@IWC #Spitfire #PRESIHH2019

IWC présente une nouvelle ligne Spitfire

Un hommage à l’ingénierie unique de l’avion de chasse britannique

La Cote des Montres™ le 04 janvier 2019



Depuis plus de 80 ans, les Montres d’Aviateur de la manufacture horlogère suisse de luxe permettent à leurs propriétaires de toucher du bout des doigts la magie du vol. Ces prestigieuses montres de Schaffhausen, qui se distinguent par leur design d’instrument inspiré des montres iconiques de navigation telles que la Mark 11, seront également au cœur de la présentation d’IWC lors du prochain Salon International de la Haute Horlogerie (SIHH) organisé du 14 au 17 janvier 2019 à Genève.



« Nous dévoilerons toute une série de nouvelles Montres d'Aviateur, qui illustrent nos prouesses d’ingénierie et notre expertise des matériaux. Notre ligne Spitfire recourt exclusivement à des calibres de manufacture IWC. Dans la ligne TOP GUN, nous introduisons pour la première fois le Ceratanium® dans une Montre d’Aviateur et proposons ainsi un double chronographe « jet black ».
Nos éditions spéciales en hommage au conte Le Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry témoignent de nos remarquables compétences en haute horlogerie »,
annonce Christoph Grainger-Herr, CEO d’IWC Schaffhausen.


Présentation à l’aérodrome de Goodwood au Royaume-Uni



IWC a choisi le Goodwood Estate, au sud de l’Angleterre, pour dévoiler ses premières nouveautés en préambule au salon. La manufacture a par ailleurs annoncé un partenariat sur plusieurs années avec Goodwood Aviation. Goodwood Aviation propose un éventail de services de maintenance aéronautique et gère chaque année environ 18 000 vols à l’aérodrome de Goodwood. Ce dernier abrite par ailleurs le siège de la Boultbee Flight Academy, la première école d’aviation dédiée au Spitfire of ciellement reconnue dans le monde. C’est également là-bas que Steve Boultbee Brooks et Matt Jones décolleront l’été prochain pour le premier vol autour du monde en Spitfire. IWC est le principal sponsor de ce projet baptisé « Silver Spitfire – The Longest Flight ». L’histoire de cet aérodrome est étroitement liée à celle du Spitfire : entre 1940 et 1946, la base aérienne de Goodwood de la Royal Air Force, ou la « RAF Westhampnett » comme elle était alors surnommée, a servi d’extension à la base RAF de Tangmere située à proximité.


Ligne Spitfire

Un calibre de manufacture IWC à 100 %


Le Spitfire, avion britannique conçu par Reginald J. Mitchell, représente l’un des développements les plus sophistiqués de l’histoire aéronautique. La forme iconique de cet avion de chasse légendaire est le fruit d’un design fonctionnel parfait. Cet avion à hélices doit à ses ailes elliptiques non seulement sa réactivité et sa maniabilité exceptionnelles, mais aussi sa silhouette unique. Le design d’instrument caractéristique des Montres d’Aviateur d’IWC est également le résultat des exigences d’ingénierie spécifiques de l’aviation militaire.



À l’instar du Spitfire, la collection de montres IWC du même nom combine parfaitement forme et fonction. Elle tient son design de la Mark 11, montre de navigation iconique. En hommage à l’expertise unique des ingénieurs du Spitfire, tous les modèles sont équipés de calibres de manufacture IWC.



La Montre d’Aviateur Timezoner Spitfire Édition « The Longest Flight » (réf. IW395501) est une pièce incontournable de la collection. Pour la première fois, IWC combine le mécanisme breveté Timezoner avec un mouvement automatique de manufacture au sein d’un modèle limité à 250 exemplaires seulement.



