Nouveauté mars 2009

L’Aquatimer Chronographe Edition Galapagos Islands est l’ambassadrice attractive d’un nouveau partenariat d’IWC Schaffhausen pour l’environnement.

Aquatimer Chronographe
Edition Galapagos Islands

Issue tout droit du laboratoire d’évolution
de la technique horlogère

La Cote des Montres™ le 21 mars 2009

La montre IWC Aquatimer Chronographe Edition Galapagos Islands rend hommage au partenariat établi entre IWC Schaffhausen
et la Charles Darwin Foundation, qui lutte pour la protection de la faune et de la flore de l’archipel

Elle est tout droit issue du laboratoire d’évolution de la technique horlogère de Schaffhouse. Et elle est le vecteur d’un message qui mérite d’être retenu : la nouvelle Aquatimer Chronographe Edition Galapagos Islands ne symbolise pas seulement la modification harmonieuse de la famille de montres de plongée professionnelles de la manufacture. Elle est aussi l’annonce d’un nouveau partenariat pour l’environnement entre IWC Schaffhausen et la Charles Darwin Foundation, qui a son siège aux Galapagos. Cette organisation à but non lucratif créée il y a cinquante ans a pour objectif de protéger un héritage mondial de l’humanité, en l’occurrence l’archipel qui s’étend à mille kilomètres à l’ouest de l’Equateur.

Il est de notoriété publique que c’est aux îles Galapagos que le naturaliste britannique Charles Darwin, né il y a 200 ans, a réalisé les recherches sur le terrain les plus importantes pour sa théorie de l’évolution, révolutionnaire à cette époque et relative à la naissance des espèces par sélection et adaptation naturelles. Nulle part ailleurs, on ne peut le constater de façon aussi flagrante qu’avec les espèces spécifiques de la faune et de la flore des îles Galapagos – sur l’eau comme sous la surface de l’eau. La Charles Darwin Foundation a repris le nom du père de la biologie moderne, car, dans ce laboratoire de l’évolution, elle mène des recherches, travaille, enseigne et se bat pour que la spécificité écologique de l’archipel puisse rester équilibrée face aux défis économiques et touristiques.

Les Galapagos ont besoin d’aide. IWC s’engage, en commençant avec l’Année Darwin 2009, sous la forme d’une somme substantielle offerte à la Foundation, qui est générée par le produit de la vente de l’Aquatimer Chronographe Edition Galapagos Islands. Avec l’Aquatimer ChronographeEdition Galapagos Islands, le perfectionnement de sa famille de montres de plongée a simultanément donné naissance à un symbole attractif, utile et extrêmement sportif de cette coopération: noir comme la lave des îles volcaniques nées de l’océan, blanc comme les nuages qui les survolent. Une gravure en relief complexe dela forme d’une tortue géante sur le fond de la boîte représente la Charles Darwin Foundation et les îles Galapagos, encadrée de l’estampe « Tribute to the Charles Darwin Foundation – Galapagos Islands ».

Les impressionnantes formations de lave des îles Galapagos se poursuivent sous la surface de l’eau et créent un paysage étonnant
de champs d’algues. Des milliers de poissons des récifs tropicaux trouvent ici un biotope optimal

Les volcans : c’est à un processus de vulcanisation sophistiqué que l’Aquatimer Chronographe Edition Galapagos Islands doit son enduction en caoutchouc noir mat qui fait de la grande boîte en acier in oxydable de 44 mm une sensation sur le plan visuel et tactile. Dans un moule spécial, chaque boîte, chacune prise isolément, est soudée indissolublement, sous l’effet de la pression et de la chaleur, à ce matériau chaleureux et, simultanément, résistant et adhérent. Un bracelet en caoutchouc lui aussi de couleur noire est fixé à la boîte avec le nouveau système de remplacement rapide de bracelets** de la nouvelle famille Aquatimer.

