Dior Grand Bal - Collection 2013

Le bal Dior

Trois lettres, pour mille univers oniriques que Monsieur Dior
en personne n’a cessé de célébrer

La Cote des Montres™ le 21 octobre 2013

Dior VIII Grand Bal modèle plume or rose et céramique - 38 mm

Chez Dior Horlogerie, le temps suspendu d’une seconde précède toujours la fête. C’est l’instant arrêté avant le début de la musique. La dernière inspiration de l’orchestre avant qu’il ne se mette à jouer. Ce silence, c’est celui de la nuit avant le bal du Grand Meaulnes ou celui qui précède le bal du Guépard de Luchino Visconti.

Dior VIII Grand Bal modèle résille - 38 mm

Le bal : trois lettres, pour mille univers oniriques que Monsieur Dior en personne n’a cessé de célébrer. Invité d’honneur, bien sûr, mais aussi costumier, tour à tour ordonnateur de l’ombre et acteur convoité, il fut de tous ces événements qui marquèrent son époque. Roi des animaux pour le « Bal des Rois et Reines » orchestré par Etienne de Beaumont en 1949, il habille Daisy Fellowes pour le légendaire « Bal du Siècle » donné à Venise par le collectionneur et mécène mexicain Charles de Beistegui en 1951, écrivant à ce sujet : « Celle-ci fut la plus belle des fêtes que je vis et ne verrai jamais. »

Broderie de plumes

Lancée en 2011, la collection Dior VIII Grand Bal rend hommage à la sensibilité innée du fondateur de la maison Dior pour la fête : le goût de l’essentiel, allié à l’art de la futilité. À l’image des heures passées à créer une robe de bal, des mètres d’étoffes, des patronages compliqués, chaque montre de cette collection fait fusionner le meilleur de la mécanique et le sens ultime du détail qui viendra l’habiller.

Détail d'une robe de haute couture Christian Dior - Printemps/Été 2011

Se jouant des codes de l’envers et de l’endroit, chaque montre Dior VIII Grand Bal est animée par les calibres « Dior Inversé », mis au point par Les Ateliers Horlogers Dior situés à La-Chaux-de-Fonds et la manufacture suisse Soprod. Dix-huit mois ont été nécessaires à la réalisation de chacune de ces petites complications lui permettant d’arborer avec fierté la masse – évidemment fonctionnelle – du mouvement automatique sur le dessus du cadran, évoquant ainsi le tournoiement d’une robe de bal. Comme toujours chez Dior, cette performance technique devait, avant tout, servir un propos créatif.

Daisy Fellowes au Bal des Beistegui dans une robe Dior

Dès leur lancement en 2011, les montres Dior VIII Grand Bal vont innover. En 2012, délicatement ajourée, la masse oscillante, brevetée par Dior dès 2011, se pare de diamants à la manière d’une résille, à moins qu’elle ne préfère le plissé d’une marqueterie de jade ou d’opale, ou le gonflant inouï (et lui aussi breveté) d’authentiques plumes disposées à la main sur de délicates baleines d’or, n’hésitant pas – puisque la fête est là – à convoquer les éclats infinis d’une poignée de brillants.

Christian Dior au bal des Beistegui

Pour accueillir ce spectacle hypnotique, la lunette revêt ses plus beaux atours. Sertie de diamants, elle s’affiche aussi sur les Dior VIII Grand Bal Pièce Unique en total look grenats tsavorites, améthystes ou saphirs multicolores taille baguette. A ce stupéfiant jeu de couleurs répond la beauté des cadrans de nacre, d’opale, de jade, mais aussi de malachite, de sugilite ou de turquoise, sur lesquels les pierres précieuses rivalisent d’audace pour dessiner des motifs toujours plus raffinés. « Dansez ! », semble désormais dire chaque seconde.

