Nouveauté Pre-Bâle 2012

Plus simple, plus rapide et plus efficace que la science n’aurait osé l’imaginer : insensible à la pesanteur, réduisant de manière spectaculaire les erreurs d’isochronisme, potentiellement plus facile à fabriquer et capable de mesurer le temps avec une précision phénoménale au 5/10 000e de seconde, en attendant probablement mieux demain…

Mikrogirder

La réinvention du régulateur mécanique avec un chronographe
au 5/10 000e de seconde

La Cote des Montres™ le 18 janvier 2012



TAG Heuer balaie trois siècles de conventions autour de la régulation mécanique du couple balancier/spiral pour créer un organe réglant mécanique totalement inédit. La légendaire marque horlogère suisse dévoile aujourd’hui une première version Concept : un chronographe au 5/10 000e de seconde oscillant à 1000 hz, soit 7 200 000 alternances par heure !



En 2010, TAG Heuer avait présenté la Grand Carrera Pendulum Concept, dotée du premier organe réglant au monde dans lequel le spiral traditionnel était remplacé par un champ magnétique. Dans la lignée du chronographe Calibre 360 de TAG Heuer (2005), qui mesure et affiche les 1/100es de seconde avec une fréquence de 50 hz, le Pendulum Concept 6 hz, encore en phase de développement, a confirmé le statut de TAG Heuer en tant que pionnier inégalé des hautes fréquences.



En 2011, TAG Heuer a lancé le Mikrotimer Flying 1000, premier chronographe mécanique au monde cadencé à 500 hz. Équipé d’un organe réglant révolutionnaire sans balancier avec deux échappements, le Mikrotimer oscille à 3,6 millions d’alternances par heure, soit une fréquence 125 fois plus élevée qu’un chronographe suisse classique. L’aiguille centrale du chronographe réalise 10 tours complets par seconde. Commercialisé avec succès, le Mikrotimer a été élu Montre Sport de l’année lors du Grand Prix d’Horlogerie de Genève 2011. C’est la septième fois en dix ans que TAG Heuer est récompensé par le jury pour ses prouesses en matière de design et d’ingénierie.



En 2012, place au Mikrogirder, l’avancée la plus importante jamais réalisée en ingénierie horlogère par TAG Heuer : une technologie radicalement novatrice qui promet de bouleverser entièrement le cœur même de la montre, à savoir son organe réglant. Plus que le Pendulum ou le Mikrotimer, le Mikrogirder représente une rupture totale avec le système traditionnel mis au point par Christiaan Huygens il y a trois siècles et qui demeure la référence chez les fabricants de montres mécaniques.




Histoire d'un succès

La quête de précision effrénée de TAG Heuer




Depuis plus de 150 ans, TAG Heuer poursuit le même objectif principal : fournir les montres mécaniques les plus précises qui soient.

Dans l’univers de l’horlogerie suisse, la précision des garde-temps est certifiée par le Contrôle Officiel Suisse des Chronomètres (COSC). Toutefois, le certificat qui en résulte ne concerne que les fonctions montre (heures-minutes-secondes) et non la fonction chronographe.



Afin de garantir un niveau de qualité et de précision ultime en matière de chronographe, TAG Heuer développe actuellement un protocole de référence qui fera bientôt office de standard principal. Pour y parvenir, TAG Heuer doit être en mesure de fabriquer des garde-temps affichant une précision au moins 10 fois supérieure à celle des chronographes actuellement commercialisés, de manière à pouvoir contrôler ceux-ci convenablement. C’est l’une des principales raisons pour lesquelles, au 21e siècle, l’équipe de R&D de TAG Heuer s’est tellement employée à repousser les limites de la haute fréquence, passant de 4 hz à 1000 hz en tout juste 7 ans !




