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Histoire & Origine de la Sea-Dweller

Plonger plus profond, plus longtemps

La Cote des Montres™ le 01 avril 2017




Maîtriser la pression

La nouvelle version de l’Oyster Perpetual Sea-Dweller perpétue l’héritage de la légendaire montre de plongée professionnelle ultrarésistante conçue par Rolex en 1967, il y a exactement cinquante ans, pour accompagner les pionniers des grandes profondeurs et des programmes expérimentaux de vie sous la mer développés à cette époque.

La montre Rolex Sea-Dweller, 1967

La Sea-Dweller (littéralement « habitant de la mer » en anglais) a joué un rôle essentiel dans la conquête des fonds marins grâce à son boîtier Oyster étanche à 610 mètres (2000 pieds) – puis à 1220 mètres (4000 pieds) à partir de 1978 – et grâce à une innovation décisive développée et brevetée par Rolex : la valve à hélium. Cette ingénieuse soupape de sécurité, incorporée au boîtier de la montre, permet à la Sea-Dweller de « décompresser » sans dommage, à l’identique des plongeurs qui la portent, à l’issue de plongées en saturation. Les fonctionnalités de la Sea-Dweller ont ainsi parfaitement répondu aux besoins d’un nouveau type de plongée plus technique et plus exigeante : la plongée en saturation, qui a ouvert la voie vers les profondeurs.

La montre Rolex Sea-Dweller, 2017


plonger plus profond,
plus longtemps

Publicité Rolex, 1989

Les techniques de plongée en saturation mises au point dans les années 1950 et 1960 ont permis de s’affranchir des limites physiologiques propres à la plongée classique. Elles ont ouvert une seconde phase de la conquête sous-marine, visant à aller toujours plus profond et à rester toujours plus longtemps sous la surface. Jusqu’alors, la plongée s’apparentait plutôt à des incursions sous-marines, limitées en profondeur à environ 60 mètres – l’air devenant toxique au-delà sous l’effet de la pression – et en durée à moins d’une heure, en raison de la capacité des bouteilles de plongée et des contraintes de décompression. La plongée en saturation a ainsi permis aux professionnels de la plongée dont ceux de la Comex (Compagnie Maritime d’Expertises), leader mondial de l’ingénierie sous-marine, d’atteindre 160 mètres de profondeur en 1966, de dépasser les –300 mètres en 1968 puis les –500 mètres en 1977 et d’établir le record de plongée en pleine mer à –534 mètres en 1988. En 1992, un plongeur de la Comex effectue une plongée expérimentale en caisson hyperbare à –701 mètres, record absolu resté inégalé à ce jour et considéré comme la limite physiologique humaine dans l’état actuel de la technologie.

La Sea-Dweller de Rolex était la montre officielle des plongeurs d’élite de la Comex, celle avec laquelle ils ont établi leurs records et mené à bien des milliers de missions sous-marines en conditions extrêmes. Fondateur et président de la Comex, pionnier de la plongée profonde, Henri Germain Delauze déclarait au sujet de sa Rolex : « En plongée, le temps est une donnée vitale. Le timing des opérations, le changement des mélanges gazeux, la durée des paliers de décompression, l’entrée ou la sortie de la tourelle se font à quelques secondes près. Disposer d’une montre précise, robuste et fiable était d’une importance capitale. »
LA SEA-DWELLER
DE ROLEX ÉTAIT
LA MONTRE
OFFICIELLE
DES PLONGEURS D’ÉLITE
DE LA COMEX





Vivre sous l’eau :
les habitants de la mer



La profondeur n’était pas l’unique aspiration de la conquête de l’univers sous-marin: le fait de pouvoir rester de manière prolongée sous l’eau, voire d’habiter la mer, était également un objectif, le but étant d’augmenter le temps utile sous la surface, au-delà des quelques dizaines de minutes de la plongée classique. Des projets de maisons subaquatiques ont ainsi vu le jour en France et aux Etats-Unis dès le début des années 1960.

