News avril 2007

IWC mène la Da Vinci dans le futur avec une nouvelle génération d'innovations horlogères. Les trois modèles de la nouvelle famille Da Vinci ne se présentent pas seulement avec un attrayant boîtier tonneau, ils font également honneur à leur nom, garant d'une technologie progressiste. Avec la Da Vinci Chronographe, IWC a créé son propre mouvement de chronographe et l'a interprété de manière moderne avec un affichage analogique incomparable. Une édition limitée rend hommage au maître horloger d'IWC Kurt Klaus et la Da Vinci Automatic offre la variante pratique et élégante, en format réduit, de la montre aux trois aiguilles.

La glorieuse renaissance de la Da Vinci

IWC mène la Da Vinci dans le futur avec une nouvelle génération d'innovations

La Cote des Montres™ le 05 avril 2007



Les prestigieux chronographes Da Vinci symbolisent le savoir-faire de la manufacture de Schaffhouse, sur laquelle a déjà soufflé dans le passé l'esprit de Leonard de Vinci, génie universel de la Renaissance. La nouvelle forme tonneau du boitier, très travaillée, ouvre un nouveau chapitre de l'histoire de la Da Vinci. Ce changement s'accompagne d'une innovation exceptionnelle, qui s'inscrit parfaitement dans l'esprit du grand Leonard de Vinci. La Da Vinci Chronographe, avec le nouveau calibre de chronographe spécialement développé par IWC, apporte des nouveautés de construction, uniques au monde. Il se distingue notamment des chronographes à arrêts et à temps intermédiaires classiques, car on peut lire les heures et les minutes d'arrêt de ce modèle comme une deuxième indication de l'heure sur le cadran interne. Cette nouvelle création augmente ainsi considérablement l'utilité pratique du chronographe. Une approche identique à celle de Leonard de Vinci, qui répondait toujours aux contraintes de construction par des solutions surprenantes. L'esprit de ce dernier était déjà présent lorsqu'IWC a conçu en 1985 une Da Vinci exceptionnelle avec un calendrier perpétuel autonome, créant au passage l'une de ses montres les plus célèbres. IWC doit ce trait de génie à son maître horloger Kurt Klaus, qui se voit aujourd'hui honoré par une édition de la Da Vinci Calendrier Perpétuel «Special Edition Kurt Klaus». Pour ceux qui préfèrent les petits formats, la Da Vinci Automatic est l'alternative idéale. Cette montre élégante à trois aiguilles est un véritable bijou, dont la grande date souligne la plus importante de toutes les indications utiles.


Da Vinci Chronographe

Da Vinci Calendrier Perpétuel

Da Vinci Automatic

Voici venu le temps d’une nouvelle ingénierie

Avec la Da Vinci Chronographe, IWC écrit une page marquante de l'histoire du progrès horloger. Le résultat de plusieurs années de recherches et de tests se résume à l'abréviation Cal. 89360. C'est le "moteur" qui actionne la Da Vinci Chronographe et qui pose en même temps de nouveaux standards dans le domaine de l'ingénierie horlogère. Le chronographe de calibre 89360, avec 68 heures de réserve de marche, tire son énergie du nouveau remontage automatique à doubles cliquets d'IWC, qui transmet l'énergie à la roue à cliquets par le biais de quatre cliquets. Une évolution du chef d'œuvre d'Albert Pellaton qui ne comptait que deux cliquets, et qui augmente l'efficience du remontage de 30 pourcents. Cette nouvelle construction a été développée sur la base du standard de construction industrielle le plus élevé qui soit, le Design for Six Sigma DFSS, qu'IWC applique depuis quelque temps déjà. Le mécanisme décentralisé du chronographe constitue une autre nouveauté. L'enclenchement du mouvement du chronographe par rouage à connexion classique, avec fonction Flyback, permet d'indiquer pour la première fois les temps additionnels en heure et minutes, sous la forme analogique bien connue de l'affichage du temps avec deux aiguilles. Une fonction utile pour le chronométrage, mais le chronographe peut également fonctionner sans perte d'amplitude en même temps que le mouvement de la montre – par exemple pour afficher une seconde zone de temps. La Da Vinci Chronographe est disponible dans une édition limitée à 500 exemplaires avec boîtier en platine mais aussi dans les variantes or blanc, or rose et acier surfin.

Hommage à Kurt Klaus



Avec l'invention révolutionnaire et sans précédent du calendrier perpétuel autonome, le maître horloger d'IWC Kurt Klaus donnait naissance à la Da Vinci et ouvrait une nouvelle dimension dans la mesure du temps avec cette séduisante complication. Nous rendons aujourd'hui hommage à ce trait de génie avec une édition limitée à 60 exemplaires du Calendrier Perpétuel Da Vinci «Special Edition Kurt Klaus». La vie intérieure mécanique est la même que dans l'ancienne Da Vinci : calendrier perpétuel avec affichage complet de l'année, phases lunaires perpétuelles, chronographe et mouvement automatique. Cette combinaison mécanique éprouvée, constituée d'environ 400 pièces parfaitement harmonisées, trouve également place dans le boîtier tonneau de la nouvelle génération. La petite signature «K. Klaus» en face de l'affichage de l'année rend hommage à l'horloger d'exception qui a uvré pendant 50 ans au service d'IWC, et donc au service de la montre mécanique. Son portrait orne en relief le fond de la montre. Le Calendrier Perpétuel Da Vinci «Special Edition Kurt Klaus» est limitée à 600 rares exemplaires : 50 montres avec boîtier en platine, 50 avec boîtier en or blanc et 500 avec boîtier en or rose.

Jamais deux sans trois

Avec la nouvelle ère de la Da Vinci, l'offre des belles montres s'est enrichie. Avec la Da Vinci Automatic, équipée d'un mouvement automatique et d'une grande date sur base à double disque, la Da Vinci donne une nouvelle signature de style au poignet, avec un boîtier tonneau de 36.5 mm. La dernière Da Vinci ne donne pas seulement un nouvel avenir à de nouvelles formes, mais également à des idées horlogères surprenantes. Les Da Vinci Automatic en or blanc, or rose et en acier surfin incarnent la tradition, la perfection et l'innovation, caractéristiques du grand nom qu'elles portent.

