L’événement

La Fondation de la Haute Horlogerie présentera une exposition horlogère inédite du 21 octobre au 10 novembre 2011 dans le prestigieux musée du Kremlin de Moscou.

500 ans d'histoire de la montre européenne

Une exposition exceptionnelle au musée du Kremlin

La Cote des Montres™ le 31 octobre 2011



Genève, 5 septembre 2011 – La Fondation de la Haute Horlogerie (FHH) a pour vocation de promouvoir les valeurs et la culture de la Haute Horlogerie sur les principaux marchés internationaux. Depuis plusieurs années, ce message a notamment pris la forme d’expositions thématiques prestigieuses organisées dans le monde entier. Cet automne, du 21 octobre au 10 novembre 2011, c’est au tour du prestigieux Musée du Kremlin d’ouvrir ses portes pour accueillir une sélection de pièces exceptionnelles du patrimoine horloger retraçant, « 500 ans d’histoire de la montre européenne ».

Historiquement, la Russie est un pays où la culture horlogère a trouvé un terreau des plus fertiles, véritable eldorado pour les Maisons helvétiques dès le XVIe siècle auprès des familles impériales. De l’Empereur Rodolphe II (1552-1612) et son fameux musée privé, le Cabinet des curiosités, de Michel III du Russie (1596-1645), fondateur de la dynastie des Romanov qui a fait importer plus de 20'000 horloges, à Catherine la Grande de Russie (1729-1796), qui encouragea l’installation d’ateliers d’horlogerie dans le pays, la mesure du temps en provenance de son berceau helvétique a plus que fasciné les grands de l’époque.

Montre pendentif en forme de croix - Mouvement signé Johann Engels Schalk, Prague - Circa 1700

C’est précisément pour retracer ces grands moments historiques nés d’intenses échanges commerciaux à travers les siècles, que cette exposition a été organisée par la FHH tout spécialement pour le Musée du Kremlin. Plus de soixante pièces d’exception, provenant de musées suisses, de collectionneurs et de grandes maisons horlogères, seront exposées dans la salle des Armoiries du musée du Kremlin. Classées par thèmes et par époques, elles illustrent à merveille les grandes étapes de l’aventure du temps et le savoir-faire unique d’horlogers qui ont trouvé dans la Mère Russie une destination de prédilection.

Montre Cadenas, Van Cleef & Arpels, 1939

Une brochure de l’exposition avec commentaires et illustrations sera à disposition des visiteurs. Le catalogue complet peut être obtenu sur demande.

Montre Galaxy, Baume & Mercier, 1973


Structure de l’exposition

  • XVIe s. Les premières montres, montres fantaisies et émaillées.
  • 1657 – 1675. L’invention de la précision.
  • XIXe s. La Révolution Industrielle.
  • 1821. L’invention du chronographe.
  • XIXe s. Le retour de la montre fantaisie.
  • Début XXe s. La naissance et le développement de la montre-bracelet.
  • Les années 1930. La protection contre les chocs.
  • La fin des années 1920 à 1950. L’étanchéité et les montres de sport.
  • Les années 1950 à 1980. Le triomphe de l’horlogerie électrique.
  • Années 1970 -1980. La renaissance de la montre-bracelet mécanique.
  • Années 1980 -2000. La Haute Horlogerie technique et précieuse.
  • L’horlogerie européenne destinée au marché russe.


La Fondation de la Haute Horlogerie (FHH)

La FHH a été créée à Genève en 2005 avec comme objectif premier de propager les valeurs de la Haute Horlogerie technique et précieuse que sont le savoir-faire et l’innovation. La FHH multiplie les initiatives au niveau suisse et international dans le but de faire connaître cet univers particulier empreint de créativité, de culture et de tradition.

Forte de vingt-sept Maisons partenaires et solidement implantée sur les marchés internationaux, la Fondation se profile désormais comme le « Think Tank » de la profession avec une mission d’information, de formation et de lutte anti-contrefaçon.

Marques partenaires : A.Lange & Söhne, Audemars Piguet, Baume & Mercier, Bovet, Cartier, Chanel, Chopard, Corum, Girard-Perregaux, Greubel Forsey, Harry Winston, Hermès, Hublot, IWC, Jaeger-LeCoultre, JeanRichard, Montblanc, Panerai, Parmigiani, Perrelet, Piaget, Richard Mille, Roger Dubuis, Tag Heuer, Vacheron Constantin, Van Cleef & Arpels, Zenith.