L’habitat sous-marin Tektite, dans lequel des aquanautes ont vécu pendant deux mois en 1969

Ces programmes utilisaient eux aussi les techniques de plongée en saturation. Ils font d’ailleurs écho au nom de la montre de plongée ultrarésistante conçue par Rolex à cette époque : la Sea-Dweller (« habitant de la mer » en anglais). Leur durée de plusieurs jours, semaines, voire mois, explique également l’apparition de la date sur le modèle Sea-Dweller de Rolex. LES AQUANAUTES
DU PROJET TEKTITE
ÉTAIENT ÉQUIPÉS
DE MONTRES ROLEX

Sylvia Earle, biologiste marine et Témoignage Rolex, a dirigé l’équipe féminine de Tektite II en 1970

L’un des plus ambitieux projets scientifiques d’habitat sous-marin a vu le jour en 1969 aux Etats-Unis sous le nom de Tektite. Entre février et avril 1969, quatre « aquanautes » américains ont vécu et travaillé durant cinquante-huit jours dans un habitat sous la mer par quinze mètres de fond, établissant un record de durée. Ils étaient équipés de montres Rolex. Le module Tektite était constitué de deux silos – de quatre mètres de diamètre et six mètres de haut – reliés par un tunnel et reposant sur une base rectangulaire, permettant aux scientifiques de réaliser de nombreuses sorties subaquatiques. En 1970, le programme s’est poursuivi avec Tektite II, comprenant uniquement des femmes – dont la biologiste marine et exploratrice Sylvia Earle, Témoignage Rolex.


Plonger en saturation



Les plongées profondes et de longue durée, telles que celles de la Comex et de Tektite, partagent une même problématique : l’effet de la pression sur le corps humain. Et notamment le besoin de décompression, qui augmente significativement en fonction de la durée et de la profondeur des plongées. Pour déjouer ces limites physiologiques, les techniques de plongée en saturation recourent à des mélanges respiratoires contenant une importante proportion d’hélium et cherchent par ailleurs à maintenir les plongeurs à une pression équivalente à celle de la profondeur sous-marine à laquelle ils évoluent. Ces derniers peuvent ainsi effectuer de nombreuses plongées en ne devant se soumettre qu’à un seul processus de décompression, de plusieurs dizaines d’heures, voire de plusieurs jours, en toute fin de mission. Entre les sorties, ils résident soit dans un habitat sous pression posé au fond de la mer, soit dans une capsule pressurisée maintenue sur le pont d’un navire et dont ils sortent et entrent par l’entremise d’une cloche de plongée. Durant leur séjour en caisson hyperbare, les plongeurs en saturation deviennent totalement acclimatés à la pression des profondeurs, leurs corps étant saturés en gaz, de sorte qu’ils ne peuvent plus revenir à la pression atmosphérique de la surface sans passer par une longue phase de décompression.
LES PLONGEURS
EN SATURATION
DEVIENNENT
TOTALEMENT
ACCLIMATÉS
À LA PRESSION
DES PROFONDEURS
Ce processus, inhérent à l’activité des « habitants de la mer », a donné naissance à la soupape de sécurité, développée à l’époque par Rolex pour équiper son modèle de plongée ultrarésistant : la valve à hélium, grâce à laquelle la montre peut, elle aussi, décompresser sans dommage et laisser s’échapper l’hélium dont elle est saturée, à l’identique des plongeurs qui la portent.


La valve à hélium, un brevet Rolex



Dans les caissons hyperbares remplis de gaz respiratoires spéciaux composés en grande partie d’hélium, les montres utilisées par les plongeurs finissent par subir le même phénomène qu’eux : leur boîtier se sature d’hélium, de sorte que la pression à l’intérieur de la montre s’équilibre avec celle dans l’habitat. En effet, de par sa nature extrêmement volatile, ce gaz très léger, dont les molécules sont parmi les plus petites au monde, parvient peu à peu à s’infiltrer dans la montre par les joints d’étanchéité.

Composants de la valve à hélium

Lors de la décompression des plongeurs, l’hélium s’évacue plus rapidement des tissus humains qu’il ne peut s’échapper de la montre étanche, de sorte qu’une pression importante s’accumule à l’intérieur du boîtier. Les plongeurs en décompression voient ainsi souvent la glace de leur montre sauter violemment, comme un bouchon de champagne, sous l’effet de la surpression. La montre doit donc, elle aussi, pouvoir décompresser de son trop-plein d’hélium.

UNE INNOVATION
INDISPENSABLE
À L’ESSOR DE LA
PLONGÉE PROFONDE
Au lieu d’essayer de rendre sa montre étanche à l’hélium, une mission pratiquement impossible, Rolex développe une soupape unidirectionnelle sur le côté du boîtier. Celle-ci s’active automatiquement passé un certain seuil de surpression interne afin de permettre au gaz de s’échapper du boîtier, tout en maintenant l’étanchéité de la montre.

Brevetée en 1967 par Rolex pour son nouveau modèle de plongée professionnelle Oyster Perpetual Sea-Dweller, cette valve à hélium se révélera indispensable à l’essor de la plongée profonde en saturation.