Une nouvelle forme marquante pour le boîtier

La forme surprenante du boîtier de la nouvelle Da Vinci est inspirée des arts interdisciplinaires de Leonard de Vinci, qui privilégiait en tant qu'architecte, constructeur et inventeur les formes nouvelles et différentes. La Da Vinci aspire à une place privilégiée au sein de la collection IWC. Ses formes marquantes, notamment l'alternance des courbes négatives et positives, symbolisent la force et le mouvement en avant. Ils révèlent une créativité évidente jusque dans les moindres détails. Les cadrans de la nouvelle Da Vinci, dont les coloris classiques vont de l'argenté à l'ardoise, en passant par le noir, ont bénéficié, comme les boitiers, d'un design extrêmement soigné.

IWC et Leonard de Vinci réunis

La passion d'IWC pour la physique complexe des rouages, des leviers et des pignons a des racines qui remontent jusqu'à Leonard de Vinci. Le talentueux observateur, peintre, inventeur et constructeur, témoin du passage du Moyen-âge à la modernité, était en effet littéralement épris des premières montres à engrenages et des astrolabes. Et comme toujours quand il s'intéressait sérieusement à un objet de recherche, son génial entendement lui permettait de l'améliorer considérablement. Un des aspects moins connus de sa personnalité est celle de l'horloger ambitieux, qui a dessiné d'innombrables esquisses pour des mouvements de montres de plus en plus précis, mais également pour des mouvements avec des complications comme des sonneries. Sa vision d'une machine parfaite pour la mesure précise du temps – sur des périodes très courtes et des périodes improbables – est devenue réalité en 1985 à Schaffhouse, avec la Da Vinci Chronographe à calendrier. Une montre qui peut même faire de l'ombre à la technologie moderne des puces électroniques. Le calendrier de Kurt Klaus présente sur son plus long chemin de pignon – entre la roue d'échappement et le mouvement unique du poussoir des siècles avec les deux chiffres des années dans 100 ans – le rapport de réduction absolument incroyable de 6 315 840 000 à 1. Jamais encore une montre-bracelet n'avait pareillement été mise en scène. Kurt Klaus avait déclaré à l'époque au sujet de la plus célèbre des montres «compliquée» : "Ce qui est vraiment génial est simple à utiliser“. Et c'était effectivement ce qui faisait le secret de son succès. La nouvelle génération de montres Da Vinci remplit toutes les conditions pour écrire une suite triomphale à son histoire.

Da Vinci Chronographe

La Da Vinci d'IWC, qui a révolutionné le calendrier perpétuel en 1985, a écrit les plus belles pages de l'histoire de l'horlogerie. 488 ans après la mort de Leonardo, la manufacture de Schaffhouse entame une nouvelle ère dans la mesure du temps, avec sa dernière famille de Da Vinci. A commencer par la Da Vinci Chronographe. Tout en cette montre est nouveau. Sauf une chose ... elle fait, elle aussi, avancer l'avenir de la mécanique.
IWC Da Vinci Chronographe - Réf. : IW3764

Da Vinci Chronographe

De la vision de Leonard de Vinci à la Da Vinci d'IWC

Avec la Da Vinci Chronographe, IWC ouvre un nouveau chapitre d'une histoire étroitement liée à l'esprit du génie universel de la Renaissance italienne. La nouvelle ligne de montres Da Vinci avec son boîtier tonneau célèbre une fois encore, dans une édition limitée, le calendrier perpétuel dans une forme inventée par Kurt Klaus. Et avec la Da Vinci Chronographe, l'avenir est en marche. Cette montre est la première d'une série de nouveaux chronographes réunissant dans des produits innovantslapassion horlogère, l’esprit créatif et l’ingénierie. Fidèle à l'esprit de Leonardo ... 488 ans après sa mort (en 1519), IWC ne se contente pas de créer une forme ou une fonction définitive, mais cherche à susciter et à orienter les avancées techniques dans le monde de l'horlogerie.

Tradition

Le chronographe est aujourd'hui l’une des complications horlogères les plus appréciées et la plus répandues dans le monde. IWC a largement contribué à cette tradition, car Schaffhouse a su rester fidèle à la montre mécanique avec fonction d'arrêt, alors qu'à la fin des années 70, la mode était au quartz. Le chronographe, l'emblème des temps modernes, a de multiples potentialités qui nous attirent et nous séduisent, mais qui nécessitent une stricte répartition du temps. La «boîte mécanique à enregistrer le temps», dont les premiers exemplaires laissaient une petite trace d'encre sur le cadran à chaque pression, souffre toutefois d'un défaut grave depuis son invention, au début et au milieu du XIXe siècle : une mauvaise lisibilité pour les longues mesures de temps. Le système des deux totalisateurs, de 30 minutes la plupart du temps et jusqu'à douze heures séparément, n'a plus jamais été remis fondamentalement en question du point de vue technique depuis son invention. De là à faire croire que la fonction importe peu et que la complication est purement décorative, il y a un pas que nous ne franchirons pas.



Innovation

Leonard de Vinci n'aurait pas été indifférent à une technique aussi exigeante que celle qui se trouve dans le mécanisme du chronographe. En tant que constructeur de montres et ingénieur, la précision et l'utilité de ses inventions comptaient avant tout. La Da Vinci Chronographe d'IWC s'oriente vers la même exigence. Le chronographe devient réellement pour la première fois, une «montre dans la montre». Les résultats des mesures dans le domaine des heures et des minutes sont résumés sous une forme d'indication de temps analogique qui nous est familière et que nous pouvons décoder en un coup d'œil.

C'est ce qui se cache derrière le grand cercle indicateur central, dans la moitié supérieure du cadran de la Da Vinci Chronographe – une montre dans la montre, qui permet de mesurer et de capter le temps sur simple pression de touche. Les temps de chronométrage courts compris dans une minute sont indiqués comme d'habitude par l'aiguille centrale du chronographe. "Ce qui a du génie est simple". Cette maxime convenait déjà au calendrier perpétuel autonome de Kurt Klaus, qui a rendu «portable» sans défauts une complication délicate et exclusive à l'époque. La première Da Vinci de la nouvelle génération vise le même degré d'accomplissement que celui du perfectionnement de la complication mécanique.

