Découverte

Bernard Richards Manufacture

Un démarrage vrombissant

La Cote des Montres™ le 30 août 2004

Créateur de génie et passionné de mécanique, Bernard Richards vient de réussir un coup de maître en imposant sa marque au monde très fermé de l’horlogerie de luxe. Cinq cent montres vendues auront suffit à la marque BRM pour faire chavirer les cœurs et convaincre les amateurs de garde-temps d’exception.

Cordialement conviée à visiter la manufacture BRM, la Cote des Montres™ s’est rendue pour vous à 70 kilomètres de Paris, en plein cœur du Vexin pour y découvrir une équipe de passionnés oeuvrant dans un cadre de travail magnifique. Etrange impression que celle de retrouver ici une sorte de mélange de campagne anglaise et de vallée Suisse. Pour avoir beaucoup fréquenté les petits constructeurs automobiles britanniques dans une autre vie (petits par la taille de leur entreprise mais immenses dans leur génie), Jensen, Evante, Marcos, Ginetta et bien d’autres encore, je retrouve chez Bernard Richards cette atmosphère magique d’endroit lourd d’empreintes personnelles, de nuits passées à travailler sur des projets fous, de larmes et de sueurs déversées pour aboutir peut-être un jour enfin, au rêve absolu.
Mais il ne s’agit pas là seulement d’un quelconque atelier de bricoleur aussi génial soit-il et c’est là que nous nous rapprochons de notre chère Suisse, Bernard Richards en plus d’être horloger est un maître de la mécanique de précision.

BRM, naissance d’une manufacture française

Digne héritier d’une grande lignée d’horlogers (Richards Zeger), Bernard Richards est connu et réputé dans le monde entier pour la qualité de son travail. Il usine pendules, horloges, briquets, stylos, boucles de ceinture et bien d’autres magnifiques pièces, ainsi que des pièces d’horlogerie très spécifiques, pour le compte des plus grandes marques de luxe.


Au printemps 2003, à 45 ans, l’horloger de formation (Ecole d’Horlogerie de Paris, 1974-76 plus dix années passées au sein de l’entreprise familiale) décide d’aller au bout de son rêve : concevoir et fabriquer ses propres montres. BRM est née de la force d’engagement et de l’esprit de compétition qui animent le créateur depuis toujours. L’entrepreneur vibre pour la mécanique et revendique les valeurs du siècle qui l’a vu naître. Celles d’une espèce humaine qui aime se dépasser pour l’exploit ou le plaisir, qu’il s’agisse de sport ou de technologies. Aux blouses blanches et aux masques anti-poussière, Bernard Richards préfère la sueur et le cambouis. Il puise dans sa passion pour la compétition automobile et moto l’inspiration pour créer des montres au design rappelant farouchement l’univers mécanique et c’est ainsi que le premier prototype BRM voit le jour.

BRM, un team en pôle position

Pour l’équipe de Bernard Richards qu’il se plait à appeler sa famille, travailler pour BRM est une vocation, un état d’esprit. Elle transforme, acier, aluminium et tous types de métaux non précieux en objets d’art.



De nombreuses nuits blanches furent nécessaires pour qu’en janvier 2003, un premier boîtier au design atypique, un cadran maison et un mouvement soient assemblés. Deux mois plus tard, cornes et finitions spécifiques sont venus achever l’idée que l’on se fait aujourd’hui d’une BRM.


Un premier résultat qui confirme le potentiel des créations de la manufacture. Bernard Richards en est convaincu, l’aventure doit être tentée.


Il fonde Bernard Richards Manufacture et lance aussitôt la construction de machines et d’outils spécifiques à la réalisation de ses montres, la toute nouvelle société se dote d’un parc unique en Europe (centre d’usinage 5 axes UGV 40000 t/mn, tours bi-broche 4 et 5 axes, centres d’usinage 3 axes) et commence à produire en toute petites séries des montres exclusives au design et à la qualité de fabrication maison. Usinage et terminaisons sont réalisés sans anglage ni cassage d’angles, exit cotes de Genève et autres fioritures, la production BRM est brute de machine, un simple passage à la toile émeri en guise de finition, voilà le secret du succès de la jeune marque. Soulignons que Bernard Richards Manufacture est une manufacture au sens propre du terme. Ici tout part d’une barre ou d’un bloc de métal brut, qui après avoir été travaillé et transformé par les magiciens du Vexin deviennent multitude de pièces nécessaires à la construction d’une montre BRM, jusqu’aux aiguilles et aux boucles de bracelets (constituées de douze pièces contre trois dans l’horlogerie traditionnelle), tout ici est manufacturé maison.

BRM, la marque que l’on s’arrache

En 2003, une soixantaine de pièces ont quitté la manufacture pour être commercialisées par des distributeurs sélectionnés et triés sur le volet par Bernard Richards lui-même, qui prend pour point d’orgue de ne confier la distribution de ses créations qu’aux seuls revendeurs réellement passionnés par ses garde-temps. Sa meilleure publicité se fait aujourd’hui autour des circuits automobiles où les pilotes les plus renommés craquent littéralement pour les productions de la jeune firme française. Les BRM s’arrachent et il devient de plus en plus difficile d’en devenir l’un des heureux détenteurs.