Christian Dior déguisé en Roi des animaux

En 2013, la fête se poursuit : elle est plus belle que jamais. Aux côtés du calibre « Dior Inversé 11½ », abrité dans un boîtier de 38 mm de diamètre, existe désormais un nouveau calibre « Dior Inversé 8¼ », également mis au point par Les Ateliers Horlogers Dior et Soprod, qui permet de proposer une montre d’un format plus féminin de 33 mm. Il équipe les Dior VIII Grand Bal Modèle « Résille » et s’affiche comme la plus petite des petites complications horlogères féminines existantes. L’effet est, quant à lui, toujours plus prodigieux. Il se vit au tempo d’éditions limitées à la masse recouverte de plumes festonnées de nacre et de diamants (en 33 mm) ou faite de plumes fauves ourlées de diamants (en 38 mm), jouant avec l’or rose de la lunette.

Proposées en un seul exemplaire chacune, les Dior VIII Grand Bal Pièce Unique rivalisent de beauté et de féminité. Deux collections de 5 pièces chacune se répondent, l’une en 38 mm, l’autre en 33 mm, autour de camaïeux menthe, violet, jaune, rose-orangé ou bleu. La masse des 38 mm s’orne de pétales de pierres : opale, agate, chrysoprase, malachite, sugilite, calcédoine ou turquoise aux formes libres se meuvent sur fond de cadran pavé de pierres de couleur en serti neige aux effets minéraux démultipliés. Les 33 mm jonglent avec les pierres ornemen- tales des cadrans et les gemmes précieuses taille brillant qui sertissent leurs masses ajourées.

Autant de performances soigneusement encadrées par les améthystes, spinelles, saphirs, grenats tsavorites et autres saphirs jaunes taille baguette de la lunette assortie.

Objet à la beauté aussi précieuse que singulière, chaque montre Dior VIII Grand Bal pousse encore plus loin la magie du mouvement, le vertige du tournoiement et l’ivresse de la couleur... Une manière de célébrer l’expérience intime et fastueuse de cette fête imaginée par Dior pour ne jamais finir : celle du bal du Temps.