TAG Heuer :

Une vocation à la remise en question des conventions horlogères


La régulation d’une montre mécanique traditionnelle est assurée par le couple balancier-spiral, inventé par Christiaan Huygens en 1675. Au fil des siècles, tous les aspects de cet organe réglant ont été modifiés, améliorés, optimisés et perfectionnés. Pourtant, chaque innovation continue de s’inspirer de l’ancien système de Huygens, offrant seulement un compromis sans tendre vers la solution idéale. Malgré son esthétique et sa grande fiabilité, le système de Huygens présente des limites en termes de précision, de sensibilité à la pesanteur et de dilatation thermique, outre le fait qu’il lui est pratiquement impossible d’atteindre une fréquence de 500 hz.



Pour y remédier et hisser l’horlogerie suisse à un niveau d’excellence inédit, l’équipe d’ingénieurs et de maîtres-horlogers TAG Heuer, primée à diverses reprises, a pris une décision radicale : tirer un trait sur le couple balancier-spiral et tout recommencer à zéro en s’inspirant des théories mécaniques. L’objectif : totalement réinventer l’organe réglant de la montre mécanique, tout comme Christian Huygens l’avait fait plus de trois siècles plus tôt.




TAG Heuer Mikrogirder :

Le premier pas vers la précision ultime


Conçu, développé et fabriqué en interne au sein du laboratoire R&D de TAG Heuer à La Chaux-de-Fonds (Suisse), le Mikrogirder est l’organe réglant mécanique le plus rapide jamais élaboré et testé. Balayant trois siècles de conventions horlogères dans la façon de générer, stocker et réguler l’énergie mécanique, le Mikrogirder ouvre une ère prometteuse, laissant entrevoir de nouveaux mouvements potentiellement plus puissants et plus efficients, avec un fractionnement du temps encore plus poussé.



Fort d’une précision au 5/10 000e ou au 1/2000e de seconde encore jamais observée, le Mikrogirder est un organe réglant entièrement inédit : il s’agit d’un système combinant un coupleur/poutre et un excitateur associé à un oscillateur linéaire (et non un ressort classique en forme de spirale) vibrant de manière isochrone selon angle très faible, contrairement à une montre traditionnelle qui vibre selon un angle allant jusqu’à 320 degrés.



Ce système présente de nombreux avantages. Avec un spiral traditionnel, la pesanteur due à la masse est un inconvénient majeur. Avec le MIKROGIRDER, ce problème n’a plus lieu d’être. Il n’y a plus aucune perte d’amplitude et la fréquence du mouvement peut être modulée selon un très large spectre sans trop solliciter la réserve de marche. À la clé, des progrès significatifs en termes de précision (fractionnement du temps) et de performance (précision et stabilité de la fréquence). Le rendement énergétique du Mikrogirder va permettre aux chronographes TAG Heuer d’atteindre un niveau de ultra-hautes fréquences encore insoupçonnable il y a peu. Dix brevets sont en cours de dépôt pour cette innovation.




Des ultra-hautes fréquences encore jamais atteintes

Les statistiques sont tout bonnement ahurissantes : 1000 hz = 1/2000e = 5/10 000e de seconde = 7 200 000 alternances par heure. En comparaison, une montre classique est cadencée à 4 hz, soit seulement 28 800 alternances par heure. Le Mikrogirder est 250 fois plus rapide !

Avec son système à double fréquence, le Mikrogirder assure précision et chronométrage par le biais de deux chaînes autonomes. Toute interférence étant impossible entre la chaîne « normale » et la chaîne « haute fréquence », la précision s’en trouve accrue. De la même façon, c’est l’utilisateur qui décide de passer ou non sur la chaîne à haute fréquence, ce qui permet d'augmenter la réserve de marche et de réduire considérablement l’usure des composants. Enfin, le système de double fréquence offre une lisibilité optimale. La plus petite fraction temporelle, 1/100e, 1/1000e et 1/2000e (5/10 000e) de seconde, s’affiche sur une aiguille centrale effectuant le chiffre inimaginable de 20 révolutions complètes par seconde autour du cadran. Par ailleurs, à l’instar du Mikrotimer Flying 1000, la configuration du cadran favorise une lecture facile et rapide de l’unité de temps grâce à 3 échelles, dont deux externes et une à 6 heures affichant les 5/10000 ou 1/2000es de seconde.


