L'Événement

Vacheron Constantin présente la Fondation Culturelle Musée Barbier-Mueller

Cette fondation a pour but de témoigner des cultures méconnues,
de soutenir au niveau international des missions d’observations anthropologiques, des publications et des conférences

La Cote des Montres™ le 04 avril 2010



Jean Paul Barbier-Mueller et Juan-Carlos Torres présentent la Fondation Culturelle Musée Barbier-Mueller avec le soutien de la Manufacture Horlogère Vacheron Constantin.

« En Afrique, quand un vieux meurt, c’est une bibliothèque qui brûle. »
Amadou Hampaté Bâ
Tout au long de sa longue histoire de plus de 250 ans, jamais Vacheron Constantin n’a dérogé au respect de ses valeurs qui sont non seulement les piliers de l’art horloger tel qu’il est pratiqué, mais représentent également le socle inaltérable sur lequel repose le présent et la garantie de l’avenir de la manufacture horlogère. C’est dans le respect profond de cette éthique – qui forge cette culture d’entreprise – que Vacheron Constantin soutient le Musée Barbier-Mueller depuis quelques années.

Jean-Paul Barbier-Mueller, Juan-Carlos Torres, Monique Barbier-Mueller, Alexis Barbier-Mueller

Ce partenariat culturel entre deux institutions genevoises - qui est avant tout né d’une rencontre d’hommes, celle entre autres de Juan-Carlos Torres, Directeur Général de Vacheron Constantin et de Jean Paul Barbier-Mueller, Président des Musées Barbier-Mueller de Genève, Barcelone et du Cap - a vu la naissance et l’immense succès de la collection de montres Métiers d’Art Les Masques, mais aussi d’événements majeurs comme l’exposition au Musée Jacquemart André à Paris et la soirée au Metropolitan Museum of Art de New York.

En s’engageant dans la création de la Fondation Culturelle Musée Barbier-Mueller, Vacheron Constantin prolonge naturellement ses excellentes relations avec le musée. Tous deux partagent les mêmes affinités qui les ont rassemblés autour de ce projet commun, et ils sont animés les uns comme les autres d’un attachement à la richesse humaine et à son élan créatif comme principe vital.

Jean-Paul Barbier-Mueller, Juan-Carlos Torres

Enfin, si la manufacture Vacheron Constantin constitue elle-même un héritage qui se perpétue depuis sa création en 1755, elle s’affirme également comme une institution culturelle et sociale à part entière. Ainsi, sa réussite économique lui permet-elle de construire des actions d’intérêt général.

Jacques Toubon, Jean-Paul Barbier-Mueller, Juan-Carlos Torres

Pour la première fois, la manufacture genevoise s’engage à soutenir une fondation culturelle. Ce projet est déjà concrétisé pas deux enquêtes qui sont d’ores et déjà sur le point d’être publiées :
  • La première a été réalisée par Daniela Bognolo, anthropologue italienne, spécialisée du Burkina Faso, sur un « peuple peu connu », les Gan. La publication est prévue en septembre 2010.
  • La deuxième, effectuée chez les Wan, les Mona et les Koyaga du Centre de la Côte d’Ivoire par Alain-Michel Boyer, sera sous presse d’ici la fin de l’année.


Arnaud d'Hauterives, Jean-Paul Barbier-Mueller, Juan-Carlos Torres

Ce mercredi 24 mars à 14h30 au musée du quai Branly, Jean-Paul Barbier-Mueller et Juan-Carlos Torres présentaient officiellement la Fondation Culturelle Musée Barbier-Mueller. Etaient présents à leurs côtés, M Arnaud d’Hauterives, Membre de l’Institut de France, Secrétaire perpétuel de l’Académie des Beaux-Arts , M Stéphane Martin, Président du Musée du Quai Branly, Mme Laurence Mattet, directrice générale des Musées Barbier-Mueller, Mme Caroline Barbier-Mueller ainsi que Mme Daniela Bognolo et M Alain-Michel Boyer. Parmi les invités, Vacheron Constantin et le Musée Barbier-Mueller avaient convié de nombreux collectionneurs, des directeurs de musée, galeristes et journalistes. On pouvait notamment remarquer la présence de Ulrich Lehner, Ambassadeur de Suisse en France ainsi que M et Mme Jacques Toubon.