Cette édition spéciale est dédiée au projet « Silver Spitfire – The Longest Flight ». Elle a été spécialement conçue pour les pilotes Steve Boultbee Brooks et Matt Jones qui s’apprêtent à effectuer un vol autour du monde en Spitfire. La palette de couleurs du modèle – boîtier en acier inoxydable, cadran noir et bracelet textile vert – évoque le cockpit d’un Spitfire.

La montre peut être réglée sur un autre fuseau horaire à l’aide d’une simple rotation de la lunette. L’aiguille des heures, l’affichage des 24 heures et la date s’ajustent automatiquement. L’affichage des 24 heures se présente sous la forme d’un disque rotatif placé sous le cadran. Le cadran est ainsi plus proche du verre supérieur, ce qui améliore la lisibilité. Le nouveau calibre de manufacture IWC 82760 possède un dispositif de remontage Pellaton, doté de composants en céramique résistants à l’usure, et affiche une réserve de marche de 60 heures.

La pièce maîtresse de la nouvelle ligne Spitfire est la Montre d’Aviateur Chronographe Spitfire (réf. IW387902). Il s’agit du premier Chronographe d’Aviateur d’IWC qui réunit un mouvement de la famille de calibres 69000 et un boîtier de seulement 41 millimètres de diamètre.



Introduite en 2016, la famille de calibres 69000 représente l’un des plus importants développements des mouvements de manufacture dans l’histoire récente d’IWC. Et c’est la première fois qu’IWC intègre un membre de cette famille de calibres dans ses Montres d’Aviateur. Le calibre de manufacture IWC 69380 est un mouvement chronographe de haute précision, able et robuste, qui arbore un design classique à roue à colonnes. Les deux guichets à 9 heures et 12 heures sont dédiés à la fonction stop heure et minute. La montre comporte également un af chage de la date et du jour de la semaine. Le remontage à cliquets bidirectionnel offre enfin une réserve de marche de 46 heures.



Le boîtier en bronze, le cadran vert olive et le bracelet en veau brun confèrent à ce chronographe un caractère exceptionnel. Au fil du temps, le bronze développe une patine spéciale qui rend chaque pièce unique.

IWC Montre d’Aviateur Chronographe Spitfire

Réf. IW387902




Caractéristiques:Mouvement mécanique
Fonction chronographe heure, minute et seconde
Affichage de la date et du jour de la semaine
Petite seconde avec dispositif d’arrêt
Boîtier interne en fer doux assurant une protection contre les champs magnétiques
Couronne vissée
Verre résistant à la dépressurisation
Gravure spéciale sur le fond
Mouvement:Calibre manufacture IWC 69380
Remontage Automatique
Fréquence:28 800 A/h / 4 Hz
Rubis:33
Réserve de marche:46 h
Boîtier:Bronze
Diamètre:41 mm
Fond:Titane
Cadran:Vert olive
Aiguilles:Dorées
Verre:Saphir, bord arqué, traitement antireflet sur les deux faces
Étanchéité:6 bars
Épaisseur:15,3 mm
Bracelet:Veau brun

IWC Montre d’Aviateur Timezoner Spitfire Édition
« The Longest Flight »

Réf. IW395501
Édition limitée à 250 exemplaires




Caractéristiques:Mouvement mécanique
Remontage automatique Pellaton
Affichage de la date
Seconde au centre avec dispositif d’arrêt
Fonction Timezoner pour le réglage d’un autre fuseau horaire via la lunette tournante
Affichage des 24 heures pour la fonction Worldtimer
Couronne vissée
Verre résistant à la dépressurisation
Gravure spéciale sur le fond
Édition limitée à 250 exemplaires
Mouvement:Calibre manufacture IWC 82760
Remontage Automatique
Fréquence:28 800 A/h / 4 Hz
Rubis:25
Réserve de marche:60 h
Boîtier:Acier inoxydable
Diamètre:46 mm
Cadran:Noir
Aiguilles:Rhodiées,
Verre:Saphir, bord arqué, traitement antireflet sur les deux faces
Étanchéité:6 bars
Épaisseur:15,2 mm
Bracelet:Textile vert

L’aéronef

Un design fonctionnel parfait

Le Spitfire, avion de chasse britannique, représente l’un des développements les plus sophistiqués de l’histoire aéronautique. La silhouette iconique de cet appareil à hélices doté d’ailes elliptiques caractéristiques est le fruit d’un design fonctionnel parfait.

