Nouveauté juillet 2015

Day-Date 40

La nouvelle génération de son plus prestigieux modèle

La Cote des Montres™ le 02 juillet 2015



La nouvelle génération de son plus prestigieux modèle l’Oyster Perpetual Day-Date, dotée d’un design modernisé dans un boîtier de 40 mm et d’un nouveau mouvement mécanique, le calibre 3255, qui définit un nouveau standard de performance chronométrique. avec des critères de précision au porter deux fois plus exigeants que ceux d’un chronomètre officiellement certifié, la nouvelle day-date réinvente le statut de chronomètre superlatif institué par Rolex dès la fin des années 1950.


Symbole d'excellence et de prestige

Sur le plan esthétique, la nouvelle Day-Date offre une synthèse des développements historiques de ce modèle hautement charismatique: des cornes et une carrure affinées, une large ouverture de cadran, un retour exclusif au bracelet President – créé spécifiquement pour la Day-Date en 1956 – encore plus étroitement intégré au boîtier Oyster. La nouvelle Day-Date est présentée en platine 950 et en or jaune, gris ou Everose 18ct, avec une large sélection de nouveaux cadrans richement élaborés qui sont autant de signatures de son renouvellement.




La montre des présidents

Symbole d’excellence et de prestige, habillée exclusivement d’or ou de platine, la Day-Date est la représentante historique du summum de l’art horloger de Rolex. A sa création en 1956, elle est la première montre-bracelet Chronomètre, étanche et automatique – les trois piliers fondamentaux de Rolex – à offrir un calendrier moderne affichant instantanément le jour en toutes lettres et la date dans des guichets sur le cadran. La précision, la fiabilité, la lisibilité et la prestance hors norme de ce prestigieux modèle en font une montre statutaire par excellence. La Day-Date de Rolex sera portée par plus de présidents, de leaders et de visionnaires que toute autre montre. Elle est immédiatement reconnaissable au poignet, notamment grâce à son emblématique bracelet President. Un nom prédestiné qui, conjugué à la stature des personnalités qui l’ont portée, a valu à la Day-Date d’être surnommée la «Montre des Présidents».




Mouvement perpetual de nouvelle génération

Calibre 3255 et chronomètre superlatif


La nouvelle Day-Date est équipée d’un mouvement de nouvelle génération, le calibre 3255, entièrement développé et manufacturé par Rolex pour des performances superlatives. Certifié Chronomètre suisse par le COSC (Contrôle Officiel Suisse des Chronomètres), il est à nouveau testé par Rolex après emboîtage pour satisfaire à des critères de précision au porter deux fois plus exigeants que ceux d’un Chronomètre officiel. Ce contrôle de précision final de la montre assemblée est effectué grâce à une méthodologie et des équipements de haute technologie spécialement développés par Rolex.




Concentré de technologie Rolex à l’avant-garde de l’état de l’art horloger, ce mouvement mécanique à remontage automatique s’appuie sur quatorze brevets pour offrir des gains fondamentaux en matière de précision, d’autonomie, de résistance aux chocs et au magnétisme, de confort d’utilisation et de fiabilité. Il intègre le nouvel échappement Chronergy breveté par Rolex, qui combine un haut rendement énergétique avec une grande sécurité de fonctionnement. Réalisé en nickel-phosphore, il est en outre insensible aux perturbations magnétiques.




L’oscillateur, véritable cœur de la montre, comprend une version optimisée du spiral Parachrom bleu, breveté et produit par Rolex dans un alliage paramagnétique exclusif qui le rend par ailleurs jusqu’à dix fois plus précis qu’un spiral traditionnel en cas de chocs.

Grâce à sa nouvelle architecture de barillet et au rendement supérieur de son échappement, l’autonomie du calibre 3255 atteint désormais 70 heures.




