Les montres de plongée militaires Tudor

L'histoire des Submariners de Tudor

Plongée dans la légende

La Cote des Montres™ le 05 août 2016



En 1954, TUDOR s’engage sur un nouveau chemin qui contribuera à forger sa légende. C’est en effet cette année-là que la première montre de plongée de la marque, la TUDOR Oyster Prince Submariner référence 7922, voit le jour. Conçue dès l’origine pour remplir des critères de durabilité, de fiabilité, de précision et d’étanchéité hors-normes tout en revendiquant un prix modéré, elle se positionne rapidement comme un instrument de choix pour les professionnels. Les 45 années suivantes sont celles de l’évolution permanente de cette montre-outil originelle, pour répondre toujours mieux aux exigences spécifiques des nombreuses typologies de plongeurs, clients de la marque.



La première génération de TUDOR Submariner connaît de nombreuses itérations et à travers elles, une évolution notable en termes de performances, puisque la profondeur d’immersion fonctionnelle maximum, fixée à 100 mètres initialement, atteint 200 mètres avec l’introduction de la référence 7924 en 1958. Pendant cette période, de nombreuses expérimentations sont menées pour déterminer les caractéristiques indispensables à la montre de plongée idéale. Chaque référence de la série des 7900 possède ainsi des spécificités subtiles qui, retenues ou non par l’évolution du produit, participent à sa légende. C’est finalement dans la première moitié des années 60 qu’avec la variation la plus tardive de la référence 7928, reconnaissable à ses protections de couronne rondes, les lignes générales et spécificités techniques constitutives de la TUDOR Submariner sont établies.



A partir de 1969 commence la seconde ère de l’histoire des TUDOR Submariner. Elle durera jusqu’à 1999, date de leur dernière apparition au catalogue. Si les bases générales du produit ont été posées par la série des 7900, il ne stoppe pas son évolution pour autant. Du point de vue technique, les mouvements utilisés jusqu’alors sont remplacés par des mouvements automatiques ETA. Sur le plan esthétique, la TUDOR Submariner propose un fameux nouveau visage dès 1969. Développé pour les besoins spécifiques de la plongée, il est caractérisé par des cadrans inédits à index carrés et aiguilles de même forme, connus des collectionneurs sous le nom de « snowflakes ». Il reste au catalogue jusqu’en 1981. Dès 1976, des modèles à diamètres de boîtier réduits apparaissent également au catalogue.



En parallèle de sa commercialisation civile, la TUDOR Submariner se met au service du personnel de forces armées importantes. Son adoption successive par la Marine nationale française (MN), la US Navy (USN) et d’autres corps militaires en dit long sur la robustesse et la fiabilité des montres.

Les Tudor Submariner de 1954 à 1968

Première série



Si la première montre de plongée TUDOR, référencée 7922, date de 1954, il faut attendre quelques années et la référence 7928 pour trouver la mention d’une TUDOR Submariner au catalogue général de la marque. Entre temps, TUDOR expérimente nombre de solutions techniques pour parfaire son outil de plongée idéal. Cette absence des documents commerciaux n’empêche cependant pas les modèles de cette première génération d’être commercialisés et de rencontrer d’emblée leur public, notamment les marines militaires de pays importants.

Ainsi, si les références 7922, 7923, 7924 et 7925 possèdent les caractéristiques communes de ne pas présenter de protections de couronne et d’utiliser des boîtiers de 37 mm de diamètre, elles proposent chacune des spécificités propres et représentatives du travail de recherche effectué par la marque. La 7922 est étanche à 100 mètres, la 7923 possède un mouvement à remontage manuel, la 7924 est étanche à 200 mètres et la 7925 possède toute les caractéristiques de la 7924, mais avec une étanchéité de 100 mètres.

Dernière référence de la série des 7900, la 7928 possède des épaulements destinés à protéger sa couronne de remontage, garantit une étanchéité jusqu’à 200 mètres et est équipée d’un mouvement automatique. Cette liste de caractéristiques est commune aux Submariner que TUDOR commercialisera jusqu’à la fin des années 90, faisant de la référence 7928 la somme des expériences acquises au cours de plusieurs années d’expérimentation dans le domaine de la montre de plongée.


1954
Tudor Oyster Submariner 7922



La première montre de plongée TUDOR est présentée en 1954. Elle porte le nom de TUDOR Oyster Prince Submariner et la référence 7922. Il s’agit d’une montre automatique inédite dans la collection de la marque. Ses spécificités sont propres à sa fonction de plongeuse: un boîtier avec fond et couronne vissés, dont l’étanchéité est garantie jusqu’à 100 mètres, des index et des aiguilles de grande taille avec matière lumineuse pour une bonne lisibilité en eau profonde ainsi qu’une lunette tournante bidirectionnelle graduée par intervalles de 5 minutes pour mesurer avec précision le temps de plongée et adapter les paliers de décompression.



