L’Événement

Le Domaine de Marie-Antoinette a été inauguré le 1er juillet 2006. Cet ensemble comprend : le Petit Trianon, le Théâtre de la Reine, le Jardin Français et son pavillon, le Jardin Anglais et ses fabriques (Temple de l'Amour, Grotte, Rocher, Belvédère), ainsi que le Hameau de la Reine.

Le domaine de Marie-Antoinette

La Cote des Montres™ le 06 octobre 2008

Le Jardin Anglais : le rocher et le Belvédère. © Château de Versailles, Christian Milet

Le Domaine de Marie-Antoinette a été inauguré le 1er juillet 2006. Cet ensemble comprend : le Petit Trianon, le Théâtre de la Reine, le Jardin Français et son pavillon, le Jardin Anglais et ses fabriques (Temple de l'Amour, Grotte, Rocher, Belvédère), ainsi que le Hameau de la Reine. Autant de lieux attachés à Marie-Antoinette et qui évoquent le raffinement, la féminité, le loisir, le goût de la nature, des lieux magiques, et souvent trop peu connus, que le château de Versailles a souhaité faire revivre dans leur unité et leur cohérence.

Domaine de Trianon

Ce domaine de charme, que Louis XVI offrit en cadeau de mariage à Marie-Antoinette retrouve au fil des restaurations successives son harmonie, son élégance et les fonctions qui étaient les siennes à la veille de la Révolution.

Ces lieux témoignent d'un esprit rousseauiste du retour à la nature et d'un goût exquis, celui de la Reine, aidée par ses maîtres d'œuvres : son architecte Richard Mique, son jardinier Claude Richard, et le peintre Hubert Robert.

Marie-Antoinette conserve le Jardin Français et ses deux pavillons (Pavillon Français et Pavillon Frais) hérités de Louis XV, et souhaite, dès sa prise de possession du Petit Trianon, créer en parallèle un jardin pittoresque, dans le style anglo-chinois, alors très en vogue en Europe. Prenant exemple sur le marquis de Girardin au château d'Ermenonville, sur le duc d'Orléans au parc Monceau à Paris, Marie-Antoinette ponctue son jardin de « fabriques », D'importants travaux de terrassement, de plantations, et de construction sont alors engagés. Le Jardin Anglais est un vaste territoire dominé par un couvert arboré diffus, entrecoupé de quelques prairies et sillonné par un réseau dense d'allées, dans lequel la Reine fait successivement construire le Temple de l'Amour (1778), la Grotte, le Belvédère et le Rocher (1778-1779). Ces constructions furent installées sur des rochers et des îlots artificiels surplombant une rivière, elle aussi tracée par la main de l'homme.

Le Pavillon Frais
Ce « Salon Frais» était à l'origine encadré de parterres centrés sur deux petits bassins ovales aux fonds de pavés de couleur. nseprolongeait latéralement par deux galeries entreillages dont chaque pilier incorporait un arbre taillé. Ces aménagements participaient à l'ambiance fraîche de cette salle à manger d'été où Louis XV faisait goûter les produits de la laiterie et du potager voisins. Le Pavillon Frais etses portiques de treillages sont détruits en 1810, les parterres et bassins en 1813. Le bâtiment a été reconstruit en 1983. Un programme de restauration de celieu va être engagé grâce aumécénat des American Friends of Versailles.

Le Temple de l'Amour

Le Jardin Anglais : la rivière et le Temple de l’Amour. © Château de Versailles, Christian Milet

Cet édifice à coupole plate reposant sur douze colonnes corinthiennes sculptées est situé sur une île de la rivière artificielle. Il abrite une copie de la statue de Bouchardon, réalisée par Louis-Philippe Mouchy à qui il doit son nom : L'Amour taillant son arc dans la massue d'Hercule. Ce lieu a été l'un des principaux cadres des fêtes de nuits offertes parfois par Marie-Antoinette en son domaine du Petit Trianon. Cette fabrique a été restaurée en 2005-2006.

La grotte
Bâtie en gros blocs de meulière, c'est unlieu intime du Jardin Anglais. Un banc de pierre fait le tour de cet espace, où l'on peut tout juste tenir debout. De l'eau ruisselle au sol, entre les deux assises et la mousse recouvre le rocher. Il existe deux issues à cette fabrique, l'une donnant vers le château, l'autre vers le Belvédère. C'est à cet endroit que ce serait trouvé Marie-Antoinette le 5 octobre 1789, lorsqu'on lui a annoncé la marche du peuple sur Versailles. La grotte a été restaurée grâce à la French Heritage Society au début des années 2000.

