Antoinette jusqu'à son départ le 5 octobre 1789, les visiteurs peuvent aujourd'hui mieux connaître les autres personnalités qui ont, au cours des siècles, vécu et transformé le petit château de Louis XV.

Le Petit Trianon, vu du Jardin Français. © Château de Versailles, Christian Milet

C'est une maison vivante qui accueille le public ; des lieux profondément marqués par l'empreinte de ceux qui y ont résidé.

Chemin de treillage menant du Petit Trianon
au Petit Théâtre de Marie-Antoinette.
© Château de Versailles, Christian Milet
Par ce mécénat exemplaire, Montres Breguet souhaite perpétuer ses liens avec Versailles. Déjà horloger de la Cour dès les années 1780 et fournisseur de Marie-Antoinette, qui affectionnait particulièrement les gardetemps, la marque fait aujourd'hui renaître un joyau de l'architecture néoclassique française, ainsi qu'une montre mythique, commandée pour la Reine en 1783 à l'atelier Breguet.

Les travaux menés entre juillet 2007 et septembre 2008 ont recouvert plusieurs aspects. L'ensemble des décors d'origine existants ou à rétablir a été restauré, des aménagements muséographiques complémentaires ont été créés, les différents appartements ont été remeublés avec des mobiliers constitutifs des différentes époques, enfin, l'ensemble des installations techniques a été refait.

Tous les corps de métiers mobilisés ont travaillé en synergie, dans un souci d'excellence, pour rendre son éclat au château du Petit Trianon, et permettre au public de le découvrir sous un angle nouveau, dans des conditions d'accueil etde sécurité optimales.

Ces travaux ont été conduits sous la maîtrise d'oeuvre de Pierre-André Lablaude, Architecte en Chef des Monuments Historiques, en collaboration avec la conservation du musée, sous la direction de Pierre Arizzoli Clémentel.

Le domaine du Petit Trianon est avant tout un jardin d'agrément et un lieu d'expérimentation botanique pour Louis XV. Petit à petit, le Roi décide, encouragé par Madame de Pompadour, d'enrichir les lieux d'un petit château, construit entre 1762 et 1768, pour en faire un lieu de villégiature plus intime et permettant de quitter le Château sans trop s'en éloigner.

Le Petit Trianon, vu de la Cour d’Honneur. © Château de Versailles, Christian Milet

Dans son histoire, le Petit Trianon a surtout été marqué par la présence de Marie-Antoinette, qui en prend possession dès 1774. Après les troubles de la période révolutionnaire, Napoléon Ier attribue les lieux à sa sœur la princesse Pauline Borghèse, puis Louis-Philippe offre le domaine à son fils, le duc d'Orléans. Par la suite l'impératrice Eugénie, épouse de Napoléon Ill, réhabilite le Petit Trianon en y organisant une exposition hommage à Marie-Antoinette.

Cette restauration majeure, menée depuis juillet 2007, s'inscrit dans la dynamique du « Grand Versailles », vaste campagne de restauration, de modernisation et d'aménagement du château et des jardins de Versailles, soutenue par le Ministère de la Culture et de la Communication depuis 2003. Elle intervient au même titre que l'ouverture du Domaine de Marie-Antoinette, en juillet 2006.

Le mot de Jean-Jacques Aillagon

Président de l'Établissement Public du Musée
et du Domaine National de Versailles


Après 1 an de fermeture, le Petit Trianon est rendu à ses visiteurs. Il a retrouvé son éclat en bénéficiant des soins exigeants d'une belle campagne de restauration. Cette intervention s'est appuyée sur la compétence conjointe de l'architecte en chef des monuments historiques, Pierre-André Lablaude, et de la conservation du musée national des châteaux de Versailles et de Trianon dirigée avec autorité par Pierre Arizzoli-Clémentel à qui l'on doit la belle exposition Marie-Antoinette dont il a récemment assuré le commissariat avec Xavier Salmon.

Même si le Petit Trianon fut construit sous le règne de Louis XV, c'est sous son successeur, Louis XVI, qui en fit le cadeau à son épouse, Marie-Antoinette, que ceTrianon perfectionna sapersonnalité au point de devenir l'expression même du goût de la Reine dont le chiffre orne l'admirable ferronnerie du grand escalier. Entre l'exposition Marie-Antoinette du Grand palais etla réouverture de Trianon, c'est donc au goût pour les arts décoratifs de la fin du XVIIIème siècle que s'offre unvaste espace de délectation et d'étude. On est bien ici dans cette perfection, dans cette excellence du beau siècle de la France qui ne cesse d'impressionner et d'émerveiller le monde.