Son cadran noir laqué, subtilement bombé, est pensé pour optimiser le contraste des indications qui y figurent. Il porte les mentions dorées « OYSTER PRINCE » à 12 h sous le logo de la marque et « 100 m = 330 ft », « SUBMARINER », « ROTOR », « SELF-WINDING » sur quatre lignes à 6 h. L’étanchéité garantie est également rappelée à 6 h en mètres et en pieds. Son verre en plexiglas de type Tropic est en forme de dôme pour une meilleure résistance à la pression de l’eau.



Son mouvement est le calibre automatique 390, basé sur une ébauche Fleurier et battant à une fréquence de 18 000 alternances par heure. La couronne vissée de 5 mm de diamètre, enfin, et le bracelet de type Oyster, référence 6636, à maillons rivetés sont signés du logo Rolex.


1955
Tudor Oyster Submariner 7923



La référence 7923 est la seule TUDOR Submariner à avoir été équipée d’un mouvement à remontage manuel. Ce choix technique en fait une montre de plongée particulièrement plate. Grâce à son fond et sa couronne vissés, les caractéristiques propres au boîtier Oyster, ainsi qu’à sa glace bombée, l’étanchéité de la TUDOR Oyster Submariner est assurée jusqu’à 100 mètres.



Son cadran noir laqué ne présente plus les mentions « Rotor », « Selfwinding » à 6 h puisque le mouvement utilisé n’est pas automatique. A la place, se lit la double mention « Submariner », « Shock-Resisting ». Le rappel d’étanchéité n’est pas visible sur le cadran et les aiguilles utilisées sont de type bâton, différentes de celles équipant cette première génération de Submariner.

La référence 7923 est équipée du calibre ETA 1182 à remontage manuel battant à 18 000 alternances par heure. Son bracelet à maillons rivetés est de type Oyster, référence 6636, et porte une signature Rolex. Deux attaches droites cylindriques remplaçant sur l’exemplaire présenté ici les fixages incurvés communs, le maintiennent au boîtier.


1958
Tudor Oyster Submariner « Big Crown » 7924



Rebaptisée « Big Crown » par les collectionneurs en référence à sa couronne de remontage de 8 mm, la référence 7924 apparaît en 1958. Au premier abord similaire à ses prédécesseurs, elle présente une innovation fondamentale en ceci que son étanchéité est désormais doublée avec une profondeur maximum d’immersion fixe à 200 mètres.



Pour atteindre ce nouveau seuil, le boîtier Submariner de 37 mm de diamètre a été épaissi et équipé d’une plus grande couronne vissée. Un nouveau verre en plexiglas de type Tropic, plus épais et en forme de dôme, a été installé pour une meilleure résistance à de grandes pressions.



Animée par le même calibre automatique 390 que la référence 7922, cette nouvelle Submariner porte en rappel sur son cadran noir laqué à 6 h la mention « 200 m = 660 ft ». Ses aiguilles reprennent le design Submariner caractéristique. Son bracelet à maillons rivetés est de type Oyster, référence 7206, et porte la signature Rolex.


1959
Tudor Oyster Submariner « Square Crown Guards » 7928



En 1959 et avec l’avènement de la référence 7928, apparaît pour la première fois chez TUDOR le principe d’épaulements destinés à protéger des chocs la couronne de remontage. Les variations d’exécution de ces protections sont l’illustration de la dynamique d’évolution permanente d’une même référence, caractéristique de la première génération de TUDOR Submariner.


La référence 7928 illustrée ici et produite en 1959 présente la version carrée de ces épaulements, dite « Square Crown Guards » dans les cercles de collectionneurs. Avec ces nouvelles protections, la taille de couronne utilisée est désormais de 6 mm. Le boîtier mesure 39 mm de diamètre, est étanche jusqu’à 200 mètres et porte la signature « ORIGINAL OYSTER CASE BY ROLEX GENEVA ». Le design de son cadran, de ses aiguilles et de sa lunette est similaire à celui des références 7922, 7924 et 7925. Son mouvement est le calibre automatique 390 comme pour toutes les TUDOR Oyster Prince Submariner de la série 7900.