Expression du avoir-faire Rolex

Nouveaux cadrans emblématiques


La nouvelle Day-Date se distingue par une nouvelle gamme de cadrans richement élaborés qui conjuguent de manière singulière haute technologie et savoir-faire traditionnel. Des décors fins au laser sont ainsi appliqués sur des finitions soleil classiques pour un rendu particulièrement sophistiqué. De nouvelles appliques romaines facettées et déliées, dont chaque élément est ajusté séparément à la main, renforcent la masculinité de ce modèle charismatique. Expression du savoir-faire unique de Rolex dans l’art cadranier, ces nouveaux «visages» de la montre sont spécifiques à la nouvelle Day-Date.

Rolex Day-Date 40
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Le chronomètre superlatif

Portrait d'une montre de pouvoir




Modèle statutaire et de pouvoir par excellence

Modèle le plus prestigieux de Rolex, l’Oyster Perpetual Day-Date n’est pas une montre comme les autres. Véritable icône horlogère à la formidable destinée, décliné exclusivement en or ou en platine, ce chronomètre de tous les superlatifs créé en 1956 sera porté par plus de chefs d’état, de leaders
et de visionnaires que toute autre montre. plébiscitée par les grands de ce monde pour ses performances et sa prestance exceptionnelles, la Day-Date deviendra universellement connue comme « la montre des présidents », le modèle statutaire et de pouvoir par excellence.




Summum de l'art horloger

La Day-Date doit sa renommée et son prestige en premier lieu à ses qualités horlogères hors du commun. Elle cumule en effet toutes les innovations qui ont fait des montres Rolex le summum de l’art horloger contemporain. Ses principales caractéristiques sont d’ailleurs inscrites sur son cadran : Oyster Perpetual, Day-Date, Superlative Chronometer Officially Certified. Chacune de ces inscriptions révèle l’une des spécificités qui distinguent cette montre exceptionnelle.



La Day-Date est une Oyster, c’est-à-dire une digne héritière de la première montre-bracelet au monde munie d’un boîtier étanche, créée par Rolex trente ans plus tôt en 1926. Grâce à un ingénieux système breveté de fond de boîtier et de couronne de remontoir hermétiquement vissés, l’Oyster offre alors une réponse définitive à l’un des grands défis de la montre-bracelet : protéger efficacement le mouvement mécanique des effets néfastes de la poussière, de l’humidité et de toute intrusion extérieure.



La Day-Date est aussi une Oyster Perpetual, équipée à ce titre du système de remontage automatique par rotor libre « Perpetual » breveté par Rolex dès 1931 – et repris par la suite par l’ensemble de l’industrie horlogère. Ce mécanisme utilise une masse oscillante en demi-lune tournant librement à 360° pour transformer chaque mouvement du poignet en source d’énergie pour remonter la montre automatiquement. Complément idéal de l’Oyster, il permet d’éviter de devoir dévisser chaque jour la couronne de remontoir pour un remontage manuel, et de compromettre ainsi l’étanchéité du boîtier. Le système Perpetual fournit en outre une énergie constante au mouvement, ce qui améliore notablement la régularité et la précision. Avec l’Oyster Perpetual, Rolex a posé les bases de la montre-bracelet moderne, étanche et automatique, et la Day-Date, lorsqu’elle voit le jour, en constitue l’aboutissement.




Le calendrier du leader

La Day-Date porte en outre sur son cadran l’inscription des fonctions de calendrier qui lui donnent son nom: Day-Date, soit jour et date en anglais. Des indications calendaires à l’époque inédites sur une montre-bracelet, et voulues par le fondateur de Rolex lui-même, Hans Wilsdorf. Avec la Day-Date, Hans Wilsdorf a en effet conçu une Oyster Perpetual de haut standing offrant une fonction particulièrement utile aux personnalités amenées à assumer des responsabilités : une indication claire et lisible en un coup d’œil du jour et de la date. Des informations indispensables pour gérer un planning, agender des rendez-vous ou dater et signer un contrat. Et qui font de la Day-Date la montre parfaite pour les décideurs. Son calendrier se démarque en effet de tous les standards de l’époque. A l’instar des premières « montres-outils » créées par Rolex dès 1953 sur la base de l’Oyster Perpetual – telles que l’Explorer pour l’exploration ou la Submariner pour la plongée sous-marine –, la Day-Date se distingue par l’agencement éminemment pratique et lisible de ses fonctions.