Institutions et musées partenaires :
Fédération de l’industrie horlogère suisse
Musée de l’horlogerie et de l’émaillerie, Genève
Musée d’Horlogerie Beyer, Zürich
Musée d’horlogerie du Locle, Château-des-Monts
Musée international d’horlogerie, la Chaux-de-Fonds

16e siècle

Fantaisie et émaillées, les premières montres


Montre pendentif en forme de croix - Mouvement signé Johann Engels Schalk, Prague - Circa 1700

Les premières montres n'avaient pas encore trouvé leur forme. Elles furent portées tout aussi bien autour du cou, que fixées sur un corsage ou suspendues à une corde ou à une chaîne. Elles devinrent pratiques, adoptant des formes telles que le tambour pour abriter leurs mouvements. Une montre diffuseur de parfum, par exemple, a emprunté la forme sphérique des pendentifs ajourés alors en vogue pour diffuser leur senteur. Toutefois, le génie créatif des horlogers ne pouvait être contenu et donna lieu à une multitude de formes nouvelles.

Montre pendentif en forme de croix - Mouvement signé Johann Engels Schalk, Prague - Circa 1700

Les montres appelées « fantasy » apparurent vers 1510. Objets de curiosité au début, leur intérêt s'estompa jusqu'à leur renaissance au XIXe siècle. elles prirent toutes sortes de formes les plus inventives, certaines géométriques et d'autres figuratives. L'inspiration venait de la nature sous la forme d'animaux, d'oiseaux, devcoquillages, de fruits et de fleurs. D'autres prirent la forme des crucifix, de croix ou de crânes - un rappel du temps qui passe.

La montre était encore un objet imprécis avec une seule aiguille pour indiquer l'heure. Son manque de précision était compensé par la beauté des décorations en émail aussi somptueuses que l'innovation en était limitée.

Pendule cycloïdale par C. Huygens
(from « Horlogium Oscillatorium », 1673

1657-1675

L'invention de la précision


L'année 1657 marqua un tournant décisif lorsque Christiaan Huygens aux Pays-Bas (reconnu comme le père du chronométrage de précision), adapta le balancier de l'horloge et, ce faisant augmenta sa précision. Le balancier et le ressort qu'il inventa pour la montre en 1675 a augmenté sa précision, passant de 40 minutes par jour à seulement quelques minutes. Cette précision sans précédent, ainsi que de nouvelles techniques et des outils plus élaborés firent que le mécanisme de la montre prit désormais le pas sur sa décoration.


19e siècle

La révolution industrielle


Montre de poche Patek Philippe, 1861

Les moyens mécaniques de l'époque permirent une production accrue dans l'horlogerie. Ils favorisèrent la standardisation des mouvements et par conséquent, la possibilité d'échanger certaines pièces. En 1839, Vacheron Constantin embaucha Georges-Auguste Leschot pour automatiser les différentes étapes de production. Bien qu'il construisit ces machines spécifiquement pour Vacheron Constantin, à travers ses inventions, il est considéré comme l'un des pionniers de la fabrication de composants interchangeables.

Montre de poche Patek Philippe, 1861

Ce concept d'interchangeabilité se répandit grâce à Pierre-Frédéric Ingold, un ingénieur et horloger, né à Bienne en Suisse, il échoua à convaincre les horlogers suisses avec ses idées. Sans se décourager, cet inventeur prolifique, exporta son savoir-faire vers les États-Unis, où le développement des machines pour fabriquer ponts et platines à partir de tôles de métal fit entrer l'Amérique dans le marché des produits de masse, de montres standardisées.

Montre de poche Patek Philippe, 1861


1821

L'invention du chronographe


Chronographe de poche avec échelle pulsométrique, Zenith, Suisse, 1923

Le 1er Septembre 1821, Nicolas Mathieu Rieussec chronométra une course de chevaux sur le Champ de Mars à Paris en utilisant un appareil de son invention. Le 15 Octobre de cette année, il présenta devant l'Académie Royale des Sciences un garde-temps qu'il nomma un « Secondes Chronographe ». Il obtint un brevet de cinq ans pour son invention en 1822. Le chronographe de Rieussec déposait une goutte d'encre sur un cadran au début et à la fin de l'intervalle mesuré. Ce « compteur de la distance parcourue » fut développé dans le chronoscope (à tort dénommé chronographe), d'abord en version poche et plus tard au poignet.