1960
Tudor Oyster Submariner « Pointed Crown Guards » 7928


L’évolution de la référence 7928 est permanente, à l’image des changements d’épaulements de son boîtier. Le boîtier TUDOR Submariner cherche sa ligne ultime, passant d’une première version de protections de couronne carrées à une nouvelle plus pointue, qui vaut aux références 7928 similaires à celle présentée ici et produite en 1961 le surnom, chez les collectionneurs, de « Pointed Crown Guards ». On la trouvera quelques années plus tard avec une forme arrondie qui ne changera pas jusqu’à la dernière des TUDOR Submariner. Étanche jusqu’à 200 mètres, le boîtier de 39 mm de diamètre de la référence 7928 porte une signature Rolex au même titre que sa couronne et son bracelet de type Oyster. Son cadran porte les mentions dorées « OYSTER PRINCE » à 12 h sous le logo de la marque et « 200 m = 660 ft », « SUBMARINER », « ROTOR », « SELF-WINDING » sur quatre lignes à 6 h. Sa lunette est bidirectionnelle et graduée avec un insert lumineux placé sur la graduation zéro. Son mouvement, enfin, est le calibre automatique 390.


1964
Tudor Oyster Submariner « Tropical » 7928



La TUDOR Oyster Prince Submariner présentée ici et produite en 1964 présente deux particularités notables. Son boîtier, pour commencer, possède une nouvelle version de protections de couronne arrondies. Après les formes carrées ou pointues des versions plus anciennes des références 7928, ces nouveaux épaulements sont progressivement adoptés par les TUDOR Submariner. Ergonomiques, ils ne changeront plus d’aspect jusqu’à la fin des années 90. La lunette et le cadran de cet exemplaire, ensuite, présentent une décoloration due à une forte et longue exposition aux rayons UV. Les collectionneurs utilisent le terme de « Tropical » pour décrire ce type d’évolution qui apparaît comme particulièrement recherché.



Les inscriptions de cadran de cet exemplaire sont argentées. Conformément aux spécificités propres à la référence 7928, le boîtier et la couronne vissée sont signés Rolex. Cet exemplaire, dont l’étanchéité est garantie jusqu’à 200 mètres, est équipé du mouvement automatique 390.La TUDOR Oyster Prince Submariner présentée ici et produite en 1964 présente deux particularités notables. Son boîtier, pour commencer, possède une nouvelle version de protections de couronne arrondies. Après les formes carrées ou pointues des versions plus anciennes des références 7928, ces nouveaux épaulements sont progressivement adoptés par les TUDOR Submariner. Ergonomiques, ils ne changeront plus d’aspect jusqu’à la fin des années 90. La lunette et le cadran de cet exemplaire, ensuite, présentent une décoloration due à une forte et longue exposition aux rayons UV. Les collectionneurs utilisent le terme de « Tropical » pour décrire ce type d’évolution qui apparaît comme particulièrement recherché.




1967
Tudor Oyster Submariner 7928


Produit en 1967, l’exemplaire de TUDOR Oyster Prince Submariner présenté ici illustre l’évolution subtile que le cadran de la référence 7928 connaît pendant les années 60. En effet, sa graduation des minutes, cerclée sur les versions précédentes, se prolonge désormais jusqu’au boîtier. Les écritures dorées puis argentées utilisées préalablement sont aussi progressivement abandonnées pour le blanc, comme mis en évidence ici. Avec son cadran imprimé en blanc, ses aiguilles caractéristiques, son boîtier à protections de couronne arrondies signé Rolex, son verre en plexiglas bombé, son étanchéité garantie jusqu’à 200 mètres, son mouvement automatique 390 et son bracelet de type Rolex Oyster, la référence 7928 présentée ici est l’ultime itération de la première génération de TUDOR Submariner. Résultat de treize ans de recherches et d’expérimentations dans le domaine de la montre de plongée, cet exemplaire définit les bases sur lesquelles les 30 années de TUDOR Submariner suivantes seront construites.

Les Tudor Submariner de 1969 à 1999

Deuxième série



C’est à partir de la fin des années 60 que TUDOR commence à décliner la Submariner sur les bases de sa montre de plongée idéale établies avec la dernière variation de la référence 7928. En effet en 1969 apparaissent simultanément deux nouvelles références au catalogue, les 7016 et 7021, équipées de nouveaux mouvements automatiques et présentant de nouveaux cadrans avec index et aiguilles carrés caractéristiques, connus sous le nom de « snowflakes » dans les cercles de collectionneurs. La référence 7021 est aussi la première Tudor Submariner à proposer une fonction calendrier. Enfin, un jeu de lunette et cadran alternatif de couleur bleue est introduit.