Une nouvelle Sea-Dweller



En 2017, à l’occasion des 50 ans du modèle Sea-Dweller, Rolex lance une nouvelle version de cette montre de plongée légendaire qui a accompagné la conquête des fonds marins. Etanche jusqu’à 1220 mètres (4000 pieds), la nouvelle Sea-Dweller est dotée d’un boîtier en acier 904L élargi à 43 mm et du mouvement mécanique de dernière génération de Rolex, le calibre 3235, à l’avant-garde de la technologie horlogère et garant des plus hauts standards de précision et de fiabilité. Et pour la première fois, la glace de la nouvelle Sea-Dweller arbore la loupe Cyclope à 3 h sur la date – une signature Rolex. Sur le cadran, le nom « Sea-Dweller » est écrit en rouge, en référence au premier modèle historique.



Le modèle incorpore les standards techniques de Rolex : un boîtier et un bracelet en acier 904L hautement résistant à la corrosion ; une lunette tournante unidirectionnelle avec disque Cerachrom en céramique pratiquement inrayable et inaltérable ; l’affichage Chromalight à luminescence longue durée pour une lisibilité optimale même dans l’obscurité ; la couronne de remontoir Triplock à triple système d’étanchéité ; le fermoir de sécurité Oysterlock prévenant toute ouverture accidentelle; et les systèmes d’extension Rolex Glidelock et Fliplock qui, ensemble, permettent d’allonger sans aucun outillage le bracelet jusqu’à 46 mm pour porter la montre sur une combinaison de plongée jusqu’à 7 mm d’épaisseur.



Enfin, la Sea-Dweller est bien évidemment équipée de la fonction qui a fait sa renommée : la valve à hélium.

A la pointe de la technologie en 1967 comme en 2017, la Sea-Dweller demeure l’un des symboles de la relation privilégiée qui unit depuis toujours Rolex au monde de l’exploration sous-marine.


Spécificités de la Sea-Dweller



Robustesse et fiabilité
Boîtier Oyster étanche en acier 904L Valve à hélium
Disque de lunette Cerachrom en céramique pratiquement inrayable
Couronne de remontoir vissée à système de triple étanchéité Triplock
Amortisseurs de chocs Paraflex

Précision
Spiral Parachrom bleu paramagnétique
Chronomètre Superlatif (COSC + certification Rolex en montre)

Ergonomie
Lunette tournante unidirectionnelle
Fermoir de sécurité Oysterlock à boucle déployante
Systèmes de rallonge Rolex Glidelock et Fliplock

Lisibilité
Affichage Chromalight à luminescence longue durée

Autonomie
Remontage automatique par rotor Perpetual
Echappement Chronergy à rendement optimisé
70 heures de réserve de marche


La lunette tournante unidirectionnelle

L’Oyster Perpetual Sea-Dweller permet au plongeur de lire son temps d’immersion en toute sécurité grâce à la lunette tournante unidirectionnelle graduée 60 minutes. Cette lunette est pourvue d’un disque Cerachrom en céramique extrêmement résistant à la corrosion et pratiquement inrayable.

Avant la plongéeAu cours
de la plongée
Tourner la lunetteLire le temps d’immersion
Avant de commencer la descente, tourner la lunette de manière à placer le triangle de la graduation en face de l’aiguille des minutes. Il indique le début de la plongée et reste visible dans l’obscurité. La durée d’immersion est indiquée par l’aiguille des minutes sur la graduation de la lunette. Pour des raisons de sécurité, la lunette tourne uniquement dans le sens contraire des aiguilles d’une montre. Sa rotation involontaire aurait pour seule conséquence de raccourcir le temps de plongée.

Rolex et l’univers sous-marin

Rolex, partenaire de la conquête des fonds marins



PARTENAIRE
DE LA CONQUÊTE
DES FONDS MARINS
Rolex a joué un rôle pionnier dans le développement des montres de plongée et a accompagné la conquête des fonds marins avec des modèles à l’avant-garde de la technologie horlogère. Des premiers 100 mètres de profondeur jusqu’aux abysses, les montres Rolex ont toujours été de la partie, répondant à l’évolution des besoins des plongeurs par des innovations techniques qui, à leur tour, ont permis de dépasser de nouvelles limites vers les profondeurs. Car, sous l’eau, la mesure du temps est aussi vitale aux plongeurs que l’oxygène.