Les pilotes de Spitfire ont les yeux qui brillent lorsqu’ils évoquent leurs souvenirs à bord de ce chasseur de la Royal Air Force (RAF) équipé d’un unique moteur. Vous ne faites pas que piloter un Spitfire. Le pilote doit en quelque sorte faire corps avec l’appareil, comme s’il portait un exosquelette, car l’avion répond aux commandes avec une réactivité et une sensibilité exceptionnelles.



C’est en 1931 avec un appel d’offres du ministère britannique de l’Air que débutent les recherches inédites en ingénierie qui ont conduit au développement du Spitfire. Le ministère souhaite disposer d’un avion de chasse ultramoderne, capable de voler à 400 kilomètres à l’heure. Reginald J. Mitchell, ingénieur en chef chez le constructeur aéronautique britannique Supermarine, relève cet énorme dé et conçoit un aéronef baptisé « Type 224 ». Il s’inspire alors de son expérience en construction d’hydravions qui lui a valu à plusieurs reprises la prestigieuse Coupe Schneider. Le monoplan de Mitchell, doté d’un cockpit ouvert, d’ailes de mouette et d’un train robuste, ne répond cependant pas aux attentes du ministère britannique de l’Air.



Loin de se laisser abattre par ce revers, l’ingénieur s’attelle au développement d’un aéronef avec train rentrant et cockpit fermé. Mitchell est déterminé à construire un avion équilibré et puissant. L’ingénieur désire utiliser le potentiel prodigieux du moteur Rolls-Royce Merlin sans pour autant compromettre la maniabilité de l’appareil. Il s’agit alors de rendre ce condensé de puissance – 27 litres de cylindrée, 12 cylindres et environ 1650 ch – manœuvrable dans les airs, un défi de taille. Mitchell et Beverley Shenstone, spécialiste canadien en aérodynamique, développent à partir du performant moteur Merlin le « Type 300 » qui réunit déjà les principales caractéristiques de l’aéronef qui entrera dans l’histoire sous le nom de Spitfire.



Les premiers prototypes sont construits en 1936. Dès le début des vols tests, les pilotes sont impressionnés par les qualités aéronautiques du « cracheur de feu ». L’avion affiche une nette avance sur ses contemporains en termes de puissance et d’aptitudes de vol. Mais Mitchell ne connaîtra jamais le succès historique de son invention. Après son décès en 1937, son successeur Joseph Smith poursuit le développement de l’aéronef au Vickers Supermarine. Lorsque la production s’arrête en 1948, plus de 20 300 prototypes ont vu le jour avec un design constamment amélioré. À l’heure actuelle, le Spitfire demeure le modèle d’aéronef le plus construit au monde.

C’est grâce à sa maniabilité exceptionnelle que le « Spit » jouit d’une telle cote de popularité auprès des pilotes. Son secret ? Ses ailes elliptiques qui augmentent la portance de façon homogène de l’extérieur vers l’intérieur. Le flux d’air est ainsi exploité de façon optimale dans toutes les positions, même en cas de vitesse élevée ou de changement de cap soudain. En combinant une rigidité importante et une traînée minimale, ce design intelligent garantit également un très faible rayon de braquage. La finesse de ses ailes contribue en outre à la maniabilité de l’aéronef par tout temps, y compris à des vitesses élevées.

