200e anniversaire de F. A. Lange

1815 « 200th Anniversary F. A. Lange »

A. Lange & Söhne célèbre le fondateur de l’horlogerie de précision
en Saxe, né il y a 200 ans

La Cote des Montres™ le 24 février 2015



C’est en éditant une 1815 en platine avec cadran noir, limitée à 200 exemplaires, que A. Lange & Söhne célèbre le fondateur de l’horlogerie de précision en Saxe, né il y a 200 ans.

Simplicité et perfection caractérisent la nouvelle 1815 « 200th Anniversary F. A. Lange », limitée à 200 exemplaires. Avec elle, A. Lange & Söhne érige un monument horloger à la mémoire de son éminent fondateur charismatique pour cet anniversaire à chiffre rond.



Chaque détail du design intemporel et du calibre de manufacture Lange L051.1 fini à la main est un hommage au grand pionnier de l’horlogerie saxonne. Outre la platine trois quarts en maillechort non traité, on relèvera surtout parmi ses composants le coq de balancier gravé à la main, le balancier à vis classique, le ressort à col de cygne, les chatons en or pour le logement des rubis ainsi que les vis thermiquement bleuies. Gravé sur le boîtier, un chiffre allant de 001/200 à 200/200 indique le numéro d’édition de ce modèle anniversaire.

Le boîtier de 40 millimètres en platine et le cadran noir en argent massif soulignent l’élégance raffinée de la montre. Avec ses trois niveaux et la petite seconde à six heures, il rappelle les légendaires montres de poche de Ferdinand Adolph Lange.



Son but était de « conférer à la montre elle-même les grandes et importantes qualités que sont la perfection et la simplicité, aboutissement de mes réflexions et de ma diligence », comme le jeune Lange, alors âgé de 28 ans, l’écrivait en 1843 au gouvernement saxon dans une lettre détaillant son projet : fabriquer des montres de poche en Saxe. Deux ans plus tard, il put commencer à concrétiser sa vision dans sa manufacture nouvellement créée. Avec elle, il introduisit l’horlogerie de précision dans l’ancienne bourgade minière de Glashütte.



Mais avant d’y jeter les bases de sa renommée internationale en créant des chronographes révolutionnaires ainsi que des montres de poche avec secondes sautantes, remontoir et répétition à quarts, il se concentra surtout sur la montre de poche raffinée. En améliorant continuellement sa construction, il atteignit une précision et une fiabilité du plus haut niveau, ce qui permit à sa jeune entreprise de prendre son essor. La platine trois quarts développée en plusieurs étapes et trouvant sa forme finale en 1864 en est un bon exemple. Elle conférait de la stabilité à ses mouvements et a marqué de son empreinte le style de l’horlogerie saxonne.

Ce composant déterminant, visible à travers le fond en verre saphir, est aujourd’hui encore une caractéristique incontournable de la construction et du design des montres-bracelets A. Lange & Söhne.

A. Lange & Söhne 1815 « 200th Anniversary F. A. Lange »
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A. Lange & Söhne 1815 « 200th Anniversary F. A. Lange »

Réf. 236.049




Mouvement : Calibre L051.1 de manufacture Lange
Fabriqué selon les plus hauts critères de qualité Lange
Décoré et assemblé à la main
Remontage : manuel
Réglage de précision : Cinq positions
Platines et ponts en maillechort non traité
Coq de balancier gravé à la main
Nombre de composants
du mouvement
: 188
Rubis :23
Chatons en or vissés :5
Echappement : Echappement à ancre
Système oscillant : Balancier antichoc à vis
Spiral: Nivarox®*
Fréquence du balancier : 21 600 alternances par heure
Mise au repère haute précision avec vis de réglage latérale et ressort à col de cygne
Réserve de marche :55 heures après remontage complet
Fonctions :Affichage des heures, des minutes et des petites secondes avec arrêt secondes
Correcteurs :Couronne pour le remontage et la mise à l’heure
Dimensions du boîtier
Diamètre : 40,0 millimètres
Hauteur : 8,8 millimètres
Dimensions du mouvement
Diamètre : 30,6 millimètres
Hauteur : 4,6 millimètres
Verre et fond :Verre saphir (dureté 9)
Boîtier :Platine
Cadran :Argent massif, noir
Aiguilles :Or rhodié
Bracelet :Bracelet en alligator cousu main, noir
Fermoir :Boucle ardillon en platine
Edition :200 exemplaires, gravure des numéros d’édition 001/200...200/200

* Lange Uhren GmbH n’est pas propriétaire de la marque Nivarox®.