La nouvelle esthétique

Elle se démarque volontairement de l'ancien langage formel parce que le principe Da Vinci ne se laisse pas réduire à une architecture de boîtier plus ou moins ronde ou plus ou moins carrée. Il s'agit d'une autre manière d'aborder les difficultés, d'une philosophie de travail. Comme Hano Burtscher l'avait déjà fait avec son boîtier rond en 1985, le designer d'IWC Guy Bove cherchait à traduire le canon des proportions et la conception de l'architecture de Leonard de Vinci à l'échelle d'une «toute petite maison». Il en a résulté une construction solide, généreuse et d'une beauté durable. La montre est disponible avec des boîtiers en or blanc, or rose et acier surfin, ainsi qu'en platine dans une série limitée à 500 pièces.

Ingénierie

Le boîtier héberge le c ur mécanique du nouveau calibre de chronographe de manufacture 89360 nouvellement créé par IWC et réalisé par Kilian Eisenegger et son équipe de constructeurs. Et c'est là que le projet Da Vinci devient passionnant. Un mouvement automatique rond, avec 68 heures de réserve de marche, un nouveau système de remontage à doubles cliquets, le mécanisme décentralisé du chronographe avec enclenchement par rouage de connexion, est une construction totalement nouvelle. Elle a été réalisée sur la base du standard de construction industriel Design for Six Sigma DFSS, que nous appliquons depuis un certain temps déjà chez IWC. Un «Robust Design» a été créé, avec lequel toutes les fonctions et les composantes ont pu être testées et sans cesse optimisées en vue d'exclure toute erreur au cours d'une procédure étroite entre la construction et les finitions.

Le génial système de remontage Albert Pellaton, déjà été perfectionné pour le cal. 80111 de l'Ingenieur, a été repris ici. Un élément central porte le rotor et absorbe les chocs en provenance de toutes les directions. Le remontage à cliquets a subi une modification complète : deux doubles cliquets à remontage, soit quatre au total et non plus deux comme avant, transmettent l'énergie du mouvement du rotor par les mouvements de traction et de répulsion qui s'exercent sur la roue à cliquets. La nouvelle position des cliquets permet d'éviter tout angle mort lors du remontage. Ils ne sont plus les uns derrière les autres mais se font face par paires sur la roue à cliquets, ce qui a permis d'augmenter l'efficacité de 30%.

Ils ne sont plus guidés, comme jusqu'alors, par un disque à cames (c ur), mais par un axe à cames, comme dans un moteur de voiture. Le système de prévention des retours, avec un spiral Nivarox spécialement et exclusivement développé pour IWC, offre des caractéristiques d'oscillations nettement supérieures pour une consommation d'énergie moindre et atteint – selon le critère de mesure déterminant – un «facteur de qualité» de plus de 400. Ce qui se situe largement au-dessus de la plupart des mouve- ments d'horlogerie les plus précieux et les plus cotés. Le réglage fin se fait par les vis de réglage fin sur la serge de balancier.

L'enclenchement du mouvement du chronographe par rouage à connexion classique, avec fonction Flyback, permet d'indiquer pour la première fois les temps additionnels en heures et minutes, sous la forme analogique bien connue de l'affichage du temps avec deux aiguilles. Il peut fonctionner en continu en même temps que le mouvement de la montre sans pertes d'amplitude – par exemple pour indiquer une seconde zone de temps non arrondie. Ce que les montres équipées de fonctions de ce type ne peuvent pas faire. Quarante pierres sont intégrées au mouvement de la montre, qui fait partie des plus modernes et des plus efficients qui soient à l'heure actuelle.

La création de notre propre chronographe répond aux exigences élevées d'une montre qui ne porte pas le grand nom Da Vinci comme une vaine décoration.

IWC Da Vinci Chronographe
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IWC Da Vinci Chronographe
Réf. : IW3764

Caractéristiques
Chronographe dans boîtier tonneau, avec mouvement automatique manufacturé et indication analogique en temps synchronisé des temps d'arrêts additionnels. Avec indication de la date et arrêt des secondes.
Mouvement
Calibre:89360
Demi-oscillations:28 800/h / 4 Hz
Pierres:40
Pièces:289 en 61 groupes d'éléments
Réserve de marche:68/h
Remontage:automatique
Boîtier
Boîtier tonneau
en trois parties en platine
:or blanc 18 carats,
or rose 18 carats,
acier inoxydable
Diamètre:43 mm
Epaisseur:14,35 mm
Verre:saphir bombé antireflet
Couronne:vissée
Fond:transparent saphir
Etanche:à 3 bars (30 m)
Cadrans:Platine : argenté
Or blanc : ardoise
Or rose : argenté
Acier inoxydable : noir
Aiguilles et indications:phosphorescentes
Bracelets et fermoirs:croco noir (platine et acier) et croco brun (or blanc et or rose), fermoirs correspondant aux matériaux du boîtier
Edition limitée:à 500 exemplaires de la variante platine

Da Vinci Calendrier Perpétuel

Le talentueux horloger Kurt Klaus œuvre et crée depuis 50 ans pour IWC à Schaffhouse. Il y a plus de 20 ans, il a inventé le génial calendrier perpétuel de la Da Vinci. Une édition spéciale limitée à 600 exemplaires de la Da Vinci va être créée en son honneur, avec un nouveau boîtier tonneau.
IWC Da Vinci Calendrier Perpétuel - Réf. : W3762

Da Vinci Calendrier Perpétuel

Special Edition Kurt Klaus
Hommage à un grand inventeur



« Ce qui fait la noblesse d'une chose, c'est son éternité » Cette phrase de Léonard de Vinci reflète parfaitement l'invention la plus importante de Kurt Klaus. Horloger hors pair, Kurt Klaus (72 ans) a connu son heure de gloire en 1985, en créant le calendrier perpétuel autonome pour la Da Vinci. De nombreuses autres innovations horlogères sont à mettre sur le compte de sa créativité.

Mais son coup de maître, auquel son nom est désormais lié dans le monde horloger, reste la maîtrise et la simplification de cette séduisante et ancienne complication. Sans elle, la Grande Complication n'aurait pas vu le jour en 1990, tout comme la Destriero Scafusia un an plus tard. Le calendrier perpétuel de Kurt Klaus, qui délivre le propriétaire de montre de tous les calculs, insécurités et autres corrections, et qui indique en plus en exclusivité l'année complète à quatre chiffres, avait réalisé un tel saut novateur il y a 22 ans qu'il n'a toujours pas été dépassé depuis. Cette invention a ouvert la voie de la haute horlogerie à IWC, qui passait jusqu'alors pour être le spécialiste des montres parfaites mais simples. Depuis, à Schaffhouse, on s'est attaqué à toutes les complications sans exception avec un plaisir grandissant, depuis la répétition des minutes jusqu'au tourbillon.

