Nouveauté juillet 2010

LeDIX

Un objet d’art visionnaire, fusionnel, authentiquement prestigieux !

La Cote des Montres™ le 25 juillet 2010



LeDIX créé par Celsius X VI II réalise une première des plus fascinantes. A travers lui, la micromécanique et la microélectronique entrent en symbiose pour donner naissance à un objet nomade de conception inédite, confinant à l’œuvre d’art. Performance, élégance, émotion et exclusivité sont au rendez-vous.

LeDIX se présente sous la forme d’un téléphone mobile à clapet. Cependant, il saute aux yeux qu’il comprend un mouvement de haute horlogerie, ce qui n’a jamais été vu auparavant. Encore faut-il pousser la curiosité pour découvrir la profondeur du concept, son degré d’innovation précurseur d’une toute nouvelle génération d’objets de rêve. Au fil de l’exploration, on s’arrêtera notamment sur le Remontage Papillon breveté par Celsius X VI II qui est au cœur de la démarche créative.

Au préalable, remarquons l’esthétique générale qui, déjà, sort du commun. LeDIX est un téléphone mobile revêtu avec une rare noblesse d’une coque métallique. La structure, profilée dans du titane grade 5, bénéficie de finitions propres à la haute horlogerie. Les surfaces polies, satinées, microbillées ou guillochées clous de Paris se conjuguent en ton sur ton, dans un esprit résolument contemporain. Des inserts viennent agrémenter l’ensemble en toute élégance. Ils sont en ébène massif — avec traitement spécifique pour résister aux variations de température et à l’humidité — pour LeDIX Origine en titane naturel, et en fibre de carbone pour LeDIX Sport en titane traité PVD noir. Comble du raffinement, les têtes de vis portent les index X, VI et II symboliques de la marque.




Le mouvement à tourbillon

Forme, taille et tourbillon largement excentré font de ce mouvement une grande première en matière d’horlogerie. Il épouse parfaitement les contours de la fenêtre en saphir bombé, ouverte en surface sur LeDIX. Une forme originale qui n’est pas sans évoquer certaines horloges à pendule du passé. L’espace dégagé autorise une construction extrêmement étirée, avec couronne à 12 heures, du plus bel effet esthétique. 36 millimètres séparent l’axe des heures et minutes de celui du tourbillon volant qui apparaît solitaire, dans toute sa splendeur. On peut l’admirer de face comme de dos et entendre son doux tic-tac quand on porte le téléphone à l’oreille. Compte tenu de sa position qui l’expose à de fréquentes secousses, ce tourbillon bénéficie d’une double sécurité : amortissement à ressorts pour son pont et amortissement par cliquets à billes pour la fermeture du clapet à l’extrémité duquel il se loge. En amont, le mécanisme de transmission s’offre au regard comme jamais auparavant. Si le calibre de base est un modèle de la Confrérie Horlogère Hublot battant à 21’600 A/h, la transformation architecturale réalisée avec la participation active de Celsius X VI II est telle qu’elle constitue un développement que l’on peut qualifier d’exclusif. Le nouveau mouvement, d’une épaisseur sensiblement réduite du fait de l’extension en longueur, se loge dans une boîte interne en aluminium traité GL — traitement de surface composé de céramique dopée aux particules de titane — de même forme. La construction a engendré la découpe de joints d’étanchéité spécifiques, particulièrement délicats à poser.

Le mouvement dessiné par Celsius X VI II pour LeDIX est d’autant plus admirable que son architecture est recherchée, avec notamment des ponts personnalisés facteurs de légèreté et de transparence, et que ses finitions de haute horlogerie jouent de l’élégance d’un camaïeu gris-noir, en parfaite harmonie avec la structure. Le contraste est subtil entre la platine perlée, les surfaces satinées, traitées Or noir, et les ponts rhodiés, l’ensemble se trouvant discrètement réchauffé par le rouge des rubis. Même sobriété contemporaine pour le cadran satiné à finition Or noir, rehaussé d’appliques de différentes hauteurs et notamment des chiffres 9, 0 et 3 en trois dimensions. Les aiguilles partiellement ajourées se terminent en pointes recouvertes de Superluminova.