Le Petit Trianon, vu de l’allée du Petit Trianon. © Château de Versailles, Jean-Marc Manaï

Le Petit Trianon, le hameau de la Reine, l'ensemble de ce domaine de Marie-Antoinette tant appréciés du public témoignent également, tout comme les «Petits appartements» de Versailles, de ce moment délicat de l'histoire de la monarchie française où les souverains etles princes aspirent aux bonheurs d'une vie plus simple, plus « normale ». Sous Louis XIV la monarchie n'avait jamais tenté de se dérober à l'obligation quotidienne de sa propre mise en scène et de sa propre représentation. Le Roi ne s'appartenait guère et « se devait au public ».

Ses successeurs aspireront à l'intimité, à la vie privée, à la quiétude, à un mode de vie plus proche de celui d'un grand Seigneur que de celui du Roi-Soleil dont l'étiquette, issue de la cour d'Espagne à laquelle le rattachaient tant de liens familiaux, était devenue la règle de vie, même quand le roi s'échappait au Grand Trianon ou à Marly. D'une certaine manière et de manière paradoxale cette aspiration à rompre avec les codes sacralisés de la vie de cour du Grand siècle, allait fragiliser le système monarchique « à la française » et peut-être même le condamner, parce que la révolution des modes de vie n'avait pas, comme en Angleterre, été soutenue par une révolution des institutions politiques. C'est la Révolution qui allait radicalement briser ce dilemme. Le Petit Trianon, déserté le 5 octobre 1789, quand la foule des Parisiens s'avance, menaçante, vers versailles pour y réclamer le retour à Paris «du boulanger, de la boulangère et du petit mitron », témoigne ainsi non seulement de l'histoire du goût, de l'histoire des arts mais aussi de l'histoire sociale et politique de la France du XVIIIème siècle et de cette « histoire des mentalités» reconquise avec talent par l'école historique française au cours des dernières décennies.

Le Petit Trianon, vu du Jardin Anglais. © Château de Versailles, Christian Milet

On le voit, la restauration du Petit Trianon est un événement exceptionnel. Cet événement a été rendu possible par la générosité d'un mécène, la Société Breguet, et la passion du président de cette société, le cher Nicolas G. Hayek. Ce sont plus de cinq millions d'euros qu'il a bien voulu mobiliser pour cette grande action qui ont permis que le Trianon de Marie-Antoinette soit non seulement rendu à son éclat mais encore doté des équipements techniques si nécessaires à sa sécurité et à son bon fonctionnement. Versailles s'enrichit ainsi des bienfaits d'une nouvelle action de mécénat. Elle fut décidée par une convention signée le 13 juin 2006 par Nicolas G. Hayek, président directeur général de Breguet, Arlette Elsa Emch, membre du Conseil d'Administration de Breguet et mon prédécesseur dans les fonctions de président de l'Etablissement public du musée et du domaine national de Versailles, Christine Albanel. Elle est aujourd'hui conclue par la réouverture complète de ce merveilleux Petit château, alors que le calendrier marque déjà le cinquième anniversaire de la loi du ler août 2003, loi sur le mécénat et les fondations, que j'avais soumise au vote du Parlement alors que j'étais moi-même ministre de la culture et de la communication. Cette loi a porté beaucoup de beaux fruits dont Versailles a su et sait très souvent bénéficier. J'en suis tout particulièrement heureux et c'est avec optimisme que j'observe l'intérêt que marquent de possibles autres mécènes pour de nouvelles interventions sur le domaine de Marie-Antoinette, au Pavillon frais par exemple auquel les American Friends of Versailles ont manifesté leur attachement ou encore au Belvédère ou à la Maison rustique de la Reine dans le hameau.

Que ceux qui hésiteraient encore suivent l'exemple enthousiaste et généreux de Nicolas G. Hayek. Fidèle à l'histoire pluriséculaire de Breguet, ouvert à toutes les innovations et, avec audace, au mouvement de notre temps, il s'est emparé de cet engagement en faveur d'un patrimoine qui appartient à l'humanité tout entière, avec exigence, efficacité et passion. Que ces quelques lignes dont je lui fais hommage, lui marquent ma gratitude.