Toute la famille des montres Aquatimer a bénéficié d’un changement significatif grâce à la nouvelle bague de plongée tournante extérieure conçue avec crans pour chaque minute, que l’on ne peut régler que dans le sens contraire des aiguilles d’une montre. Contrairement à la technique de la lunette tournante intérieure, réglable par le biais d’une couronne, la bague extérieure qui tourne bien en main et présente deux avantages : Elle est plus facile de la manipuler avec ses gants juste avant la plongée et elle induit de bien meilleures possibilités de mettre en valeur la brillance et la luminescence de cette mesure importante lors de la plongée (en combinaison avec l’aiguille des minutes). La bague tournante extérieure a été totalement repensée et fait désormais partie intégrante de tous les modèles Aquatimer. Son échelle de mesure consiste en une bague en saphir de 4mm de large imprimée d’en bas et qui est exactement affleurante à la surface de la lunette. La face intérieure de la bague en saphir est enduite d’une épaisse couche Super-LumiNova®* qui, lorsque la clarté diminue, semble briller à travers les surfaces et les chiffres non imprimés de la bague en saphir. Cette innovation « évolutionnaire » est entièrement dédiée à la sécurité.

Le baptême de la nouvelle famille d’Aquatimer d’IWC Schaffhausen. Grâce à leur forte personnalité, ces modèles
parfaits pour la plongée, font également sensation sur la terre ferme

Seconde fonctionnalité bien agréable : le système de remplacement rapide de bracelets** a été conçu de sorte que le bracelet s’enlève de la montre simplement grace à un verrouillage mécanique à hauteur des cornes sur le côté intérieur permettant ensuite le changement par un autre bracelet. Aucun outil n’est nécessaire pour cela. Ce changement « éclair », permet par exemple de remplacer le bracelet en caoutchouc par un bracelet scratch de plus grande longueur, et donc de porter la montre par dessus la combinaison de plongée, en quelques secondes.

En tant que chronographe offrant résistance à la pression contrôlée jusqu’à12bar, l’Aquatimer Chronographe Edition Galapagos Islands correspond au modèle identique de la génération précédente qui a fait ses preuves sur le plan de la technique horlogère, l’Aquatimer Chrono-Automatic, avec une réserve de marche de 44 heures après le remontage complet et une mesure additionnelle du temps jusqu’à12 heures. Les inscriptions sur le cadran et la bague tournante sont réalisées en blanc, offrant un fort contraste sur le fond noir. Seule la petite aiguille des secondes qui tourne elle aussi en tant qu’indicateur de contrôle du fonctionnement est ornée de jaune.

Prix : 5700 €

IWC Aquatimer Chronographe Edition Galapagos Islands
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La gravure en relief de la montre Aquatimer Chronographe Edition Galapagos Islands d’IWC Schaffhausen symbolise le partenariat avec la Charles Darwin Foundation, qui s’efforce de préserver l’archipel des Galápagos inscrit au patrimoine mondial de l’humanité de l’UNESCO

IWC Aquatimer Chronographe Edition Galapagos Islands

Réf. : IW3767


Caractéristiques
Montre de plongée, boîte en acier inoxydable avec enduction spéciale de caoutchouc vulcanisé, nouvelle bague tournante extérieure, mouvement de chronographe mécanique, guichet dateur et indicateur du jour de la semaine, petite seconde avec dispositif d’arrêt ;
nouveau système de remplacement rapide de bracelets** ;
gravure en relief d’une tortue géante sur le fond de boîte.
Mouvement
Calibre:79320
Alternances:28800/h
Rubis:25
Réserve de marche:44h
Remontage:automatic
Boîtier
Matériau:acier inoxydable à enduction complète en caoutchouc vulcanisé
Verre:saphir, sphérique, antireflets
Etanchéité:12 bar
Diamètre:44mm
Hauteur:15mm
Poids
Montre en acier inoxydable
avec bracelet en caoutchouc
:140g

**Le système de bracelet interchangeable Aquatimer a été développé par IWC sous licence d’un brevet Cartier.

Le laboratoire de l’évolution ne doit pas mourir

IWC s’engage : les îles Galapagos – Darwin et la manufacture de Schaffhausen se rencontrent au bout de 150 ans.