Le Remontage Papillon

On aura peut-être remarqué l’amplitude exceptionnelle de l’affichage de la réserve de marche, sur 200°. Elle permet d’apprécier au mieux la performance du mécanisme de remontage automatique breveté Celsius X VI II, le Remontage Papillon signalé en toutes lettres en bordure du cadran. A droite de l’inscription, on peut apercevoir l’engrenage terminal, caractérisé par des roues à dents coniques dont la fabrication a nécessité la création de fraises spécifiques. La majorité du système est logé dans la structure noire qui prolonge le boîtier de montre et s’intègre à la charnière du mobile. L’embrayage-débrayage est commandé par un cliquet et le remontage s’effectue en sens unique, à l’ouverture du clapet. Son efficacité est telle qu’à chaque fois, 3 heures s’ajoutent à la réserve de marche qui compte un total de 100 heures. Au regard du nombre d’appels émis ou reçus chaque jour par un utilisateur de téléphone portable, on peut considérer que l’autonomie est largement assurée, en permanence. Pour éviter tout accident de surcharge, le ressort de barillet est naturellement muni d’une bride glissante. Par ailleurs, les férus de micromécanique apprécieront le cliquetis qui se fait entendre quand un remontage s’opère.

Le Remontage Papillon Celsius X VI II est une innovation majeure qui, au-delà de renouveler le remontage automatique, jette un pont mystérieux entre la micromécanique d’antan et la microélectronique d’aujourd’hui. En découvrant LeDIX, on ne perçoit pas instantanément que le mécanisme horloger se fond dans la charnière du téléphone portable. Le secret dévoilé, on prend la mesure du génie contenu : un concept fusionnel qui ouvre la voie à une génération révolutionnaire d’objets nomades.


Mécanique, quand tu nous tiens…

Dans LeDIX, la micromécanique ne se limite pas au module purement horloger. Elle s’immisce avec ingéniosité au dos du corps du téléphone. Un bouton commande l’éjection de la batterie selon une double cinématique, mouvement de rotation pour l’ouverture du capot suivi par un mouvement de translation pour l’avancement de la batterie. Le compartiment de la simcard s’ouvre parallèlement. Quant au connecteur principal, qui relie le mobile à la station d’accueil ou au kit main libre, il est protégé par un clapet monté sur billes que l’on ouvre via une molette. Ces éléments sont bien plus qu’anecdotiques. Ils soulignent le caractère visionnaire de Celsius X VI II qui entend entraîner la micromécanique, avec toute sa charge émotionnelle, sur des terrains inexplorés.




Un téléphone intimiste

L’objet communicant a été développé en collaboration avec Sagem Wireless, spécialiste du sur mesure réputé pour la haute qualité de ses produits. LeDIX répond à des standards élevés (2,75G GSM-GPRS-EDGE) largement éprouvés, gages de pérennité. La plateforme choisie a été optimisée et testée pour le monde entier en vue d’une fiabilité à toute épreuve. Une attention particulière a été portée à la conception de l’interface.

Celsius X VI II l’a voulue simple d’utilisation, profondément conviviale, conçue pour une compréhension et une ergonomie optimales. Sachant que la perception globale d’un être humain n’excède pas 7 éléments, le menu principal, qui apparaît sur un écran à contraste élevé AM-OLED, se limite à 7 composantes essentielles. Aux fonctions valider et retour, s’ajoutent les 4 applications les plus usitées — téléphone, message, appareil photo (autofocus avec flash) et carnet d’adresse — ainsi que l’accès à un sous-ensemble de fonctions complémentaires, e-mail et Internet notamment. Pérenne et fonctionnel, LeDIX est dessiné avec une pureté exemplaire. C’est un objet intimiste qui se laissera apprivoiser aisément.

Au nom du confort, LeDIX présente encore la particularité d’avoir une antenne GSM placée à 150 mm de l’oreille, éloignée au maximum. Au nom de la sécurité, le mobile comporte une carte mémoire SD cachée à laquelle seuls les détaillants agréés peuvent accéder.

Lorsque l’on change d’appareil, les données personnelles sont effacées de l’original. Celsius X VI II a pensé aux périodes de révision, réclamées surtout par les mouvements horlogers, durant lesquelles elle prévoit de fournir un appareil de remplacement. Un service de courtoisie en adéquation avec l’univers de prestige de la marque.




Au nom du pur prestige

A produit d’exception, accessoires d’exception. Ils ont tous été dessinés par Celsius X VI II à commencer par la station d’accueil habillée de bois, de cuir et de métal poli ou satiné. On y retrouve la mécanique si chère à la marque à travers un système de connexion à ressort qui s’arme sous la pression du téléphone et que l’on désarme par un bouton.