Jean-Jacques Aillagon
Ancien ministre
Président de l'Etablissement public du musée
et du domaine national de Versailles

Histoire du Petit Trianon

En 1749 Louis XV décide de se constituer un petit domaine particulier à l'ouest du palais de Trianon (aujourd'hui Grand Trianon) où il aime séjourner régulièrement, en se dépaysant non loin du Château et sans mobiliser le lourd appareil de la Cour.

Le Petit Trianon, Châtelet, 1786. © Cabinet Lablaude

Encouragé par Madame de Pompadour, le Roi décide d'aménager d'abord des jardins, enrichis peu à peu de petits bâtiments. Les jardiniers Claude et Antoine Richard créent un jardin potager, un jardin fleuriste, une figuerie et des serres chaudes pour les fleurs et fruits exotiques. A partir de 1759 Bernard de Jussieu vient poursuivre ses travaux sur la classification des plantes, ainsi que ses expérimentations botaniques.

En 1750 Ange-Jacques Gabriel, premier architecte du Roi, construit le Pavillon français. Espace servant au jeu et aux collations, il est situé dans le prolongement du nouveau jardin français. L'année suivante c'est une petite salle à manger entourée d'une architecture de treillages et d'arbustes qui voit le jour. C'est le Salon frais d'été (ou Pavillon frais).

Le charme de ce jardin amène Louis XV à envisager la construction d'un petit château pour pouvoir résider au cœur de son domaine.

Le Petit Trianon est édifié entre 1762 et 1768 ; c'est un véritable chef-d'œuvre de l'architecture et du décor néoclassique français.

Plan du Jardin Botanique de Louis XV,
Lerouge, 1776. © Cabinet Lablaude
Gabriel crée un pavillon carré de vingt-trois mètres de côté à cinq fenêtres par façade et par étage. Les façades sont décorées de l'ordre corinthien. Le comble plat est dissimulé parune balustrade. Le Petit Trianon s'étage au-dessus d'un sous-sol partiellement voûté sur trois niveaux principaux et un niveau d'entresol. Le rez-de-chaussée est essentiellement dédié aux pièces de services, le premier étage est dit « étage noble », et le second niveau ou « attique » était réservé aux appartements de la famille royale. L'architecte joue sur la déclivité du terrain, ce qui donne l'impression, vu de la Cour d'Honneur d'un château à trois niveaux, qui n'en n'aurait plus que deux, vu du jardin français.

Le décor intérieur et l'ameublement sont du dernier goût et plus raffinés que riches. La dorure est rare dans ce château voué à la nature, les fleurs sont répandues à profusions sur les lambris, les meubles, les bronzes, les tableaux. Le vert domine sur les boiseries et amène à l'intérieur l'atmosphère champêtre du dehors.

De grands artistes interviennent au Petit Trianon : Honoré Guibert pour la sculpture, Gilles Joubert pour les ébénisteries, Forestier pour la serrurerie…

Plan du Jardin de la Reine, Daussy, 1777-1781. © Cabinet Lablaude

En 1772, après l'achèvement du château, Louis XV décide la construction d'une chapelle. D'une extrême simplicité elle ouvre sur le Jardin Français. Elle comporte une tribune royale, ceinturée d'une balustrade, faisant face à l'autel, accessible par le perron extérieur de la Chapelle, donnant surle Jardin Français. Aussi sobre que l'extérieur, l'intérieur est revêtu d'un lambris gris. Le maître-autel supporte unfronton cintré orné d'une gloire rayonnante sculptée par Prévôt. Un tableau, ornant le retable, de Joseph-Marie Vien et exécuté en 1774, représente Saint-Louis et Marguerite de Provence rendant visite à Saint-Thibault. Ce dernier remet au couple royal une branche de fleur de lys dont les onze fleurs symbolisent leur future descendance.

Le Jeu de Bague, Châtelet, 1786. © Cabinet Lablaude

En même temps que la Chapelle, à laquelle elle s'adosse, est construite la Maison du Suisse, lieu de vie des gardes du lieu. C'est une petite construction de caractère. Longtemps inutilisée, elle abrite aujourd'hui toutes les fonctions d'accueil et de surveillance du public auPetit Trianon.