Traditionnellement, l’affichage de la date sur les montres-bracelets s’effectuait à l’aide d’une aiguille pointant le quantième sur le pourtour du cadran. Des calendriers plus sophistiqués, dits « calendriers complets », ajoutaient le mois et le jour de manière tronquée en trois lettres dans de petits guichets à 10 h et 2 h sur le cadran, ainsi qu’une grande phase de lune à 6h. En 1945, Rolex révolutionne la lisibilité du calendrier avec la Datejust, le premier chronomètre-bracelet indiquant la date dans un guichet à 3h. Celle-ci sera surmontée dès 1953 de la fameuse loupe Cyclope, inventée par Rolex pour faciliter encore sa lecture. En 1956, avec la Day-Date, Hans Wilsdorf perfectionne son calendrier moderne en ajoutant le jour de la semaine écrit en toutes lettres dans un guichet à 12h sur le cadran. Un choix qui n’a rien d’anodin. Il considérait en effet que la date et le jour constituaient les deux indications les plus utiles, vu qu’elles changent quotidiennement. En se concentrant sur l’affichage de ces informations essentielles, Rolex libère l’espace sur le cadran pour leur donner une place prépondérante. Le jour peut ainsi apparaître écrit en toutes lettres pour la première fois sur une montre-bracelet, en complément de la date. Un avantage de taille pour la lisibilité lorsque l’on sait que l’œil déchiffre les mots entiers beaucoup mieux que leurs abréviations.



La Day-Date est la représentante historique
du summum de l'art de l'horloger

Un miracle de minuit en 26 langues


Par ailleurs, si les chiffres qui indiquent la date sont un langage relativement universel, les personnes de cultures différentes lisent chacune les jours de la semaine de manière spécifique. Le calendrier de la Day-Date est ainsi disponible au choix dans 26 langues, des langues européennes classiques jusqu’au chinois et à l’arabe, en passant par l’hébreu, le russe, le grec, le japonais, l’indonésien, les langues scandinaves et même le latin – toujours d’usage au Vatican. En 1956, la Day-Date est ainsi la première montrebracelet à s’adresser aux chefs d’Etat, aux dignitaires et aux dirigeants du monde entier dans leur langue nationale.



La lecture du calendrier est encore facilitée par l’affichage du jour et de la date dans des guichets, l’œil ne devant pas chercher l’information autour du cadran. Et grâce à un ingénieux mécanisme breveté par Rolex, les disques portant ces indications tournent d’un pas à minuit en l’espace de quelques millisecondes pour afficher la date et le jour nouveaux. Un spectacle instantané qualifié à l’époque de miracle de minuit.




Chronomètre superlatif

La dernière inscription sur le cadran de la Day-Date est probablement la plus emblématique. C’est celle qui la distingue en tant que Chronomètre Superlatif – le fameux Superlative Chronometer Officially Certified aujourd’hui affiché sur tous les modèles Oyster de Rolex. Cette mention est particulièrement symbolique dans le cas de la Day-Date. Tout d’abord parce qu’elle souligne la précision exceptionnelle de son mouvement: si un Chronomètre est défini comme une montre de haute précision officiellement testée pour ne pas dévier de l’heure exacte de plus de quelques secondes par jour, un Chronomètre Superlatif se doit d’être encore plus performant. Cette notion a été introduite par Rolex à la fin des années 1950 pour qualifier le statut élitaire de ses chronomètres, dont Hans Wilsdorf exigeait qu’ils obtiennent la mention « résultats particulièrement bons » aux tests officiels. En tant que porte-étendard de l’excellence Rolex, la Day-Date lancée en 1956 est l’un des premiers modèles à satisfaire ces exigences et à porter la nouvelle dénomination Superlative Chronometer Officially Certified sur son cadran.



Les bulletins avec mention disparaissent des tests officiels en 1973 avec la création du COSC (Contrôle Officiel Suisse des Chronomètres) qui regroupe alors les différents Bureaux officiels de contrôle de la marche des montres et se dote de nouveaux critères encore plus stricts. Mais la formule élaborée par Rolex est demeurée, rappelant avec fierté la quête d’excellence et le rôle pionnier de la marque dans le domaine de la précision chronométrique des montres-bracelets depuis 1910.