Le Belvédère et le Rocher

Le Jardin Anglais : le rocher et le Belvédère. © Château de Versailles, Christian Milet

Couronnant un monticule artificiel dominant le Petit Lac du Jardin Champêtre, le Salon de musique (ou Belvédère) est un petit édifice de plan octogonal élevé sur un socle de pierre et couronné d'une balustrade. Les frontons triangulaires surmontant les portes et fenêtres sont ornés de décors sculptés à thèmes champêtres (La chasse et le jardinage) et de bas-reliefs évoquant les quatre saisons. A l'intérieur, un riche décor de stuc rehaussé d'attributs à motifs floraux peints à l'huile par Le Riche est complété par un sol au pavage de marbres polychromes. Le paysage immédiat du Belvédère est dominé par un rocher monumental, artificiellement créé à la fin du XVllIe siècle et composant un véritable motif montagnard, dans le style des scènes pittoresques de l'époque.

A peine le Jardin Anglais terminé Marie-Antoinette songe à en établir un second. Elle achève ce projet avec l'édification, plus loin, autour du Grand Lac, du Hameau, petit village de rêve au sein d'une nature idéalisée. Il est construit par Mique entre 1783 et 1785, d'après un projet de Hubert Robert.

La Maison de la Reine. © Château de Versailles, Christian Milet

La Reine y développe un aspect ébauché à la ménagerie de Trianon par Louis XV : le goût rustique. Dans cette période de la seconde moitié du XVIlle siècle, les idées de Jean-Jacques Rousseau sur le retour à l'état de pure nature rencontrent un écho favorable. La création du Hameau est inspirée de ces principes.

La Maison de la Reine. © Château de Versailles, Christian Milet

Les douze maisons homogènes, ressemblant à unvéritable village normand, sont réparties autour du Grand lac : la maison de la Reine, le billard, le boudoir, le moulin à eau, la laiterie de propreté, la ferme et ses annexes, la grange qui servait de salle de bal (disparue), la maison du garde, le colombier et la laiterie de préparation (disparue sous le Premier Empire), le réchauffoir etla tour de Malborough qui domine le lac, et dont le soubassement abrite la pêcherie. Seules les cinq premières maisons étaient réservées à l'usage de la Reine. Contrairement aux idées reçues, ce Hameau n'était pas une création d'opérette. C'était une véritable petite exploitation agricole, dirigée parunfermier, dont les produits alimentaient les cuisines du Château.

Plusieurs restaurations ont été réalisées dans le Hameau de la Reine: en 1993 le moulin a bénéficié du mécénat de Peugeot, en 1999 le réchauffoir a pu être réhabilité, enfin de 2001 à 2003 la tour de la pêcherie a également été remise en état.

Salle du Petit Théâtre de Marie-Antoinette. © Château de Versailles, Jean-Marc Manaï

Marie-Antoinette n'en finit plus de modifier son domaine du Petit Trianon. La Reine aime trop le théâtre, qu'elle a appris en Autriche, pour se contenter des salles provisoires précédemment aménagées pour son loisir dans la galerie du Grand Trianon ou dans l'Orangerie toute proche. Elle souhaite une scène capable d'accueillir les décors des autres théâtres royaux sans nécessité de les modifier. En 1777, Marie-Antoinette demande à Richard Mique de s'inspirer des plans de la salle du château de Choisy construit par Gabriel pour Madame de Pompadour. Les travaux sont achevés en 1779. C'est l'un des plus beaux théâtres historiques d'Europe. Dissimulé entre la montagne et la charmille du Jardin Anglais, le bâtiment a l'apparence d'une dépendance sans caractère. Un porche à l'antique flanqué de deux colonnes ioniques surmontées d'un petit fronton sculpté par Deschamps est le seul décor visible. L'intérieur de la salle est tendu de bleu et les consoles du balcon figurent des dépouilles de lion, l'animal emblème des rois. Le parterre est encadré de deux baignoires ceinturées de balustrades et d'un balcon au premier étage. Les décors sculptés sont en carton-pâte, en cohérence avec le caractère non-officiel du théâtre. Seul luxe décoratif : un rideau en taffetas de soie brodé d'or vendu en 1794. La fosse d'orchestre peut accueillir 22 musiciens, la salle environ 200 personnes. La scène etla machinerie sont l'oeuvre de Boullet, machiniste à l'Opéra de Paris, élève de Blaise Henri Arnoult. La salle est destinée à recevoir l'entourage intime de la Reine. Marie-Antoinette joue, en présence du Roi, des pièces de Sedaine et Grétry, ses auteurs préférés, mais aussi de Rousseau et de Beaumarchais. Elle se produit à plusieurs reprises en compagnie du Comte d'Artois, du Comte de Vaudreuil, de la Duchesse de Guiche et de la Comtesse de Polignac. Le foyer etla salle ont été restaurés en 2001 grâce au World Monument Fund.

