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Rolexmania

Sub et Sea-Dweller

Toujours une référence depuis plus de 50 ans

La Cote des Montres™ le 20 février 2004

Au début des années 1950, Rolex décide de fournir des montres répondant à toutes les exigences professionnelles et techniques qui s’étaient créées à l’après guerre.

50 ans plus tard sa majesté Submariner est toujours une référence.

1950–1956

Origine et naissance d’un mythe

L’idée de base est d’utiliser le boîtier Oyster largement rodé et en développer des variantes spécifiques.

Ainsi les diverses Turn-O-Graph, Explorer, Milgauss, Submariner et GMT sont destinées à devenir de véritables outils de travail.

La Rolex Submariner est dévoilée en 1953, elle est présentée au public au printemps 1954 à la foire de Bâle avec la référence 6204.

Elle est dotée d’une lunette bidirectionnelle sans indication des minutes intermédiaires entre 1 et 15, d’une aiguille des heures droite (contrairement à la Mercedes actuelle) et d’une aiguille des secondes avec un cercle lumineux situé au bout (alors que l’actuel est plus à l’intérieur).

Généralement l’inscription Submariner figure sur le cadran, en or, alors que la limite maximale de profondeur n’est pas indiquée (600 pieds).

Elle est dotée d’un calibre de la série 600 Rolex, appelé A260 (celui des Bubble-Back).

Boîtier et fond très fins et couronne de remontage sans épaulement (diamètre de 6 mm), elle diffère également des modèles actuels par la lunette dont le moletage est moins épais.

Elle restera en production jusqu’en 1956.

1955

Les premières évolutions

C’est 1955 qu’apparaissent les premières évolutions de cette fameuse lignée:

  • La 6205, pratiquement identique au modèle précédent (le calibre et d’autres caractéristiques secondaires sont les mêmes) ; généralement, elle ne porte pas l’inscription « SUBMARINER » sur le cadran ; la limite maximale de profondeur est aussi de 600 pieds.
  • La 6200, est munie du calibre A296 (Rolex 775), celui des Bubble-Back.

Le fond, plus épais a un profil courbé et la profondeur maximale est 660 pieds. La série normale porte l’inscription « SUBMARINER » et dispose d’une couronne de remontage de 6 mm.

Ces deux modèles seront produits jusqu’en 1957.

En comparant le modèle original 6204 avec les 6205 et 6200, on constate que le cadran standard a des inscriptions en or (sans l’indication de la profondeur), que les aiguilles du premier type sont restées en production pour un an environ, tandis qu’on peut trouver la lunette sans indication des minutes entre 1 et 15 jusqu’en 1957.

La 6200 a une variante de cadran produite seulement pour le marché anglais, baptisée : Explorer

L’inscription « SUBMARINER » n’est pas présente et les heures ne sont indiquées qu’à 3, 6 et 9H, avec des chiffres arabes en or.

La couronne est de 8 mm, marquée au début Brevet, c’est à dire le prototype de la future Triplock avec trois points, produite pendant environ 18 mois entre 1956 et 1958.

Cette série conserve la lunette originale, avec triangle au sommet en rouge. La grande couronne a été introduite pour faciliter l’usage de la montre avec des gants épais, ce qui est le cas des plongeurs.

1956

Rolex adopte le calibre 1030

En 1956, Rolex dévoile Les Submariner 6536 et 6538, que l’on peut trouver aussi bien avec le calibre A296, qu’avec le nouveau 1030 (la première Rolex avec rotor à remontage bidirectionnel).

La première version du 6538 a encore un fond bombé comme les Bubble-Back (dont elle hérite aussi du calibre) et le boîtier mince des premiers modèles.

La deuxième version du 6538 se distingue par son boîtier plus imposant et sa couronne de remontage de 8 mm, ainsi que par son nouveau calibre 1030.

Dans les catalogues pièces de rechange Rolex, ce modèle est appelé 6538A.

Le triangle de la lunette peut-être rouge (comme dans les 6200 anglais), avec profondeur maximale de 660 pieds face aux 330 de la 6536, qui garde son boîtier d’origine.
Les modèles avec le 1030 ont leur propre référence : 6536-1.

