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Daytomania

Le plus grand mythe horloger de tous les temps

La Cote des Montres™ le 20 février 2004

On a fait couler beaucoup d’encre pour essayer d’expliquer la naissance du mythe Rolex Cosmograph Daytona.

Le boom Daytona a éclaté en Italie, en 1985 lorsqu’une revue publia en couverture, la photo de Monsieur G. Agnelli, le bras appuyé au mât d’un bateau, portant la classique 6263 avec cadran clair.

Une simple photo allait donner un nouveau souffle à un modèle qui en 22 ans n’avait pas vraiment réussi à trouver son public.

1963

Naissance du plus grand mythe horloger de tous les temps

En 1963, commence la production de la première Cosmograph avec la référence 6239, dotée au début d’un mouvement valjoux 72B, identique à celui des modèles 6238.

Echelle tachymétrique gravée sur la lunette et compteurs d’une couleur différente de celle du cadran (noir ou plus rarement marron sur les cadrans clairs, blanc mat et soleil brillant, argent ou blanc/crème sur les cadrans noirs).

Le contraste des compteurs est lié à l’exigence de vérifier plus facilement les temps dans des conditions de visibilité précaire (comme dans les courses de voiture).

Les exemplaires les plus anciens ont une lunette pour mesurer la vitesse avec une graduation allant jusqu’à 300 Km/h au lieu de 200, des compteurs argents sur un cadran noir pour la version acier et dans certains cas les deux T autour du mot swiss ont été supprimés.

Les deux lettres minuscules, parfois présentes dans la 6239 et dans les modèles successifs à côté des deux T, sont des sigma (lettre S de l’alphabet grec), pour indiquer que le cadran, bien qu’appartenant à un modèle en acier avait des index appliqués en or, le standard de fabrication pour tous les boîtiers or (14 ou 18 carats).

D’autre part,

  • La production n’était évidemment pas adéquate au niveau de paranoïa des collectionneurs d’aujourd’hui et qu’il n’existe aucune loi écrite qui impose à un exemplaire de 1964 (avec numéro de boîtier à peine supérieur à 1 million) de comporter exactement tout ce qui a été susmentionné.

  • Toute information doit être lue en faisant appel au bon sens et lorsque l’on expertise une montre, il vaut mieux s’attarder sur l’authenticité du boîtier, du fond, du cadran et du mouvement plutôt que sur la couleur des compteurs ou de l’échelle tachymétrique gravée sur la lunette (pourvu que celle-ci soit originale).

  • Dans de nombreux cas, les cadrans et les lunettes sont remplacés au cours des années, soit parce qu’ils ont subi des dommages, soit par volonté et goût du propriétaire. À ce propos, il est intéressant de rappeler ce qui est arrivé sur le marché nord-américain à l’arrivée de la 6239.


Les vendeurs officiels livraient de nombreuses pré-Daytona avec lunette et cadran de 6239 sur demande de leurs clients, car le nouveau modèle n’étant pas immédiatement disponible, ces derniers mettaient à jour l’ancien. Le résultat était aux yeux des collectionneurs d’aujourd’hui, un hybride qu’il faudrait ramener au plus tôt à sa condition d’origine.

L’inscription Daytona sur le cadran, prévue au début seulement pour le marché anglophone, apparaît sur une publicité Rolex de 1964, soit dès le début de la production.

Rolex sponsorisait une compétition automobile sur ce fameux circuit et une légende raconte qu’un exemplaire en acier était offert à tous les participants et un exemplaire en or au vainqueur de la course.

A l’origine, l’inscription Daytona était placée en haut, sous Cosmograph avec des caractères plus ou moins grands et/ou écartés les uns des autres, puis après 1967, sur le compteur à 6 heures.

Quant à la couleur des inscriptions pour les montres en acier, en tenant compte aussi des modèles successifs, il faut rappeler que :
  • Sur les cadrans noirs les plus anciens, les inscriptions étaient d’une couleur claire, blanches ou grises (c’est à dire pareilles ou très semblables à celle de la minuterie et des autres mots) et rouges sur les exemplaires les plus récents.

