L’événement

« Cartier Travel with Style »

Cartier crée le premier concours d'élégance international en Inde

La Cote des Montres™ le 10 novembre 2008



Montre Santos 100,
décor Taj Mahal,
édition limitée
Le 2 novembre 2008, Cartier présente le premier concours d’élégance « Cartier Travel with Style » et réunit une assemblée prestigieuse de passionnés et de collectionneurs au Royal Western India Turf Club de Mumbai.

Un événement inédit et unique, pour lequel les propriétaires de belles automobiles d’époque, maharajahs, souverains ou collectionneurs privés, ont accepté de présenter au public l’objet de leur passion, parfois pour la première fois.

Un rendez-vous prestigieux qui coïncide avec l’ouverture de la première boutique Cartier en Inde, à New Delhi, dans l’Emporio Mall.

À l’occasion de l’ouverture de sa boutique à New Delhi, Cartier crée une montre Santos 100 en édition limitée. Une pièce d’exception numérotée autour de laquelle Cartier égrène ses heures précieuses et esquisse d’un trait, sur le cadran, un Taj Mahal en onyx, quartz vert, nacre, or et diamants.

Une inauguration attendue pour le joaillier qui, depuis toujours, entretient avec le continent indien, ses princes et son art, des relations privilégiées.



Entrée de l'hôtel Taj Mahal Palace & Tower à Mumbai

Inauguration d'une première boutique indienne


Un concours d'exception
« Cartier Travel with Style »



Appartenant à des souverains, princes et collectionneurs privés du pays, ces magnifiques automobiles n'ont jamais été présentées sur la scène internationale ; beaucoup d'entre elles n'ont même jamais été exposées en Inde. Au temps des maharajahs, les riches familles indiennes au pouvoir achetèrent les plus belles voitures du monde en très grand nombre, et les plus grands constructeurs et designers automobiles furent spécialement chargés de créer des modèles aux particularités multiples, originales et parfois même extravagantes, pour répondre aux goûts, aux caprices et aux excentricités de leurs clients fabuleusement riches.



Destiné à figurer parmi les concours de renommée internationale, comme le Cartier Style et Luxe au Festival of Speed de Goodwood, le Concorso d'Eleganza de la Villa d'Este et le concours d'élégance de Pebble Beach en Californie, le concours Cartier Travel with Style vise à placer l'Inde dans le circuit international des défilés de voitures anciennes. Seules soixante voitures ont été sélectionnées pour concourir à cette manifestation prestigieuse qui, en instaurant des critères d'excellence et une vive compétition, peut être comparée aux plus célèbres concours d'élégance internationaux.



Le concours Cartier Travel with Style comprendra quatre catégories :
  • Voitures d'époque
  • voitures d'après-guerre
  • voitures exotiques
  • roadsters
et le Trophée de la meilleure voiture.



Parmi les extraordinaires modèles qui seront présentés, figureront les suivants : Roadster Geo Ham Delahaye 1937 (Figoni et Falaschi), Dual Cowl Sports Tourer Daimler DB18 1937 (construit pour S.E. l'Aga Khan), Tourer Pierce Arrow 1931 (trois voitures présentées à la Convention des Princes de 1931), Arrow Coupé Bentley 1937 (carrosserie Barker), Daimler V12 1936 (limousine de S.M. le Roi George V), Sports Tourer Bentley Mark V1 1949 (spécialement construit pour S.M. le Maharajah de Mysore, une des six Bentley qui firent l'objet d'une même commande), Arrow Coupé Rolls-Royce Phantom 11 1935 (spécialement construit pour S.M. le Maharajah de Jodhpur), McLaughlin-Buick 1928 (voiture de S.A.R. le Prince de Galles ayant participé au Canadian Touring Car Championship), Jaguar XK 120 1948 (avec carrosserie en aluminium, la première XK120 importée en Inde), Sports Tourer Mercedes Type K 1928 et autres bijoux d'une autre époque...