Bon nombre des prouesses techniques intégrées par Mitchell et Shenstone dans leur Spitfire ne sont pas des innovations. Les designers du Spitfire se sont en effet inspirés de concepts existants pour les ailes elliptiques et la structure monocoque du fuselage. Mitchell a démontré toute l’ampleur de ses compétences en ingénierie en parvenant à inclure l’ensemble de ces approches dans un nouveau genre d’aéronef, doté de qualités remarquables.

Shenstone résumera par la suite le talent de Mitchell en une seule phrase : « Mitchell était un homme extrêmement pragmatique ». Concernant les ailes elliptiques caractéristiques du Spitfire, Shenstone les expliquait ainsi : « L’ellipse était tout simplement la forme qui nous a permis de concevoir l’aile la plus fine possible, tout en offrant suffisamment d’espace à l’intérieur pour y inclure la structure nécessaire ». Il était d’ailleurs évident pour Shenstone que ce design parfait et fonctionnel allait devenir une silhouette iconique, lui qui appréciait également « la belle allure de l’ellipse ».



Supermarine Spitfire Mark IX

Caractéristiques techniques


Longueur :9,46 m
Envergure :11,22 m
Moteur :Rolls-Royce Merlin 63, 1650 ch
Vitesse maximale :656 km/h à 7600 mètres d’altitude
Autonomie :1500 km (avec un réservoir auxiliaire en mode économique)
Équipage :1 homme
Poids maximum au décollage :4309 kg

L’instrument

Un design épuré d’instrument qui inspirera toutes les Montres d’Aviateur modernes d’IWC

C’est en 1948 à Schaffhausen que débute la fabrication de la Mark 11, une montre de navigation destinée à la Royal Air Force (RAF). Ce modèle, synonyme de nouveaux standards en termes de fonctionnalité technique, arbore un design épuré d’instrument qui inspirera également toutes les Montres d’Aviateur modernes d’IWC.



L’histoire de la Mark 11 est étroitement liée à celle de l’aviation ou, plus précisément, à l’histoire de la navigation. De nos jours, un téléphone portable permet de déterminer au mètre près une position sur terre. Grâce à la navigation moderne par satellite, la géolocalisation est même possible dans des contrées sauvages, en pleine mer ou bien par une nuit noire. Mais cela n’a pas toujours été le cas. Pendant longtemps, il fut particulièrement difficile pour les équipages des navires – puis des avions – de déterminer leur position exacte.

Dans les années 1930 et 1940, les pilotes commerciaux naviguent essentiellement en recourant aux balises ou aux règles de vol à vue. Les militaires se ent pour leur part à la navigation à l’estime. La distance couverte est calculée à partir de la vitesse et du temps de vol. Ce calcul, associé à la trajectoire parcourue selon une boussole, permet de déterminer la position théorique. Mais comme il n’est pas possible de mesurer la vitesse précise de vol et que les vents latéraux peuvent faire dévier l’avion de sa trajectoire, une telle navigation à l’estime ne peut aboutir, au mieux, qu’à une estimation approximative de la position réelle.

Après la Seconde guerre mondiale, la Royal Air Force travaille activement au développement de nouveaux systèmes de navigation, notamment à partir des balises ou radars. À cette époque cependant, les « radiobalises » n’ont qu’une portée de 300 milles environ et un radar au sol ne peut pas transmettre de données utiles au-delà des mers. Ces restrictions ainsi que d’autres difficultés liées aux prémices des systèmes électroniques contraignent les pilotes à continuer d’utiliser la navigation astronomique qui a fait ses preuves.

Cette méthode utilisée dans le monde maritime consiste à déterminer la longitude et la latitude en fonction des astres célestes tels que le soleil, la lune ou certaines étoiles dé nies. Elle nécessite un sextant et un chronomètre – une montre extrêmement précise. Ces instruments ne sont toutefois pas adaptés à une utilisation dans le cockpit d’un avion où les conditions ambiantes et l’espace disponible sont totalement différents. Si un sextant approprié est développé relativement rapidement, la quête d’une montre apte au vol s’avère plus ardue.