  • Sur les cadrans, on trouve aussi des inscriptions foncées (noires ou marrons) les premières années, puis rouges ensuite.

1965

Apparition des premiers poussoirs vissés

En 1965, est produit la 6240, premier modèle avec poussoirs vissés, elle sera fabriquée jusqu’en 1969 avec le mouvement 722.

Cette montre fait partie des objets mystérieux produits par Rolex sur une période réduite et ne paraissant que très rarement dans les catalogues officiels de l’époque. Plusieurs hypothèses ont été avancées sur l’introduction des poussoirs vissés :

La plus accréditée considère que c’est pour empêcher le démarrage accidentel des fonctions chrono dans des situations à risque (plongée, présence de poussière ou d’autres agents agressifs).

Sur le cadran de la 6240, réapparaît pour la première fois l’inscription Oyster (qui n’est présente que sur la 6238 et sur les Cosmographs avec poussoirs à pompe.

La qualification Oyster, qui garantit une meilleure étanchéité de la montre, est due à la présence de poussoirs vissés ainsi qu’à une couronne de remontage de 7mm de la série 700, au lieu de la 6mm série 600, montée sur les exemplaires munis de poussoirs à pompes.

Ce modèle est principalement disponible avec lunette noire en bakélite, mais il est probable que les premiers exemplaires (1965/1967) sortis de chez Rolex aient eu une lunette métallique de 6239, dans la mesure où le premier modèle avec lunette standard en bakélite 6241 resté en production de 1967 à 1970, était identique en tout point à la 6239, sauf justement la lunette.

Le mouvement qui anime ces trois modèles dans la deuxième moitié des années 60 (6239 compris) est toujours le 722 dérivé du 72B, dont il garde le même nombre d’alternances/heure soit 18.000.

Pour revenir à la 6240, il faut rappeler que les exemplaires en acier avec cadran foncé, les plus anciens, étaient disponibles avec compteurs couleur argent et ceux avec cadran clair avec compteurs marrons aussi.

Ce modèle a été probablement produit pendant une période assez longue mais en quantité limitée, Rolex ne s’attendant pas à un accueil favorable du marché.

D’après les vendeurs officiels de l’époque, beaucoup de clients s’abstenaient d’acheter des Cosmographs pour les raisons suivantes :
  • Ils craignaient d’abîmer leurs chemises avec de gros poussoirs saillants.
  • Ils pensaient que la beauté d’une montre allait de manière inversement proportionnelle à son diamètre.
  • Ils jugeaient les cadrans trop différents de ceux de la production de l’époque.

Au début des années 70, arrivent sur le marché deux autres objets mystérieux, c’est à dire deux références rares, la 6262 et la 6264, qui seront respectivement produites pendant un an (1970) pour la première et trois ans (1970-1972) pour la deuxième. La première avec la lunette de la 6239, la deuxième avec la lunette de la 6241, mais toujours et exclusivement avec des poussoirs vissés.

Ces deux références introduisaient le nouveau calibre 727 à 19.800 alternances/heure, plus soigné et plus précis que les 72B/722 qui équipaient les modèles précédents.

Autour de 1970, la présence parallèle sur le marché de nombreuses références nous confirme que Rolex n’avait pas encore statué dans son choix entre les poussoirs classiques et les poussoirs vissés.

Au sujet des deux références 6262 et 6264, il faut rappeler que les modèles en acier étaient disponibles aussi avec le rare cadran noir, signes et inscriptions argent, à l’exception du terme Daytona qui continuait à être gris perle mat.

Toutes ces références perturbent les collectionneurs actuels, le numéro de référence du fond diffère de celui du boîtier pour 50% des Cosmographs encore en circulation.

Les cas de discordance peuvent être :
  • Fonds parfaitement originaux comportant par exemple le sigle C.R.S. (identifiant le fabricant/fournisseur de Rolex) et les autres inscriptions ordinaires mais qui n’ont pas la référence du modèle.
  • Fonds avec double référence (l’une écrite sur l’autre, effacée par les classiques 3-4 lignes horizontales).
  • Fonds dont la référence n’est pas la même que celle du boîtier, comme indiqué plus haut.