La volonté de Bernard Richards est de ne pas tenter d’inonder un marché sur lequel la demande se fait de plus en plus pressente pour ses productions et de continuer à commercialiser des montres d’exception en très petites séries. Une BRM doit se mériter car elle est le fruit d’un labeur sans pareil et la récompense de son propriétaire tient également dans la rareté de l’objet qu’il arbore fièrement au poignet.

L’année 2004 se terminera avec sept cent montres livrées et les objectifs 2005 ne dépasseront pas deux mille pièces, production optimale que la manufacture ne souhaite pas augmenter pour préserver son identité. « Jamais une BRM ne sera un produit de grande diffusion » (cf Bernard Richards.)

Pour revenir quelques instants au début de notre article, je me souviens du temps pas si lointain où Morgan avait un carnet de commandes rempli sept ans à l’avance…préparez-vous à vous armer de patience, mais n’est-ce pas là le véritable luxe ?


A ce jour, BRM s’appuie sur 11 distributeurs en France, 2 en Grande Bretagne, 2 en Suisse, un aux Etats Unis et un pour les pays arabes basé à Dubai (E.A.U.).

BRM, un design de champion

Une BRM est une montre qui ne supporte pas l’indifférence, on l’adore ou la déteste mais on la voit et la regarde… on se penche sur elle pour mieux comprendre, pour mieux s’imprégner de cette philosophie du métal brut, de ce design et de cette perfection hors du commun.


En créant ses montres, Bernard Richards s’inspire des plus belles pièces mécaniques que l’on puisse rencontrer en compétition automobile et moto, pistons, culbuteurs, axes, pédaliers, etc… Boîtiers, poussoirs, cornes, vis, boucles et toutes les pièces (jusqu’au bracelet caoutchouc à la face extérieure rappelant la gomme et le rainurage d’un pneu de F1 et l’intérieur, marqué du prestigieux damier, emblème de toutes les compétitions mécaniques) font d’une BRM un must et un objet dorénavant culte dans les milieux de la compétition mécanique automobile et moto.


En se dotant de machines à la pointe de la technologie, la manufacture remporte non seulement le combat de réaliser des pièces au design intemporel, mais réussi aussi de véritables exploits techniques en micro mécanique, avec notamment ses vis maison à trois trous nécessitant un temps d’usinage douze fois supérieur à la normale et ses aiguilles ajourées de type pédalier.

BRM, une gamme complète sur la ligne d’arrivée


V6
Montre automatique simple, Ø 44, boîtier aluminium aviation ou inox poli, cadran rouge, bleu, jaune, noir, blanc ou bouchonné, mouvement ETA 2824-2, 25 rubis, réserve de marche 38H, verres (fond et lunette) minéral trempé, boucle ardillon BRM sur bracelet caoutchouc type F1, étanche 50 mètres. Prix Public TTC : entre 1385€ et 1730€ selon le modèle.



V7
Montre automatique simple, Ø 38, boîtier inox poli, cadran blanc, mouvement ETA 2824-2, 25 rubis, réserve de marche 38H, verres (fond et lunette) minéral trempé, boucle ardillon BRM sur bracelet caoutchouc type F1 ou crocodile de Louisiane, étanche 50 mètres. Prix Public TTC : 1600€ ou 1780€ selon le modèle.

V8
Chrono automatique, Ø 44, boîtier fortal®, cadran gris ou bouchonné, mouvement ETA Valjoux 7753 (exécuté spécialement pour BRM) 28800 alternances par heure, 27 rubis, épaisseur 7,90mm, fonction chronographe 60 secondes, compteur 30 minutes et 12 heures, quantième à guichet, correcteur à 10H pour la date, poussoir à 2H départ/arrêt du chronographe, poussoir à 4H remise à zéro du chronographe, réserve de marche 46H, verres (fond et lunette) minéral trempé, boucle ardillon BRM sur bracelet caoutchouc type F1, étanche 50 mètres. Prix Public TTC : 2750€ ou 2850€ selon le modèle.



V8
campione
Chrono automatique, Ø 44, boîtier fortal®, cadran carbone, mouvement ETA Valjoux 7753 (exécuté spécialement pour BRM) 28800 alternances par heure, 27 rubis, épaisseur 7,90mm, fonction chronographe 60 secondes, compteur 30 minutes et 12 heures, quantième à guichet, correcteur à 10H pour la date, poussoir à 2H départ/arrêt du chronographe, poussoir à 4H remise à zéro du chronographe, réserve de marche 46H, aiguilles ajourées rouges, verres (fond et lunette) minéral trempé, boucle ardillon BRM sur bracelet caoutchouc rouge type F1, étanche 50 mètres. Série limitée produite à 200 exemplaires. Prix Public TTC : 3600€.