En 2015, Rolex réinvente le statut de Chronomètre Superlatif avec son mouvement mécanique de nouvelle génération, le calibre 3255, qui équipe la nouvelle Day-Date. Rolex redéfinit en effet un niveau de précision chronométrique au-delà des critères du COSC. La précision au porter de la nouvelle Day-Date satisfait désormais à des critères deux fois plus exigeants que ceux d’un Chronomètre officiellement certifié, renouant ainsi avec l’héritage de la marque et redonnant toute sa portée à la notion de Chronomètre Superlatif.



Symboliquement, le qualificatif superlatif est toutefois emblématique de la Day-Date bien au-delà de sa précision. Dernier modèle phare créé par Hans Wilsdorf, la Day-Date peut être considérée comme l’aboutissement de la quête d’excellence du fondateur de Rolex. Et comme la montre qui, plus que tout autre, incarne l’accomplissement, le prestige et le succès de la marque – et de ceux qui la portent.



La prestance hors norme de ce prestigieux modèle en fait une montre statutaire par excellence

Calibre 3255

Le mouvement Rolex de nouvelle génération




Un nouveau standard de performance

A Baselworld 2015, Rolex introduit un mouvement mécanique de nouvelle génération, le calibre 3255, qui définit un nouveau standard de performance dans les caractéristiques fondamentales d’un mouvement horloger que sont la précision, l’autonomie, la résistance aux chocs et au magnétisme, le confort de réglage et la fiabilité.

Les critères de précision au porter du calibre 3255 sont ainsi deux fois plus exigeants que ceux d’un Chronomètre officiellement certifié. Cette précision superlative est testée par Rolex après emboîtage sur des équipements de haute technologie et selon une méthodologie exclusive qui simule un porter réel. L’autonomie atteint trois jours (environ 70 heures), un gain de 24 heures (+50%) par rapport à la génération précédente, qui permet de passer facilement le week-end sans remontage.



Le mouvement reste insensible aux perturbations magnétiques au-delà des valeurs rencontrées dans la vie courante.

La résistance aux chocs et la fiabilité ont été optimisées tant dans l’architecture du mouvement qu’au niveau des composants individuels, ainsi que par l’utilisation de lubrifiants haute performance développés et synthétisés en interne.

Enfin, le confort de réglage et d’utilisation est augmenté, que ce soit par un remontage automatique plus rapide et efficient, des positions franches de la tige de remontoir, une correction du calendrier en tout temps sans aucune restriction ou une mise à l’heure très précise.




Quatorze brevets

Concentré de technologie à l’avant-garde de l’état de l’art horloger, ce mouvement mécanique à remontage automatique entièrement développé et manufacturé par Rolex s’appuie sur quatorze brevets et de nombreuses solutions techniques innovantes. Celles-ci s’appliquent par ailleurs autant à la conception des composants qu’aux procédés de fabrication, qui reposent sur de nouvelles technologies et repoussent les limites des moyens de production actuels. Plus de 90% des éléments du mouvement ont été repensés et optimisés, depuis la production et le stockage de l’énergie (module de remontage automatique et ressort de barillet) jusqu’à l’organe réglant responsable de la précision (oscillateur), en passant par le train de rouage et l’échappement. Ce dernier, qui transmet à l’oscillateur les impulsions nécessaires à son fonctionnement régulier, fait l’objet d’une innovation majeure brevetée par Rolex sous le nom de Chronergy.


Nouvel échappement Chronergy

Les ingénieurs Rolex sont en effet parvenus à concevoir et breveter un nouvel échappement qui optimise le rendement de l’échappement à ancre suisse – le standard de l’horlogerie suisse, dont l’évolution technique semblait limitée depuis plus de cinquante ans. Plébiscité par les horlogers pour sa grande fiabilité, l’échappement à ancre suisse a toujours souffert d’un faible rendement, restituant à l’oscillateur un peu plus d’un tiers seulement de l’énergie qu’il reçoit du barillet via le train de rouage.