Chemin de treillage menant du Petit Trianon au Petit Théâtre de Marie-Antoinette. © Château de Versailles, Christian Milet

Chemin de treillage menant du Petit Trianon au Petit Théâtre de Marie-Antoinette. © Château de Versailles, Christian Milet

Entrée du Petit Théâtre de Marie-Antoinette. © Château de Versailles, Christian Milet

La tempête du 26 décembre 1999 a particulièrement affecté le secteur de Trianon en provoquant un irrémédiable traumatisme dans les peuplements arborés anciens encore subsistants, notamment sur des sujets remarquables, issus de la création du jardin dans les années 1780, comme le célèbre tulipier de Virginie. Face à cette très grave destruction du patrimoine planté, un programme général de restauration a été défini et mis en œuvre dès le début 2002, afin de retrouver une composition cohérente et plus conforme au projet initié par Marie-Antoinette.

Le Jardin Anglais vu des toits du Petit Trianon (vue sur le Temple de l’Amour).
© Château de Versailles, Patrick Tourneboeuf, Tendance Floue

Marie-Antoinette et le Petit Trianon

Le Jardin Anglais vu des toits du Petit Trianon (vue sur le Belvédère).
© Château de Versailles, Patrick Tourneboeuf, Tendance Floue

Au Petit Trianon, Marie-Antoinette est chez elle, c'est indéniablement celle de ses habitants qui a le plus marqué les lieux, aussi bien dans les faits que dans l'imaginaire collectif.

Dès qu'elle reçoit de Louis XVI le petit château, comme cadeau de mariage, la Reine y impose ses règles, et en fait son refuge. La jeune femme y passe d'abord quelques après-midi, puis dès 1779, y séjourne des jours entiers en restant même coucher dans son château.

Le Hameau de la Reine, vu du Jardin Anglais. © Château de Versailles, Christian Milet

Au sein d'une société restreinte et choisie la Reine se divertit, se libère des contraintes de la Cour et de l'Etiquette. Elle retrouve une vie plus proche de celle qu'elle connaissait dans son enfance à la Cour de Vienne. Marie-Antoinette aime se promener, montrer son domaine à ses invités, monter sur la scène de son théâtre entourée de la « Troupe des Seigneurs » et s'amuser avec ses amies dans son Hameau. Le jeu est aussi à l'honneur au Petit Trianon : jeu de bagues, billard, cartes… Elle aime divertir ceux qui lui rendent visite, et cherche à rendre le lieu aussi hospitalier et convivial que possible.

La Tour de Malborough ou Tour de la Pêcherie. © Château de Versailles, Christian Milet

La Reine de France cherche à vivre dans la simplicité, presque, comme toutes les femmes de son France : en tenant une maison et en y recevant qui elle le souhaite, sans toutes les obligations qui encadrent la vie d'une souveraine.

Hameau de la Reine, vu du Jardin Anglais. © Château de Versailles, Christian Milet

Contrairement aux idées reçues, Louis XVI et la famille royale viennent très souvent au Petit Trianon, profiter des charmes et des douceurs de la nature. La Reine donne également quelques fêtes nocturnes, beaucoup plus rares que ce que l'on a longtemps cru, surtout en l'honneur d'invités de marque, comme son frère Joseph II ou Gustave III de Suède.

La Tour de Malborough ou Tour de la Pêcherie. © Château de Versailles, Christian Milet

Mais petit à petit le lieu cristallise toutes les critiques autour de la jeune Reine. La vieille Cour, exclue du Petit Trianon, jalouse le trop petit nombre d'invités admis dans le cercle privé de Marie-Antoinette, et le domaine devient le « Petit-Vienne » de « L'Autrichienne ».

Le Jardin Anglais vu des toits du Petit Trianon. © Château de Versailles, Patrick Tourneboeuf, Tendance Floue

Tous les fondements du cérémonial de Cour sont oubliés : le Roi et la Reine ne dorment pas ensemble, les jeux ne s'interrompent pas lorsque la Reine entre dans la pièce, Marie-Antoinette reçoit en robe légère de mousseline à l'anglaise, selon la mode de l'époque… Le cabinet des « glaces mouvantes » devient le lieu de tous les fantasmes, puisque la Reine peut s'y isoler entièrement, à l'abri de tous les regards, et surtout avec qui elle le souhaite.

On reproche les dépenses engagées par la Reine pour les fêtes et les travaux. Le refuge de Marie-Antoinette, son havre de paix, devient peu à peu le principal argument de ses détracteurs.

Le Jardin Anglais vu des toits du Petit Trianon. © Château de Versailles, Patrick Tourneboeuf, Tendance Floue

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