V9
Chrono automatique, Ø 38, boîtier inox, cadran blanc, mouvement ETA 2894-2-S, verres (fond et lunette) minéral trempé, boucle ardillon BRM sur bracelet caoutchouc type F1 ou crocodile de Louisiane, étanche 50 mètres. Prix Public TTC : 3200€ ou 3380€ selon le modèle.

V12
Chrono automatique, Ø 44, boîtier acinox poli ou noir et gris, cadran noir, mouvement ETA Valjoux 7753 (exécuté spécialement pour BRM) 28800 alternances par heure, 27 rubis, épaisseur 7,90mm, fonction chronographe 60 secondes, compteur 30 minutes et 12 heures, quantième à guichet, correcteur à 10H pour la date, poussoir à 2H départ/arrêt du chronographe, poussoir à 4H remise à zéro du chronographe, réserve de marche 46H, verres (fond et lunette) minéral trempé, boucle ardillon BRM sur bracelet caoutchouc type F1, étanche 50 mètres. Prix Public TTC : 3200€ ou 3400€ selon le modèle.



V12
racing
Chrono automatique squelette, Ø 44, boîtier acinox 316L surfin poli, mouvement JPC base 7753, boucle ardillon BRM sur bracelet cuir ou caoutchouc type F1. Série limitée produite à 50 exemplaires. Prix Public TTC : 11550€.



V14
Chrono automatique, Ø 44, boîtier titane + inox, cadran noir, mouvement ETA Valjoux 7753 (exécuté spécialement pour BRM) 28800 alternances par heure, 27 rubis, épaisseur 7,90mm, fonction chronographe 60 secondes, compteur 30 minutes et 12 heures, quantième à guichet, correcteur à 10H pour la date, poussoir à 2H départ/arrêt du chronographe, poussoir à 4H remise à zéro du chronographe, réserve de marche 46H, verre (fond et lunette) saphir inrayable, boucle ardillon BRM sur bracelet caoutchouc type F1, étanche 50 mètres. Prix Public TTC : 4100€.


GP44
Chrono automatique, Ø 40 ou 44, boîtier titane grade 2, cornes inox 18/8 surfin, cadran noir, mouvement ETA Valjoux 7753 (exécuté spécialement pour BRM) 28800 alternances par heure, 27 rubis, épaisseur 7,90mm, fonction chronographe 60 secondes, compteur 30 minutes et 12 heures, quantième à guichet, correcteur à 10H pour la date, poussoir à 2H départ/arrêt du chronographe, poussoir à 4H remise à zéro du chronographe, réserve de marche 46H, verre (fond et lunette) saphir inrayable, aiguilles allégées super light, visserie spécifique inox surfin, boucle ardillon BRM sur bracelet caoutchouc type F1 ou crocodile de Louisiane, étanche 50 mètres. Prix Public TTC : entre 5790€ et 6200€ selon le modèle.



Toutes les montres BRM sont garanties 3 ans.

BRM, un avenir tout tracé...

La rentrée s’avère très mouvementée pour Bernard Richards. Ce dernier s’attaque dès septembre à ce qui sera certainement le plus incroyable de tous ses chantiers : créer non seulement son propre mouvement, mais trois mouvements inédits ! Une gamme de mécanismes qui une fois testés et validés, feront de lui un horloger révolutionnaire.

Bernard Richards s’engage dans un nouveau défi et se donne un an pour nous présenter ses réalisations ; nous n’avons d’autre choix que celui de la patience, alors souffrons, souffrons pour lui et attendons.

Pour nous aider à patienter, la manufacture Bernard Richards met sur le marché dès ce mois-ci une magnifique déclinaison de son chrono destinée aux poignets féminins, ainsi que plusieurs versions joaillerie : rubis, saphir et émeraude dont nous ne tarderons pas à vous parler plus en détail. Il prévoit aussi de lancer en octobre ou novembre prochain plusieurs versions inédites de la V14...

Lors de notre visite chez BRM, nous avons pu admirer la toute nouvelle « V8 Campione », première pièce d’une série limitée à 200 exemplaires, créée en hommage au titre de Champion d’Europe 2003 d’ Ange Barde (pilote Challenge Ferrari 360), une réalisation hors catégories que nous ne tarderons pas à vous faire découvrir également.

Nous quittons Bernard Richards ravi d’avoir rencontré ce sorcier du vingt et unième siècle, qui a su le temps d’une journée ensoleillée du mois d’août, nous faire partager un peu de son rêve.

Nous ne pouvons pas refermer ce dossier sans vous livrer un dernier scoop : l’on murmure chez BRM que le patron serait prêt à travailler sur des montres dédiées au monde de la voile et à celui de l’aviation… Jusqu'où ira Bernard Richards ?

Nous remercions toute l’équipe BRM pour son accueil et souhaitons beaucoup de courage à Monsieur Bernard Richards pour mener à bien ses nouveaux challenges.

voir le site de la marque

Thierry Castagna - La Cote des Montres™, le 30 août 2004



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