Le calendrier de Kurt Klaus a depuis trouvé sa place dans bon nombre d'autres montres, donnant par exemple ses lettres de noblesse à la Portugaise Calendrier Perpetuel.



Ce qui fait la noblesse d'une chose, c'est son éternité. Aucun autre calendrier de montre-bracelet n'avait été équipé jusqu'alors ni depuis lors avec une réserve de marche de plus de 500 ans. Le poussoir des siècles, que l'on pourra échanger vers la fin 2100 contre la petite pièce de rechange aux chiffres 22, 23 et 24 – encore une idée brillante de Klaus –, symbolise une période de temps qui ne dure certes qu'une fraction d'éternité d'un point de vue absolu, mais qui tend vers l'infini à l'échelle humaine.

Ce détail, qui cache le plus long mécanisme de démultiplication qui soit pour une montre-bracelet mécanique, avec une impulsion tous les 100 ans, a considérablement contribué au succès légendaire de la Da Vinci. Kurt Klaus est fidèle à IWC depuis 50 ans. L'entreprise doit beaucoup au constructeur, qui passe, depuis 1999, une bonne partie de sa retraite active dans la manufacture. Et c'est la raison pour laquelle un nouveau chapitre de l'histoire de la Da Vinci va s'ouvrir en forme d'hommage à notre inventeur : un Calendrier Perpetuel Da Vinci, en édition spéciale Kurt Klaus. Elle contient la technique horlogère utilisée depuis la première apparition de la Da Vinci : le chronographe à calendrier original avec mouvement automatique, mais placé dans un boîtier tonneau de 43 mm de la nouvelle Da Vinci. Difficile de réaliser plus harmonieusement le passage d'un modèle à un autre.

500 exemplaires en or rose, 50 en platine et 50 en or blanc – ces derniers disponibles uniquement dans les boutiques IWC – seront signés Kurt Klaus, juste à côté des célèbres indications de la date, du jour de la semaine, du mois, de l'année et des phases lunaires perpétuelles, en bas à droite sur le cadran, entre 4 heures et 5 heures, tandis qu'une gravure en relief de Kurt Klaus sera présente sur le fond de la montre. Le boîtier correspond à celui du nouveau chronographe Da Vinci, soit la Da Vinci, nouvelle génération.

IWC Da Vinci Calendrier Perpétuel
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IWC Da Vinci Calendrier Perpétuel
Réf. : W3762

Caractéristiques
Calendrier perpétuel dans boîtier tonneau avec mouvement de chronographe mécanique. Chronographe avec indication perpétuelle des phases lunaires et indication de l'année à quatre chiffres.
Mouvement
Calibre:79261
Demi-oscillations:28 800/h / 4Hz
Pierres:39
Pièces:377
Réserve de marche:44 h
Remontage:automatique
Boîtier
Boîtier:en platine
or blanc 18 carats
or rose 18 carats
Verre:saphir bombé antireflet
Couronne:vissée
Diamètre:43 mm
Epaisseur:15,15 mm
Gravure:Kurt Klaus au verso
Etanche:à 3 bars (30 m)
Cadrans
Platine:argenté
Or blanc:ardoise
Or rose:argenté
Bracelets et fermoirs:croco noir (platine) et croco brun foncé (or blanc et rose), fermoirs correspon- dant au matériau du boîtier
Edition limitée:platine 50, or blanc 50, or rose 500

Da Vinci Automatic

La nouvelle Da Vinci, avec son boîtier tonneau, est si élégante qu'elle peut aller sur tous les poignets. La Da Vinci en or blanc, or rose ou acier surfin fait de chaque jour un grand événement. Grâce notamment à sa grande date très pratique.
IWC Da Vinci Automatic - Réf. : IW4523

Da Vinci Automatic

Pour que chaque jour soit un grand événement

Avec son séduisant boîtier tonneau, la nouvelle Da Vinci est une révélation technique qui séduira les amateurs de montres qui cherchent simplement une montre à trois aiguilles à la fois pratique et élégante. IWC poursuit ainsi sur sa lancée, après la sortie du chronographe calendrier Da Vinci en 1985. La « petite » Da Vinci a alors fait plaisir à tous ceux et à toutes celles qui souhaitaient porter ce chef-d'œuvre horloger au poignet avec une taille inférieure. Et ils étaient nombreux.



Avec la Da Vinci Automatic – qui existe soit en or rose, or blanc ou acier surfin –, vous avez un diamètre de boîtier de seulement 35,6 mm au poignet. Son mouvement automatique cal. 30130 est un fidèle compagnon de tous les jours. Un bijou horloger au poignet, qui veille à ce que chaque jour devienne un grand événement. Car la grande date intégrée libère la plus utile des indications supplémentaires de son côté miniature. Avec sa seconde centrale et l'arrêt des secondes pour un réglage précis, la Da Vinci Automatic est également à la pointe sur le plan de la technique horlogère.

Les designs du boîtier et du cadran ressemblent aux plus grands modèles. Les trois matériaux des boîtiers que sont l'orrose, l'or blanc et l'acier surfin, combinés aux différentes couleurs des cadrans, couvrent toute la gamme des besoins du bon goût : D'un côté, les classiques en or rose ou acier surfin avec leur feuille argentée, de l'autre la discrétion affichée de la combinaison d'un boîtier en or blanc et d'un cadran en ardoise, la couleur du schiste.

Les trois montres sont livrées avec des bracelets en cuir croco et un fermoir dans le même matériau que le boîtier.