Le laboratoire de l’évolution
ne doit pas mourir

Avec leur flore et leur faune uniques au monde, les îles Galapagos figurent parmi les trésors naturels les plus fascinants
de notre planète et ont été inscrites en1978 à la liste du patrimoine naturel mondial de l’UNESCO

C’était en 1859. Ferdinand de Lesseps venait de débuter la construction du canal de Suez. En Pennsylvanie, un forage pétrolier faisait pour la première fois jaillir l’or noir. Et un livre venait de paraître à Londres: L’Origine des espèces (On the Origin of Species by Means of Natural Selection). Son auteur, le naturaliste Charles Darwin, était alors âgé de 50 ans. Cet ouvrage a révolutionné la vision mondiale des sciences naturelles. Considéré comme provocant, il a né anmoins posé les bases de la biologie moderne. Le mot-clé de la théorie de l’origine et de la modification des espèces par la sélection pro gressive et l’adaptation aux conditions de vie que l’auteur y développe était «évolution». Les hypothèses de Darwin reposent notamment sur des observations réunies en1835 au cours d’une expédition sur les îles Galapagos, à1000 kilomètres à l’ouest de l’Equateur. La publication tardive de son ouvrage majeur marquait la réalisation d’un rêve pour le scientifique.


Le rêve de Darwin se réalisait – et celui de Jones débutait

En cette même année1859, à l’autre bout du monde, un jeune homme de Boston d’à peine 18 ans avait lui aussi un rêve qui, d’une certaine manière, tournait autour d’une évolution. Il s’appelait Florentine Ariosto Jones. Son métier se situait dans un tout autre domaine, l’horlogerie en l’occurrence et les mutations qu’elle traversait dans le nouveau contexte de l’industrialisation galopante. Il n’avait pas l’intention d’y assister en observateur, mais en tant qu’acteur. Ceci est pourtant une autre histoire, laquelle mena, en 1868, à la création de la manufacture horlogère IWC à Schaffhausen, en Suisse. Il aura en effet fallu attendre près de150 ans pour que ces deux types d’évolution se rencontrent. Aujourd’hui: alors que le monde scientifique s’apprête à fêter le 200e anniversaire de Charles Darwin en 2009, la manufacture imaginée par Jones et la Charles Darwin Foundation (CDF), créée il y a exactement 50 ans sur les Galapagos, ont scellé une coopération unique.




L’écosystème unique a besoin d’aide

IWC Schaffhausen soutient la société d’utilité publique dont le but est de préserver l’écosystème de l’archipel et de poursuivre les recherches scientifiques. Sous le patronage du prince Philip, duc d’Edimbourg, plus d’une centaine de scientifiques, volontaires et étudiants travaillent en permanence dans les stations de Santa Cruz, San Cristóbal et sur l’île Isabela. Et ce parce que le laboratoire de l’évolution, avec les espèces animales et végétales uniques qui s’y sont développées à l’écart du continent, est massivement menacé. Ce groupe d’îles d’origine volcanique, issu d’un point chaud dans la croûte terrestre et qui continue de se modifier, forme un parc national protégé par le gouvernement équatorien depuis1959. Inscrit au Patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO en 1978, il a été porté en 2007 sur la Liste du patrimoine mondial en péril.