Le concours Cartier Travel With Style bénéficiera d'un jury international composé de personnalités de l'automobile, de la création, du cinéma, de la musique et des sports. Certains jurés sont des connaisseurs de voitures anciennes, possédant eux-mêmes une fabuleuse collection ; d'autres sont des amateurs d'art et de design, et des références en matière d'élégance.



Les membres du jury sont : S.A.R. le Prince Michael de Kent , Nick Mason (Pink Floyd), Imran Khan, Don McCullin, , Mark Stewart, James Lindsay et Simon Kidston, Yasmin le Bon , The Hon.Sir Michael Kadoorie…



L'événement a été animé par Alain de Cadenet, un des pilotes de voitures de collection les plus renommés et accomplis.

Toutes les voitures ont été personnellement sélectionnées par Manvendra Singh Barwani, l'expert en voitures anciennes le plus célèbre et expérimenté de l'Inde. L'événement a été conçu et organisé par Mark Shand, auteur de récits de voyage et défenseur de l'environnement, frère de S.A.R. la Duchesse de Cornouailles.

Bernard Fornas, Président de Cartier International

Les prix ont été remis par Bernard Fornas, Président de Cartier International

Trophée du Vintage Cars

Farheen Khan, mannequin indienne — Indian model Farheen Khan

Remise des prix « Cartier Travel with Style »

dimanche 2 novembre




Alain de Cadenet, maître de cérémonie, et Bernard Fornas, Président de Cartier International ont annoncé les résultats, en présence des membres du jury : H.R.H Prince Michael of Kent, Imran Khan, The Honorable Sir Michael Kadoorie, Nick Mason, Yasmin Le Bon, Peter Stevens, Gordon Murray, James Lindsay, Don McCullin CBE, Mark Stewart and Simon Kidston dans les catégories suivantes :



BEST OF SHOW :

Winner: Delhaye – 135 MS -1939 - owned by Maharaj Duleep Singhji of Jodhpur


BEST OF CLASS :

CLASSIC – Vintage Classic cars from the grand Marques which came into India. These cars have survived to become a part of India’s automobile heritage
Winners :
1st Rolls-Royce – 20hp – 1924 - owned by Shriji Arvind Singhji of Mewar
2nd Rolls-Royce – Phantom II Continental – 1935 - owned by Mr Amirali Jetha
3rd Lancia – Dilambda – 1930 - owned by Mr Hemant Kumar Ruia




POST-WAR CLASSIC – British, European and American cars from 1946 to 1959 – post independence era
Winner: Cadillac – Series 62 – 1952 - owned by Mr Diljeet Titus

Detail d'une Cadillac

ROADSTER – British, American and German convertible sports car from 1936 to 1946.
Winner: Healey – Westland – 1949 - owned by Mr P.P. Asher

EXOTIC – Special, non-conventional or rebodied cars which epitomise not only pure pleasure but also high points of design.
Winner: Rolls-Royce – 20 hp -1923 - owned by Mr Patnaik



JUDGES PRIZES:

PRESERVATION PRIZE
From the Roadster class,
Jaguar XK120 – 1950- Owned by HH Rajmata Gayatri Devi of Jaipur

DESIGNERS PRIZE
From the Classics,
Daimler – DB 18-1939 - Owned by Mr Viveck Goenka

Detail d'une Delage

RESURRECTION PRIZE
From the Post War classics,
Bentley – Mark VI-1949 - Owned by Mr Nishant Dossa

LADIES’ PRIZE
From the Roadster,
Jaguar SS – 100 – 1937 - Owned by Jackie Shroff

Koel Purie, actrice indienne — Indian actress Koel Purie

Cartier et l’Inde

Aux sources d'une joaillerie entre mythes et légendes

Couverture du catalogue de l'exposition Cartier, tenue à New York en 1913


Le Maharajah d’Indore, Yashwant Rao Holkar
et trois de ses fils
C’est à New York, en novembre 1913, que l’Inde de Cartier fait l’événement avec une exposition qui se tient sur la Cinquième Avenue. Vingt pièces classées « d’après l’art indien » s’invitent dans le même temps au répertoire d’un catalogue inédit dont la couverture s’illustre de miniatures indiennes.Cartier révèle alors l’incroyable diversité de sa création puisée indistinctement aux sources de l’art islamique et indien.