Collection Dior VIII Grand Bal 2013

Dior Horlogerie - Nouveautés 2013

Dior VIII Grand Bal modèle plissé


Dior VIII Grand Bal modèle plissé or blanc et diamants baguette 38 mm

Marqueterie de nacre blanche de la masse oscillante

Marqueterie de nacre blanche de la masse oscillante

Sertissage de la masse oscillante

Dior VIII Grand Bal modèle plume

Boîtier et bracelet or rose


Dior VIII Grand Bal modèle plissé or blanc et Diamants baguette 38 mm

Pose de la massse oscillante sur le dessus du cadran

Pose des aiguilles

Contrôle esthétique de la montre

Dior VIII Grand Bal modèle plume

Or rose et céramique



Pose des plumes sur la masse oscillante

La masse oscillante ajourée en or rose vue de dos

Pose de la masse oscillante

Pose de l'aiguille des heures

Contrôle esthétique de la pièce après assemblage

Dior VIII Grand Bal modèle plume et nacre



Les plumes de la masse oscillante

Fixation des plumes sur la masse oscillante

Pose des aiguilles

Assemblage

Dior VIII Grand Bal modèle résille - 33 mm



Pose de la masse oscillante sur le dessus du cadran

Pose de la masse oscillante sur le dessus du cadran

Pose des aiguilles

Contrôle esthétique de la montre

Dior VIII Grand Bal pièces uniques

N°1 - N°2 - N°3 - N°4 - N°5 - N°6 - N°7 - N°8 - N°9 - N°10



N°1 - 33 mm

N°2 - 33 mm

N°3 - 33 mm

N°4 - 33 mm

N°5 - 33 mm


N°6 - 38 mm

N°7 - 38 mm

N°8 - 38 mm

N°9 - 38 mm

N°10 - 38 mm

Masse oscillante

Pose des aiguilles

Pose de la lunette

Assemblage

Interview de Laurence Nicolas, présidente

Dior Horlogerie - nouveautés 2013



Quand l’horlogerie Dior est-elle née et comment Dior Horlogerie a-t-elle évolué depuis ?
Dior a lancé ses premières collections de montres en 1975. À l’époque, elles étaient d’inspiration très classique et sans lien particulier avec le style de la Maison. Dans les années 2000, les montres Dior sont devenues des accessoires de mode en phase avec les collections de prêt-à-porter féminin, grâce notamment à des bracelets interchangeables coordonnés aux tissus des collections de prêt-à-porter.



En 2001, en se dotant de sa propre unité de fabrication, au sein du berceau de l’horlogerie suisse, à La Chaux-de-Fonds, Dior Horlogerie ouvre alors un nouveau chapitre de son histoire.

En 2003, la Maison confie à la créatrice de la joaillerie Dior, Victoire de Castellane, la réalisation de sa première montre, La D de Dior, inspirée d’une montre d’homme des années 70, qu’une femme lui aurait empruntée pour toujours penser à lui. Cette collection a été l’occasion d’injecter dans l’horlogerie Dior des attributs joailliers tels que l’or, les diamants et les pierres ornementales.

En 2004, c’est la naissance de Chiffre Rouge, montre classique, exclusivement sur mouvement automatique, revisitant les codes de Dior Homme : forme épurée, rouge, noir, asymétrie, cicatrice.

En 2005, création de la Dior Christal avec son esthétique colorée, détournant le cristal saphir, habituellement utilisé sur les glaces des montres, en élément ornemental.

Depuis 2008 et l’introduction d’un calibre Tourbillon dans la collection Dior Christal, l’horlogerie Dior prouve chaque année sa capacité à surprendre, avec de nouveaux mouvements et de nouvelles esthétiques. En 2010, de nouvelles pièces uniques font leur apparition, ce sont les Dior Grand Soir, directement liées au patrimoine Dior. 2011 est, quant à elle, l’année de naissance de Dior VIII, notre 5e ligne horlogère, inspirée de la passion de Christian Dior pour l’architecture.



Comment définiriez-vous l’horlogerie Dior ?
L’horlogerie Dior a vocation à puiser dans le patrimoine d’une maison de haute couture, avec ce que cela comporte d’élégance intemporelle (qui ne se démode donc jamais), à savoir : féminité, créativité, savoir-faire, qualité, excellence dans l’exécution, raffinement des matières et des détails.

Pouvons-nous parler de complications chez Dior ?
Nous sommes une maison de haute couture parisienne qui fait de l’horlogerie d’exception. Les complications que nous intégrons à nos créations servent avant tout une volonté artistique et créative. Ainsi, en 2008, le calibre Tourbillon répondait à l’envie d’un mouvement sophistiqué et aérien comme de la dentelle. En 2009 et 2010, les mouvements mystérieux de la manufacture Quinting et le calibre « Dior 8 fuseaux horaires » développé avec Orny et Girardin permettaient des effets cinétiques rappelant le premier métier de galeriste de Christian Dior. Depuis 2011, le calibre « Dior Inversé », développé en collaboration avec Soprod, avec sa masse oscillante fonctionnelle sur le dessus du cadran, permet toutes les audaces créatives d’ajourages, de sertis, de marqueteries et d’éventails de plumes, pour former dentelles, plissés, plumetis...