Qui était Ferdinand Adolph Lange ?

Portrait de l’horloger d’exception de Dresde qui fonda en 1845
la première manufacture horlogère à Glashütte

Buste de F.A. Lange à Glashütte

Le 18 février 2015 marquera le deux centième anniversaire de Ferdinand Adolph Lange. Cet horloger d’exception dont les montres à gousset sont toujours très prisées consacrait sa vie à la création et au développement d’une manufacture horlogère dans une région à faible infrastructure et posa ainsi le premier jalon de l’industrie de haute horlogerie en Saxe.

En mai 1844, Ferdinand Adolph Lange écrivit dans une lettre adressée au Ministère de l’Intérieur de Dresde que tout son être aspire à parfaire des montres: l’horloger de Dresde projeta de fonder une manufacture horlogère moderne à l’image des modèles qu’il a rencontrés lors de ses voyages dans les hauts lieux de l’horlogerie en France, en Angleterre et en Suisse. Sa motivation première était alors de créer une branche industrielle capable «d’offrir à des milliers de citoyens du travail leur permettant de vivre convenablement ». En effet, F. A. Lange ne fut pas seulement un homme instruit, mais aussi un être profondément croyant et un grand défenseur de la pensée socialiste.

La première manufacture de Glashütte
La grande pauvreté dans laquelle la région minière à faible infrastructure était plongée, une situation que les administrateurs n’arrivaient pas à inverser, l’a poussé à réagir. Nous étions en 1844. Dans des lettres et des requêtes, ainsi que lors d’entrevues, il promut son projet, à savoir fonder une manufacture horlogère à Glashütte, aussi longtemps jusqu’à ce qu’il obtint la signature d’un contrat avec le Ministre de l’Intérieur du Royaume de Saxe à Dresde dans lequel il s’engagea à former, en trois ans, 15jeunes de Glashütte au métier d’horloger. En contrepartie, le ministère lui accorda un prêt de 6700 talents, dont 1120 talents pour acheter des outils pour les apprentis. Ensuite, les jeunes formés devaient travailler cinq années supplémentaires à la manufacture Lange et rembourser hebdomadairement le coût de leur formation. D’après le premier registre du personnel, la toute première équipe d’apprentis se composa de «1 aide-peintre, 12 rempailleurs, 4 garçons de service, 1 commis agricole, 1 carrier et 1 vigneron». Après une courte période d’essai, F.A. Lange fut contraint de se séparer de certains de ces jeunes pour manque d’aptitude, et forma avec les plus persévérants le noyau de sa première vraie équipe, bientôt constituée de 30 apprentis. Il faut savoir qu’au début, il ne disposa que d’un personnel de faible qualification, exception faite de son futur beau-frère Adolf Schneider.

Rien ne permettait de prédire un si brillant avenir au fils de l’armurier Samuel Lange, né le 18 février 1815 à Dresde. Après sa naissance, sa mère ne tarda pas à se séparer du père décrit comme «un homme au caractère rude». Une famille d’adoption éleva le jeune garçon intelligent, l’encouragea et le plaça comme apprenti auprès du célèbre horloger à la cour Johann Christian Friedrich Gutkaes. Une décision heureuse, comme on ne tarda pas à s’en rendre compte. En effet, le maître horloger fut rapidement frappé non seulement par la dextérité hors du commun du garçon, mais aussi par son impressionnante ambition d’accomplir dans la vie davantage qu’il n’était alors de coutume dans le milieu des horlogers à Dresde de l’époque.