On peut encore observer sur les Galapagos la manière dont chaque île a peu à peu développé, au fil d’une longue évolution distincte, une faune et une flore qui se sont différenciées par un processus de sélection naturelle. Un petit oiseau portant le nom du célèbre naturaliste illustre à merveille sa thèse. Il s’agit du pinson de Darwin, qui a développé différentes caractéristiques sur chaque îlot, en fonction des conditions de vie, jusqu’à l’apparition d’une douzaine de variétés identifiables à la forme de leur bec. Certains pinsons l’utilisaient en effet pour casser des graines, d’autres pour attraper des insectes, une espèce a même appris à tenir des épines de cactus dans son bec afin de s’en servir comme d’un outil pour extraire des larves d’insectes dans des troncs. Il en va de même des sauriens, oiseaux de mer ou animaux marins qui, au cours de l’évolution, se sont adaptés au milieu ambiant. Des animaux introduits, tels que des chèvres, des chats, des rats, des chiens ou même des fourmis, représentent toutefois aujourd’hui un péril pour les espèces indigènes, leurs couvées ou leur subsistance. C’est ainsi par exemple que des chèvres redevenues sauvages dévorent l’herbe, mais les menaces prennent également d’autres formes avec le surpeuplement et le tourisme toujours plus important ces dernières décennies, qui ont laissé des traces.




Une édition spéciale comme ambassadrice de l’archipel menacé

L’administration du Parc national, ainsi que la Charles Darwin Foundation, mènent un combat incessant, malgré un budget insuffisant, pour sauver l’écosystème. Ce qui semble encore avoir des chances sur terre, par exemple à travers des restrictions rigoureuses imposées au tourisme ou la dératisation et la décimation de troupeaux de chèvres sauvages, est presque sans espoir face à la guerre d’extermination livrée dans l’océan, et ce malgré la réserve marine qui, en 2001, fut ajoutée au Patrimoine mondial. Des flottes de pêche qui ne s’intéressent qu’aux ailerons très lucratifs des nombreuses espèces de requins de l’archipel ont, selon des estimations de la Charles Darwin Foundation, ané anti plus d’un million de requins ces dernières années, avec des pratiques particulièrement brutales. Les eaux de l’archipel abritent pas moins de 37 sous-espèces endémiques de re quins, qu’on ne trouve nulle part ailleurs (sur env. 350 répertoriées dans le monde). Il s’agit, comme son nom l’indique, du requin des Galapagos, mais le requin marteau figure également parmi les espèces les plus représentées. Les sélaciens, fidèles à un lieu ou apparaissant toujours au même endroit en grands bancs, sont capturés dans des filets. Les pêcheurs leur coupent les ailerons alors qu’ils sont encore vivants et rejettent les corps à la mer. « L’Equateur a perdu tout contrôle du commerce d’ailerons dont les plus grands volumes proviennent des îles », déplore un porte-parole de la fondation. Il est évident que cette chasse systématique pour se procurer un mets aux vertus prétendument aphrodisiaques aura des répercussions dramatiques sur toute la chaîne alimentaire maritime, sans même parler de la perte d’attrait de ce qui est l’un des plus beaux sites de plongée du monde.

Il est temps d’agir : depuis 2006, un programme de recherche et de conservation des requins est mené sur les Galapagos, afin d’étudier scientifiquement les populations et les mouvements migratoires d’espèces particulièrement marquantes. A partir de postes stratégiques, des plongeurs fixent des émetteurs sur le requin marteau, le requin des Galapagos et l’espèce géante, le requin baleine. Leurs déplacements sont ensuite recensés sur de longues périodes au moyen de détecteurs sous-marins et de satellites. Les informations réunies renseignent sur la fidélité au site ainsi que sur les grands parcours migratoires de certaines espèces et constitueront les bases d’éventuelles mesures de protection.

Et c’est exactement ici qu’IWC, en tant qu’entreprise, intervient: la manufacture horlogère consacre certes son temps au temps, mais sait également que ses responsabilités sociales et écologiques exigent le même sérieux. Parce qu’il serait faux de croire que la mer et ses trésors n’appartiennent «à personne»: seule la conviction qu’ils appartiennent à tous, aux générations actuelles et futures, peut permettre d’agir dans le sens du développement durable. IWC, en sa qualité de fabricant de montres hors du commun et de spécialités horlogères destinées à l’usage professionnel, incarne cette philosophie depuis des années. Un modèle particulièrement attractif de la gamme des Aquatimer, l’Aquatimer Chronographe Edition Galapagos Islands, a été spécialement développé pour véhiculer ce message, sur terre et dans l’eau: sauvons le laboratoire de l’évolution. IWC soutient la Charles Darwin Foundation avec une partie du produit de la vente de cette montre. Ou, pour reprendre les termes de l’éthologiste Irenäus Eibl-Eibesfeldt qui, en 1957, dirigea la première expédition de l’UNESCO dans l’archipel : « Lorsque la balance perdra son équilibre, un joyau de l’humanité disparaîtra à tout jamais dans les îles Galapagos ».