On peut supposer que, lors de l’assemblage de la montre, la procédure pour l’identification du fond dans les Cosmographs était la suivante :
  • Assemblage d’un fond ayant un numéro identique à celui du boîtier.
  • En cas de non-disponibilité, assemblage d’un numéro différent mais congruent, c’est à dire d’une référence différente mais comportant le même type de lunette (ex. :6239 avec boîtier 6262, ou 6241 avec boîtier 6263, etc…).
  • En cas de non-disponibilité :
    1. superposition de numéros (ex. 6264 écrit sur 6263 avec boîtier 6263).
    2. assemblage d’un fond anonyme.
    3. 3-assemblage d’un fond quelconque.

Les fonds « faux » sont pratiquement toujours liés à une logique de production.

La seule préoccupation fondée en ce domaine doit concerner l’originalité du fond, que l’on peut en cas de doute faire expertiser auprès d’un revendeur officiel Rolex.

Avant d’examiner les modèles avec poussoirs vissés, il est opportun d’introduire le sujet Paul Newman.

Daytona dite « Paul Newman »

Premièrement, il faut rappeler que les appellations de ces cadrans particuliers ne sont absolument pas officielles, Rolex ne leur a jamais donné de nom spécifique, les considérant comme des cadrans de production ordinaire.

Les autres termes employés, comme Exotique, Tropical, etc…, ont été aussi attribués à ces cadrans par les collectionneurs.

Le terme Paul Newman vient du fait que l’acteur portait une 6239 en acier avec ce cadran particulier dans un film de 1970 : la Carrera Mexicana.

Quand cette montre a fait son apparition sur le marché (pratiquement en même temps que la Cosmograph) une partie de ses acheteurs ne raffolaient pas de ce modèle, à tel point que dans les années 70, certains concessionnaires officiels étaient obligés de remplacer le cadran Paul Newman par un cadran normal sur la demande des acheteurs !

Après quelques années, les choses ont changé et à partir de la deuxième moitié des années 80, ce cadran était déjà entré dans l’imaginaire collectif des passionnés de Rolex.

En 1990, on voit même sur un catalogue américain de montres d’occasion, le Cosmograph Paul Newman estimé à une valeur doublée par rapport à la même montre en cadran standard.

Le cadran Paul Newman accompagnera la Cosmograph pratiquement pendant toute la période de production de la montre (1963-1978) ; ces cadrans étaient à l’origine destinés au marché américain, ce qui explique la présence de l’inscription Daytona sur presque tous les exemplaires avec poussoirs à pompe et sur toute référence disponible à ce moment là.

Vu que le nombre de cadrans Paul Newman originaux que l’on peut trouver aujourd’hui est réduit par rapport aux autres, on peut déduire que leur production devait être en tous cas bien inférieure à celle des cadrans standards.

Cela pourrait d’ailleurs s’expliquer par la difficulté de réalisation due à plusieurs facteurs 

  • Présence d’une petite marche entre le plan du cadran principal et la couronne circulaire externe qui abrite l’échelle du cinquième de seconde chrono.
  • Les sous-cadrans auxiliaires des compteurs sont spiralés au lieu d’être simplement fraisés comme les cadrans standards des Cosmographs, qui n’avaient d’ailleurs qu’un seul angle droit entre le plan du cadran et celui des compteurs, deux pour les Paul Newman.
  • Cadran plus complexe à imprimer à cause du contraste chromatique nécessaire entre les zones.

En l’absence de données officielles, on ne peut qu’estimer un chiffre total de montres produites avec ce cadran, sans tenir compte des changements et remplacements.

Des rumeurs semi-officielles parlent de 200 montres, un chiffre plausible pour les cadrans avec l’inscription Oyster (modèles avec poussoirs vissés), plus rares que les autres.