Les premières montres de navigation utilisées par la RAF sont en fait assez précises. Mais leur boîtier non étanche, en aluminium ou en laiton chromé, ne résiste ni à l’air chargé de sel de la mer du Nord, ni à la chaleur humide asiatique. Les écrans de radar qui permettent de cibler l’approche posent en outre un problème supplémentaire: ils génèrent de forts champs magnétiques qui interfèrent avec la marche des montres embarquées dans le cockpit. Ces différentes problématiques incitent la RAF à développer une toute nouvelle montre de navigation.

En 1948, les ingénieurs d’IWC dévoilent la Mark 11. La « navigators wrist watch Mk. 11 – Stores Ref. 6B/346 » est équipée du calibre 89 extrêmement précis avec dispositif d’arrêt. Elle dispose par ailleurs – deuxième caractéristique clé – d’une protection antimagnétique extrêmement ef cace. Comme le matériau antimagnétique utilisé à cette époque est sujet à l’usure, les ingénieurs d’IWC ont conçu une cage en fer doux qui, associée au cadran, constitue la partie supérieure de la montre. Le verre du cadran béné cie d’une protection spéciale qui garantit son maintien, même en cas de chute soudaine de la pression à l’intérieur du cockpit. Enfin, le cadran à contraste élevé est revêtu de matière luminescente pour offrir une excellente lisibilité à tout moment, en pleine nuit comme dans des conditions de visibilité réduite.

Outre de nouveaux standards technologiques, la Mark 11 propose des innovations esthétiques. Au cours de sa période de service, le design de la montre de navigation n’a cessé d’être amélioré. À son lancement en 1949, les nombres 1 à 12 sont encore indiqués. Les petits rectangles à 3, 6, 9 et 12 heures sont déjà revêtus de matière luminescente. En 1952, le nombre 12 est remplacé par le triangle caractéristique avec un point de chaque côté. C’est à présent l’un des plus importants signes distinctifs des Montres d’Aviateur IWC.

Durant une quinzaine d’années, seuls les meilleurs navigateurs de la RAF sont équipés d’une Mark 11. À partir des années 1960, les pilotes de l’armée de l’air britannique reçoivent également le privilège de porter ce modèle à leur poignet. L’entretien est réalisé uniquement par le Royal Greenwich Observatory, ce qui souligne la valeur qu’accordait la RAF à ces montres de navigation. Ces dernières sont méticuleusement entretenues tous les douze mois et précisément adaptées aux schémas de mouvements de leur propriétaire. Aucun autre modèle n’a fait l’objet d’une telle attention dans l’histoire de la RAF.

Par la suite, un système de balises sans interférence est mis en place mais la Mark 11 demeure un important « système de navigation de réserve » en cas de problèmes techniques. Jusqu’à la n de son service en 1981, la montre est également utilisée par d’autres pays du Commonwealth tels que l’Afrique du Sud, l’Australie et la Nouvelle-Zélande. L’icône de Schaffhausen s’est également invitée dans l’aviation civile, au sein de la compagnie aérienne BOAC (British Overseas Airways Corporation). Jusqu'au début des années 1970, les pilotes qui survolaient l’Océan indien pour se rendre en Australie calculaient leur position en utilisant un sextant et une Mark 11.

Cette montre possède également une autre facette historique. Le Néo-Zélandais Sir Edmund Hillary n’est pas seulement le premier à atteindre le sommet du mont Everest. En 1958, il conduit également la troisième expédition qui rallie le pôle Sud par la voie terrestre. Pour déterminer sa position au cours de ce périple, le navigateur des forces aériennes néo-zélandaises se e à sa montre: une Mark 11 d’IWC Schaffhausen.

Le plus long vol

Le premier vol autour du monde en Spitfire

Steve Boultbee Brooks et Matt Jones espèrent entrer dans l’histoire de l’aviation en réalisant le premier vol autour du monde en Spitfire. À l’été 2019, les deux pilotes britanniques parcourront plus de 43 000 kilomètres et survoleront une trentaine de pays à bord de cet avion iconique.