Plus que jamais, TAG Heuer maîtrise
les plus infimes fractions du temps et incarne
« Technologie et Design »

En accédant à des territoires inconnus dans la sphère des hautes fréquences sans faire le moindre compromis en matière de précision et d’efficience, le TAG Heuer Mikrogirder constitue en lui-même un formidable bond en avant technologique. Les avantages potentiels dont pourront profiter les futurs chronographes en termes de design et de fonctionnalités sont énormes. Et une fois de plus, TAG Heuer est en première ligne.

Fidèle à son leitmotiv « Technologie et Design », TAG Heuer a incorporé ce chef d’œuvre d’ingénierie mécanique au sein d’un nouveau boîtier de chronographe asymétrique tout à fait étonnant. Si la position de la couronne à 12 heures est inspirée des chronomètres Heuer au 1/100e de seconde des années 1920, le design général est résolument avant-gardiste. La forme audacieuse et la grande ouverture du boîtier améliorent la lisibilité, tandis que le design du cadran permet de voir à l’œuvre l’organe réglant Mikrogirder. Nouveau chef d’œuvre conceptuel signé TAG Heuer, ce modèle pourrait très bien être commercialisé, comme la plupart des Concept Watches mises au point au cours des dix dernières années. On pense notamment à la Monaco V4, au Calibre 360, à la Monaco 24, au Mikrograph 100, et, depuis fin 2011, au Mikrotimer Flying 1000.

Tag Heuer Mikrogirder
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Histoire
TAG Heuer :

Le maître incontesté des plus infimes fractions du temps


Naturellement, mesurer le temps avec la plus grande précision possible est l’objectif de toute manufacture horlogère. Mais le fractionnement du temps en unités les plus infimes possibles par le biais de la fonction chronographe est une entreprise encore plus délicate. Cela représente le défi ultime pour les marques horlogères.

Depuis sa création en 1860, TAG Heuer a repoussé les limites de la précision, jusqu’à devenir aujourd’hui le seul acteur de son secteur capable d’offrir une précision au 1/10e, au 1/100e et au 1/1000e de seconde sur un mouvement de chronographe automatique. Depuis 1916, année à laquelle Charles-August Heuer a présenté le compteur Mikrograph au 1/100e de seconde, TAG Heuer apparaît comme le grand maître des chronomètres et chronographes haute fréquence. Au 21e siècle, TAG Heuer s’est fixé un défi encore plus ambitieux : garantir le même niveau de précision pour les chronographes mécaniques. En 2005, TAG Heuer a lancé le Calibre 360, premier chronographe-bracelet au monde capable de mesurer et d’afficher les 1/100es de secondes. En janvier 2011, TAG Heuer a dévoilé le chronographe Heuer Carrera Mikrograph 1/100e de seconde, le tout premier chronographe-bracelet mécanique doté d’une aiguille centrale foudroyante réalisant une révolution par seconde et affichant les centièmes de seconde de manière précise et lisible. Ensuite, lors du salon BaselWorld en mars 2011, TAG Heuer a présenté le TAG Heuer Mikrotimer Flying 1000, le chronographe mécanique le plus rapide au monde, pouvant mesurer et afficher les 1/1000es de seconde.

La liste des premières mondiales brevetées de TAG Heuer est inégalée :
  • Le Mikrograph (1916), tout premier compteur de sport mécanique précis au 1/100e de seconde. Présentés par Charles-Auguste Heuer, les Mikrograph 1/50e et 1/100e de seconde, deux chronomètres brevetés, cadencés respectivement à 18 000 et 36 000 alternances par heure, ont révolutionné à jamais la mesure du temps dans le sport. C’est ainsi que TAG Heuer est devenu chronométreur officiel des Jeux Olympiques dès 1920.