Les déclinaisons se poursuivent avec au milieu des années 70, l’introduction au catalogue d’une version réduite en taille de la montre de plongée de la marque, la TUDOR Submariner Princess Date. Les années suivantes verront l’apparition de nombreuses versions réduites : les TUDOR Submariner Prince Oysterdate, Prince Oysterdate Mini-Sub ou Princess Oysterdate Lady-Sub.

Les dernières années de la ligne Submariner de TUDOR seront elles aussi témoins d’innovations importantes avec l’introduction de glaces saphir, hautement résistantes, de lunettes directionnelles avec crantage et de variations de design de cadrans et lunettes.

En tout, de 1969 à 1999, plus de 20 références différentes avec de nombreuses variations conservant les caractéristiques principales propres aux TUDOR Submariner seront produites.


1969
Tudor Oyster Prince Submariner 7016



Au catalogue de 1969 apparaissent deux nouvelles références de TUDOR Submariner, les 7016 et 7021. Avec elles, commence la seconde génération de montres de plongée TUDOR. L’exemplaire de référence 7016 datant de 1969 présenté ici permet de détailler certaines de leurs caractéristiques, dont les plus visibles : le cadran et les aiguilles. Ponctué de larges et hautement visibles index de forme carrée, le cadran présente à la place du logo à la rose un bouclier synonyme de résistance et de fiabilité. Ses aiguilles surnommées « Snowflakes » par les collectionneurs sont rehaussées de carrés lumineux destinés à optimiser la lisibilité. Ce nouveau visage est hautement reconnaissable et participe de l’identité de TUDOR.



L’autre changement majeur introduit avec la référence 7016 est le remplacement du calibre automatique 390 utilisé jusque-là par un mouvement ETA 2483 battant à la même fréquence que son prédécesseur, soit 18 000 alternances par heure.



Les lignes de la montre restent les mêmes que celles établies par la génération précédente, à savoir : boîtier de 39 mm signé Rolex, étanche à 200 mètres avec protection de couronne ronde, couronne vissée signée Rolex, lunette tournante bidirectionnelle graduée sur 60 minutes par intervalles de 5 minutes avec subdivision à la minute entre les graduations 0 et 15 et bracelet de type Oyster, signé Rolex, à maillons pliés. Le verre en plexiglas n’est plus en forme de dôme, mais plat, épais et proéminent.


1969
Tudor Oyster Prince Submariner 7021



La TUDOR Prince Oysterdate Submariner, référence 7021, apparaît en même temps que la 7016 mais propose en plus une fonction calendrier à 3 h. Son verre en plexiglas, de type cyclope, est de même genre que celui de sa contemporaine. Il comprend en plus une loupe placée au-dessus du guichet de date pour une meilleure lecture. L’exemplaire présenté ici possède un cadran noir avec index et aiguilles dits « snowflakes ». Son disque de date est bicolore : rouge pour les chiffres impairs et noir pour les chiffres pairs.



Le mouvement de la référence 7021 est le calibre automatique ETA 2484 avec disque de date, décors bouchonnés et finitions Côtes de Genève circulaires. Le bracelet est de type Oyster, référence 7836, à maillons pliés avec signature Rolex.


1975
Tudor Oyster Prince Submariner 9401/0


Dans le milieu des années 70, la référence 7016 est remplacée par la référence 9401/0 qui accueille, avec le calibre ETA 2776, un mouvement plus performant permettant notamment un réglage de l’heure plus fin grâce à une fonction d’arrêt de l’aiguille des secondes. Les combinaisons de cadrans et lunette disponibles sur cette référence sont au nombre de quatre : bleu ou noir avec aiguilles et index « snowflakes » ainsi que bleu ou noir avec aiguilles Submariner caractéristiques et index de forme triangulaire et ronde. L’exemplaire de 1976 présenté ici est monté avec cadran bleu et aiguilles à bout carré.

Les bracelets proposés avec cette référence sont au nombre de deux : un Rolex Oyster, référence 7836/0, à maillons pliés avec une boucle déployante classique et un Rolex Oyster, référence 9315/0, qui se trouve être le même bracelet mais avec une boucle déployante de type « Fliplock », un système de lames de rallonge permettant d’agrandir le bracelet pour l’ajuster sur une combinaison de plongée. Le diamètre de la montre reste de 39 mm et les lignes du boîtier ne changent pas.