Glossaire

IWC Schaffhausen et le projet Galapagos

Glossaire

Galapagos : groupe d’îles d’origine océanique, à 1000 km à l’ouest de l’Equateur dans l’océan Pacifique, issu d’un « point chaud » dans la croûte terrestre. L’archipel, qui se compose de 70 îlots, dont une douzaine d’îles plus grandes, se trouve sur la plaque tectonique de Nazca qui dérive de 9 cm par an en direction de l’est. Son déplacement provoque un effet géologique en chaîne sur le point chaud stationnaire, si bien que les îles les plus à l’est de la cordillère volcanique (Española, San Cristóbal) ont plus de 3 millions d’années et sont refroidies, alors que les plus récentes (Fernandina, Isabela) n’ont que 700 000 ans et présentent toujours une activité volcanique. La formation de nouveaux îlots volcaniques est ainsi possible à tout moment.

Dans le paysage spectaculaire des îles Galapagos s’ébattent non seulement une pléthore de poissons,
mais aussi une multitude de pingouins, d’otaries joueuses, d’iguanes marins antédiluviens et de tortues nageant
entre des raies et des mantas qui se déplacent avec élégance

D’une superficie de 4588 kilomètres carrés, l’île Isabela est la plus grande, suivie de Santa Cruz (986 km2), Fernandina (642 km2), Santiago (585 km2), San Cristóbal (558 km2), Floreana (173 km2) et Marchena (115 km2). L’archipel s’étend sur 320 km sur un axe est-ouest. La ligne de l’équateur le traverse exactement en son point le plus élevé, le volcan Wolf culminant à 1700 m sur l’île Isabela. L’âge variable des îles, qui n’ont jamais été en contact géologique avec la terre ferme, ainsi que leur éloignement les unes des autres les prédestinaient, en plus d’un microclimat unique influencé par les forts courants du Pacifique et d’une faune très variée, à devenir un véritable laboratoire de l’évolution où l’apparition de différentes espèces, selon la théorie de Darwin, était favorisée. Aujourd’hui, la population résidant en permanence sur les îles Galapagos s’élève à env. 25 000 personnes, tandis que l’afflux touristique est estimé à env. 162 000 personnes par an.


Découverte et mythes : Thomás de Berlanga, évêque espagnol de Panama, fut le premier Européen à découvrir ces terres. Embarqué en 1535 pour le Pérou, il fut entraîné par le courant de Humboldt et débarqua involontairement sur l’archipel. L’Espagnol considéra ce groupe d’îles comme totalement inhabitable et le nomma « Les maudites ». En 1574, le cartographe flamand Abraham Ortelius inscrivit pour la première fois l’archipel sur une mappemonde sous le nom de « Archipelago de los Galopegos – archipel des Tortues ». Diego de Rivadeneira, un déserteur espagnol de l’armée du conquistador Pizzaro, lequel avait également été entraîné vers l’archipel par les courants, l’appela « Islas Encantadas » – « îles enchantées » parce que ces îles avaient la réputation de pouvoir se rendre invisibles. En réalité, le phénomène était probablement dû à l’imprécision des moyens de navigation de l’époque ainsi qu’aux formations nuageuses qui entouraient fréquemment l’archipel. A partir du 16e siècle, les îles Galapagos devinrent des repaires très prisés par tous les grands pirates et flibustiers, de Francis Drake au capitaine Morgan, qui se dissimulaient et cachaient leurs trésors dans les grottes volcaniques des îles de Santiago et Floreana. L’Equateur annexa les îles Galapagos en 1832 et établit un grand pénitencier sur l’île de San Cristóbal (puis plus tard sur l’île Isabela). Pendant la Seconde Guerre mondiale, les Américains aménagèrent une base militaire sur l’île de Baltra pour surveiller le canal de Panama.