Respirer profondément



A la fin des années 1940, l’avènement de la plongée sous-marine en scaphandre autonome crée un nouveau besoin essentiel : disposer de montres précises et fiables capables de fonctionner sous l’eau. Les plongeurs doivent en effet contrôler scrupuleusement leur temps d’immersion en fonction de la quantité limitée d’air qu’ils ont à disposition et effectuer des paliers de décompression de durée précise lors de leur remontée vers la surface afin d’éviter tout accident de décompression. Maîtriser le temps sous l’eau revêt donc une importance littéralement vitale. Pionnière de la montre-bracelet étanche, Rolex relèvera tous les défis techniques pour fournir aux plongeurs des « montres-outils » toujours plus résistantes et plus performantes.


La naissance de la montre de plongée

Tout commence en 1926 lorsque Rolex invente l’Oyster, première montre-bracelet étanche au monde grâce à un boîtier muni d’un ingénieux système breveté de lunette, de fond et de couronne de remontoir vissés. Quand la plongée sous-marine fait son apparition quelque vingt ans plus tard, l’Oyster de Rolex, qui a entre-temps fait l’objet de plusieurs améliorations significatives, est prête à plonger encore plus loin.



LA SUBMARINER EST RAPIDEMENT ADOPTÉE
PAR LES PLONGEURS PROFESSIONNELS

En 1953, Rolex lance ainsi la Submariner, première montre de plongée garantie étanche jusqu’à 100 mètres de profondeur. Spécialement conçue pour l’exploration sous-marine, cette montre est dotée d’un solide bracelet en acier inoxydable et d’un boîtier Oyster à la robustesse et à l’étanchéité renforcées, notamment par l’introduction de la couronne de remontoir Twinlock – la nouvelle génération de couronnes vissées brevetées par Rolex. Munie d’un système de doubles joints, cette couronne de remontoir permet de garder la montre au sec même lorsqu’elle n’est pas vissée contre la carrure. Le cadran noir de la Submariner, avec ses aiguilles et ses index recouverts de matière luminescente, offre une lisibilité optimale même dans l’obscurité des profondeurs. Une lunette tournante graduée fait office de chronographe simplifié – et étanche – permettant au plongeur de minuter précisément sa réserve d’oxygène et ses paliers de sécurité.

Instrument de mesure d’une précision, d’une fiabilité et d’une étanchéité exceptionnelles, la Submariner est rapidement adoptée par les plongeurs professionnels et devient la référence absolue en matière de montres de plongée. Sa robustesse légendaire en fait, par la suite, la montre de prédilection pour les activités et les sports les plus variés. Son élégance fonctionnelle la rend par ailleurs adéquate en toute situation.

Le bathyscaphe Trieste, premier submersible à atteindre le point le plus profond des océans en 1960


Test grandeur nature dans les abysses

Rolex ne s’est jamais contentée de concevoir ses montres de manière rigoureuse pour garantir leurs performances exceptionnelles : elle les a systématiquement testées et éprouvées sur le terrain, en conditions réelles. Le fondateur de Rolex, Hans Wilsdorf, considérait le monde comme un laboratoire. La marque teste ainsi ses montres sous-marines en étroite collaboration avec des explorateurs océanographiques et des plongeurs professionnels afin de valider ses choix techniques et d’améliorer en permanence les performances et les fonctionnalités de ses modèles.

Le bathyscaphe Trieste, premier submersible à atteindre le point le plus profond des océans en 1960

Au début des années 1950, Rolex collabore avec le scientifique suisse Auguste Piccard – inventeur du bathyscaphe Trieste, un submersible des grandes profondeurs unique en son genre – et son fils Jacques, océanographe. Rolex met ainsi au point, à cette époque, une montre Oyster expérimentale, la Deep Sea Special, conçue pour résister à la pression extrême des abysses. Les explorations en grande profondeur du Trieste sont l’occasion pour la marque de soumettre sa montre à des tests grandeur nature.

La montre Rolex Deep Sea Special, 1953

En 1953, la Deep Sea Special est fixée à l’extérieur du Trieste. Elle remonte à la surface intacte et en parfait état de marche au terme d’une descente à 3150 mètres de profondeur. Le 23 janvier 1960, une nouvelle version de la Deep Sea Special accompagne le Trieste lors d’une plongée exceptionnelle dont l’objectif est d’atteindre cette fois le point de l’océan le plus profond connu à ce jour, la fosse des Mariannes, dans l’océan Pacifique. Fixé au bathyscaphe, le modèle expérimental de Rolex descend à une profondeur record de 10 916 mètres. Lorsque le Trieste refait surface après neuf heures de plongée jusqu’au plus profond de l’océan, la montre affiche toujours l’heure exacte, preuve qu’elle a fonctionné durant toute la plongée et résisté à une pression d’une tonne par centimètre carré. Jacques Piccard envoie alors un télégramme à Rolex pour féliciter la marque des performances de sa montre, «aussi précise à 11 000 mètres qu’en surface ». Cet exploit vient confirmer l’expertise sans pareille de Rolex en matière d’étanchéité et de résistance à la pression pour les montres de plongée.