Le kit main libre en métal, poli ou satiné, et cuir rivalise d’ingéniosité avec son concept de pince à cravate de laquelle partent les fils des écouteurs et de la connexion au téléphone. Une bague à glisser permet d’éviter qu’ils ne s’emmêlent, hors utilisation. Cette solution, réputée peu agressive pour l’oreille, est des plus élégantes. On pourra cependant lui préférer un module bluetooth.

Pour porter LeDIX, l’utilisateur dispose de trois étuis distincts, en cuir cousu main. On peut opter, selon la tenue et les circonstances, pour le modèle de poche, le modèle de ceinture ou le très original et néanmoins fonctionnel holster.

LeDIX est délivré avec, d’emblée, l’ensemble de ces accessoires dans un somptueux coffret en matériaux nobles où la mécanique joue un dernier rôle. Elle actionne l’ouverture d’un tiroir secret !

Entièrement auréolé de prestige, LeDIX apparaît finalement comme un nouvel objet du désir.

Celsius X VI II LeDIX
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La genèse de Celsius X VI II

Le concept fondateur de Celsius X VI II naît, en 2005, dans l’esprit de Thomas Pruvot, ingénieur en génie mécanique spécialisé en design industriel, lors d’un vol Paris Hong Kong. Frustré de perdre l’affichage de l’heure à l’extinction de son téléphone mobile, il a l’idée d’une solution mécanique inspirée de l’horlogerie. Thomas ne tarde pas à produire des esquisses et à mettre dans la confidence un ami d’enfance.

Romaric André, alors jeune diplômé d’Ecole de Commerce, s’avère un partenaire idéal tant il est porté à entreprendre et à prendre les risques inhérents. Tous deux se lancent dans l’aventure non sans une certaine candeur. Leur parcours des débuts relève bien plus de la démarche artistique que de la création d’entreprise. Ils se consacrent largement à l’élaboration du portable mécanisé de leur rêve, le peaufinant au fur et à mesure des rencontres qu’ils sollicitent auprès de divers spécialistes des milieux concernés. Forts de leur jeunesse, leur objectif premier est plus de séduire que de justifier d’une quelconque rentabilité. A cette époque, Thomas est encore salarié et c’est donc Romaric qui entreprend toutes les démarches. Si certaines se heurtent au scepticisme ou à des problèmes de financement, d’autres sont heureusement fructueuses. La conviction permet au duo de tenir face à l’adversité et de trouver les chemins pour toujours rebondir.

Alejandro Ricart, ami de Romaric depuis un séjour universitaire aux Etats-Unis, est sollicité courant 2007, dans l’un des moments critiques. Il rejoint l’équipe pour apporter des compétences professionnelles acquises dans un cabinet de conseil à Barcelone ainsi qu’une éducation aristocratique familiale. Il est notamment de ceux qui vont valider et renforcer l’orientation vers un produit de pur prestige, sans concession.

L’équipe parvient alors à attirer l’attention d’une société de capital-risque indépendante qui lui suggère avant tout d’élargir son champ de compétences. Ainsi, début 2008, Edouard Meylan est le quatrième à se lancer dans l’aventure. Fort d’un enracinement familial dans la haute horlogerie suisse, il apporte en plus une solide expérience marketing et commerciale acquise chez un distributeur du secteur en Asie.

Le groupe ainsi formé présente une complémentarité particulièrement intéressante. A cela s’ajoute le soutien enthousiaste de personnalités notoires devenues plus tard Executive Board Advisors comme Hugues-Olivier Borès, consultant en stratégie et marketing connu des milieux horlogers, et Jean-Marie André, expert en télécommunications. Enfin, Richard Mille, séduit par le sens de l’absolu de ses jeunes congénères, accepte de devenir un des administrateurs de la future société. Autant de facteurs humains qui, outre l’intérêt suscité par le caractère innovant du projet, finissent de convaincre Sofinnova Partners d’investir dans Celsius X VI II. L’appui de ce leader européen dans le financement de jeunes entreprises technologiques, apparaît comme une juste reconnaissance des forces mises en œuvre. La bonne nouvelle de leur financement se confirme mi-2008 et dès lors, Thomas, Romaric, Alejandro, Edouard et leurs partenaires n’ont eu de cesse de concrétiser chaque jour un peu plus leur rêve d’un téléphone mobile micromécanisé.