Le but des chercheurs : la faune et la flore exceptionnelles de l’archipel ont toujours intéressé les zoologistes, les botanistes et les ornithologues. En 1835, le jeune naturaliste britannique Charles Darwin put s’y livrer à des observations des mondes végétal et animal qui étayèrent par la suite sa fameuse théorie de l’évolution, laquelle fut publiée pour la première fois en 1859 dans un ouvrage intitulé « L’Origine des espèces » (On the Origin of Species by Means of Natural Selection). Le « pinson de Darwin », dont sont issues par sélection naturelle plus d’une douzaine d’espèces différentes se distinguent par la forme du bec et y joue un rôle important.

Le géologue allemand Theodor Wolf, qui prêta par la suite son nom au point culminant de l’archipel sur l’île Isabela, a découvert entre 1875 et 1878, à l’occasion de deux expéditions, que ces îles devaient être issues des activités volcaniques d’une cordillère océanique et n’avaient jamais été en contact avec le continent sud-américain, un fait capital pour la théorie de Darwin. En 1929, un best-seller du chercheur américain William Beebe, « Galapagos – World’s End », donna à de nombreux amateurs de nature sauvage et pionniers de l’écologie, l’envie de s’établir dans l’archipel.


Le laboratoire de l’évolution : le peuplement des Galapagos par une faune spécifique, variant souvent d’une île à l’autre, s’est effectué, selon les théories scientifiques, par l’immigration fortuite de quelques individus ou même d’animaux isolés, depuis la terre ferme ou d’une forme antérieure d’îlots. Des sauriens auraient ainsi pu parcourir des distances infranchissables normalement sur des troncs en dérive, tandis que des oiseaux égarés y sont devenus indigènes, introduisant des graines avec eux. Ces espèces étaient initialement présentes sur une seule île où elles se multiplièrent ; des congénères colonisèrent d’autres îles de manière similaire et restèrent suffisamment longtemps isolés pour s’adapter au nouvel environnement. C’est ainsi qu’ils se sont progressivement différenciés, au cours de leur évolution, à partir d’espèces originellement identiques. Des tortues géantes, des iguanes, des pinsons, mais aussi des plantes ont ainsi peu à peu formé des espèces nouvelles. De manière analogue, les courants particuliers qui entourent l’archipel sont à l’origine d’une vie sous-marine abritant des espèces endémiques caractéristiques.



Darwin et sa théorie : Charles Robert Darwin (1809–1882) est considéré comme l’un des naturalistes les plus importants de tous les temps en raison de sa contribution majeure à la théorie de l’évolution qu’il développa avec Alfred Russel Wallace. Il trouva les principales inspirations de son ouvrage le plus connu, « L’Origine des espèces » publié en 1859, au cours d’un voyage de cinq ans sur le bateau britannique HMS Beagle, lequel le mena en 1835 sur les îles Galapagos. Darwin y décrit les tortues géantes et les nombreuses espèces d’oiseaux qu’il y rencontra. En 1838, il dresse déjà les grands traits de sa théorie de l’adaptation à l’environnement par la sélection et la variation naturelles. Les hypothèses et conclusions de ses théories peuvent être résumées comme suit :
  • le monde n’est pas immuable, mais est soumis à un processus de changement continu ;
  • tous les organismes sont issus d’ancêtres communs, à travers un processus de ramification permanent ;
  • l’évolution se déroule progressivement et non par sauts ;
  • toutes les espèces possèdent une telle fécondité potentielle que la taille de leur population augmenterait de manière exponentielle si chaque individu réussissait à se reproduire ;
  • une population reste toutefois stable dans une large mesure ;
  • les ressources naturelles sont limitées, mais relativement constantes ;
  • deux individus d’une même espèce ne sont jamais identiques, ce qui implique de grandes différences à l’intérieur d’une même population ;
  • une grande partie de ces différences est héréditaire.