IWC Da Vinci Automatic
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IWC Da Vinci Automatic
Réf. : IW4523

Caractéristiques
Montre-bracelet automatique de taille moyenne, boîtier tonneau avec grande date, seconde centrale et dispositif d'arrêt des secondes
Mouvement
Automatique:cal. 30130
Demi-oscillations:28 800/h / 4 Hz
Pierres:22
Réserve de marche:42 h
Boîtier
Boitier tonneau
dans les matériaux suivants
:or rose 18 carats
or blanc 18 carats
acier inoxydable
Diamètre:35,6 mm
Epaisseur:10,9 mm
Verre:saphir, bombé, antireflet
Couronne:vissée
Etanche:à 3 bars (30 m)
Cadrans:argenté (or rose, acier inoxydable), ardoise (or blanc)
Bracelets et fermoirs:en croco brun foncé, fermoirs correspondant aux matériaux des boîtiers

IWC a réinventé le chronographe

IWC a pris tout son temps pour créer un nouveau mouvement de chronographe mécanique. Aujourd'hui, les horlogers de Schaffhouse font honneur à leur modèle Da Vinci avec une avancée décisive de la « montre dans la montre ».

IWC a réinventé le chronographe

Si Leonard de Vinci n'a pas inventé la roue, il en a fait un usage génial, fondant toute sa mécanique dessus. La montre mécanique était là également avant lui. Mais il a créé de nouveaux ressorts à impulsion et des systèmes d'entraînement et d'échappement qui en ont considérablement amélioré la marche. C'est pour la même raison qu'IWC construit aujourd'hui son propre mouvement de chronographe. Pour améliorer encore une fonction mécanique si appréciée et si fascinante et pour augmenter encore son acceptabilité et son utilité. Le résultat de tous ces efforts, de toutes ces recherches et de tous ces contrôles se résume au Cal. 89360, le « moteur » de la Da Vinci Chronographe, qui pose de nouveaux standards dans l'ingénierie horlogère.

Au début beaucoup de questions

En ce qui concerne le calibre 89360, il ne s'agit pas seulement de nombreuses améliorations dans les détails, mais avant tout de questions fondamentales. Que doit offrir un chronographe mécanique aujourd'hui ? Dans quel but l'utilise-t-on normalement ? Est-il encore adapté à ces besoins ? Que pourrait-on améliorer ? Des questions que Leonardo posait sans relâche à la technique de son temps. On appelle aussi cette manière de travailler le progrès.

Mais commençons par un peu d'histoire. Les premiers chronographes connus remontent à 1820 environ. Comme l'expriment parfaitement les deux racines grecques « chronos » pour le temps et «graphein» pour l'écriture, c'étaient de petits chronographes. L'aiguille des secondes contenait un minuscule réservoir à encre et sur pression d'un bouton, on abaissait la pointe d'une aiguille, qui laissait un minuscule point d'encre sur le cadran. Le procédé était mécaniquement aussi simple que peu pratique, et à peine 30 ans plus tard, Adolphe Nicole, un horloger de la Vallée de Joux, inventa le chronographe doté d'un mécanisme de levier central, dont l'aiguille de compteur de secondes pouvait s'arrêter et être remise à zéro. Le principe est resté le même aujourd'hui. A la possibilité d'arrêter les secondes et des fractions de secondes à l'intérieur d'une minute, d'autres possibilités de chronométrage sont venues s'ajouter au cours du temps pour les minutes – jusqu'à 30, 45 ou 60 – et plus tard encore pour les heures, le plus souvent jusqu'à 12. D'abord instrument de mesure pour la science et le sport, le chronographe a également dû mettre son efficacité unanimement reconnue au service du militaire – artillerie, forces navales et aériennes.

A quoi sert encore « la montre dans la montre » de nos jours ?

Rien de fondamental n'a changé au niveau de la méthode de mesure. L'utilisateur était encore et toujours obligé d'additionner mentalement les minutes et les demi-heures ou les heures. Rien n'avait changé non plus lorsque, il y a vingt-cinq ans, le chronographe mécanique a connu une soudaine et inattendue renaissance à laquelle IWC a largement contribué avec son premier chronographe doté d'un boîtier en titane. Aujourd'hui un classique qui figure dans toutes les belles collections.

Le chronographe a dès lors subi un profond changement. Il est devenu synonyme de montre sportive et donne à son propriétaire, un style dynamique. Sa signification première en tant qu'instrument de mesure est toutefois passée un peu au second plan, ce qui est sans doute dû en partie à la méthode d'affichage décrite.

C'est précisément autour de ce point que tournaient les questions des constructeurs d'IWC de l'équipe de Kilian Eisenegger. Et ils ont trouvé une nouvelle réponse. Le chronographe mécanique comme « montre dans la montre », qui se sert de l'énergie du mouvement de fond, n'est plus un concurrent de la mesure absolue des temps courts. De nos jours, on mesure des temps avec une précision électronique de 1/1000e de seconde et moins dans les domaines du sport et de la science, ce qu'aucune montre mécanique ne peut égaler – mais dont personne n'a besoin dans la vie quotidienne. Le chronographe mécanique devait donc se tourner vers ce qui est utile à chacun. Cette perspective a mené l'équipe de créateurs à la conclusion que l'affichage de durées plus longues devait être saisi et lu en un seul coup d'œil. Le mieux était donc de le faire dans la forme courante de l'affichage analogique du temps, avec des aiguilles des heures et des minutes. Un tout petit pas conceptuel mais une avancée qui s'avérera peut-être décisive pour l'avenir du chronographe mécanique.

Le remontage Pellaton via un arbre à manivelle

Mais la fierté horlogère se concentra également dans les détails de la construction. Les standards de qualité les plus sévères ont été appliqués à ce mouvement créé totalement. Le mécanisme doit définir de nouveaux standards de précision, de robustesse et de fiabilité dans la construction horlogère et c'est la raison pour laquelle il a été développé sur la base des standards de construction industrielle les plus élevés qui soient, avec le Design for Six Sigma DFSS, qui est systématiquement appliqué depuis quelque temps déjà chez IWC.

Le pont de ressort automatique amélioré déjà pour le cal. 80111 de l'Ingenieur est un des éléments qui a été repris des anciennes constructions d'IWC. Un élément central, qui porte le rotor et absorbe les chocs en provenance de toutes les directions. Le cliquet de remontage lui-même, dont Albert Pellaton avait, à l'époque, rendue possible la production en série, a été complètement remanié. Deux doubles cliquets de remontage, soit quatre au total, au lieu de deux comme précédemment, transmettent l'énergie de rotation du moteur à la roue de cliquet par des mouvements de traction et de poussée. Ces cliquets ne sont plus disposés l'un derrière l'autre, mais se font face par couple. Ils ne sont plus guidés comme jusqu'alors par un disque à cames (c ur), mais par un axe à cames, comme dans un moteur de voiture. Pour aller encore un peu plus dans les détails, précisons encore que là où un ressort supplémentaire devait donner la tension nécessaire dans la construction de Pellaton, on trouve aujourd'hui des cliquets qui sont eux-mêmes des ressorts se plaquant contre la roue à cliquets avec la tension voulue. La position des quatre cliquets permet d'éviter tout angle mort lors du remontage et donc d'augmenter l'efficacité de 30%. Un rotor plus léger a ainsi pu être mis en place, qui réduit les forces qui s'appliquent sur l'axe central. Toute une série de décisions constructives ont été prises au service d'un seul et même but : augmenter la robustesse de la construction.