Il y a là des jades moghols, des boules en rubis, des émeraudes gravées… des pierres indiennes qui portent en elles l’histoire des civilisations, depuis leur découverte en Colombie par les Espagnols au XVIe siècle, revendues par les Portugais en Inde avant qu’elles n’atteignent à nouveau l’Europe. Un voyage culturel et gemmologique dont Cartier est l’un des plus importants passeurs de son temps.


Cartier, passeur du rêve indien

Au confluent des religions et des civilisations, l’Inde des mythes et des symboles offre à Cartier l’opportunité de ses signes, de sa culture joaillière, de ses mystères. Continent de liberté créative et œcuménique où le joaillier croise un jour une émeraude gravée des versets du Coran qu’il monte pour l’Aga Khan en 1930, un autre, une émeraude gravée des divinités hindoues Shiva et Parvati installées sur peau de tigre, le siège des ascétiques,ornement central d’un collier réalisé dans les ateliers de New York en 1925.

Daisy Fellowes porte le collier Tutti Frutti

Joaillière, l’Inde cultive depuis toujours sa propre approche de la taille des pierres, côtelées ou gravées pour les rubis et les émeraudes, briolettes ou taille rose pour les diamants. Un art de toujours comme ces petites plaquettes émaillées de Jaipur avec leur décor d’oiseaux et de branches en fleurs dans des tons de rouge, de vert et de blanc que Cartier fait entrer dans le cadre rigoureux et graphique de vanity-cases, ou de porte-cigarette. Un métissage d’Orient et d’Occident, alliance neuve et audacieuse d’influences stylistiques dont, contrairement aux préjugés, les motifs floraux ou figuratifs ne contredisent pas les partis pris géométriques de Cartier, mais les nourrissent. Ces motifs, fleurs de lotus et palme ou boteh en forme de cône à la pointe inclinée, ceux des châles du Cachemire se révèlent, tous porteurs d’une légèreté doublée d’une réelle force symbolique dont Cartier saura traduire la modernité.

Le collier Tutti Frutti


Cartier offre aux antiquités indiennes le secret de la jeunesse éternelle

Pendule colonne à gravité
Cartier Paris,1927 *
Voyageurs éclairés, les frères Cartier abordent l’Inde en 1910. Jacques parcourt ce continent dont il rapportera, étape par étape, de nombreuses photos,comme on cartographie l’inconnu. Une escale, la première, pour une filiale créée à Bombay « la Bombay Trading Company ». L’Inde moderne, très privée, leur ouvre ses portes, celles des maharajahs qui leur commandent leurs plus belles parures. Ainsi, si les maharajahs font ressertir leurs parures d’or en platine par Cartier, le joaillier, en retour, s’intéresse aux créations traditionnelles indiennes. Des œuvres d’art qu’il fait entrer dans le XXe siècle, comme ces miniatures mogholes dont la chatoyance naïve illustre des objets du quotidien, élégants, tels ces coffrets à bijoux ou cendriers : portraits délicats et solennels représentant tantôt le Shah Bahadur 1er, tantôt le Shah Jahan, constructeur du Taj Mahal que le joaillier encadre ou surligne d’un trait d’émail rouge ou vert.