19e siècle

Le retour de la montre fantaisie


Montre de poche « La Madona della sedia », Bovet, circa 1830

D'abord en vogue à Genève au XVIe siècle, la montre fantaisie fit son retour à la fin du XVIIIe et XIXe siècles. Les horlogers explorèrent de nouvelles formes telles que des montres-anneaux ou montres ressemblant à des insectes ou des instruments de musique.


Début du 20e siècle

Création et développement de la montre-bracelet


Montre bracelet signée J. Holländer, Vienne, Autriche, fin 19 e siècle

La montre-bracelet est devenue très répandue au 20e siècle, même si une montre pour porter au poignet a été enregistrée au 16e siècle, cadeau pour Elizabeth I d'Angleterre. Des montres attachées à des sangles de tissu furent portées au début du XIXe siècle. Elles furent rapidement supplantées par des montres-bracelet élaborées qui pouvaient être détachées et accrochées autour du cou.

Montre de poignée Tonneau, Cartier, 1928

À l'aube du XXe siècle, une poignée d'entreprises, comme Rolex de Hans Wilsdorf, était convaincue que les femmes apprécieraient cette nouvelle manière de porter une montre. Rapidement, des bijoutiers s'intéressèrent à la montre-bracelet et créerent des modèles devenus des icônes. Cartier imagina sa montre Santos en 1904 pour l'aviateur Santos-Dumont, suivie par la montre Tank en 1919. Les deux possédaient des mouvements de la Manufacture LeCoultre.

Les montres-bracelet pour homme devinrent plus courantes après la Première Guerre mondiale. Beaucoup de soldats avaient trouvé plus pratique de porter leur montre à leur poignet plutôt que de les transporter dans leur poche.

Montre bracelet joaillerie101, Jaeger-LeCoultre, 1934

L'exubérance des années d'après-guerre céda la place à la crise dans le sillage du krach de Wall Street en 1929. Ce fut l'année du lancement du Calibre 101 de Jaeger-LeCoultre qui reste toujours le plus petit mouvement mécanique au monde. Sa taille minuscule est idéale pour les montres serties baguette. Les modes de vie changèrent dans les années 1920, un nombre croissant de personnes tentant leur chance au sport. L'Art déco remplaca l'Art Nouveau comme style dominant. L'entre-deux guerres vit également une succession d'importants progrès techniques.


Années 1930

Protection contre les chocs


Montre Clarté, Hermès, circa 1935

L'entre-deux guerres fut une époque de progrès technique importants : montres étanches, mouvements automatiques, cristaux minéraux saphir ou trempés pratiquement incassables, systèmes de protection du mécanisme contre les chocs.

Le verre couvrant le cadran était particulièrement vulnérable. En 1931, Jaeger-LeCoultre imagina la Reverso pour les joueurs de polo s'affrontant sur ​​le terrain. Cette même année, un verre quasi inrayable et incassable en minéraux trempés ou en saphir synthétique apparut. L'invention, en 1933, du système suisse Incabloc® fut un grand progrès pour la protection du mouvement contre les chocs.


Fin des années 1920 - 1950

Montres étanches et montres de sport


Montre de poignée, Panerai, circa 1936

La Rolex Oyster, première montre à avoir un boîtier avec couronne étanche, a prouvé son efficacité en 1927 lorsque Mercedes Gleitze traversa la Manche avec sa montre au poignée : un exploit qui fit la une des magazines. En 1931, Rolex équipa son Oyster d'un mouvement à remontage automatique. Après la Seconde Guerre mondiale, les progrès de l'aviation permirent à plus de gens de voyager, soit pour affaires soit par plaisir. Les progrès de la la technologie de plongée sous-marine devint une réalité. Les fabricants y répondirent avec des montres adaptées à ces nouveaux besoins. Ainsi Jaeger-LeCoultre lança sa montre Memovox avec alarme en 1951 et y incorpora un mouvement à remontage automatique en 1956.