L’adoption du calibre 1030 permet évidemment une meilleure précision de marche et à la fin de 1958 on peut trouver des 6538 certifiés chronomètre, portant sur le cadran l’inscription « OFFICIALLY CERTIFIED CHRONOMETER. »

Ces modèles ont généralement les indicateurs des heures et les inscriptions en or (indication de profondeur et de chronomètre en blanc) ; ils resteront en production pendant toute l’année 1960.

1958

L’année « Superlative Chronometer Officialy Certified »

En 1958, Rolex introduit les 5510 et 5508. La première (produite jusqu’en 1962), est une version modifiée de la 6538. Cette montre est dotée du calibre Rolex 1500 (la référence qui introduit un balancier de type plus moderne produit par Stella, doté de ressort libre et réglage à vis, plus précis que la 1030).

Sur les montres certifiées « chronomètre » figure une nouvelle inscription :

« SUPERLATIVE CHRONOMETER OFFICIALY CERTIFIED »

On peut trouver la 5510 avec le 1530 ou le 1520 (qui ne différent l’un de l’autre que par le nombre d’alternances par heure, respectivement 18.000 et 19.800), cadran avec inscriptions en or (généralement sans indication de profondeur maximale) non interchangeable avec ceux des autres modèles, lunette avec triangle rouge et couronne de remontage de 8 mm.

On peut considérer ce modèle comme une sorte de prototype, un peu comme la 6240 pour les Cosmograph avec poussoirs vissés.

La 5508 a elle aussi le boîtier mince des 6536 dont elle est la descendante directe. Elle a été lancée avec le calibre 1030 et ensuite dotée du calibre 1530 jusqu’à la fin de sa production en 1962. On peut la trouver aussi bien avec inscription et indicateurs blancs qu’en or.

Comme toutes les Submariner examinées jusqu’ici, elle a la couronne de remontage de 6 mm sans épaulements de protection et un moletage plus fin que l’actuel.

Ces modèles sont tous communément appelés James Bond, même si au début les collectionneurs n’appelaient par ce nom que la 6538.

1960

Première Submariner « Moderne »

En 1960 on voit enfin apparaître le premier modèle moderne, la 5512. Caractérisée par un boîtier pratiquement identique au modèle actuel, une grande couronne de remontage avec épaulements et moletage de l’insertion très prononcé, elle sera équipée des calibres de la série 1500, c’est à dire 1530 ou 1570. La production continue jusqu’en 1977.

Pratiquement toutes les 5512 (que la 6538 remplace comme modèle de pointe) obtiennent le standard de chronomètre.

Le cadran normal a des inscriptions et des indicateurs blancs, mais il existe aussi une série avec l’inscription « SUBMARINER » et l’indication de la profondeur en or (produite pour les Etats-Unis, qui à partir des années 60, deviennent le marché de référence pour Rolex).

En 1962, la 5508 est remplacée comme modèle de base par la 5513, sans certificat de chronomètre. On peut la trouver aussi bien avec les deux calibres adoptés par la 5512, qu’avec le 1520. Avec cette référence, il existe aussi des exemplaires avec inscriptions en or.

De la fin des années 70, au terme de la production en 1989, les index des heures sont de petits cercles en métal qui contournent le matériel luminescent.

Les premiers exemplaires de ces références ont des épaulements de couronne de remontage très fuselés (comme les premières GMT réf.1675 dites grandes cornes).

Aussi bien pour la 5512 que pour la 5513, il existe une version dite Tropicale dont le cadran original n’est pas noir, mais marron (avec inscription en or) dans une nuance de couleur proche du gris tourterelle des Cosmograph.

Tous les modèles de Submariner examinés jusqu’ici sont fabriqués en acier.

En 1965 avec l’apparition de la référence 1680, la Submariner présente deux grandes nouveautés :

  • La fonction de la date est introduite (calibres 1570 et 1575) avec une lentille cyclope collée à l’extérieur du verre (plat), pour en faciliter la lecture.
  • A la version acier s’ajoute le modèle en or jaune 18 carats 1680/8.