Transformés, mais jamais dénaturés, ces personnages enturbannés du XVIIe siècle interviennent comme une ponctuation mystérieuse sur le front dépouillé, presque minimal d’un étui à cigarettes en néphrite. Illustration probable d’un conte indien, le sujet est anecdotique, l’objet utile, la forme pure, géométrique et précieuse. La création est là, et les femmes ne s’y trompent pas qui plébiscitent ce style indien. Partout, dans Vogue ou Harper’s Bazaar, de Londres à New York, elles revendiquent l’étonnant mélange d’authenticité originelle et de sophistication de ces bijoux en or jaune dont certains comportent des pièces anciennes, comme c’est le cas pour ce collier composé d’un médaillon ancien en forme de plaque en jade, gravé d’un motif de fleur en rubis et d’un tour de cou souligné de carreaux d’émail sertis de pierres. Il y a donc de la provocation à porter ces atours barbares et les femmes de l’époque en jouent.

* Pendule colonne à gravité Cartier Paris,1927 - Vendue à Sir Bhupindar Singh, maharajah de Patiala. Or, lapis-lazuli, malachite, cornaline, turquoise, nacre, corail, émeraudes, diamant et émail. Base rectangulaire en lapis-lazuli, deux plaques de nacre incrustées d’étoiles de corail bordées de malachite, émail bleu et or. Colonne cylindrique en lapis-lazuli avec bagues en cornaline et turquoises cabochons. Boîte ronde coulissante en or et cylindres de lapis-lazuli sur la tranche. Cadran en nacre incrusté de chiffres romains en corail. Aiguilles en or et émail bleu ornées de cabochons d’émeraudes et d’un diamant taille rose.
La boîte descend lentement le long de la colonne. En fin de course, c’est-à-dire tous les huit jours, elle doit être replacée en haut, manuellement. La force motrice du mouvement est obtenue par le déplacement de la boîte du fait de la gravité terrestre.
Hauteur : 25,4 cm


Boîte indienne en cuivre émaillé, intérieur peau or - Cartier Paris, 1956


De l’exotisme au style… la contribution définitive de l’inde à la création Cartier

Cartier créé la mode du style indien dont l’Occident s’entiche notamment pour la splendeur de ses pierres,saphirs du Cachemire, rubis birmans et merveilleuses émeraudes gravées mogholes. Le joaillier aime la poésie de leurs formes irrégulières, il les enfile comme autant de rangées de boules torsadées parfois, comme les brins d’une corde et retenues par des cordons de passementerie. Les pierres sont taillées en forme de poire puis gravées. Certains les trouvent alors grossières, d’autres y voient l’expression d’un naturel qui fait toute l’élégance de ces fragiles pendants d’oreilles en platine et diamants au bout desquels tombent, souveraines, deux émeraudes poires gravées. Motifs, pierres, couleurs, Cartier n’en finit plus d’explorer les richesses de l’Inde. Embrassant d’un seul geste un continent cosmopolite et scintillant, berceau d’une joaillerie flamboyante dont il va transposer l’éclatante splendeur au travers d’un style nommé dans les années pop,Tutti Frutti.

Explosion de motifs de fleurs, de fruits ou de palmettes, de boules lisses et côtelées, de briolettes, de rubis, de saphirs et d’émeraudes gravés aux motifs de feuilles et montés en compositions florales, dont le collier de Daisy Fellowes demeure l’une des pièces majeures. Cette grande prêtresse de la mode portera notamment ce collier à l’occasion du célèbre bal costumé de Carlos de Beistegui à Venise, en 1951. Une réalisation aux confluents de deux mondes, l’Inde et la profusion et la variété extrême de ses gemmes ; l’Occident et la rigueur de son architecture mais aussi de ses sertis, l’articulation de ses charnières invisibles, l’harmonie de ses superpositions réalisées dans les ateliers de Cartier. Le mariage des deux genres est un mélange de sensualité gourmande et de géométrie artistique qui trouve sa plus pure illustration dans ce pendentif sublime d’évidence composé de deux émeraudes gravées et d’un grand saphir cabochon, reliés entre eux par de délicats maillons rectangulaires.