Le Spitfire est un avion de chasse britannique extrêmement manœuvrable et puissant dont plus de 20 300 prototypes ont été construits entre 1936 et 1948. Il offre une autonomie de 750 kilomètres, soit quasiment l’équivalent d’un vol Londres-Schaffhausen.

Ce chiffre donne également une idée de l’aventure dans laquelle se lancent Steve Boultbee Brooks et Matt Jones avec leur projet « Silver Spitfire – The Longest Flight ». Dans toute l’histoire de l’aviation, jamais un Spitfire n’a fait le tour du monde. Doté d’une autonomie limitée, l’avion de chasse n’a pas été conçu pour relever un tel défi. Ce vol autour du monde de plus de 43 000 kilomètres sera divisé en 150 segments environ. L’avion devra résister aux conditions les plus extrêmes. Le froid polaire russe, la chaleur humide asiatique, les orages du Pacifique et les tempêtes de sable dans le désert mettront à rude épreuve le matériel mais aussi les pilotes et l’équipage à terre.



Ce périple en Spitfire est l’idée audacieuse de deux pilotes britanniques, Steve Boultbee Brooks et Matt Jones, fondateurs de la Boultbee Flight Academy. Dans le cadre de cette école de pilotage sur Spitfire – la seule officiellement reconnue dans le monde –, ils offrent l’opportunité d’apprendre à piloter cet avion de chasse iconique. L’institution veille également à préserver l’expertise requise en ingénierie pour maintenir les « Spits » dans les airs encore de nombreuses années. La Boultbee Flight Academy est installée à l’aérodrome de Goodwood, au sud de l’Angleterre. Entre 1940 et 1946, cet aérodrome de la Royal Air Force a servi d’extension à la base aérienne de Tangmere située à proximité.



Steve Boultbee Brooks est un habitué des tentatives de record. Il est le tout premier pilote à rallier le pôle Nord au pôle Sud en hélicoptère. Ce record, réalisé en plus de deux ans, nécessita deux hélicoptères et une centaine de segments de vol. Avec 350 heures de vol, Matt Jones est l’un des pilotes de Spitfire les plus expérimentés à l’heure actuelle. En effectuant ce tour du monde, les deux pilotes espèrent mettre en avant l’histoire unique du Spitfire en matière d’ingénierie et présenter l’aéronef au plus grand nombre possible. En tant qu’ambassadeur de la liberté, le Spitfire ralliera des pays où il n’a encore jamais atterri. Boultbee Brooks et Jones espèrent également susciter des vocations de mécanicien et d’ingénieur chez de jeunes gens. Il est en effet essentiel de préserver la fascination pour sa mécanique et son savoir-faire a n de pouvoir continuer à admirer la silhouette du Spitfire dans les airs durant de nombreuses années.

C’est dans un musée que Boultbee Brooks et Jones ont déniché l’aéronef qui décollera en août prochain pour le vol autour du monde. Construit en 1943 à Castle Bromwich, l’avion a effectué plus d’une cinquantaine de vols durant son service. L’appareil a été entièrement mis à nu pour être restauré. Les quelque 80 000 rivets ont été soigneusement vérifiés, nettoyés et, si nécessaire, remplacés. Chaque pièce du « Silver Spitfire » a été polie pour lui redonner son éclat chromé. Grâce à une procédure spéciale de polissage, l’aéronef arbore une nition poli-miroir qui préserve également sa patine originale. Le superbe design sculptural du Spitfire pourra ainsi être admiré sous un nouveau jour. L’avion devient une « réflexion du temps » de même qu’il reflète sa propre et riche histoire. Environ 14 spécialistes ont travaillé sur ce processus de restauration intensive durant plus de deux ans.

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