Les fondateurs de Celsius X VI II

Thomas Pruvot, le concepteur

Né en 1980 à Epinal (France, région Lorraine), Thomas Pruvot rencontre le premier de ses futurs associés, Romaric André, sur les bancs du collège. Il choisit ensuite une orientation technique : BAC S avec spécialisation en technologie industrielle, classes préparatoires scientifiques et formation d’ingénieur en génie mécanique, spécialisation design industriel, à l’Université de Technologie de Compiègne (UTC). Passionné de voitures, Thomas souhaite faire carrière dans le design automobile et il effectue son dernier stage au Technocentre Renault de Guyancourt. Il en sort quelque peu démotivé par un secteur trop segmenté et trop concurrentiel à son goût. A la fin de ses études, sa recherche d’emploi est donc largement ouverte. En 2004, il choisit d’intégrer Parrot, fabricant d’accessoires bluetooth, pour créer le poste puis le département de design industriel. Là, Thomas est amené à se rendre régulièrement en Chine où les produits sont industrialisés et c’est au cours de l’un de ces voyages, en septembre 2005, qu’il a l’idée d’intégrer une montre mécanique à un téléphone mobile. Son objectif premier : pouvoir lire l’heure quand le téléphone est coupé, en vol notamment. Il en parle à Romaric André qui se montre très enthousiaste et tous deux fondent Celsius X VI II en mai 2006. Durant deux ans, Thomas consacre nombre de ses soirées, week-ends et périodes de vacances à la conception du premier produit. En 2008, lorsqu’il quitte son emploi chez Parrot, l’idée de départ a considérablement évolué. Le Dix est devenu une invention exceptionnelle, faisant appel à la micromécanique comme nulle autre auparavant, qui séduit des investisseurs et partenaires de choix. Le concept de Thomas entre alors en phase de concrétisation. Si le design évoque le profil d’un bolide, c’est sans doute en rapport avec la passion du Directeur Technique, lecteur assidu du magazine Automobiles Classiques depuis son enfance, mais, dit-il, de manière tout à fait inconsciente


Romaric André, l’entrepreneur

Né en 1980 à Nancy (France, région Lorraine), Romaric André rencontre son futur associé, Thomas Pruvot, au collège, avant de poursuivre sa scolarité dans un lycée d’enseignement général. Après obtention du BAC, il entre en classes préparatoires économiques et commerciales puis à Sup de Co Grenoble. Choisissant de se spécialiser et d’obtenir un Master Entrepreneurs, il est amené à suivre des cours, six mois durant, au Warrington College de l’Université de Floride (USA). C’est là qu’il fait la connaissance d’Alejandro Ricart qui sera le troisième associé dans Celsius X VI II. Romaric est un entrepreneur né. Il a commencé à élaborer des projets à l’âge de 12 ans et, dès cette époque, il avait l’audace de les soumettre à des entreprises. En cours d’études supérieures, il préfère consacrer ses périodes de stages à des projets personnels plutôt que de les passer dans une société existante. Rien ne le stimule autant que de donner naissance à une idée. Rien de surprenant donc qu’il ait saisi l’opportunité offerte par le concept de Thomas et qu’il ait, d’emblée, choisit d’y consacrer tout son temps. Pour lui, l’aventure commence fin 2005. Il s’occupe de créer la société Celsius XI VI II et de prendre tous les contacts nécessaires à la concrétisation du mobile rêvé. Au fur et à mesure de ses démarches qu’il avoue effectuer à tâtons, il prend conscience de réalités insoupçonnées et il fait nettement mûrir le projet. Thomas, qui l’héberge durant toute cette période, est sollicité pour concevoir et dessiner un produit de plus en plus élaboré. Face aux changements de caps ou aux coups durs comme la défection surprise d’un partenaire en téléphonie, Romaric se montre particulièrement réactif. Sa force : ne pas se laisser gagner par le stress et refuser de croire à l’impossible, même quand les circonstances augurent du contraire. Mais le PDG se qualifie avant tout comme un rêveur qui adore partager ses idées avec ses associés.