  • Le Microtimer (1966), premier système de chronométrage miniaturisé affichant une précision au 1/1000e de seconde. Lancé par Jack Heuer, le Microtimer 1/1000e de seconde est devenu une référence dans le chronométrage moderne, ouvrant à TAG Heuer les portes de la Formule 1 et de l’écurie Ferrari.

  • Le Microtimer, premier chronographe-bracelet numérique suisse précis au 1/1000e de seconde. Vainqueur du Prix de la Montre Design au Grand Prix d’Horlogerie de Genève 2002, le plus important concours de l’industrie horlogère.

  • Pour les 500 Miles d'Indianapolis (à compter de 2004), création du premier système de chronométrage précis au 1/10 000e de seconde. Le 4 novembre 2006, TAG Heuer établit un nouveau record du monde en mesurant un écart de seulement 2 dix millièmes de seconde entre le Suédois Mattias Ekström et le Finlandais Heikki Kovalainen, en demi-finale de la Course des Champions à Paris. Les deux pilotes conduisaient à une vitesse moyenne de 120 km/h et ont franchi la ligne d’arrivée avec 6,6 cm de différence. Jamais un tel niveau de précision n’avait été atteint dans l’histoire du chronométrage sportif.

  • Le TAG Heuer Calibre 360 (2005) : premier chronographe-bracelet mécanique modulaire capable de mesurer et d’afficher les centièmes de seconde grâce à son oscillateur cadencé à 360 000 alternances par heure. Ce modèle, commercialisé à partir de fin 2005 en édition limitée « Vanquish », a été décliné en 2006 en version Calibre Carrera 360, primé dans la catégorie de la Montre Sport au Grand Prix d’Horlogerie de Genève en 2006.

  • Le TAG Heuer Grand Carrera Calibre 36 Caliper (2008), tout premier chronographe-bracelet mécanique intégré capable de mesurer et d’afficher les dixièmes de seconde au moyen de son oscillateur cadencé à 36 000 alternances par heure, couplé à un rehaut rotatif. Ce modèle a remporté le Prix de la Montre Sport au Grand Prix d’Horlogerie de Genève en 2008, année de sa commercialisation.

  • Le TAG Heuer Pendulum (2010), première montre mécanique régulée par un champ magnétique de 6 hz. Pour la première fois, un mouvement mécanique atteint une fréquence élevée grâce à un champ magnétique et non grâce au spiral traditionnel. Extrêmement résistant, fiable, efficient et affichant une haute fréquence équivalente à 43 200 alternances par heure, le Pendulum 2010 était bien davantage qu’une merveille horlogère : cette montre a littéralement changé la donne en matière de micro systèmes mécaniques. C’est le premier garde-temps mécanique conçu sur un modèle de conservation d’énergie, en opposition au modèle conventionnel de dissipation d’énergie prépondérant en horlogerie depuis 1675.

  • Le Chronographe Heuer Carrera Mikrograph 1/100e de seconde (janvier 2011), tout premier chronographe-bracelet mécanique avec roue à colonnes intégrée doté d’une aiguille centrale foudroyante et affichant une précision au centième de seconde. Cette innovation révolutionnaire associe deux assortiments oscillant respectivement à 28 800 et 360 000 alternances par heure respectivement. Le fonctionnement autonome de la chaîne à fréquence normale et de la chaîne à haute fréquence permet d’obtenir une précision et une qualité de chronométrage inégalées. Ce chef d’œuvre ouvre de nouvelles perspectives en termes de précision et de lisibilité pour les chronographes modernes.

  • Le TAG Heuer Mikrotimer Flying 1000 (mars 2011), premier chronographe mécanique au monde cadencé à 500 hz. Équipé de deux échappements et dépourvu d’embrayage et de balancier, le Mikrotimer oscille à 3,6 millions d’alternances par heure, soit 125 fois plus vite qu’un chronographe suisse classique. L’aiguille centrale du chronographe accomplit dix révolutions complètes par seconde. Désormais commercialisé avec succès, le Mikrotimer a été élu Montre Sport de l’année au Grand Prix d’Horlogerie de Genève 2011.

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