Les Submariner « Spéciales »

Submariner Rouge, Comex, Royal Navy et Transition


Submariner Rouge

La 1680 inclut aussi une version particulière, qui est vendue essentiellement sur le marché nord-américain, dont le cadran porte l’inscription Submariner en Rouge (1969-1975) et n’est réalisé que pour le modèle acier.


Submariner COMEX

Dans la deuxième moitié des années 60, Rolex commence à étudier, en collaboration avec COMEX (entreprise française spécialisée dans les opérations sous-marines), un modèle pour satisfaire des exigences professionnelles pointues.

Les plongeurs n’avaient pas seulement l’exigence d’une étanchéité garantie à de grandes profondeurs, mais aussi le problème de la décompression explosive de la montre, provoquée par l’hélium qui pénétrait lentement à l’intérieur du garde-temps du moment qu’ils devaient respirer un mélange d’oxygène et d’hélium.

Le mélange demeurait le même durant les phases de travail que lors du repos en chambres hyperbares dans lesquelles la pression était identique à celle atteinte au dessous du niveau de la mer. Ce système a été étudié pour ne pas devoir procéder à une décompression après chaque phase de travail.

Avant de revenir à l’air libre, il fallait une période de décompression pour équilibrer la tension interne de l’organisme, équivalente à la profondeur atteinte.

Bien que la décompression se fasse très lentement, le gaz accumulé à l’intérieur n’ayant pas une voie d’issue suffisamment rapide, faisait exploser le verre, provoquant de graves dommages aux occupants de la chambre hyperbare.

Le problème fût résolu moyennant une soupape placée à l’intérieur du boîtier (à 9 heures), qui permettait à l’hélium de sortir progressivement au fur et à mesure que la pression à l’intérieur de la chambre se réduisait jusqu’à atteindre la valeur atmosphérique.

La soupape commençait à fonctionner quand la différence de pression entre l’extérieur et l’intérieur de la montre dépassait les 2,5 kg par centimètre carré.

Les premières soupapes à hélium (brevetés à la fin de 1967) ont été montées sur une série expérimentale de 5513 livrée à COMEX entre 1969 et 1971.

La soupape de ces 5513 avait un petit diamètre, l’aspect brut et son matériel n’était pas inoxydable et le chromage s’usait (la partie extérieure de la soupape commençait à noircir par phénomène d’oxydation).

En 1972, une fois terminés les premiers rodages sur le terrain, Rolex commença à produire en exclusivité pour COMEX une partie des 5513 spéciales avec soupape à hélium, dotées d’une référence propre 5514.

Il s’agit en tout de quelques dizaines d’exemplaires livrés en petits lots entre 1972 et 1977.

La soupape était là aussi de dimension réduite, mais en matériel inoxydable, avec fond original qui reportait généralement le numéro progressif de livraison.

Le calibre standard utilisé pour ces deux séries était le 1520 (avec arrêt à partir de 1972, comme pour tous les modèles techniques produits à partir de cette année là).

Pour compléter le sujet COMEX, il faut rappeler qu’à par les deux prototypes vu précédemment, entre la deuxième moitié des années 60 et 1997, Rolex a fourni à la COMEX d’autres modèles aussi bien en verre plexi (5513 standard et 1665) qu’en verre saphir (à partir des années 80).


Submariner Royal Navy

A la moitié des années 60, Rolex commençait à fournir à la Royal Navy des Submariner 5513 pour ses hommes-grenouilles, avec les spécificités suivantes :
  • Cadran avec la lettre T (=tritium) entourée d’un cercle.
  • Aiguilles très luminescentes, avec une forme particulière, appelée glaives, favorisant la visibilité dans de très mauvaises conditions d’éclairage.
  • Barrettes passants de bracelet soudées aux anses et nato-strap (bracelet de toile spéciale résistant à l’eau).

Il devenait impossible que la montre se détache, cause principale de la perte d’une montre dans l’eau.
Sur le fond, on gravait (en Angleterre) l’identité militaire du modèle et la Broad arrow (une fèche stylisée indiquant que la montre était une dotation d’ordonnance appartenant à la marine) et enfin, l’année et le numéro progressif de livraison.