Le mécanisme décentré du chronographe constitue également une nouveauté de construction signée IWC. La fonction Flyback permet de remettre à zéro les temps de chronométrage déjà additionnés pendant l'utilisation du chronographe et d'entamer une nouvelle mesure. Le chronographe est enclenché par une roue à colonne classique. Il est construit de manière à ce que la fonction d'arrêt n'ait pas d'effet négatif sur l'amplitude du balancier et pour qu'il puisse fonctionner durablement en même temps que la marche du mouvement de la montre. Avec son nouvel affichage des temps additionnels, le chronographe peut ainsi théoriquement afficher une seconde zone de temps et la réserve de marche, stockée dans un grand barillet, a été augmentée à 68 heures. Le système de prévention des retours des oscillations, avec un spiral Nivarox spécialement et exclusivement développé pour IWC, offre des caractéristiques d'oscillations nettement supérieures à celles de constructions analogues, et cela avec une consommation d'énergie moindre. Le réglage fin se fait par les vis de réglage fin sur la serge de balancier.

Un « Robust Design » a été conçu et réalisé suivant le principe du Dr Genichi Taguchi, selon lequel toutes les fonctions, toutes les composantes et toutes les pièces individuelles ont été contrôlées, testées et optimisées sans cesse dans une procédure en réseau en vue d'exclure toute possibilité d'erreur. Le Da Vinci Chronographe de cal. 89360 a bien entendu également été soumis à la longue phase de prototype et de qualification comprenant les tests de chocs, de vibrations et de températures dans les conditions les plus extrêmes, sans lesquels aucune IWC ne peut se présenter sur la ligne de départ.

Dans l’esprit de Leonard de Vinci

Comme ses prédécesseurs, la nouvelle Da Vinci se présente avec un nouveau et surprenant boîtier. Cette fois sans dessin de Leonard de Vinci pour modèle. La forme tonneau inhabituelle réunit ici les différentes disciplines chères au génie : architecture, construction de machines comme l'explique Guy Bove, l'auteur du projet.

Dans l’esprit de Leonard de Vinci

Le nouveau boîtier de la Da Vinci



Quel langage formel peut-il rendre justice à une montre qui porte le nom « Da Vinci » ? La première Da Vinci de 1969/70, avec le mouvement à quartz carré « Beta 21 », une nouveauté particulièrement renversante, s'est offert un boîtier en or hexagonal finement arrondi.

La Da Vinci de 1985 avec son calendrier perpétuel autonome a fait date dans l'histoire de la mécanique horlogère, intégrant même dans son apparence extérieure d'authentiques éléments issus du travail de Leonardo. Le boîtier a en effet directement été inspiré, jusque dans la forme des pressoirs arrondis, par l'un des dessins que Leonardo a réalisé pour la construction d'une fortification à Piombino.

La nouvelle Da Vinci se présente désormais avec un boîtier tonneau totalement différent et très élégant, qui ne rappelle son prédécesseur que par la mise en valeur particulière des maillons de fixation des bracelets. Que s'est-il passé et que reste-t-il de Da Vinci ?

Première réponse, fondamentale : la Da Vinci d'IWC ne se définit pas par une forme de boîtier particulière, même si elle est devenue très célèbre, mais d'après la manière très particulière qu'avait Leonardo de penser et d'agir, toujours dans une perspective innovante et pleine de fantaisie, tant du point de vue de l'horloger que du créateur. La surprenante forme extérieure de la nouvelle Da Vinci est une première. Elle va prendre une place souveraine au sein de la collection IWC, annonciatrice d'une majorité de montres rondes. Ses formes marquantes, en premier lieu le jeu d'alternances entre les courbes positives et négatives, symbolisent la force et la modernité. Cette montre s'inscrivant dans le cadre du savoir-faire de la manufacture de Schaffhouse.

Et ce n'est pas par hasard si son profil, avec ses arêtes et l'alternance des surfaces brossées et polies, nous rappelle l'Ingenieur, car ce sont les mêmes ingénieurs qui ont créé la nouvelle Da Vinci, à savoir Guy Bove, à la tête de l'équipe créative IWC, et Matthias Kummer.

Bove n'a mis en valeur le tonneau, la célèbre forme de contenant, qu'aux endroits les plus larges du boîtier et en a « rajeuni » les flancs vers le haut et le bas, comme on peut le voir en regardant le profil de la montre. Ces détails de construction raffinés sont de l'architecture à petite échelle. Non seulement de la place a pu être gagnée pour l'intégration des touches du chronographe sur le côté droit du boîtier, mais une forme passionnante et complètement nouvelle a été créée, qui se prolonge dans les maillons de fixation massifs du bracelet. Le cadran conserve en même temps sa forme classique de monture avec le verre bombé latéralement. Largeur et longueur sont restées à peu près identiques, garantissant une architecture de cadran harmonieuse et des indications « sans distorsions ».

La forme massive et fastueuse du verre, qui se pose sur le boîtier garantit en outre une fixation sûre. En effet, le verre saphir antireflet sur les deux faces n'est pas collé mais enchâssé avec un joint d'étanchéité. Les puissants maillons de fixation du bracelet dépassent légèrement du dessous du boîtier, améliorant l'ergonomie et le confort au poignet. Un fond vissé en verre permet désormais d'apercevoir le nouveau mouvement du chronographe.

Pour la nouvelle Da Vinci, Guy Bove et Matthias Kummer se sont donnés pour objectif de réunir en une seule forme les nombreux talents de Leonardo, à savoir ceux du constructeur, de l'ingénieur, de l'architecte, de l'artiste – il suffit de penser à la création du cadran.