Pour les professionnels, par les professionnels

Mais les montres de plongée sont destinées à être portées par des humains, et non par des bathyscaphes. Parallèlement aux tests d’étanchéité, Rolex travaille en étroite collaboration avec des plongeurs professionnels dans le but d’améliorer constamment les performances et les fonctionnalités de la Submariner. Les observations de ces utilisateurs de terrain orientent l’évolution de la montre de plongée de Rolex durant toute la décennie des années 1950.


Submariner, 1953

Submariner, 1954

Submariner:1959

Dès 1954, les aiguilles des heures et des minutes de la Submariner sont mieux différenciées pour éviter toute confusion possible, grâce à l’introduction d’une pastille luminescente sur l’aiguille des heures. La couronne de remontoir est élargie de façon à offrir une meilleure prise et à garantir l’étanchéité jusqu’à 200 mètres. En 1959, la taille du boîtier passe de 38 à 40 mm de diamètre. Les graduations sur la lunette sont détaillées minute par minute pour le premier quart d’heure afin de pouvoir mesurer plus précisément les paliers de sécurité. Les cannelures sur le bord de la lunette tournante sont accentuées pour une meilleure préhension avec des gants. Et pour protéger l’imposante couronne de remontoir contre les coups et les chocs, Rolex invente le protège-couronne, un épaulement de protection taillé dans la masse du boîtier. A partir de cette date, la Submariner arbore déjà la plupart des caractéristiques qui feront d’elle la montre de plongée par excellence. LES OBSERVATIONS
DES PLONGEURS
ORIENTENT
L’ÉVOLUTION
DE LA SUBMARINER


Toujours plus profond



Les années 1960 marquent une seconde phase de la plongée sous-marine visant à relever de nouveaux défis: plonger toujours plus profond, parvenir à vivre et à travailler toujours plus longtemps sous l’eau et exploiter les richesses sous-marines, en particulier le pétrole offshore. Le développement des techniques de plongée en saturation et la mise au point de nouveaux mélanges de gaz respiratoires, afin de pallier la toxicité de l’air sous l’effet de la pression, permettent de s’aventurer à des profondeurs toujours plus importantes et de réaliser des séjours sous-marins toujours plus longs. Dans les années 1960, l’océanographe français Jacques-Yves Cousteau est à l’origine de programmes expérimentaux de «maisons sous la mer» qui ont pour but de « vivre » et de travailler sous l’océan pendant plusieurs jours. Des programmes similaires développés aux Etats-Unis enverront des scientifiques étudier l’océan et le comportement du corps humain dans des habitats sous-marins pour des durées allant jusqu’à deux mois.

Henri Germain Delauze, fondateur de la Comex et pionnier de la plongée profonde

« EN PLONGÉE,
LE TEMPS
EST UNE DONNÉE
VITALE. »

Henri Germain Delauze,
fondateur de la Comex
et pionnier
de la plongée profonde
A la même époque, les forages pétroliers offshore ainsi que d’autres besoins en matière d’ingénierie sous-marine conduisent à la création d’entreprises de plongée commerciale spécialisées dans les opérations en grande profondeur et les techniques de plongée en saturation. L’une des plus célèbres et des plus innovantes de ces entreprises est la société française Comex (Compagnie Maritime d’Expertises), fondée en 1961 par Henri Germain Delauze. Les observations de cette nouvelle catégorie de plongeurs professionnels se sont avérées particulièrement utiles pour l’élaboration de la nouvelle génération de montre ultrarésistante créée par Rolex en 1967 : la Sea-Dweller – qui signifie littéralement « habitant de la mer » en anglais.

Pour accompagner les pionniers de la plongée profonde et de longue durée, Rolex renforce le boîtier et les composants de l’Oyster. La Sea-Dweller est ainsi conçue pour garantir une étanchéité jusqu’à 2000 pieds (610 mètres), offrant une marge de sécurité confortable par rapport aux plongées les plus profondes de l’époque. Mais un autre défi attend les ingénieurs Rolex.