A l'origine, cadeau destiné à la marquise de Pompadour qui meurt avant l'achèvement des travaux en 1764, c'est finalement Madame Du Barry qui hérite du pavillon jusqu'à la mort de Louis XV.

Désirant avoir un domaine qui lui soit propre, Marie-Antoinette se fait offrir le Petit Trianon pa rLouis XVI, dès son accession au trône. Elle procède alors à certains aménagements intérieurs, mais son action se porte essentiellement sur les extérieurs.

A l'exception de quelques changements de tableaux, dans les premiers temps, Marie-Antoinette vit dans le mobilier de 1768. Sa première action majeure est la création en 1776 du boudoir, ou cabinet des « glaces mouvantes », la pièce attenante à sa chambre. Puis le cabinet d'angle de Louis XV à l'entresol est transformé en bibliothèque. Petit à petit un nouveau mobilier et de nouveaux décors sont commandés pour toute la demeure: lambris, lits, fauteuils, commodes… le Petit Trianon est façonné selon les désirs de la Reine, sous la direction de Richard Mique, nouveau premier architecte du Roi.

Façade du château de Petit Trianon donnant sur le Jardin Français, Châtelet, 1786. © Cabinet Lablaude

Marie-Antoinette choisit de grands artisans : le menuisier Jacob, les ébénistes Riesner puis Schwerdfeger, le sculpteur Rousseau, le bronzier Thomire…

Le concierge et garde-meuble de Trianon, Bonnefoy-Duplan est chargé de veiller sur les lieux et sur les mouvements de mobiliers et d'œuvres.

Le 5 octobre 1789 Marie-Antoinette quitte le Petit Trianon pour toujours.

A partir de 1793 le château commence à être dépouillé de ses literies, de son argenterie, de ses miroirs et de ses marbres. Les fers, plombs et cuivres sont réquisitionnés pour les arsenaux etla Monnaie. De 1795 à 1805 le Petit Trianon est mis enlocation. Les jardins abritent unrestaurant etunbal populaire.

Coupe du château de Petit Trianon, Châtelet, 1786. © Cabinet Lablaude

En 1805 Napoléon 1er décide de remettre en état le Petit Trianon pour yloger sa soeur, la princesse Pauline Borghèse. Il fait indemniser et expulser les locataires, le remeublement et les travaux peuvent alors commencer. Des tableaux sont replacés dans les espaces laissés vides, des papiers peints sont posés, les lambris sont restaurés, les boiseries repeintes suivant les goûts de l'Empereur, essentiellement en gris et blanc. C'est seulement en 1809 que le Petit Trianon est entièrement remeublé. Après son divorce, le petit château est la seule « maison de campagne» qui reste à l'Empereur, qui a laissé la Malmaison àJoséphine. Il y réalise de nouveaux travaux en 1810 et y séjourne régulièrement avec l'impératrice Marie-Louise, nièce de Marie-Antoinette.

De retour sur le trône de France, les Bourbons n'utilisent que très rarement le Petit Trianon pour quelques fêtes officielles. Aucune transformation n'est entreprise à l'intérieur et le mobilier reste en place, seuls quelques oeuvres, principalement des tableaux et sculptures, sont ajoutées.

L'avènement de Louis-Philippe provoque le retour de la famille royale auPetit Trianon, puisque le Roi offre le domaine à son fils aîné. Le duc et la duchesse d'Orléans s'y installent en 1836. Le mobilier Empire est conservé, le château est doté de tout le confort moderne.

Après la chute de Louis-Philippe le Petit Trianon reste à tout jamais inhabité. L'ameublement reste en place jusqu'en 1867, date à laquelle l'impératrice Eugénie ordonne la mise en réserve de cet ensemble, afin de remettre le château dans un état Louis XVI. Cette exposition consacrée à Marie-Antoinette traduit l'admiration vouée par l'impératrice à l'ancienne Reine de France. Cet événement se déroule dans le cadre de l'Exposition Universelle de Paris, parallèlement à une exposition du même type dédiée à l'impératrice Joséphine à la Malmaison. C'est l'une des premières tentatives de remeublement historique et la première tentative de réhabilitation du Petit Trianon, et de son illustre habitante.