Cette rétrospective va si loin que même la forme particulière des aiguilles est inspirée de celle de la tige de la plume de Leonardo. Un élément qui ressurgit une fois encore avec des traits d'indication partiellement biseautés. Ces nombreuses réflexions visant à fondre l'esprit, le style et le savoir-faire de Leonardo dans un design horloger moderne ont débouché sur le plus fastueux boîtier de montre jamais construit par IWC. Développer des formes qui polarisent, que l'utilisateur doit apprivoiser et qui réservent ensuite de perpétuelles surprises fait partie de l'éthique de travail de Guy Bove. C'est aussi le secret d'un design durable. La nouvelle Da Vinci a bénéficié d'une forme originale et séduisante.

Une telle montre, dont on ne saurait dire si elle est à la mode ou non, mais dont on peut affirmer sans crainte qu'elle est indépendante et innovante, n'aurait pas pu accueillir d'autre cadran qu'un cadran très classique. Sa minuterie, subdivisée en quarts de secondes, et la nouvelle indication au centre des temps additionnels dans la partie supérieure du cadran répondent à la fonction prépondérante du chronographe. Classicisme et discrétion également pour les couleurs des cadrans – de l'argent au noir, en passant par l'ardoise. Fonction, technique et forme génèrent un nouvel ensemble et ancrent dans le futur la tradition d'une grande ligne de montres IWC.

L’esprit de Leonard de Vinci

Leonard de Vinci a ouvert les portes du Moyen-Age sur les temps modernes et a été le plus grand génie de tous les temps. La fascinante manière de penser de l'inventeur, ingénieur, architecte et peintre est reconnue chez IWC depuis des décennies.

L’esprit de Leonard de Vinci souffle
sur Schaffhouse

« Je suis un homme simple, je viens de la campagne, mais je connais mieux les relations entre les choses que vous, les érudits, qui ne dirigez vos pensées que sur les choses particulières. » Né en 1452 dans le nord de l'Italie, à Anchiano, près de Vinci, Leonard de Vinci a dit l'essentiel sur lui-même et sur sa méthode avec cette déclaration. Le génial touche-à-tout de Toscane est né avec le regard tourné sur un monde qui se trouvait au seuil d'une ère nouvelle. Tout savoir, tout comprendre, tout essayer et tout améliorer : c'est ce qui le distinguait le plus de ses contemporains. Il ne craignait ni les tabous ni les limites de son véritable métier – la peinture. L'ensemble du monde connu, l'homme et son anatomie, la nature avec toutes ses lois et phénomènes à peine entrevus, tout cela constituait le terrain de jeu de sa fantaisie véritablement interdisciplinaire et de son inextinguible soif d'expérimentation.

A sa mort, en 1519, au château du Cloux près d'Amboise en France, il laisse derrière lui quelque 6'000 pages manuscrites, truffées de dessins et d'explications agrémentées dans son typique style d'écriture en miroir. On y trouve les inventions les plus incroyables et en avance sur leur temps que l'on puisse imaginer, comme un hélicoptère, un char blindé, un canon à tirs multiples ou encore un canon à vapeur sans poudre, un vélo, un parachute, un appareil de plongée. Bref, toute une panoplie de machines et d'appareils que les moyens technologiques et les méthodes de fabrication de l'époque ne permettaient pas encore de construire. Il était un « ingegnere » au sens littéral du mot, comme on nommait alors les architectes de guerre. Plus tard, il a également laissé derrière lui d'innombrables plans de fortifications diverses, réunis dans les fameux « codices ». Grâce à son sens aiguisé de la recherche et à sa façon d'aller au fond des choses, il rend également justice au mot dont est dérivé l'ingénieur moderne. Il voulait comprendre pourquoi une chose fonctionnait et comment on pouvait en appliquer utilement les lois physiques.

En tant qu'inventeur, Leonard de Vinci était largement en avance sur son temps. Il a dessiné le changement de vitesse moderne et la direction à crémaillère, mais aussi des objets tels que la bouée de sauvetage. Mais il a surtout couché sur papier sa fascination pour les débuts de la mesure mécanique du temps en dessinant d'innombrables mouvements horlogers et des détails de construction d'engrenages, de rouages et de transmissions, qui sont les fondements de la mécanique moderne. Il a laissé derrière lui quelques sculptures et tableaux qui auraient suffi à eux seuls à justifier sa place dans le panthéon des artistes de renommée mondiale. Le tableau le plus cher du monde, le portrait de Lisa del Giocondo, plus connu sous le nom de « Mona Lisa », est l'œuvre la plus célèbre de Leonardo et attire comme par magie des millions de visiteurs au Louvre, à Paris.

Né hors mariage de l'amour entre le notaire Florentin Ser Piero et la jeune paysanne Caterina, Leonardo passe sa jeunesse à Vinci et est accueilli en 1469 dans la guilde des peintres florentins. Il y soigne ses relations avec les Médicis tout en travaillant également à la cour de son second grand mécène, Ludovico Sforza, jusqu'à ce que ce dernier ne perdre Milan au profit des Français.

Leonardo revient à Florence et accompagnera plus tard Cesare Borghia dans ses campagnes militaires en Italie méridionale, en tant qu'ingénieur en fortifications. Après une brève visite de courtoisie à Rome, chez l'une de ses connaissances de la fameuse dynastie des Médicis, le pape Léon X, il trouve de nouveaux contrats et perspectives artistiques auprès de François 1er, à Cloux dans la Loire. C'est là qu'il meurt en 1519. Ses notes, disséquées longtemps après sa mort, contiennent de nombreuses découvertes qui ont été intégrées par la suite à l'architecture, l'anatomie, la physique et surtout dans la construction de machines. Mais ce qui fait de lui un protagoniste de la modernité, un précurseur ouvrant la voie à une ère de découvertes, c'est la forme particulière de sa pensée, son ouverture d'esprit pour tout ce qui est nouveau et sa vision globale des rapports entre les choses.

Dans une entreprise depuis toujours orientée sur l'innovation technique comme IWC, les horlogers se sont inspirés dès le début de ce fascinant « principe léonardien ». C'est la raison pour laquelle IWC a baptisé « Da Vinci » la première montre à quartz de Suisse, qui avait révolutionné le marché au début des années 70 avec le mouvement Beta 21. Mais c'est avec le recentrage conséquent sur la force et la beauté de la mécanique de la « Da Vinci » de 1985, une œuvre d'art horlogère inédite, que l'on rejoint le génie de Leonardo. Une invention qui allait assurer le succès des montres mécaniques compliquées dans un contexte technologique défavorable. La prochaine génération de Da Vinci va suivre la même voie. Fidèle à la devise d'IWC qui était déjà celle de la Da Vinci de 1985 : la mécanique a un avenir.