Extraits des correspondances
avec le Gouvernement du Royaume de Saxe
En plus de l’apprentissage, F.A. Lange entama des études à l’École polytechnique royale de Dresde qui venait d’ouvrir ses portes et prit aussi des cours du soir pour apprendre l’anglais et le français. Le jeune homme nourrissait le projet d’approfondir ses connaissances dans les hauts lieux de l’horlogerie, à savoir la France, l’Angleterre et la Suisse. Implantée à l’époque de la Renaissance dans les pays germanophones (à Nuremberg, Augsbourg, Schaffhouse et Strasbourg), l’horlogerie créative était de fait tournée vers Londres et Paris. À la cour comme dans la recherche de créer des chronomètres toujours plus précis pour la navigation militaire et civile, l’industrie horlogère y bénéficia d’un réel soutien des États.


Les années de compagnonnage

Ferdinand Adolph Lange, trois ans après son apprentissage à Dresde, fit ses bagages avec une recommandation de son maître Gutkaes écrite dans son carnet d’esquisses et de voyage. Il entra d’abord au service du célèbre fabricant de chronomètres parisien Joseph Thaddäus Winnerl qui fut l’un des meilleurs élèves d’Abraham Louis Breguet. Le compagnonnage soigneusement planifié dura trois ans et permit à F.A. Lange d’obtenir le titre de contremaître. Finalement, ne voulant toujours pas renoncer à se rendre également en Angleterre et en Suisse, il fut obligé de décliner l’offre du maître qui aurait aimé le garder dans son atelier à Paris.


Portraits de Ferdinand
 

de son épouse Antonia
 

et de son beau-père Johann Christian
Friedrich Gutkaes

Pendant tout ce temps, le fameux carnet d’esquisses et de voyage se remplit peu à peu de dessins de mouvements horlogers, de croquis de détails, et de tables de calculs relatives aux rapports d’engrenage. Ferdinand Adolph Lange n’était pas un adepte du principe «trial and error», consistant à faire des essais, à se tromper puis à corriger les erreurs; un principe heuristique qui prédomina alors en horlogerie et qui lui paraissait incompatible avec la recherche d’obtenir une qualité constante et reproductible à l’infini. Avec la ferme intention de changer cette pratique, il retourna à la manufacture horlogère de Gutkaes, épousa en1842 la fille de son employeur, Charlotte Amalie Antonia, et devint copropriétaire et moteur de l’entreprise de son beau-père. À cette époque, l’atelier était réputé pour ses régulateurs de précision qui y étaient fabriqués à la demande de divers observatoires d’astronomie. L’un d’eux, le régulateur numéro32 qui est toujours exposé au Musée d’Histoire des Sciences de Genève, indiquera l’heure officielle de la Suisse, pays horloger par excellence, pendant pas moins de soixante ans.

Extrait du carnet d’esquisses et de voyage
Outre son choix d’adopter le système métrique, Ferdinand Adolph Lange apporta aussi d’autres connaissances acquises lors de son voyage dans l’entreprise. Celles-ci sont consignées dans une lettre adressée en janvier 1844 au Conseiller secret saxon von Weißenbach pour solliciter un soutien pour son projet de Glashütte: «J’ai associé la forme plaisante d’une montre à cylindre suisse à la résistance supérieure et à la précision reconnue d’une montre à ancre anglaise, dont l’inconvénient est non seulement d’être chère, mais aussi inconfortable à porter». Le légendaire échappement à ancre de Glashütte deviendra plus tard le signe distinctif de l’art horloger de F.A. Lange. Le principe qui sous-tend toute son œuvre future se clarifia alors: améliorer et perfectionner; et son carnet d’esquisses et de voyage en est le témoin !

Le nouveau système métrique
fondé sur le millimètre
En 1851, Ferdinand Adolph Lange écrivit sur son travail aux administrations: «Mon premier pas décisif consistait à inventer un outil de mesure permettant d’appliquer avec la plus haute précision et à la plus petite échelle possible chaque rapport calculé. S’en sont suivis mes travaux sur le rapport entre le mouvement, les composants, et les machines concernées, puis j’ai déterminé les principes qui, conformément aux dernières avancées scientifiques, doivent être respectées dans la fabrication de montres et d’échappements, enfin j’ai mis de l’ordre et un fonctionnement irréprochable partout où, auparavant, ne régnaient que des solutions arbitraires, des préjugées et des contradictions. Il s’agit là du fruit de réflexions et d’un travail intense sur vingt années et dont, une partie, a trouvé application dans notre manufacture pour que nos montres soient de grande qualité. Mais beaucoup reste encore à faire et il est temps de s’y atteler.»