L’Italie est très probablement le pays au monde avec la plus haute densité de Rolex d’époque (Daytona en particulier), c’est à dire qu’elle détient le meilleur rapport Cosmograph/habitant, ce qui est une conséquence évidente du fait que le marché européen au cours des 15 dernières années a continué à « ramasser » tous les modèles standard et les Paul Newman sur le continent américain (y compris Amérique du sud où étaient débarqués beaucoup d’exemplaires en or, parfois même avec le titre 18 carats).

Sur la base de la production des 6238 (environ 3.600 en 7 ans, c’est à dire 500 exemplaires par an, un chiffre généralement accepté et très plausible) et en considérant que la production Rolex annuelle a doublée dans les années 60, nous pouvons estimer la quantité totale de Cosmographs avec poussoirs à pompe à 10.000 exemplaires de 1963 à 1972.

D’après cette valeur, nous pouvons estimer le nombre de Paul Newman produits à 1.000 unités pour les références avec poussoir à pompe, en calculant que le rapport avec ces standards est de 1 pour 10 (y compris les exemplaires en or 14 ou 18 carats).

En ce qui concerne les modèles à poussoirs vissés, c’est à dire 6263 et 6265 produits de 1971 à 1978 (plus la 6240), la production annuelle de la Cosmograph ayant encore augmenté par rapport à la décennie précédente, le rapport de 1 pour 4 nous semble plausible ; cela veut dire environ 250 Paul Newman pour les trois références.

Les cadrans

Pour les versions acier :
  • cadran principal clair (blanc ou crème), compteurs et couronne externe noirs avec échelle tachymétrique blanche.
  • cadran principal clair, compteurs noirs, couronne externe rouge avec échelle émaillée claire (variante plus rare pour les poussoirs à pompe).
  • cadran principal clair, compteurs noirs, couronne externe marron avec échelle émaillée claire (variante plus rare pour les poussoirs à pompe).
  • cadran principal noir, compteurs blancs ou crème, couronne externe blanche ou crème avec échelle émaillée rouge.

Pour les versions or :
  • cadran principal champagne, compteurs noirs, couronne externe noire avec échelle émaillée dorée.
  • cadran principal noir, compteurs champagne, couronne externe claire avec échelle émaillée foncée.

En 1971 a commencé la production de la version finale de la Cosmograph à remontoir manuel.

Il s’agit des références 6263 et 6265 avec boutons à vis et battant à 21.600 alternances/heure repérables sur le marché auprès des revendeurs jusqu’à 1987.

Le fait que la production s’arrête en 1978 mais que les exemplaires les plus récents aient des boîtiers avec un numéro supérieur à 9 chiffres (1986-1987) peut s’expliquer parce que les boîtiers n’étaient numérotés qu’au moment où la montre entrait dans le circuit de distribution (Il revenait alors à la filiale nationale ou directement au revendeur d’inscrire le numéro sur la montre).

La seule différence entre ces deux références est la lunette (bakélite pour le modèle 6263, acier pour le 6265).

La référence de base devait être la 6263, vu que de nombreuses 6265 parmi les plus récentes ont une boîte dont le fond est marqué 6263.
  • le pont de la roue au centre dans les exemplaires les plus récents peut ne pas avoir la mention FAB SUISSE-SWISS MADE, même dans ce cas, on peut vérifier que la pièce est un original en contrôlant s’il a été porté au standard de fabrication Rolex (c’est à dire si le satiné et les arêtes correspondent aux critères de modification que Rolex apportait aux pièces brutes en provenance de VALJOUX).
  • Les exemplaires en or (surtout les plus récents) ont un mécanisme qui a été amené au standard du chronomètre (qualité reportée sur le cadran avec la mention Oyster, qui dans ce cas porte la mention Cosmograph au lieu de Daytona au dessus du compteur des 6 heures).
  • L’étanchéité passe de 165 pieds pour la première à 330 pour la seconde même s’il est déconseillé d’en faire la vérification en mer.

En ce qui concerne les cadrans, il n’y a pas de nouveautés à relever.
  • en acier : cadran noir mat (ou rarement marron) ; cadran brillant satiné argenté ou doré.
  • En or : cadran noir ou champagne aux finitions mat.