Les gravures militaires n’étaient faites que lorsque la montre était physiquement attribuée à un militaire.
Beaucoup de temps pouvait s’écouler entre la livraison à la Royal Navy et l’entrée en service de cette même montre, car le choix de l’exemplaire à livrer était fait au hasard et ne suivait pas l’ordre de livraison à la marine.

Les premières années, on utilisait la lunette des Submariner civiles, puis, suite à une nouvelle spécification militaire (au tout début des années 70), la lunette standard devenait une lunette avec minuterie continue, c’est à dire indiquant toutes les minutes intermédiaires entre 1 et 60.

Dans la plupart des cas, les montres qui avaient terminé leur service (ou plutôt la période de temps préétabli, peu importe si elles avaient été assignées ou pas) étaient vendues par la marine comme surplus. Elles étaient souvent reconverties au standard civil en remplaçant, cadran, aiguilles et lunette avec des pièces de rechange normales.

Autre particularité à signaler sur la référence 5513, Rolex a fabriqué des montres avec double référence : 5513 sur le boîtier et 5517 sur l’anse située à 8h, avec référence 5517 (pour les Royal Marines).

Submariner Transition

La Submariner avec date a connu un modèle de transition produit pendant trois ans : 1986-1989, c’est la 16800. La 16800 est la première Submariner verre saphir. Elle est dotée des améliorations qui ont été apportées à la Seadweller, c’est à dire : calibre 3035 avec changement de date, lunette de sécurité et index en gobelets. La profondeur maximum passe à 1.000 pieds, et une version or et acier référence 16803 est lancée.

1989

Les Submariner Contemporaines

Le modèle actuel 16610 fait son apparition en 1989 avec calibre 3135. Il est disponible dans les versions or et acier 16613 et or 18 carats 16618.

Quant à la Submariner sans date, le modèle 5513 termine sa production en 1989, remplacé par la référence 14060 en verre saphir actuel.

En 2003, pour commémorer le 50e anniversaire de la Submariner, Rolex lance une série spéciale avec une lunette verte, un nouveau bracelet et le cadran/index du type Yachtmaster, sa référence est 16610LV.

Sea-Dweller

En 1971, on voit apparaître sur le marché une version civile de la Submariner avec soupape à hélium : c’est la Seadweller 1665, avec étanchéité garantie jusqu’à 2000 pieds.

La montre comporte aussi la fonction date, comme la Submariner 1680, dont elle garde le calibre, mais perd la lentille cyclope (l’épaisseur du verre, aurait obligé, pour une mise au point correcte, une lentille excessivement épaisse).

Les premiers exemplaires de 1665 furent fabriqués pour la COMEX.
Leur fond de boîte est numéroté et elles ont été livrées avec le cadran marqué COMEX, plus un cadran civil de remplacement.

La première série civile est marquée Seadweller-Submariner 2000 en Rouge, la marque Rolex gravée sur le fond (comme pour toutes les versions qui vont suivre).

La deuxième série (1975-1982 environ) diffère de la première uniquement par ses inscriptions tout en blanc et sans Submariner 2000.

La série avec double inscription Rouge est essentiellement issue du marché nord-américain (elle apparaît dans le manuel USA d’instruction en 1977).

Environ un an plus tôt, elle apparaissait pourtant sur le marché européen avec une distribution très irrégulière.

Les deux versions ont cohabité au moins trois ans (ce qui se reproduira pour la deuxième série avec verre saphir). La première version reste aujourd’hui la plus rare, car durant les premières années, la production de ce modèle était très limitée. Il s’agissait d’un modèle d’élite, très avancé par rapport au goût moyen de l’époque.

En 1980, la version verre saphir 16660 de Seadweller fait son apparition.
La profondeur maximale passe à 4.000 pieds (2000 pour la 1665), avec des différences importantes :

  • Calibre 3035 de la série 3.000, 28.800 alternances / heure, pouvant atteindre une précision de marche comparable à celle d’un mouvement quartz et doté du changement rapide de la date.
  • Verre saphir très épais (3 mm) et soupape à hélium plus grande.

En 1986, la Seadweller hérite d’un nouveau cadran avec index en gobelets dont la partie luminescente est entourée d’une bague en or blanc.

En 1989, elle est remplacée par le modèle actuel 16600, doté d’un calibre plus à jour, le 3135, toujours en production.

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