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| Jehan-Jacques Blancpain |
Au cours des siècles suivants, les Blancpain se succèdent pour présider aux destinées d’une entreprise très prospère.
1926 • Les premières montres-bracelets automatiques HARWOOD sont lancées en France.
1931 • Avec la ROLLS rectangulaire, BLANCPAIN entre dans les annales du remontoir automatique.
1932 • L’épopée de la famille fondatrice s’achève avec le décès de Frédéric-Emile Blancpain.
La manufacture est gérée pendant 50 ans sous le nom de RAYVILLE (anagramme phonétique de VILLERET) ; elle fabrique notamment des montres de plongée.
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1970 • RAYVILLE S.A. est reprise par SSIH, multinationale suisse d’horlogerie ; la traditionnelle marque de montres sombre dans l’oubli.
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1983 • BLANCPAIN apporte une grande contribution à la renaissance de la montre-bracelet mécanique.
1988 • BLANCPAIN réalise l’exploit de présenter en même temps les six pièces maîtresses de l’horlogerie.
1989 • BLANCPAIN réalise un calibre qui innove dans l’histoire de l’horlogerie : le chronographe automatique avec aiguille traînante et dateur.
L’apogée de la collection BLANCPAIN est la 1735, édition limitée à 30 exemplaires, dotée d’un quantième perpétuel, d’une rattrapante de chronographe, d’un tourbillon et d’une répétition minutes, c’est l’une des montres-bracelets les plus compliquées du monde.
1992 • BLANCPAIN change à nouveau de propriétaire et est repris par la SMH (Société Suisse de Microélectronique et d’Horlogerie), plus connue sous le nom de SWATCH GROUP ; Jean-Claude Biver siège au conseil d’administration.
2002 • BLANCPAIN rebaptise ses collections : VILLERET, LE BRASSUS et LEMAN.