Bureaux de Cartier à Delhi, dirigés par l’expert hongrois Imre Schwaiger, 1911


Les maharajahs et leurs commandes extravagantes

Cartier assimile l’Orient, l’intègre avec naturel. Les influences vont, viennent, se troquent. Les maharajahs entrent en jeu. Ils ont de l’argent, des pierres, du goût, des envies d’Occident, de bijoux à la mode et d’accessoires, telle une montre de voyage en or jaune gravée aux armoiries du Maharajah de Rajpipla. Princes charmants et charmés par Paris, par Cartier, qui forment en deux mots l’équation magique du chic. C’est donc au joaillier de la rue de la Paix et de New Bond Street qu’ils confient leurs trésors de famille pour les faire remonter au goût du jour. Pour ces grands dignitaires, rien n’est trop beau, rien n’est trop spectaculaire, ils dépensent avec panache. Il y a le Maharajah de Patiala, prince du plus grand état du Pendjab qui fait réaliser des colliers d’apparat, des boucles de ceinture, des boutons, des bracelets de haut-de-bras par Cartier. Inventaire fabuleux qui fait l’objet d’une exposition sans précédent dans les vitrines de la rue de la Paix en 1928. Autre création exceptionnelle, cette pendule à gravité en lapis-lazuli et malachite constellée d’étoiles de corail qui témoigne d’un parti pris chromatique hardi et séduira cet esthète aux goûts éclectiques. Comme lui, le Maharajah de Kapurthala est un amateur éclairé de la création européenne. Il possède 250 pièces d’horlogerie, dont la plupart viennent de chez Cartier, et au service desquelles il engage un serviteur chargé de remonter les mécanismes. Infiniment raffiné, il attache autant d’importance au détail de son quotidien qu’à ses apparitions en tenue d’apparat et fait réaliser pour sa femme un pince-cigarette en or aux lignes épurées se portant en bague sur une longue tige.

Bracelet en platine sur lequel est monté
le diamant historique "Star of the South"

Une sobriété qui marquera l’ensemble des créations Cartier à destination de l’Inde, dont le joaillier utilise le foisonnement de pierres et de richesses tout en dépouillant, en simplifiant, les structures et les montures comme cet élégant bracelet haut-de-bras,de 831 diamants, qui fait l’objet d’une commande spéciale de la part de Sir Dhunjibhoy Bomandji de Bombay en 1922. Une œuvre réalisée en platine et composée d’une plaque centrale toute articulée s’ajustant autour du bras et de trois éléments détachables en forme de feuilles, accrochés au moyen de grands anneaux décorés d’un pavage de diamants… Ornement traditionnel indien littéralement transfiguré par Cartier. L’exotisme est ici, comme souvent, transcendé au profit d’une esthétique, d’un parti pris créatif, entre abstraction géométrique et volupté orientale. Croisement subtil, audacieux et garant de l’avenir de Cartier, dont le style n’est jamais prisonnier d’une expression.

De loin en loin, l’histoire de Cartier demeure fidèle à l’Inde. L’Inde des contes et légendes, l’Inde des symboles, à laquelle Cartier consacre, en 1991, une collection où l’éléphant est roi, baptisée « Sur la route des Indes ». L’Inde de l’histoire dont Cartier ressuscite les fastes lors de sa reconstitution en 2000 du collier de Sir Bhupindar Singh, Maharajah de Patiala. Mais aussi, l’Inde des pierres comme le célèbre diamant « Star of the South » né brésilien avant de rejoindre l’une des plus fabuleuses collections indiennes, celle du Maharajah de Baroda et désormais monté en bracelet par Cartier à l’occasion de la Biennale des Antiquaires en 2006.

Et enfin, l’Inde moderne, vibrante d’énergies, sereine et spirituelle, sensuelle et mystérieuse, celle sur laquelle Cartier pose son regard émerveillé et merveilleux à travers sa toute dernière collection de joaillerie dont les portes s’ouvrent en septembre 2007sur des bijoux sortilèges.

Farheen Khan, mannequin indienne — Indian model Farheen Khan

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