Il en résulte que:
  • les individus d’une population donnée doivent se livrer un combat pour l’existence, et seule une partie de la descendance peut survivre ;
  • la lutte pour la survie n’est pas aléatoire, mais dépend en grande partie de la constitution génétique des individus. Les chances de survie variables font ainsi partie intégrante du processus de sélection naturelle ;
  • au fil des générations, cette sélection entraîne des modifications successives de la population, en d’autres termes : l’évolution et l’apparition de nouvelles espèces.

Dans les ouvrages qu’il publia vers la fin de sa vie, Darwin tenta de combattre la tendance de transposer sa théorie à des conflits sociaux dans une sorte de « socio-darwinisme ». C’est ainsi qu’il relève par exemple dans « La Filiation de l’homme » (Descent of Man, 1871) que les « qualités morales progressent, directement ou indirectement, beaucoup plus grâce aux effets de l’habitude, aux capacités de raisonnement, à l’instruction, à la religion etc., que grâce à la sélection naturelle… », qualités morales qu’il juge d’ailleurs plus importantes que les facultés intellectuelles.


La Charles Darwin Foundation : le biologiste et éthologiste autrichien Irenäus Eibl-Eibesfeld découvrit les Galapagos en 1954, dans le cadre d’une expédition sous-marine organisée par Hans Hass sur la « Xarifa » – et fut ébloui. Trois ans plus tard, il dirigea une expédition de reconnaissance dans l’archipel, parrainée par l’UICN et soutenue par l’UNESCO. Celle-ci conduisit, en 1959, à la création de la Charles Darwin Foundation (CDF) en tant qu’organisation à but non lucratif et à l’aménagement de la première station de recherche Charles Darwin, laquelle fut achevée en 1964 à Puerto Ayora sur l’île de Santa Cruz. Aujourd’hui, CDF emploie plus d’une centaine de collaborateurs, scientifiques, étudiants, enseignants et volontaires, sur deux autres stations établies à Puerto Baquerizo Moreno (San Cristóbal) et Puerto Villamil (Isabela), dans le cadre d’un réseau international en étroite coopération avec le gouvernement équatorien. En 1968, ce dernier avait déjà déclaré parc national 97% des terres de l’archipel. Une réserve marine compléta cette zone protégée en 2001. Les îles Galapagos furent inscrites au Patrimoine mondial de l’UNESCO en 1978 ainsi que sur la Liste du patrimoine mondial en péril en 2007.

En plus de l’introduction d’espèces végétales et animales étrangères et de l’accroissement démographique, l’archipel est en effet également menacé par le tourisme, même si celui-ci est rigoureusement réglementé, et par les atteintes brutales à l’écosystème maritime. Le « shark finning », qui consiste à pêcher des requins, dont des espèces endémiques, en leur coupant les ailerons puis à rejeter les corps à la mer en est un exemple. La Charles Darwin Foundation, qui collabore étroitement avec les responsables du Parc national, ne possède même pas son propre bateau et dépend principalement de dons pour pouvoir mener à bien la poursuite de son travail.

Parrainée par le prince Philip, duc d’Edimbourg, la Fondation est actuellement présidée par Peter Kramer et compte également dans ses rangs l’écrivain Randal Hume Keynes, arrière-arrière-petit-fils de Charles Darwin et petit-neveu du célèbre économiste John Maynard Keynes. Il a notamment publié « La boîte d’Annie » (Annie’s Box), un portrait de son aïeul. Des sociétés zoologiques et océanographiques font également partie des membres institutionnels de CDF.