Des inventaires et des états des lieux réguliers du mobilier et des décors du Petit Trianon ont lieu en 1796, 1799, 1807, 1810 et 1839, ils sont l'un des appuis principaux de la campagne de restauration et de réaménagement, menée par la conservation.

Les travaux du Petit Trianon

La restauration du château du Petit Trianon constitue une étape décisive dans le réaménagement du Domaine de Marie-Antoinette, avec l'ambition d'y conduire un programme cohérent de restauration et de mise en valeur de l'ensemble de ses intérieurs, développé par phases successives, niveau par niveau.

La grande salle à manger (12/02/08). © Château de Versailles, Patrick Tourneboeuf, Tendance Floue

Le programme de restauration des intérieurs du bâtiment a porté sur :
  • la conservation etla restauration des aménagements et décors intérieurs anciens encore conservés,
  • le rétablissement, la restitution, ou l'évocation des aménagements ou décors disparus les plus significatifs, sur la base d'une identification précise de leurs dispositions d'origine,
  • la création des aménagements et des équipements permettant d'évoquer les fonctions d'origine des différents locaux et de mettre en valeur les collections à présenter ; d'améliorer, enfin, la fonctionnalité des flux de circulation et, d'une manière générale, la qualité de visite parle public.

La salle de l’argenterie (22/07/08). © Château de Versailles, Patrick Tourneboeuf, Tendance Floue

Un important programme de travaux a donc été mis en place, comprenant :
  • la reprise complète des installations électriques, pour mise aux normes et extension des alimentations dans l'ensemble des pièces,
  • la restauration et l'aménagement complet des pièces anciennement occupées par différents usages de service (surveillance, stockage), avec rétablissement des éléments de décors d'origine (boiseries, sols, tentures, lustrerie),
  • la restauration de l'escalier d'honneur et de sarampe en fer forgé, le réameublement de l'ensemble des pièces ouvertes, selon leurs différents usages d'origine (bibliothèque, salle de billard) et des éléments mobiliers qui ont pu réintégrer les lieux.
Ce programme, comportant la mise en lumière de l'ensemble des intérieurs, a été complété d'une première intervention sur les façades extérieures avec la restauration de leurs perrons et soutènements, et surtout le rétablissement, à l'étage noble, des croisées à grands carreaux remontant à la construction d'origine sous Louis XV.

La grande salle à manger (23/05/08). © Château de Versailles, Patrick Tourneboeuf, Tendance Floue

L’antichambre et la grande salle à manger (12/02/08). © Château de Versailles, Patrick Tourneboeuf, Tendance Floue

L’antichambre et la grande salle à manger (23/05/08). © Château de Versailles, Patrick Tourneboeuf, Tendance Floue

La bibliothèque de Marie-Antoinette (23/05/08). © Château de Versailles, Patrick Tourneboeuf, Tendance Floue

La bibliothèque de Marie-Antoinette (22/07/08). © Château de Versailles, Patrick Tourneboeuf, Tendance Floue

Attique (12/02/08). © Château de Versailles, Patrick Tourneboeuf, Tendance Floue

L’Appartement du Roi à l’attique (22/07/08). © Château de Versailles, Patrick Tourneboeuf, Tendance Floue

L’Appartement du Roi à l’attique (22/07/08). © Château de Versailles, Patrick Tourneboeuf, Tendance Floue

Salle des appartements des seigneurs (22/07/08). © Château de Versailles, Patrick Tourneboeuf, Tendance Floue

La chambre de la première dame d’honneur de la Reine (23/05/08). © Château de Versailles, Patrick Tourneboeuf, Tendance Floue

Le couloir de la Reine (15/10/07) © Château de Versailles, Patrick Tourneboeuf, Tendance Floue

Salle de domestique à l’attique (23/05/08). © Château de Versailles, Patrick Tourneboeuf, Tendance Floue

Le réchauffoir (22/07/08). © Château de Versailles, Patrick Tourneboeuf, Tendance Floue

La fruiterie (15/10/07). © Château de Versailles, Patrick Tourneboeuf, Tendance Floue

Le vestibule (12/02/08). © Château de Versailles, Patrick Tourneboeuf, Tendance Floue

La salle des gardes (12/02/08). © Château de Versailles, Patrick Tourneboeuf, Tendance Floue

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