Issue de recherches extrêmement poussées, la géométrie du nouvel échappement Chronergy de Rolex permet d’améliorer de 15% le rendement de ce composant clé. Elle contribue ainsi pour près de la moitié à l’augmentation de l’autonomie du mouvement. Réalisé en nickel-phosphore, l’échappement Chronergy est en outre parfaitement insensible aux perturbations magnétiques.




Tests exclusifs pour chronomètres superlatifs

Avec ce mouvement de nouvelle génération, Rolex redéfinit un niveau de précision chronométrique au-delà des critères du COSC (Contrôle Officiel Suisse des Chronomètres). Rolex a ainsi développé une nouvelle méthodologie et des équipements de haute technologie pour tester la précision de ses Chronomètres Superlatifs selon des tolérances deux fois plus exigeantes que la certification officielle, et dans des conditions qui simulent un porter réel, plus représentatives de l’expérience quotidienne du client. Ces tests chronométriques exclusifs complètent la certification officielle du COSC, à laquelle tous les mouvements Rolex continuent d’être systématiquement soumis. Ils sont effectués non pas sur le mouvement seul, mais sur la montre assemblée, après emboîtage du mouvement. Un protocole de test spécifique a été développé par Rolex sur la base d’études statistiques à grande échelle pour déterminer les conditions de porter réel de la montre. Au final, les Chronomètres Rolex équipés de mouvements testés selon cette nouvelle méthodologie affichent ainsi au porter une précision inégalée.


Défi industriel

Les performances du calibre 3255 sont le fruit d’années de recherche et de développement des ingénieurs Rolex sur les composants horlogers, mais également de la maîtrise complète en interne des processus de fabrication par la Manufacture Rolex. Cette maîtrise a permis de repousser les limites des moyens de production en termes de précision et de tolérances pour augmenter la qualité et les performances des composants. A titre d’exemple, un usinage de haute précision a permis de réduire de 50% l’épaisseur des parois du barillet et de gagner ainsi une dizaine d’heures d’autonomie. Les levées en rubis de l’ancre du nouvel échappement Chronergy mesurent 125 microns, 50% de moins que la génération précédente. La précision de fabrication du balancier de l’oscillateur a permis d’améliorer son équilibrage d’un facteur trois. Des procédés de haute technologie sont également utilisés, tels que le LiGA (microfabrication par électroformage) pour la création de l’ancre et de la roue d’échappement paramagnétiques du nouvel échappement Chronergy.


Filiation esthétique

Le calibre 3255 bénéficie d’une esthétique horlogère modernisée, tant par la forme et l’agencement des ponts que par les décors extrêmement soignés. Cette évolution esthétique a été réalisée tout en conservant les éléments caractéristiques des mouvements Perpetual de Rolex : roues d’inverseurs de l’automate rouges, découvertes dorées, pont de balancier traversant, etc. Le calibre 3255 reste ainsi dans une claire filiation esthétique des mouvements des modèles Oyster.


Les composants clés du calibre 3255

Toute la chaîne mécanique du mouvement 3255 a été optimisée, de l’oscillateur garant de la précision jusqu’à l’automate fournissant l’énergie.


Comprendre l’oscillateur

L’oscillateur est le cœur d’un mouvement mécanique. Composé d’un spiral et d’un balancier, il est l’organe réglant qui, par la régularité de ses oscillations, détermine la précision de la montre. Dans une montre Rolex, l’oscillateur effectue huit alternances par seconde, et bat ainsi plus de 250 millions de fois par année. Pour préserver sa régularité, l’oscillateur doit pouvoir résister aux nombreuses perturbations qui affectent sa bonne marche : variations de température, chocs, champs magnétiques et même effets de l’attraction terrestre dans différentes positions.



L’oscillateur du calibre 3255 : L’oscillateur du calibre 3255 est doté d’un spiral Parachrom bleu breveté et fabriqué par Rolex dans un alliage exclusif de niobium et de zirconium. Parfaitement insensible aux champs magnétiques, ce spiral présente une grande stabilité face aux variations de température et reste jusqu’à dix fois plus précis qu’un spiral traditionnel en cas de chocs. Il est muni d’une courbe terminale Breguet optimisée garantissant un meilleur isochronisme de ses oscillations dans toutes les positions.