Une fondation contre l’oubli

Alain-Michel Boyer, Stéphane Martin

« Chaque homme est notre double, portant un masque dissimulant cette fraternité. Connaître l’humanité, c’est apprendre à mieux nous connaître nous-mêmes. »
Cette vérité doit nous hanter. Comment nous, hommes de l’écriture, armés pour conserver le patrimoine de l’humanité, pouvons-nous assister impassibles à l’extinction, à la disparition de mythes aussi riches que le furent ceux de la Grèce ?


Force est de constater que l’immense mouvement des recherches ethnologiques entreprises au XXe siècle s’est surtout focalisé sur les peuples les plus « visibles », ceux qui fourmillaient de richesses culturelles : masques, sculptures, sociétés initiatiques, mythes d’origine complexes, etc. Or il est apparu qu’il existe, parfois à proximité immédiate d’une ville où les anthropologues se rendent fréquemment, de tous petits groupes possédant une forte identité individuelle, et qui restent ignorés.

Ulrich Lehner, Juan-Carlos Torres

Au cours de ses trente-trois ans d’existence, le musée Barbier-Mueller a trouvé le temps, et les enquêteurs qualifiés pour en étudier quelques-uns. Néanmoins, rapidement, il s’est avéré que cette activité annexe ne pouvait pas, ne devait pas être poursuivie sur une plus grande échelle par une institution ayant pour principal objectif de faire connaître les qualités plastiques des oeuvres élaborées dans le contexte magico-religieux des « peuples sans écriture ». En effet, nombre de ces petits groupes isolés n’ont aucun objet de culte, aucun masque, aucun « fétiche ». Ils n’ont pour eux qu’une étonnante organisation socio-politique, des cultes complexes fondés sur des statues en terre crue, périssables, des préoccupations religieuses aniconiques, bref ! Rien qui puisse être exposé dans un musée, ou peu de choses.

J’espère que cette Fondation, créée avec l’appui de Vacheron Constantin, une entreprise horlogère deux fois centenaire, dont les dirigeants partagent mes préoccupations, sera aussi soutenue par de nombreux bienfaiteurs et que ses activités pourront rapidement se développer. Et qu’aucun être humain, aucune religion, aucune culture, si petite soit-elle, ne disparaîtra sans avoir laissé une trace claire.
Jean Paul Barbier-Mueller
Président du Conseil de Fondation


Le musée Musée Barbier-Mueller - Arts Primitifs


Un devoir : la transmission du savoir

Depuis 1755, jamais Vacheron Constantin n’a dérogé au respect de ses cinq valeurs qui sont la recherche de l’excellence, la créativité, la transmission du savoir-faire mais aussi la préservation des différences culturelles et l’ouverture sur le monde. Si notre Manufacture constitue elle-même un héritage qui se perpétue, elle s’affirme également comme une institution culturelle et sociale à part entière. Elle s’engage à construire des actions d’intérêt général, légitimes et utiles.
Légitime car notre maison transmet, à travers des générations d’horlogers, les gestes et les connaissances de l’art horloger. Ceci est le socle inaltérable sur lequel repose notre présent et garantit notre avenir.
Utile car notre démarche institutionnelle entend marquer, par une action culturelle, notre attachement à cette richesse humaine aussi diverse et lointaine soit-elle.

En soutenant la Fondation culturelle du Musée Barbier-Mueller, nous concrétisons ces valeurs.

Vacheron Constantin collabore depuis plusieurs années avec le Musée Barbier-Mueller de Genève dans un esprit qui nous rapproche constamment des sources de l’humanité. Nous ressentons une solidarité avec tout être humain, qui à travers les âges, a su préserver et perpétuer ses propres traditions.