IWC Schaffhausen : En 1868 à Schaffhausen en Suisse l’américain Florentine Ariosto Jones crée la manufacture horlogère IWC – International Watch Company – Aujourd’hui la manufacture IWC fait partie du cercle restreint des fabricants de montres de luxe de renommée mondiale. Elle est réputée pour ses garde-temps mécaniques d’une grande complexité qui se distinguent par l’innovation technique et une remarquable fonctionnalité. C’est ainsi que la manufacture produit par exemple depuis 1967 des montres de plongée haut de gamme d’une extrême robustesse. IWC confirme depuis des années son engagement en faveur de la préservation de l’environnement à travers des partenariats avec des acteurs et organisations à but non lucratif actifs, au niveau international, dans la protection de la nature et du milieu marin. Comme autre expression de son sens des responsabilités écologiques, IWC est également une entreprise horlogère dont la production est certifiée neutre de CO2. Le nouveau partenariat avec la Charles Darwin Foundation résulte de cette volonté commune de protéger les bases d’existence et l’attractivité des processus naturels et de préserver des joyaux tels que les Galapagos pour les générations futures. Le fait de produire des montres qui traverseront les générations constitue déjà un bel exemple de vision à long terme. Mais IWC Schaffhausen s’engage également, toujours dans le respect de l’esprit de Jacques-Yves Cousteau pionnier de l’exploration des fonds marins, à mettre en œuvre des mesures à même de faire apprécier et aimer les paradis sous-marins et par conséquent, les faire respecter. Dans le cadre de la réédition de la série de montres de plongée Aquatimer et à l’occasion du partenariat avec la Charles Darwin Foundation, IWC lance une édition spéciale dédiée aux îles Galapagos qui est le reflet fidèle de cet engagement. IWC Schaffhausen soutient par ailleurs le travail de la Charles Darwin Foundation par des dons, afin de préserver, pour les générations futures, un laboratoire de l’évolution gravement menacé.

Pendant plus de quarante ans, Cousteau a sillonné les mers du globe avec son légendaire navire océanographique,
la «Calypso», et produit des films inoubliables dédiés à la mer. IWC Schaffhausen lui a rendu hommage depuis 2004
avec plusieurs modèles Aquatimer «Cousteau Divers». L’entreprise utilise ainsi une partie des recettes des ventes pour aider
à la préservation du navire de recherche mondialement connu

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  • Exposition « Stone in Store » de Thierry Courtadon chez Hublot Vendôme
  • Le Schneider Electric Marathon de Paris à l’heure TAG Heuer
  • L'artiste suisse Robin Meier sélectionné pour présenter la 1ère commission d'art Audemars Piguet
  • Corum « Bridging Art and Mechanics »
  • Serena Williams remporte son 19e Grand Chelem, équipée de son Audemars Piguet
  • Patek Philippe renforce sa présence à Genève
  • Jean-Sébastien Gerondeau nommé Directeur Général Montblanc France
  • Audemars Piguet présente sa nouvelle campagne publicitaire 2015
  • Jessica Chastain, nouvelle ambassadrice Piaget
  • Lettre ouverte à Thomas Jordan, président de la Banque Nationale Suisse
  • Hublot & Italia Independent annoncent une collaboration de trois ans
  • Perrelet : Tristan Boyer de Bouillane nommé Directeur Général
  • Cresus présente son nouveau site e-commerce et ouvre deux nouvelles boutiques
  • Audemars Piguet fête le succès de Stan Wawrinka, nouvel ami de la marque
  • Kering finalise l'acquisition de la marque de Haute horlogerie Ulysse Nardin
  • Hublot et l’Ajax prolonge leur partenariat
  • Une neuvième édition pour le salon Rocollection
  • Yann Guichard et Zenith arrivent second de la Route du Rhum
  • Passion for Watches : Le rendez-vous incontournable des passionnés de belles montres
  • JeanRichard partenaire du LOU Rugby
  • Soirée Bell & Ross aux Invalides
  • La Maison Louis Vuitton inaugure sa Manufacture Horlogère : La Fabrique du Temps
  • La boutique de Richard Mille Paris s'installe avenue Matignon
  • Le chef italien Carlo Cracco, nouveau partenaire Richard Mille
  • Walter Lange fête ses 90 ans
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