1989
Tudor Oyster Prince Submariner 79090


La référence 79090, dont un exemplaire de 1993 est présenté ici, remplace dès 1989 la TUDOR Submariner sans date, qui dès lors ne figure plus au catalogue. Les cadrans proposés avec cette référence sont au choix bleu ou noir avec une lunette assortie. Ils comportent à 6 h une mention de rappel de garantie d’étanchéité et à 12 h le logo au bouclier. Les aiguilles utilisées sont de type Submariner. Si le design général du cadran suggère celui des TUDOR Submariner de première génération, les index placés à 6, 9 et 12 h ne sont plus rectangulaires mais triangulaires.

Le boîtier de 39 mm de diamètre, étanche à 200 mètres, abrite un calibre automatique ETA 2824-2. Son bracelet en acier est de type Oyster, référence 9315/0, à maillons pliés avec boucle déployante « Fliplock » et logo TUDOR.


1995
Tudor Prince Date Submariner 79190



La référence 79190 arrive au catalogue en 1995. Dernière référence de TUDOR Submariner produite, elle inclut de nombreuses évolutions intéressantes, dont une glace saphir avec loupe, des index cerclés ainsi qu’une lunette tournante unidirectionnelle crantée.



Son cadran existe en version bleue ou noire. Le bracelet est de type Oyster à trois maillons avec logo TUDOR. Le diamètre du boîtier reste inchangé à 39 mm.



Le modèle présenté ici date de 1997 et présente une particularité, inédite jusqu’à cette année-là, sous la forme d’un disque de lunette en acier poli gravé.

Les montres de plongée militaires

Une réputation de qualité et de robustesse



Pas de meilleure preuve de qualité pour un outil destiné aux professionnels que son adoption par des organisations dont les activités principales en poussent régulièrement l’utilisation à ses limites. Plébiscitées tout au long de leur histoire par la Marine nationale française (MN), l’US Navy (USN) et d’autres corps militaires importants à travers le monde qui en équipent leur personnel d’élite, les TUDOR Submariner étendent ainsi leur réputation de qualité et de robustesse.

Les montres de plongée TUDOR livrées à des entités militaires ne font ni l’objet d’un référencement particulier ni de développements dédiés. Ce sont en effet des références listées au catalogue que ces organisations choisissent. Généralement, le seul élément de distinction qu’elles possèdent est une gravure apposée sur leur fond vissé. Ainsi, par exemple les TUDOR Submariner utilisées par la Marine nationale française portent les initiales M.N. accompagnées des deux derniers chiffres de l’année au cours de laquelle elles ont été livrées.

Pour avoir été utilisés intensément dans des conditions extrêmes pendant de nombreuses années, il est très rare que les exemplaires subsistants aujourd’hui soient en parfait état de conservation. La relative rareté de ces montres, leurs histoires respectives et l’imaginaire qu’elles évoquent en font cependant une thématique de collection très prisée.


1964
Tudor Oyster Prince Submariner « US Navy » 7928



La TUDOR Oyster Prince Submariner référence 7928 avec protections de couronne de forme pointue présentée ici a été produite en 1964. Elle porte sur son fond vissé des gravages de matériel de dotation appartenant à la Marine américaine, en anglais US Navy ou USN, ainsi qu’une indication de date. Les inscriptions s’étalent sur trois lignes : U.S.N., ST-2/015, OCT.68.





Cet exemplaire présente un cadran sans cerclage de la graduation des minutes et avec des inscriptions blanches. Son boîtier, comme souvent avec les TUDOR Submariner militaires, ne présente pas les marques caractéristiques du montage d’un bracelet en métal, suggérant qu’elle n’a connu que des bracelets souples. Le bracelet illustré ici n’a pas été produit par TUDOR.


1977
Tudor Oyster Prince Submariner « Marine Nationale » 9401



Il arrivait que des plongeurs de la Marine national utilisent de la sangle de parachute pour en faire un bracelet de montre, comme sur l’exemplaire de référence 9401 présenté ici et datant de 1977.





L’élasticité de ce matériel rendait le port confortable et permettait un ajustement facile sur une combinaison de plongée. Au dos de cette montre figure la gravure M.N. 77. Le bracelet illustré ici n’est pas de production TUDOR.


1981
Tudor Oyster Prince Submariner « Left Hand » 94010



L’exemplaire singulier de référence 94010 présenté ici et produit en 1981 a fait l’objet d’une commande spéciale passée auprès de la Marine nationale par un officier-instructeur gaucher.



La disposition particulière de la couronne de cette montre ne fait pas l’objet d’un référencement dédié. L’ensemble des autres caractéristiques propres à cette référence restent inchangées. Le bracelet illustré ici n’a pas été produit par TUDOR.

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