Nous espérons que notre démarche ouvrira la voie à d’autres, institutions et personnes, partageant le même idéal.
Juan-Carlos Torres
Directeur Général de Vacheron Constantin
Vice-président du Conseil de Fondation


Pour témoigner des peuples oubliés

Un sujet préoccupant : la disparition de cultures restées méconnues. Les groupes ethniques les plus importants ont été sérieusement étudiés par les anthropologues à une date précoce. En revanche, de petites populations formant quelques villages ont été négligées. L’humanité se voit ainsi privée d’informations sur le mode de vie, la culture matérielle, la connaissance de
la nature et des méthodes permettant aux peuples « racines » de survivre, alors même que leurs croyances religieuses sont souvent en voie de disparition.

Engagements
Les buts poursuivis sont strictement scientifiques, non lucratifs.Il s’agit de soutenir, au niveau international, des missions d’observations anthropologiques, des publications et des conférences entièrement financées par la Fondation.

Etudes sur le terrain
La Fondation se fonde sur l’avis de spécialistes qualifiés pour l’identification de « peuples oubliés ». Les enquêtes sont confiées à un ethnologue ou à un étudiant désireux de choisir un sujet de thèse de doctorat peu commun (sur recommandation d’un professeur d’université).

Le chercheur effectuera un premier séjour d’un mois environ pour se familiariser avec le peuple considéré. Il disposera ensuite de quelques mois pour préparer son second séjour qui devrait durer entre deux et trois mois. Il bénéficiera d’un délai d’un an pour présenter le résultat de ses recherches en vue de la publication d’un petit ouvrage.
L’enquêteur a toute liberté de se servir de ces travaux pour présenter une thèse de doctorat.

Un très grand nombre de populations disséminées à travers le monde n’ont jamais été fréquentées par des ethnologues, anthropologues ou historiens qualifiés. La Fondation envisage par exemple de s’intéresser aux groupes pratiquant le chamanisme en Sibérie, ou à des peuples non-chinois, vivant à l’extrême sud de la Chine, ou encore à des petites populations de l’État d’Orissa en Inde...

Déontologie
Les contrats des enquêteurs contiendront une clause d’interdiction d’acquérir, ou même de recevoir en don des artefacts de la part des populations étudiées.

Partage des données collectées
Les informations récoltées seront mises à la disposition des administrations culturelles des pays concernés.

Publications
Les informations, les photographies et les dessins collectés seront publiés après chaque enquête.
Les volumes, de petit format, formeront une « série ».
Ces ouvrages seront coédités avec les Editions Hazan (Groupe Hachette) spécialisées dans l’édition d’ouvrages didactiques et scientifiques.

Conférences
Les chercheurs donneront chacun une dizaine de conférences réparties sur une durée d’environ deux ans, dans les auditoriums des plus grands musées et universités du monde. Ces conférences suivies de débats s’accompagneront de la projection de photos prises par le chercheur au cours de ses voyages, voire de films.

« Je suis un homme. Rien de ce qui concerne l’homme ne peut m’être étranger. »
Térence
Décisions prises en collaboration avec le comité scientifique :
  • Programme annuel de recherches,
  • Sélection des candidats pour les enquêtes sur le terrain (doctorants ou ethnologues confirmés),
  • Supervision de la publication des travaux effectués.


Organisation

Conseil de fondation
Président : Jean Paul Barbier-Mueller,président des musées Barbier-Mueller Genève, Barcelone, Le Cap.

Vice-président : Juan-Carlos Torres, directeur général de Vacheron Constantin.

Secrétaire et directrice : Laurence Mattet, directrice générale des musées Barbier-Mueller Genève, Barcelone, Le Cap.

Yann Arthus-Bertrand, photographe, réalisateur, académicien des Beaux-Arts, Président de la Fondation GoodPlanet.

Caroline Barbier-Mueller, conseil en communication.

Arnaud d’Hauterives, membre de l’Institut de France, secrétaire perpétuel de l’Académie des Beaux-Arts.

Ousmane Sow, sculpteur.

Le Conseil de Fondation est actuellement en cours de formation.

Comité scientifique
Président : Stéphane Martin, président du musée du quai Branly, Paris (France).