L’effet « pop » de l’hélium

Coupe de la valve à hélium originale
Les plongeurs professionnels en saturation de l’époque font état d’un phénomène préoccupant affectant leurs montres pendant la phase de décompression qui suit les plongées profondes en saturation. Durant ces missions, ils doivent passer de longues périodes en caisson hyperbare dans lequel ils respirent de l’héliox, un mélange gazeux composé à environ 95% d’hélium. Les molécules d’hélium sont si petites qu’elles réussissent à pénétrer dans le boîtier de la montre à travers les joints, tant et si bien que la pression à l’intérieur de la montre s’égalise avec celle de l’extérieur. Mais durant les phases de décompression nécessaires pour revenir lentement à une pression atmosphérique normale, le gaz ne parvient pas à s’échapper assez rapidement du boîtier, de sorte que la différence de pression entre l’intérieur et l’extérieur de la montre fait sauter la glace de la montre tel un bouchon de champagne. Pour résoudre ce problème, Rolex invente et fait breveter la valve à hélium, une soupape qui permet au gaz emprisonné dans la montre de s’échapper en toute sécurité lors des phases de décompression – tout en préservant l’étanchéité absolue du boîtier Oyster. Cette innovation vient compléter la résistance à la pression – interne et externe – du boîtier de la Sea-Dweller pour aboutir à une montre parfaitement adaptée aux besoins des plongeurs des profondeurs.

Brevet de la valve à hélium, 1967

Mis à part la valve à hélium, l’apparence et les fonctionnalités de la Sea-Dweller sont très similaires à celles de la Submariner : boîtier en acier de 40 mm, cadran noir avec affichage luminescent et lunette tournante graduée 60 minutes. La Sea-Dweller est en revanche un peu plus épaisse et dotée d’une date – une fonction utile pour les plongeurs en saturation effectuant des missions de plusieurs semaines dans le confinement d’habitats hyperbares. Rolex équipe également sa montre d’une autre innovation : un bracelet avec lames de rallonge Fliplock permettant aux plongeurs de porter leur montre par-dessus l’épaisse combinaison de plongée qui les isole du froid régnant à de telles profondeurs. AU-DELÀ
DES PROFONDEURS
ATTEIGNABLES
PAR LES PLONGEURS



La Comex est tellement impressionnée par les performances de la Sea-Dweller qu’elle décrète, au début des années 1970, que ses plongeurs utiliseront exclusivement les montres de plongée Rolex. La Sea-Dweller va d’ailleurs bientôt les accompagner vers de nouveaux records. En 1977, les plongeurs de la Comex atteignent 501 mètres de profondeur – s’approchant de la limite d’étanchéité de la montre. La réaction de Rolex ne se fait pas attendre : un an plus tard, la marque redéfinit une fois de plus les standards en matière de montres de plongée professionnelles. Et cette fois-ci, les humains ne peuvent plus suivre.

Composants de la couronne Triplock


Franchir la limite

En 1978, les ingénieurs Rolex parviennent à multiplier par deux les performances d’étanchéité de la Sea-Dweller, qui passent de 610 mètres à 1220 mètres (4000 pieds). L’étanchéité de la nouvelle Sea-Dweller se situe largement au-delà des profondeurs atteignables par les plongeurs professionnels les plus qualifiés. L’hydrogène utilisé dans les mélanges gazeux de plongée profonde devient toxique à partir de –700 mètres : cette profondeur constitue dès lors la limite physiologique humaine dans l’état actuel de la technologie. Cette limite ultime est franchie en 1992 par un plongeur de la Comex lors d’une plongée expérimentale en caisson. En atteignant –701 mètres, ce plongeur a signé un record inégalé jusqu’à ce jour. La Sea-Dweller qu’il portait disposait quant à elle d’une marge supplémentaire de 520 mètres avant d’être affectée par les effets de la pression.

Couronne Triplock

Rolex perfectionne cette nouvelle Sea-Dweller en la dotant d’une glace saphir inrayable, fixée étroitement au boîtier grâce à un joint en polymère. Le fond vissé et la couronne de remontoir à triple étanchéité Triplock, introduite en 1970, sont tellement aboutis qu’ils n’ont besoin d’aucune amélioration supplémentaire. La couronne Triplock se révèle si performante qu’elle est utilisée telle quelle près de quarante ans après son invention lorsque Rolex lance, en 2008, sa dernière montre de plongée, la Rolex Deepsea. Cette fois, la montre est garantie étanche jusqu’à la profondeur extrême de 3900 mètres (12800 pieds), multipliant par trois les performances du modèle de la génération précédente.