1950 - 1980

Le triomphe de l'énergie électrique


Montre de poignée à mouvement quartz, Girard-Perregaux, circa 1970

Technologie et tradition vont de paire de 1950 à 1980. En 1953, un ingénieur de Bulova, Max Hetzel, déposa un brevet pour une montre-bracelet associant les deux technologies. C'est ainsi qu'il lança l'Accutron qui fut produit en masse en 1960. Une batterie fournit l'énergie à un circuit électronique miniature qui convertit le courant continu en courant alternatif. Ces impulsions entretiennent les oscillations et remplacent le balancier conventionnel et le ressort tout en améliorant la précision.

Le Centre Electronique Horloger de Neuchâtel, en Suisse, produisit plusieurs prototypes d'une montre à quartz. Le premier modèle a été lancé sur le marché en 1970. Toutefois, la montre suisse électronique a été rapidement rattrapé par les produits asiatiques.


1970 - 1980

La renaissance de la montre-bracelet mécanique


Royal Oak Calendrier Perpétuel, Audemars Piguet, circa 1981

Juste au moment où l'horlogerie mécanique semblait avoir perdu face à la technologie, trois montre mythiques, l'Audemars Piguet Royal Oak, la Patek Philippe Nautilus et la Bulgari Bulgari-Bulgari, toutes conçues par Gérald Genta, révolutionnèrent l'esthétique traditionnelle des montres-bracelet. La Royal Oak apporta un nouveau prestige à l'acier inoxydable.

Ces modèles sont désormais emblématiques et se sont démarqués par leurs imposants boîtiers et bracelets, généralement en acier. Ils ont ouvert la voie à la renaissance de la montre traditionnelle. Beaucoup donnèrent naissance à des modèles contemporains qui perpétuèrent le retour de la montre mécanique.


1980 - 2000

Belles montres techniques et précieuses


Grande Complication, IWC, circa 1990

Incapable de rivaliser avec le quartz en termes de précision, les montres mécaniques laissèrent cette fonctionnalité à l'électronique et se tournèrent vers les complications que l'on trouvait sur les montres de poche du XIXe siècle, mais qui avait eu peu d'impact sur les montres-bracelets du XXe siècle. Chronographes à rattrapante, calendrier simple et perpétuel, phases de lune, tourbillons, minute-rattrapante et autres complications adoptèrent la montre-bracelet, qui est devenu un reflet de la personnalité de son propriétaire.

Les montres à grandes complications, but ultime des nouveaux maîtres horlogers, devinrent la preuve de l'expertise retrouvée, et séduirent rapidement collectionneurs et amateurs.


Montres européenne en Russie

Chronographe de poche avec rattrapante, Paul Buhré, Le Locle, Suisse, circa 1906

Le plus ancien document connu enregistrant l'installation d'une horloge en Russie remonte à 1404, lorsque le moine Lazar du mont Athos en Grèce érigea une horloge dans le Palais du Grand Prince Vassili Dmitrievitch, à Moscou.

Au XVIe et XVIIe siècles, des horloges furent installées dans les tours Spasskaya et Troitskaya du Kremlin. Elles furent restaurées à plusieurs reprises, notamment par Nikifor Nikitine, Kirill Samoïlov, Andrey Danilov et l'horloger anglais Christopher Galloway.

Chronographe de poche avec rattrapante, Paul Buhré, Le Locle, Suisse, circa 1906

Au XVIIIe siècle, Pierre le Grand ordonna la construction de sa nouvelle capitale, Saint-Pétersbourg, en prenant les villes occidentales comme modèles. Ainsi se créa un terreau fertile pour l'importation d'horloges européennes. Les tsarines Catherine I, Elisabeth et Catherine II possédaient des horloges et des montres de poche importées d'Angleterre et de France, créées par les plus grands maîtres horlogers de l'époque. Tout au long du siècle, de nouveaux besoins provoquèrent une demande accrue pour mesurer le temps. La Marine équipait certains de ses navires avec des montres de précision, le Sénat avait un recours fréquent à des horloges et des instruments de mesure pour la cartographie, l'Académie des Sciences employait ses propres horlogers pour aider à la recherche. À la fin du XVIIIe siècle, le nombre d'horlogers établis à Saint-Pétersbourg et Moscou avait considérablement augmenté, et les premières usines russes horlogères ouvrirent.