L‘essor à Glashütte

Photo de famille avec les enfants de Ferdinand Adolph Lange
La petite ville de Glashütte avait depuis longtemps sombré dans la pauvreté et oublié son prospère passé d’exploitation minière des fonds argentifères de «Glaserz» et n’était en 1845 reliée au monde que par une route à peine praticable qu’une simple voiture postale emprunta une fois par semaine. Et quand le cocher illettré arriva, il vida simplement son sac sur la place et tout un chacun dû lui- même prélever son courrier. Des mares à oies et des tas de fumier marquaient alors le paysage local où Ferdinand Adolph Lange installa un atelier, y forma des apprentis, inaugura une première production, construisit de nouvelles machines améliorées pour fabriquer certaines pièces avec la plus haute précision, tint ses correspondances et sa comptabilité. Sa fille Emma relata les malaises de fatigue subis par cet homme qui travailla jusqu’à tard dans la soirée et qui avait investi tout son capital, celui de sa femme et même les récompenses obtenues pour ses exploits horlogers dans cette entreprise moult fois menacée.

Montre à gousset de 1861
signée « A. Lange, Dresden »
Toutefois sa vision futuriste prit corps : outre sa propre entreprise, nombre de petits ateliers spécialisés dans la pierre, les vis, les rouages, les barillets, les balanciers et les aiguilles s’installèrent dans la ville de Glashütte dont Ferdinand Adolph Lange fût le maire pendant 18 ans et dont il améliora considérablement l’infrastructure locale. Des fabricants de boîtiers, des doreurs, des guillocheurs et trois autres manufactures qui travaillaient en partie avec lui virent le jour grâce à son appui, des entreprises fondées pour la plupart d’entre elles par ses anciens apprentis. Des centaines d’emplois sûrs et bien rémunérés transformèrent bientôt la précarité en une modeste prospérité. L’entreprise de F.A. Lange, dont les effectifs dépassaient rarement les 100 personnes, forma le noyau dur de l’horlogerie allemande de précision qui s’implanta peu à peu Glashütte et dans ses environs. Enfin, l’École d’horlogerie allemande (DUS), créée en 1878 par son ami Karl Moritz Großmann, permit à Glashütte de couper le cordon ombilical qui la retenait encore liée à la Suisse et à la France pour devenir le centre de l’horlogerie allemande de précision, assurant désormais la formation pratique et théorique des jeunes générations.

Lorsque Ferdinand Adolph Lange décède subitement le 3 décembre 1875 à l’âge de 60 ans, il laisse non seulement une entreprise florissante et une glorieuse collection de distinctions internationales à ses enfants et petits-enfants, mais également la garantie de perspectives économiques florissantes pour la région de Glashütte. La ville lui dédiera un monument en 1895. F.A. Lange a ramené l’horlogerie de précision en Allemagne et l’a fondamentalement réformée. Ses composants de rouage calculés avec une précision mathématique inédite dans l’histoire horlogère, les éléments de ses constructions comme la platine trois-quarts, l’échappement à ancre et le balancier compensateur propre à Glashütte, les dispositifs de réglage de précision ou encore les spiraux incurvés de manière spéciale à leur extrémité incarnent le niveau de qualité supérieure. Les montres de précision «A. Lange & Söhne», dont les plus compliquées atteignent aujourd’hui aux enchères des prix très élevés, illustrent pour l’amateur d’horlogerie mécanique, la philosophie d’un homme qui a non seulement écrit un chapitre essentiel de l’histoire horlogère, mais aussi de l’histoire saxonne. Les nouvelles montres signées « A. Lange & Söhne » de Glashütte perpétuent la vision et l’exigence du fondateur pour les générations futures.

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