Le balancier de grande taille à inertie variable est muni de quatre écrous Microstella en or permettant un réglage extrêmement précis. Sa géométrie redessinée et son usinage haute précision permettent d’améliorer son équilibrage d’un facteur trois.

L’oscillateur est fixé sur un nouvel axe de balancier à la géométrie exclusive offrant une meilleure résistance aux perturbations magnétiques. Il est monté sur des amortisseurs de chocs Paraflex haute performance développés et brevetés par Rolex qui offrent une résistance aux chocs accrue. Il est fermement maintenu par un pont traversant offrant lui aussi une meilleure résistance aux chocs. Ce dernier bénéficie d’un système optimisé de réglage en hauteur et d’une nouvelle protection du balancier intégrée.


Comprendre l’échappement

L’échappement joue un rôle central dans le fonctionnement du mouvement. C’est lui qui, par son mouvement alternatif, produit le « tic-tac » caractéristique d’un mécanisme horloger. Placé entre le train de rouage et l’oscillateur, il fait office de « clé du temps » : la roue d’échappement reçoit l’énergie du ressort de barillet via les rouages du mécanisme, et la distribue, par les impulsions de l’ancre, à l’oscillateur, entretenant ainsi le balancement régulier de celui-ci. En retour, l’échappement reçoit de l’oscillateur la division du temps, qu’il transmet aux aiguilles par l’intermédiaire du train de rouage.

Ce processus clé requiert une grande fiabilité pour ne pas bloquer la marche du mouvement. Il entraîne par ailleurs de fortes déperditions d’énergie du fait de son fonctionnement alternatif et des frictions générées entre les composants. L’échappement constitue dès lors l’un des plus importants domaines d’amélioration potentielle d’un mouvement mécanique.



L’échappement du calibre 3255 : L’échappement Chronergy du calibre 3255 développé et breveté par Rolex est une version optimisée de l’échappement à ancre suisse, le standard de la montre mécanique. Il en améliore le rendement énergétique tout en conservant la fiabilité qui a fait son succès.

Les ingénieurs de Rolex ont analysé le fonctionnement de l’échappement à ancre suisse grâce à des moyens d’observation de pointe et l’ont modélisé numériquement afin de l’optimiser. Ils sont ainsi parvenus à isoler les paramètres à modifier dans la géométrie du système pour générer un meilleur rendement. La solution développée va à l’encontre de principes prévalant jusqu’ici dans l’horlogerie. Elle implique en effet d’inverser les rapports de longueur entre les dents de la roue d’échappement et les palettes de l’ancre. L’épaisseur de ces dernières est ainsi réduite de moitié, tandis que la surface de contact des dents de la roue d’échappement est doublée. Par ailleurs, le système n’est plus aligné, mais présente une ligne brisée, avec une distance plus grande entre l’ancre et le balancier permettant de créer un effet de levier plus important.

L’ancre et la roue d’échappement sont réalisées en nickel-phosphore, ce qui les rend insensibles aux perturbations magnétiques. Les levées de l’ancre sont en rubis, comme dans un échappement traditionnel. La roue d’échappement est ajourée pour la rendre plus légère et diminuer son inertie.

La somme des modifications géométriques apportées permet d’augmenter le rendement de l’échappement de 15%, et ainsi de contribuer pour près de la moitié à l’amélioration de l’autonomie du mouvement 3255.


Comprendre le train de rouage

Le train de rouage est la série de roues dentées qui transmet l’énergie du barillet jusqu’à l’échappement et qui, par la taille de ses différents rouages et leurs rapports d’engrenage, traduit les battements de l’oscillateur en secondes, en minutes et en heures, affichées par les aiguilles. La lubrification de l’ensemble de la chaîne mécanique et la qualité des différents types de lubrifiants utilisés sont essentielles pour assurer le bon fonctionnement du mouvement et sa fiabilité dans le temps.