Cette montre de plongée professionnelle de nouvelle génération offre ainsi un niveau de sécurité ultime aux plongeurs les plus exigeants, qui apprécient la robustesse et la fiabilité supérieures d’une montre mécanique. Le boîtier de la Rolex Deepsea, de 44 mm de diamètre, est entièrement repensé afin de garantir une résistance extrême à la pression tout en limitant la taille et l’épaisseur de la montre. C’est ainsi que naît le Ringlock System – une architecture de boîtier brevetée – constitué d’un anneau de compression central à haute performance en acier enrichi à l’azote, placé au cœur du boîtier, entre la glace saphir bombée et le fond en alliage de titane grade 5. Cette innovation technique permet à la Rolex Deepsea de supporter un poids de quatre tonnes sur sa glace, soit l’équivalent de la pression rencontrée à 3900 mètres de profondeur.

Afin de garantir cette résistance à la pression et cette étanchéité, une nouvelle génération d’équipements de test doit également être développée pour certifier chaque montre. Rolex travaille à cette époque avec les experts de la Comex afin de développer une cuve hyperbare sur mesure qui simule la pression rencontrée à 4875 mètres de profondeur, soit une profondeur d’environ 25% supérieure à celle indiquée sur le cadran de la montre.




Transfert d’innovations

En tant que montre de plongée de dernière génération, la Rolex Deepsea a introduit des innovations qui seront plus tard reprises sur la Submariner et la Sea-Dweller. Le disque gradué en aluminium de la lunette tournante est remplacé par le disque Cerachrom développé et breveté par Rolex. Fabriqué dans une céramique extrêmement dure et résistant à la corrosion, il est pratiquement inrayable et sa couleur ne s’altère pas sous l’effet des rayons UV. Les graduations et chiffres moulés dans la céramique font l’objet d’un dépôt de platine selon une technique PVD (Physical Vapor Deposition, dépôt physique en phase vapeur) pour offrir une excellente lisibilité.

Cuve hyperbare spécialement développée pour tester l’étanchéité de la Rolex Deepsea

Une très grande attention a également été accordée à la lisibilité du cadran. Les aiguilles et index Chromalight sont recouverts d’une matière luminescente longue durée émettant une lueur bleue dans l’obscurité. Sur la lunette, le zéro de la graduation, matérialisé par un triangle, est visible dans le noir grâce à une capsule contenant la même matière luminescente. Le mouvement de la Rolex Deepsea intègre le spiral Parachrom bleu, breveté par Rolex, qui demeure jusqu’à dix fois plus précis en cas de chocs et est parfaitement insensible aux champs magnétiques. Le bracelet et le boîtier sont fabriqués en acier 904L hautement résistant à la corrosion – un alliage introduit en horlogerie par Rolex en 1985 et utilisé depuis sur toutes ses montres en acier. ÉTANCHE
JUSQU’À
LA PROFONDEUR
EXTRÊME
DE
3900
MÈTRES

Le fermoir breveté Rolex Glidelock permet aux plongeurs d’ajuster la longueur du bracelet d’environ 20 mm par crans de 2 mm, tandis que les lames de rallonge Fliplock offrent un allongement supplémentaire pour un total d’environ 46 mm. Cette remarquable extension rend la montre facilement adaptable aux combinaisons de plongée les plus épaisses pour un meilleur confort et une plus grande sûreté.



En 2010, Rolex dote la Submariner Date en acier de ces innovations, améliorant ainsi l’efficacité, la robustesse et la précision de cette montre de plongée emblématique. En 2012, c’est la Submariner en acier dite « sans date » qui intègre les nouveaux standards des montres de plongée Rolex.

Deepsea Challenger, 2012

Retour au plus profond des océans



Le 26 mars 2012, le réalisateur et explorateur James Cameron effectue une plongée record en solitaire jusqu’au Challenger Deep, le point le plus profond des océans. A bord de l’incroyable submersible Deepsea Challenger dont il est co-concepteur, il parvient à une profondeur de 10 908 mètres − un voyage exceptionnel qui lui permet d’explorer les tréfonds océaniques, de prélever des échantillons et de filmer pour la première fois de l’histoire, en haute résolution, cette ultime frontière. Personne n’était retourné aux confins de la fosse des Mariannes depuis le 23 janvier 1960, date de la première plongée habitée au plus profond des océans par le bathyscaphe Trieste. Et quand l’humanité repousse les limites sur terre ou sous les mers, Rolex est au rendez-vous.