Marla C. Berns, directrice du Fowler Museum, UCLA (poste bénéficiant du mécénat de Shirley and Ralph Shapiro) & Adjunct Assistant Professor of Art History, University of California, Los Angeles (USA).

Suzanne Preston Blier, professeur d’art africain à Harvard University, Allen Whitehill Clowes, professeur de beaux-arts et professeur d’African and African-American Studies, Cambridge, MA (USA).

Daniela Bognolo, chercheur associée au CEMAf –Centre d’études des mondes africains- (CNRS/Université Paris 1/EPHE/ Université de Provence), ex- professeur de beaux-arts à Milan (Italie).

Anne-Marie Bouttiaux, conservatrice en chef de la section d’ethnographie du Musée royal de l’Afrique centrale, Tervuren (Belgique).

Alain-Michel Boyer, directeur de recherche, membre du conseil national des universités à Paris et professeur d’art africain à l’université de Nantes (France).

Lorenz Homberger, directeur adjoint et conservateur du département des arts africains au musée Rietberg, Zurich (Suisse).

Steven Hooper, professeur d’arts visuels et directeur du Sainsbury Research Unit for the Arts of Africa, Oceania & the Americas, University of East Anglia, Norwich (Grande-Bretagne).

Jonathan King, Keeper, responsable du Department of Africa, Oceania and the Americas, with the Centre for Anthropology, The British Museum, Londres (Grande Bretagne).

Robyn Maxwell, conservatrice en chef du département Asie, National Gallery of Australia, Canberra (Australie).

Cäsar Menz, directeur honoraire des musées d’art et d’histoire de Genève (Suisse).

Philippe Peltier, conservateur en chef, responsable de l’unité patrimoniale Océanie-Insulinde, musée du quai Branly, Paris (France).

Klaus Schneider, directeur, Rautenstrauch-Joest-Museum - Kulturen der Welt, Cologne (Allemagne).

Boris Wastiau, directeur du MEG, Musée d’Ethnographie de Genève (Suisse).

Les Gan du Burkina Faso

Détail du symbole d’une entité spirituelle de la coutume dite sindi sima. Photo Daniela Bognolo

C’est seulement récemment, vers la fin des années 1990, que l’attribution aux Gan de « bronzes » anciens, finement ouvragés, s’est précisée. Jusqu’alors, l’équivoque n’a cessé d’être entretenue à la fois par le manque de données scientifiques et par l’aura de silence et de secret dont s’entoure cette petite population de quelque six mille sujets, voisine des Lobi dans le sud-ouest du Burkina Faso.

Feu Louis Marie Anyima, XXVIII e Kãa’iya (roi), avec les représentations des regalia rapportées du Ghana. Photo Daniela Bognolo>
En effet, une des particularités remarquables de cette royauté, au passé marqué par l’itinérance et les rivalités de pouvoir, est l’inhumation rituelle de ses anciens emblèmes et des objets de culte dédiés aux puissances tutélaires du royaume, directement reliées aux membres défunts de la famille princière Farma, dont les ancêtres auraient quitté le Ghana pour des motifs politiques et religieux au cours du XVe siècle.

Représentation du Kpnuno’lya, chef des génies et roi de la cour, avec ses attributs. Photo Daniela Bognolo

Cette dissimulation a rendu délicate et compliquée l’étude de ces « bronzes » spectaculaires, où la représentation du serpent, associée ou non à d’autres figurations symboliques, domine largement, confortant l’ascendance royale et ses diverses alliances sacrées. L’intérêt et le soutien sans faille du musée Barbier-Mueller m’ont permis de multiplier les recherches sur cet art ancien de la fonte, quasiment perdu de nos jours. Ainsi ai-je pu découvrir, à travers la signification des éléments d’ornement, essentiellement animaliers, de ces objets cultuels, l’élaboration d’un véritable bestiaire royal. Ce dernier constitue le support d’une écriture des légendes et de l’histoire façonnées et actualisées autour de chaque ancêtre ainsi honoré, dignitaire d’un royaume autrefois rendu florissant par l’extraction de l’or et son commerce. Longtemps enfoui, gardé secret et parfois oublié, un héritage culturel inestimable se dévoile, à jamais fixé dans la matière.
Daniela Bognolo