Le train de rouage du calibre 3255 : L’efficience du train de rouage a été optimisée. Rolex a par ailleurs développé de nouveaux lubrifiants exclusifs haute performance, synthétisés en interne, dont la durée de vie et la stabilité dans le temps ont été considérablement améliorées. Rolex est l’unique manufacture indépendante à développer et synthétiser ses propres lubrifiants.


Comprendre le barillet

Le barillet constitue la réserve d’énergie du mouvement. Le puissant ressort qu’il contient s’enroule et emmagasine de l’énergie lorsque la montre est remontée soit manuellement, soit par le module de remontage automatique. En se déroulant, il libère son énergie en continu, mais de manière contrôlée par les alternances de l’échappement. L’énergie du ressort de barillet parvient à l’échappement et à l’oscillateur par le train de rouage. L’autonomie du mouvement en l’absence de remontage, aussi appelée « réserve de marche », dépend ainsi de la capacité de stockage de l’énergie par le ressort de barillet et du rendement – ou consommation d’énergie – du train de rouage et du couple échappementoscillateur. Pour augmenter l’autonomie, il faut donc soit améliorer le rendement de l’échappement, soit agrandir la taille du ressort de barillet – soit les deux, ce que Rolex a réalisé avec le calibre 3255.



Le barillet du calibre 3255 : La place à disposition dans un mouvement d’horlogerie est extrêmement restreinte. Pour augmenter la capacité du ressort de barillet du nouveau calibre 3255 en limitant son encombrement, Rolex a pris le parti d’optimiser l’espace à l’intérieur du barillet qui contient le ressort en réduisant de 50% l’épaisseur de ses parois. Ce choix a représenté un véritable défi en termes d’usinage et de processus de fabrication, et a repoussé les limites des moyens de production actuels. Le gain de place ainsi obtenu a permis d’accommoder un ressort de plus grande capacité et donc d’augmenter l’autonomie du mouvement d’une dizaine d’heures.


Comprendre le remontage automatique

L’énergie stockée par le ressort de barillet doit être régulièrement renouvelée, sans quoi le mouvement s’arrêterait une fois la réserve de marche épuisée. Ce remontage du ressort moteur s’effectue traditionnellement à la main, par rotations successives de la couronne de remontoir. Dès 1931, Rolex a joué un rôle pionnier dans le développement d’un système de remontage automatique pour montrebracelet, breveté sous le nom de Perpetual. Ce mécanisme doté d’une masse oscillante en forme de demi-lune permet d’armer en continu le ressort de barillet de la montre grâce aux seuls mouvements du poignet. Il fournit ainsi une source d’énergie constante et « perpétuelle » au mouvement tant que la montre est portée.



Le module automatique du calibre 3255 : Le calibre 3255 dispose d’un module de remontage automatique par rotor Perpetual de nouvelle génération, capable de recharger plus rapidement le nouveau barillet haute capacité. Le système d’inverseurs, qui permet un remontage quel que soit le sens de rotation de la masse oscillante, a été optimisé pour une efficacité accrue, quel que soit le profil d’activité du porteur. La masse oscillante, désormais monobloc, est ajourée pour amortir les chocs. Elle est montée sur roulement à billes et maintenue par une unique vis centrale permettant un assemblage facilité.


Comprendre le mécanisme de réglage

La couronne de remontoir est la principale interface par laquelle le porteur interagit avec le mouvement de sa montre. Elle permet de remonter le mouvement manuellement et de procéder aux réglages de l’heure et des fonctions en tirant la couronne dans des positions successives. Un mécanisme sophistiqué à l’intérieur du mouvement assure le fonctionnement des différents réglages selon la position de la tige de remontoir.

Le mécanisme de réglage du calibre 3255 : L’interface de réglage du calibre 3255 offre une ergonomie améliorée. Les crans entre les positions de la tige de remontoir sont francs et faciles à trouver. Les vitesses de correction ont été optimisées et la mise à l’heure est très précise et sans jeu. Le calendrier peut être corrigé en tout temps sans aucune restriction grâce à des doigts escamotables.

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