La plupart des cadrans portent la mention Daytona, malgré quelques différences entre les exemplaires des années 70 et ceux des années 80 : en acier avec un cadran clair la dimension des lettres est plus grande dans les modèles plus anciens (les modèles récents ont d’habitude une inscription aux lettres plus fines) alors que dans ceux qui ont un cadran noir, c’est la tonalité de couleur qui change en passant du rouge sombre au bordeaux caractéristique de la production récente (due à l’impression directe du rouge sur le noir au lieu de se faire en deux temps, c’est à dire blanc sur noir et puis rouge sur blanc).

Aussi pour vérifier l’authenticité d’un cadran, il convient de s’arrêter d’avantage sur l’authenticité des différentes inscriptions (types de caractères et vernis utilisés, hauteur des lettres par rapport au plan) plutôt que sur la série portant l’inscription Daytona.

A ce propos, il faut rappeler que d’après une autre légende, les Cosmograph 6263/6265 fournis dans les années 80 à l’aviation péruvienne ne doivent pas porter l’inscription Daytona sur le cadran.

Pour compléter ces informations à propos des Cosmograph manuels, il faut rappeler brièvement la référence 6269 produite en peu d’exemplaires dans les années 80, qui se caractérise par un boîtier en or 18 carats, un cadran et une lunette avec des diamants et des signes en saphir.

1987

Daytona Zenith El Primero

En 1987, les Cosmographs manuels disparaissent définitivement du catalogue et apparaît la première référence de chronographe Rolex avec verre saphir.

Il s’agit du célèbre modèle à recharge automatique et dont la référence de base est 16520 (en acier).

Ce modèle est équipé du calibre Rolex 4030 dérivé du Zenith El Primero 400, mais il comporte tant de modifications et d’améliorations qu’il devient de fait un calibre en lui-même.

Chaque pièce a un standard de fabrication Rolex, c’est à dire de meilleure qualité que l’original (ponts et platine finis à perlage).

De plus, le ressort antimagnétique (en glucydur comme les appareils de dérivation Valjoux) a une fréquence réduite à 28.800 alternances/heure, une spirale Breguet au lieu d’être plate et une régulation Microstella au lieu d’être à vis.

Des versions or et acier 16523, or jaune et or blanc sur cuir, chacune avec différents types de cadrans vont apparaître successivement, y compris plusieurs variantes colorées destinées à la clientèle féminine.

Les évolutions apportées au boîtier et à la lunette des modèles or blanc préfigurent du lancement d’un nouveau Cosmograph.

Modifications et améliorations techniques mises à part, ce modèle fût particulièrement significatif pour le monde de l’horlogerie pour le succès unique qu’il a eu à travers le monde entier.

2000

L’avènement du tout Rolex

En 2000, le nouveau millénaire vient sonner le glas des versions El Primero de Daytona après 13 années de mariage.

En développant son propre mouvement chronographe, Rolex devient autonome à 100% de ses productions.

L’arrivée sur le marché de la nouvelle référence 116520 acier est un véritable évênement dans le monde horloger.

Il y a les « pro » et les « anti », ceux qui tombent immédiatement amoureux du nouveau modèle et ceux qui le rejettent définitivement.

Hormis son mouvement inédit, c’est sous l’égide de la continuité que la nouvelle Daytona vient d’être totalement remaniée.

Seconde à 6H au lieu de 9H, formes et poli différents, bracelet de nouvelle génération et équilibre parfait font de la 116520 une pièce très réussie.

Il y a dix sept ans, le look du Daytona automatique a été un choc pour un public habitué à des chronographes conçus pour être les moins apparents possibles, autant pour ses dimensions que pour l’esthétique du cadran.

En définitive, ce cadran développe, en les actualisant, les critères esthétiques dont s’était inspiré son prédécesseur manuel, qui sont ceux d’une montre née non seulement pour être portée, mais surtout pour être vue, immédiatement, une montre reconnaissable et désirable pour qui ne la possède pas.

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