Maisonnette-autel des génies d’un devin-guérisseur. Photo Daniela Bognolo

Les Wan, les Mona et les Koyaga de Côte d’Ivoire

Le sacré, le secret

Fête au village wan de Golipla. Sortie du masque bôli glè kpleklé. Photo A.M.Boyer

L’Afrique réserve toujours des surprises. Qui pourrait penser qu’en cette aube du XXIe siècle, puissent vivre, au centre même de la Côte d’Ivoire, trois « petits » peuples « oubliés », sur lesquels l’Occident ne sait presque rien, les Wan, les Mona et les Koyaga ? Qui serait capable aujourd’hui de leur attribuer une quelconque création plastique, alors que leur art est foisonnant, encore bien vivant, mais jamais représenté dans les musées (à l’exception d’une unique statuette au musée Barbier-Mueller) ? Comment l’expliquer ? L’isolement peut-être, certes relatif, des pistes compliquées, la négligence, la routine des collectionneurs, empressés de rassembler les oeuvres de leurs voisins, Guro, Yohure, Baule, des Baule auxquels les Wan ont pourtant légué la plupart des masques célèbres du goli, legs dont ils sont fiers, puisqu’ils disent souvent avoir « colonisé les Baule » avec leur art.

Préparatifs de la sortie des masques kwang. Bois sacré. Village wan de Golipla. Photo A.M.Boyer

Juste revanche d’un peuple minuscule, qui se limite à une vingtaine de villages, sur un autre, conquérant. Cette méconnaissance est-elle due à leur résistance à l’islam, qui les aurait écartés des grands courants de civilisation ? Vrai pour les Wan et les Mona, farouchement animistes, et qui possèdent des masques-heaumes surgissant lors de spectaculaires cérémonies nocturnes interdites aux femmes. Mais pas du tout pour les Koyaga (des Malinke regroupés dans la région de Mankono), qui, bien que musulmans, ont su, chose rare, conserver, insoucieux des préceptes de l’islam, les effigies de leurs lointains ancêtres, masques-éléphants, masques-singes, masques-buffles, jamais photographiés : la seule vue d’une caméra ou même d’un carnet de dessin suscitant, à juste titre, le courroux de quelques danseurs.

Deux jeunes oubi. Côte d'Ivoire. Photo P. Harter

L’ignorance que l’Occident a de ces peuples vient donc plutôt de l’intransigeant goût du secret qui leur est propre. En témoigne le Klin, culte des femmes : une redoutable puissance surnaturelle liée à la cérémonie de l’excision et qui, précédée et suivie de parades et mascarades, se déroule dans une clairière sacrée, alors que les hommes, qui considèrent la vulve comme une sorte de divinité, la plus puissante, sont, eux, strictement proscrits. Et pourtant, ces trois peuples, dont les inventions stylistiques ont irradié vers l’est et le sud du pays, constituent la clé de voûte d’un vaste laboratoire artistique, fondamental pour comprendre les autres créations du centre de la Côte d’Ivoire.
Alain-Michel Boye

Cérémonie de sacrifice du poulet par un devin- guérisseur. Village mona de Soukourougban. Photo A.M.Boyer

Deux enquêtes sont d’ores et déjà sur le point d’être publiées :

« Agissons pendant qu’il reste des hommes ayant conservé la mémoire vivante de leur peuple. »
  • La première a été réalisée par Daniela Bognolo, anthropologue italienne, spécialiste du Burkina Faso, sur les mystérieux Gan. Publication prévue en septembre 2010.
  • La deuxième, effectuée chez les Wan du centre de la Côte d’Ivoire par Alain-Michel Boyer (déjà auteur d’un guide de l’art africain édité par Hachette), sera sous presse à la fin de l’année 2010.

Développement des activités
La Fondation se limite actuellement à deux enquêtes par an. Avec l’aide de mécènes avisés, se joignant aux associés de la première heure, elle pourra étendre très rapidement le champ de ses activités.

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