Chronomètre de pont, Ulysse Nardin, Suisse, 1930


C'est dans ces conditions très favorables que les horlogers Bazilier et Sando, financés par Catherine II, prirent les rênes de leur usine en Russie, en 1774. Dix ans plus tard, et cette fois avec le soutien financier du prince G.A. Potemkine-Tavrichesky, l'horloger suédois Peter Nordsteen ouvrit une usine à Dubrovna fabriquant des montres de poche de grande qualité. Elle fut ensuite transférée à Kupavna, près de Moscou.

Montre de poche, Georges Favre-Jacot, Suisse, Circa 1880 - Collection Historique Zenith

Le nombre d'horlogers russes a augmenté au cours de la première moitié du XIXe siècle, grâce à l'ouverture à Saint-Pétersbourg d'une école d'horlogerie et un afflux régulier d'immigrants. Les russes furent séduits par la qualité des montres fines, y compris certains modèles très complexes, et commencèrent à passer des commandes avec les plus grands maîtres horlogers, parmi eux Abraham-Louis Breguet, Louis Audemars et Paul-Léopold Buhre, ou avec des sociétés telles que Tissot, Moser & Co., Bovet & Fol, et Courvoisier & Cie. Beaucoup de ces entreprises suisses ouvrirent des succursales ou avaient leurs propres agents à Moscou. La Russie fut aussi un marché florissant pour les horloges importées d'Allemagne, celles de Lange & Söhne qui étaient les plus convoitées.

Montre de poche, Georges Favre-Jacot, Suisse, Circa 1880 - Collection Historique Zenith

Jusqu'à la Première Guerre mondiale, les souverains de Russie et la noblesse furent une source de revenus considérable pour la belle horlogerie occidentale. Le marché a été tel que certains horlogers ont même défié des artisans russes sur leur propre terrain. Fabergé, par exemple, a vite trouvé un rival en Cartier dont les créations émaillées étaient de la plus haute qualité.

Montre de poche, Georges Favre-Jacot, Suisse, Circa 1880 - Collection Historique Zenith

La révolution de 1917 a marqué une pause pour la belle horlogerie en Russie. Au début des années 20, quelques 155 entreprises fabriquaient des montres en Russie, y compris la compagnie nationale Now, les horloges murales Scharapow et les ateliers de montage de produits semi-finis Paul Buhré. Moser avait aussi un grand atelier de réparation en Russie. Les autres sociétés étaient de petits ateliers. En 1927, le gouvernement soviétique a émis un décret pour créer une industrie nationale d'horlogerie. Il planifia la création d'une première, puis d'une seconde usine nationale de montres à Moscou. Ils prévurent une production de 500 000 montres de poche par an et autant d'horloges.

Montre de poche, Georges Favre-Jacot, Suisse, Circa 1880 - Collection Historique Zenith

Ce décret stipule également que l'expertise nécessaire pour réaliser ces montres viendrait de Suisse et des Etats-Unis. L'horlogerie russe progressa durant les années 1930 et dans les années 1940, plusieurs millions de montres de poche, montres-bracelets, horloges de table, horloges murales et réveils furent produits. La production s'arrêta presque complètement durant la Seconde Guerre Mondiale, et redémarra au milieu des années 1940.

Avec la renaissance des usines et des instituts de recherche, à la fin des années 1980 la production russe dépassait les 74 000 000 d'unités.

Les belles montres sont une fois de plus un centre de préoccupation légitime de la Russie d'aujourd'hui, et un objet convoité pour tout collectionneur.

Montre pendentif sur ruban moiré en caoutchouc, Cartier, 1906

Montre pendentif sur ruban moiré en caoutchouc, Cartier, 1906

Chronomètre de Marine, Berthoud Frères, France, circa 1815

Montre pendentif cruciforme, Girard-Perregaux, circa 1870

Montre pendentif cruciforme, Girard-Perregaux, circa 1870



Montre bracelet joaillerie101, Jaeger-LeCoultre, 1934

Calibre 101, Jaeger-LeCoultre, 1929

Montre porte-monnaie Otomato, Hy Moser & Cie, Suisse, circa 1930

Chronographe Star Meisterstück, Monblanc, 1997

Montre bracelet Polo, Piaget, 1990

Montre Roger Dubuis

Chronographe Monaco, Heuer, 1972

Chronomètre de pont, Ulysse Nardin, Suisse, 1930

Chronomètre de pont, Ulysse Nardin, Suisse, 1930

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