Alejandro Ricart, l’atout prestige

Alejandro Ricart est né à Barcelone (Espagne) en 1980 et il y suit sa scolarité après quatre années passées au Brésil, dans son enfance. Ses études supérieures, il les effectue à l’ESADE (Ecole Supérieure d’Administration et de Direction d’Entreprise) où il obtient une Maîtrise et un MBA avec spécialisation en marketing. Sa formation le conduit à passer six mois au Warrington College de l’Université de Floride, en même temps que Romaric André. En abordant la vie professionnelle, il a le projet de créer sa propre entreprise mais il préfère acquérir de l’expérience au préalable.C’est pourquoi il intègre PricewaterhouseCoopers, cabinet de consulting qui lui permet d’avoir une vision globale du fonctionnement des entreprises. De Junior Advisor à son entrée, il passe Senior en l’espace de seulement un an et demi. Au total, il y restera trois ans. Romaric l’appelle début 2007, à un moment difficile pour Celsius X VI II, dans l’intention d’obtenir un nouveau point de vue. Non seulement Alejandro bénéficie d’une expérience que les deux premiers associés n’ont pas mais il est issu d’une famille aristocratique qui lui donne accès à un réseau intéressant. C’est aussi un grand amateur de montres mécaniques. L’espagnol se montre séduit par le concept fusionnel du mobile mécanisé et il conforte le projet, à son sens très prometteur sous réserve qu’il se profile délibérément sur le marché du Prestige. Il est particulièrement épaté par le degré de créativité, la force du design, le sens poussé du détail et l’élégance de la présentation. Il décide de s’intéresser plus avant au projet, démissionne de PricewaterhouseCoopers dès avril 2007 et commence à travailler pour Celsius X VI II depuis Barcelone, avec des déplacements fréquents à Paris. Il rejoint définitivement l’équipe, dans la capitale française, en septembre 2008, alors que le financement est assuré. Ses compétences en ventes et marketing ont certainement pesé dans la balance.


Edouard Meylan, l’atout haute horlogerie

Edouard Meylan est né en 1976 en Suisse, dans la célèbre Vallée de Joux. Imprégné d’horlogerie dès l’enfance — son père y a fait carrière — il découvre le secteur de l’intérieur quand il commence à travailler dans les manufactures durant ses vacances. Après une maturité scientifique obtenue à Yverdon, il entre à l’Ecole Polytechnique de Lausanne, en sort avec un diplôme d’ingénieur en microtechnique. Dans sa vie professionnelle, il prend une orientation différente. Il est d’abord consultant chez PwC à Zurich puis, quand il retrouve l’horlogerie en 2003, c’est pour s’occuper de distribution en Asie, au sein de Desco. En 2005, il prend la direction des bureaux de Malaisie, Singapour et Thaïlande. Il ressent cependant le besoin de parfaire des compétences acquises sur le terrain par un enseignement théorique et, en août 2006, il part à Philadelphie (USA) pour faire un MBA à Wharton. Il découvre Celsius X VI II fin 2007, par l’intermédiaire du futur investisseur Sofinnova Partners. Edouard est particulièrement séduit par le caractère innovant du projet, l’idée d’appliquer la micromécanique à un autre domaine que l’horlogerie et de développer un nouveau marché. Le contact avec Celsius X VI II s’établit par ricochet début 2008 et Edouard rencontre des associés à son écoute, ouverts aux idées qu’il est capable d’apporter en matière de micromécanique comme en matière de marchés à développer. En rejoignant l’équipe à son retour des Etats-Unis, en mai, il parachève un champ de compétences voulu par l’investisseur et déclenche l’adhésion de ce dernier. Depuis, il partage avec Romaric André les responsabilités de PDG, plus particulièrement en charge de la direction ventes et marketing, avec pour objectif de développer la distribution dans un réseau exclusivement horloger, là où le personnel est apte à comprendre l’essence des produits Celsius X VI II.

Caractéristiques techniques LeDIX

Généralités
  • Téléphone à clapet (clamshell). Plateforme Sagem 2,75 G
  • 600 composants mécaniques, dont 330 dans le mouvement horloger
  • Poids 245g
  • Structure en titane grade 5 entièrement usinée dans la masse
  • Plus de 8 heures d’usinage pour certaines pièces de la structure et plus de 40 heures d’usinage au total pour toute la structure titane.
  • Finitions haute horlogerie : poli, satiné, microbillé et clous de Paris
  • Des vis Celsius X VI II spéciales ont été développées avec une tête de vis reprenant les indications X VI II présentent sur le logo
  • LeDIX est disponible en 2 éditions :
  • LeDIX Origine, limité à 18 pièces en titane grade 5 et inserts en ébène
  • LeDIX Sport, limité à 28 pièces en titane traité PVD noir et inserts en fibre de carbone
  • Inserts en ébène massif (LeDIX Origine), avec traitement exclusif permettant une résistance extrême aux différences de température et à l’humidité tout en conservant un touché naturel, ou inserts en fibre de carbone (LeDIX Sport) avec effet 3D