Leonard de Vinci et la quête de l’heure exacte

L'aura de Leonard de Vinci en tant que peintre, sculpteur, architecte était telle que son travail sur la précision des montres est souvent passé inaperçu. Mais il a bel et bien été également un vrai génie dans la construction de mouvements de montres.

Leonard de Vinci et la quête de l’heure exacte

Toute sa vie, Leonard de Vinci s'est préoccupé de la question du temps. Ce qui l'intéressait, ce n'était pas le concept philosophique du temps tel que l'envisageait Aristote, mais plutôt la mécanique des appareils à mesurer le temps. Leonard de Vinci vivait à l'époque de la fabrication des premières montres mécaniques, qui étaient sur le point de résoudre le système chaotique des heures plus ou moins longues en été et en hiver. L'émancipation de l'humanité par rapport au temps naturel et à son rythme grossier jour/nuit et l'introduction d'une nouvelle répartition du temps se reflètent dans les premières montres mécaniques de l'époque. Même si elles n'avaient au début qu'une seule aiguille pour les heures, leurs rouages mettaient en branle le progrès. Sans grande précision au début. Si Leonard de Vinci n'a pas inventé la montre mécanique, on lui doit tout de même un nombre considérable de découvertes en matière de technique de mesure du temps : horloges solaires, horloges à eau, sabliers plus ou moins performants contenant du sable de marbre, d'étain ou de plomb. Il les connaissait toutes et il a toujours utilisé le sablier comme symbole pour désigner le côté éphémère des choses. Mais ce qui le fascinait vraiment, c'était les astrolabes et les premières montres mécaniques de l'époque, qui divisaient le jour en douze ou vingt-quatre heures égales.

A Pavie, il étudia le célèbre « Astrario » de l'astronome Giovanni de Dondi, au château Visconti du duc Ludovico il Moro. Une merveille de mécanique à laquelle Dondi a consacré 16 années de sa vie. Cet appareil indiquait grossièrement le temps moyen et sidéral, retraçait les orbites du soleil, de la lune et des cinq planètes connues à l'époque, et il contenait même un calendrier indiquant les jours fériés fixes et mobiles.

Leonard de Vinci connaissait également jusque dans ses moindres détails la première horloge publique à rouages, qui avait été installée en 1309 dans le clocher de l'église St Eustorgio à Milan et dont Dante avait chanté les louanges dans sa « Divine comédie ». Parmi les nombreuses esquisses de mouvements de montres de Leonardo – il ne dessinait jamais de boîtier parce que cela lui semblait superflu –, on retrouve souvent la fameuse montre lunaire de l'abbaye cistercienne de Chiaravalle, près de Milan. Mais tous ces mécanismes présentaient deux défauts graves à ses yeux : ils n'étaient pas assez précis et leur impulsion à poids prenait trop de place.

En tant que constructeur né, il a voué toute son attention au «moteur», à la transmission de l'énergie et aux sonneries pour l'indication acoustique des heures. Toutes ses découvertes fondamentales dans le domaine des mouvements à spiral, des roues dentées coniques, des couplages mécaniques, des transmissions complexes par vis et, en premier lieu, ses recherches au niveau de l'économie de place de l'entraînement à ressorts et de nouveaux mécanismes d'échappements constituent aujourd'hui encore des éléments de nombreuses machines, même les plus petites, à savoir les montres. L'un des derniers secrets dans le domaine a d'ailleurs été levé il y a une bonne dizaine d'années. Le chercheur scientifique Alessandro Vezzosi, expert de Leonardo, a fait une découverte surprenante. Ce qui passait jusqu'alors pour l'esquisse du moteur d'un appareil volant s'est révélé être en fait un mouvement de montre avec impulsion à ressort, qui fonctionnait parfaitement selon le principe d'un arc à deux bras tendu par-dessus le mouvement. A l'occasion d'une exposition IWC, un modèle conçu selon le dessin de Leonardo fut même construit et mis en marche.

Leonard de Vinci voulait sans cesse réduire la place des volumineux systèmes d'impulsion à poids des montres de l'époque et remplacer les poids par des ressorts. Il avait d'ailleurs parfaitement identifié le problème des ressorts mécaniques, dont la force diminue fortement en bout de course, un phénomène qu'il a compensé par le principe de la chaîne et de la vis sans fin, que l'on retrouvera plus tard dans la construction des montres.

Son analyse est précise et clairvoyante : « Si le ressort a la même dimension, sa force. On diminue de plus en plus quand il se déroule peut donc dire que cette force est de nature pyramidale, car elle est élevée au début et tend vers le néant. Il faut donc compenser cette force pyramidale ou lui opposer une autre force pyramidale, avec une réduction de résistance inverse. » Dans la pratique, cela signifie que la diminution constante de la force des ressorts doit être transmise proportionnellement à sa réduction par le biais d'une chaîne ou d'une corde à un tourbillon conique dont l'une des extrémités est plus petite – et donc un levier plus petit. Leonardo a signé des mouvements de montres de ce type. Un mécanisme génial, qui maintient la force du ressort constante dans la durée. Il a également inventé le cliquet de retenue, qui bloque la roue de remontage et en empêche les retours.

Bon nombre de ses inventions dans le domaine des mécanismes d'échappement sont des précurseurs directs des organes de régulation des montres mécaniques de précision actuelles, parmi lesquelles on trouve aussi des dispositifs de contrôle de ce que l'on appelle la perte résiduelle de vitesse des poids de remontage via des vis hélicoïdales ou des balanciers avec des poids réglables.

Le rêve de Leonard de Vinci de pouvoir fabriquer une montre fiable et précise est devenu réalité 500 ans plus tard. IWC a apporté d'importantes contributions à ce but ambitieux au cours de son histoire, qui dure presque depuis 140 ans. Et se reconnaît aujourd'hui encore dans le principe léonardien de l'amélioration continue des choses existantes. Toutes les montres d'IWC en témoignent, et en premier lieu les « Da Vinci ». Et la nouvelle Da Vinci va perpétuer cette tradition.

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