Au cours de son expédition, James Cameron porte une Rolex Deepsea au poignet. Et comme avec le Trieste, Rolex saisit l’occasion de cette plongée pour tester jusqu’à l’extrême et en conditions réelles le concept d’étanchéité de ses montres. Une montre de plongée expérimentale, la Rolex Deepsea Challenge, a été spécialement conçue sur la base de la Rolex Deepsea de série pour affronter la pression sous-marine la plus colossale du monde. Réalisée sur mesure par Rolex, elle a accompagné le submersible de James Cameron au plus profond des océans et a parfaitement fonctionné à près de 11000 mètres de profondeur, en supportant un poids de plus de douze tonnes sur sa glace. En refaisant surface, elle était absolument intacte.

James Cameron à l’issue de sa plongée au plus profond des océans

La principale différence de cette montre expérimentale est son diamètre bien plus important, de 51,4 mm contre 44 mm pour la Rolex Deepsea commerciale. A cette distinction près, les deux montres présentent exactement la même architecture, prouvant que la seule limite pratique à la performance de la Rolex Deepsea de série est l’impératif de rester dans des dimensions portables au poignet.

Deep Sea Special, 1960
10916 m / 35814 ft


Rolex Deepsea, 2008
3900 m / 12800 ft


Rolex Deepsea Challenge, 2012
12000 m / 39370 ft

D’ailleurs, alors que le submersible de James Cameron est en phase d’essai au large des côtes de la Papouasie-Nouvelle-Guinée, une Rolex Deepsea standard est fixée au bras articulé du submersible en vue d’une plongée test en conditions réelles à 4000 mètres de profondeur. Soumise à une pression qui écraserait un sous-marin nucléaire aussi facilement qu’une canette de soda, la montre de plongée Professionnelle de Rolex réussit l’épreuve haut la main.


Une légende revisitée



Profond. Plus profond. Le plus profond possible. L’évolution des montres de plongée Rolex, de la Submariner à la Sea-Dweller et jusqu’à la Rolex Deepsea, fait écho au développement de la plongée sous-marine elle-même. En 2017, à l’occasion des 50 ans du modèle Sea-Dweller, Rolex rend hommage à cette histoire commune avec une version revisitée de cette légendaire montre de la conquête des profondeurs. Modernisée en 2014 avec les derniers standards technologiques des montres de plongée Rolex, la Sea-Dweller est cette année entièrement repensée pour améliorer ses performances et son ergonomie, tout en préservant un lien fort avec son héritage unique. Toujours étanche à 1220 mètres, le boîtier en acier 904L est agrandi à 43 mm de diamètre, offrant une meilleure lisibilité des fonctions et une prestance au poignet qui souligne l’envergure historique du modèle.



Toute la montre a été redimensionnée en conséquence, de la largeur de la lunette tournante à celle du bracelet et du fermoir en passant par l’épaisseur de la glace et l’ouverture du cadran, dans un remarquable exercice d’équilibre esthétique et fonctionnel. Signature des montres Rolex depuis son apparition en 1953, la loupe Cyclope sur la glace, au-dessus de la date, fait pour la première fois son apparition sur ce modèle. Historiquement, elle n’avait pas pu être intégrée en raison de contraintes techniques liées à l’épaisseur de la glace. Aujourd’hui possible, elle apporte un réel gain de lisibilité de la date.
Submariner - Étanchéité : 300 m / 1000 ft

En termes de performances horlogères, la Sea-Dweller est le premier modèle Professionnel de Rolex à bénéficier du mouvement mécanique de dernière génération de la marque, le calibre 3235. Concentré de technologie Rolex à l’avant-garde de l’art horloger, ce mouvement mécanique à remontage automatique s’appuie sur quatorze brevets pour offrir des gains fondamentaux en matière de précision, d’autonomie, de résistance aux chocs et aux champs magnétiques, de confort d’utilisation et de fiabilité.

Touche finale de cet imposant modèle anniversaire, le nom « Sea-Dweller » s’inscrit en rouge sur le cadran noir, comme sur les premières versions historiques, en hommage à son rôle pionnier.

Sea-Dweller - Étanchéité : 1220 m / 4000 ft


L’ultime frontière

Dans les abysses les plus profonds, là où nulle lumière ne pénètre jamais, les océans recèlent toujours des milliers de secrets qui restent à découvrir. Tandis que chercheurs, explorateurs et écologistes s’efforcent d’en comprendre les ressources et de les préserver, Rolex continue d’innover à leurs côtés, ouvrant la voie vers ces profondeurs fascinantes et inexplorées grâce à des montres de plongée aux performances et au style légendaires.
Rolex Deepsea - Étanchéité : 3900 m / 12800 ft

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