Le mouvement
  • Charnière de remontage « papillon » brevetée - permettant la récupération et le stockage de l’énergie cinétique générée par l’utilisateur - pour actionner le mécanisme horloger
  • Charnière à cliquet et pignons coniques
  • 100 heures de réserve de marche affichées sur un angle de 200°
  • Une ouverture-fermeture du téléphone donne 3 heures additionnelles de réserve de marche
  • Tourbillon BNB volant solitaire visible de 2 côtés
  • Tourbillon le plus excentré au monde (36mm)
  • Organe réglant monté sur amortisseurs (4 ressorts)
  • Barillet débrayable par bride glissante
  • Aiguilles acier avec superluminova
  • Mise à l’heure par la couronne à 12h
  • Manufacturé en Suisse
  • Le mouvement est intégré dans une boîte étanche, en aluminium traité avec un dépôt GL de titane et céramique assurant une dureté extrême
  • Cadran finitions Or noir avec logo 3D et index tridimensionnels à 2 niveaux de lecture
  • Finitions haute horlogerie : Or noir satiné, ponts rhodiés et anglés, perlage


Le téléphone
  • Système mécanique d’éjection de la batterie, décor clous de Paris
  • Connecteur principal protégé par un clapet à verrouillage mécanique
  • Système d’amortissement du clapet écran par billes montées sur ressorts
  • 7 pièces saphirs, dont certaines sont de dimensions bien supérieures aux standards horlogers et possèdent 2 rayons de courbure
  • Lentilles et flash photo protégés par une lentille saphir
  • Boutons du volume conçus comme des boutons de chronographe
  • Gravure mécanique
  • Logo apparent exclusivement au dos du téléphone et sur le cadran Technology
  • Une des technologies les plus fiables du marché. Développée en collaboration avec Sagem Wireless, reconnue pour la haute qualité et la fiabilité de ses plateformes. Toutes les plateformes sont testées et répondent aux standards Sagem
  • Plateforme Sagem 2,75 G GSM-GPRS-EDGE : Triband 900/1800/1900MHz
  • Interface délibérément simple, profondément conviviale, conçue pour une compréhension et une ergonomie optimales. Il a été prouvé que la perception globale d’un être humain n’excède pas 7 éléments. Le menu principal, se limite donc à 7 composantes essentielles :
  • 2 fonctions : valider et retour,
  • 4 icônes mettant en avant les 4 fonctions essentielles : Téléphone, Message, Appareil Photo Carnet d’adresse,
  • 1 icône donnant accès à un sous-ensemble de fonctions complémentaires, e-mail et Internet notamment
  • Ecran AM-OLED : 2.2” QVGA 320x240 262k couleurs
  • Photo / Video : 3.2Mpix camera, Autofocus, Flash, Digital Zoom
  • Music: MP3, AAC, AAC+, Music Player. Stereo, 3D sound
  • Video streaming, video capture and playback, progressive download
  • Bluetooth 1.2 Profile : AADP, AVRCP
  • MMS, Java application, 2Go de mémoire interne
  • Browser Open Source, WAP2.0
  • Batterie: Li-Ion 770mAh, >3.5h de temps de parole, 240 h d’autonomie en mode standby
  • Interface multi-langues, dont Français, Anglais, Chinois, Russe, Espagnol, Arabe, etc
  • Système permettant le transfert simple de données. En transférant la carte SD et la simcard d’un téléphone à un autre, toutes les données privées sont effacées du produit d’origine et transférées dans le nouveau produit


Ecosystème des accessoires
  • Minimum de 3 accessoires cuir cousu main par des artisans spécialisés en maroquinerie. Le plus surprenant d’entre eux est certainement le « holster », une création audacieuse, mais qui se révèle subtile et fonctionnelle…
  • Kit main libre à composants mécaniques. Habillage métal poli satiné et cuir. Design Celsius X VI II. Cet accessoire dit « à pince à cravate » possède un système ingénieux de bague permettant d’éviter que les fils s’emmêlent.
  • Docking Station à composants mécaniques. Habillage bois, cuir et métal poli ou satiné. Design Celsius X VI II. Elle permet la recharge et la synchronisation du téléphone. En outre, elle possède un système mécanique à ressort permettant de connecter et déconnecter le téléphone.
  • Packaging mystérieux à composants mécaniques. Matériaux nobles.

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  • CHANEL Mademoiselle Privé Bouton
  • Breguet Reine de Naples 8918 en Émail « Grand Feu »
  • Breitling Navitimer Automatic 35
  • La Montre Maillon de Cartier
  • Vacheron Constantin Égérie
  • Égérie automatique
  • Égérie phase de lune
  • Égérie phase de lune pavé diamants
  • Zenith DEFY Midnight
  • MAI TROPPO Bvlgari
  • Roger Dubuis
  • Jaeger-LeCoultre
  • Girard-Perregaux
  • Omega
  • Jacob & Co.
  • Hublot
  • Omega
  • Audemars Piguet
  • Panerai
  • Patek Philippe
  • TAG Heuer
  • Omega
  • Hublot
  • Audemars Piguet
  • Bucherer
  • Tudor
  • Hublot
  • TAG Heuer
  • Bell & Ross
  • Panerai
  • Harry Winston
  • Bulgari
  • Patek Philippe
  • TAG Heuer
  • Hublot
  • Zenith
  • Patek Philippe
  • Hublot
  • Chanel
  • LVMH
  • Watches & Wonders
  • Fondation Haute Horlogerie
  • Hublot
  • Panerai
  • Bucherer
  • Hublot
  • Les Ambassadeurs
  • Richard Mille
  • Cartier
  • Bucherer
  • Bucherer
  • Panerai
  • Bulgari
  • Roger Dubuis
  • Vacheron Constantin
  • Hublot
  • Grand Prix de Genève
  • Fondation Haute Horlogerie
  • Frédéric Arnault est nommé Président-directeur général de TAG Heuer
  • Watches & Wonders Geneva annule son édition
  • LVMH annonce la première exposition de ses marques horlogères suisses à Dubai
  • CHANEL prend une participation dans la Manufacture KENISSI
  • Le SIHH et Baselworld harmonisent leurs dates à partir de 2020
  • La Fondation de la Haute Horlogerie accueille Breitling comme nouvelle marque partenaire
  • Richard Mille annonce son retrait du SIHH
  • CHANEL prend une participation dans Montres Journe SA
  • Kering nomme Patrick Pruniaux directeur général de ses maisons horlogères suisses
  • Swatch Group a décidé de quitter Baselworld
  • Hublot nomme Benoit Lecigne comme directeur général de tous les pays sous sa responsabilité
  • Bucherer annonce l'acquisition de Tourneau LLC
  • La Fondation de la Haute Horlogerie accueille Zenith comme nouvelle marque partenaire
  • Richemont announces changes to its Senior Executive Committee
  • Nouveau réveil pour la marque historique Vulcain
  • Romain Réa nommé nouveau CEO d'Antiquorum Management Ltd
  • Bucherer annonce son acquisition du distributeur d’horlogerie The Watch Gallery LTD de Londres
  • La Maison Bucherer célèbre les Journées Européennes des Métiers d’Art les 31 mars et 1er avril
  • Jaeger-LeCoultre vous donne rendez-vous chez Bucherer
  • Girard-Perregaux au SIAR, Salón Internacional Alta Relojería pour la 4e année consécutive
  • Le Paris Saint-Germain se met au rythme de Richard Mille
  • Montres rares par Paul Miquel, la collection impossible
  • Julien Haenny, nouveau Directeur Général chez Anonimo
  • Exposition Passion for Watches pour les amateurs de belles montres
  • Richard Mille a été victime d’un cambriolage dans ses bureaux parisiens
  • Girard-Perregaux présente une exposition exclusive au Printemps du Louvre
  • F1 : Richard Mille félicite Romain Grosjean pour son exceptionnel début de saison
  • Bucherer remet le prix de la femme de l’année à Sophie Marceau !
  • M. Davide Cerrato rejoint Montblanc comme Directeur de la Division Montres
  • Soyez horloger, le temps d’un atelier !
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  • Zenith est sur la ligne de départ du Castellet !
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  • Cresus ouvre une nouvelle boutique à Lille
  • Exposition « Stone in Store » de Thierry Courtadon chez Hublot Vendôme
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  • L'artiste suisse Robin Meier sélectionné pour présenter la 1ère commission d'art Audemars Piguet
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