De quel mouvement êtes-vous la plus fière ?
Le calibre « Dior Inversé » sur les Dior VIII Grand Bal est l’illustration parfaite de l’horlogerie Dior, à la croisée des chemins entre création parisienne audacieuse et savoir-faire suisse exigeant. Seule la maison Dior peut imaginer des masses ajourées et serties ou encore une masse, non pas couverte de plumes, mais composée de plumes vaporeuses posées sur de fines baleines d’or blanc, sans que la légèreté des plumes n’affecte le remontage de la montre. Nous avons d’ailleurs déposé deux brevets sur les masses de cette collection (masse ajourée et serties et masse en plumes). Ce mouvement tient une place à part dans l’horlogerie, car rares sont les complications créées pour des femmes (elles sont généralement des dérivés de modèles masculins) et qui plus est en 33 mm, puisque la « Dior VIII Grand Bal Résille » sort avec ce nouveau diamètre en 2013.

D’où vient l’idée du bal chez Dior ?
« Les fêtes ont ceci de nécessaire qu’elles apportent de la joie », disait Christian Dior. Il avait une véritable passion pour les bals costumés et a participé à beaucoup d’entre eux : le « bal des Ecrivains », le « bal du Siècle » au Palais Labia, le « bal des Rois et des Reines »... Créer un mouvement qui évoque le tournoiement d’une robe de bal s’est donc imposé naturellement.

En quoi la clientèle Dior Horlogerie se démarque-t-elle des autres ?
Nos clients cherchent une alternative aux manufactures traditionnelles et peut-être avant tout une esthétique créative dotée de mouvements de qualité, qui est devenue notre signature.



Quelle image, quel message véhiculent les montres Dior ?
Un luxe parisien, raffiné jusque dans ses moindres détails, combiné à une expertise suisse. L’horlogerie Dior pourrait être le mariage d’une élégante Parisienne de l’avenue Montaigne et d’un horloger suisse.

Comment naît une montre Dior ?
Toute la création vient de nos studios de l’avenue Montaigne. Les Ateliers Horlogers Dior étudient ensuite la faisabilité technique d’une vision artistique. Ils procèdent à la recherche et au développement, ainsi qu’à l’assemblage des montres. Ils trouvent les partenaires les plus experts et qualifiés en fonction de la pièce à réaliser, capables de retranscrire le dessin d ’ origine dans les cadrans, les mouvements, les boîtes ou les bracelets.

Quel est le point commun entre vos partenaires ?
Outre le fait que nous choisissons les meilleurs partenaires suisses en termes de savoir-faire et d’exigence, tous ont en commun d’aimer les défis.

Pouvez-vous nous parler de Dior VIII ?
Dior VIII est née de la volonté de créer une ligne qui évoque la maison Dior dans son ensemble et non un univers particulier. Elle puise ses racines dans une citation de Christian Dior qui disait : « Je voulais être architecte ; étant couturier, je suis obligé de suivre des lois, des principes d’architecture. » La structure pyramidale de son bracelet est inspirée de celle du tailleur Bar (épaules ajustées, taille cintrée et hanches amples). Son nom, quant à lui, évoque le chiffre fétiche de Monsieur Dior qui, superstitieux, avait ouvert sa maison, avenue Montaigne, dans le VIIIe arrondissement de Paris, le 8 octobre 1946, et dont la première collection s’appelait « en huit ».

Dior VIII est la métaphore d’une garde-robe féminine, composée de versions « jour », de versions « cocktail » (avec des baguettes de pierres précieuses) et de versions « soir » (avec les modèles « Grand Bal »).

Pouvez-vous nous parler des nouveautés Dior VIII en 2013 ?
En 2013, Dior VIII complète sa garde-robe de « jour », « cocktail » et « soir ».

Pour le « jour », une nouvelle lunette en diamants et nacre prolonge, sur le modèle en céramique blanche, l’aspect soyeux du cadran. En blanc toujours, deux nouvelles versions 38 mm voient le jour, avec un cadran serti d’un cercle de saphirs roses ou de tourmalines Paraïba, tandis que l’or rose vient se poser sur la lunette, le fond de boîtier, la couronne et la boucle déployante de la Dior VIII 33 mm en céramique blanche ou noire.

Pour le « cocktail », deux nouveaux modèles exclusifs « Dior VIII Baguette », l’un en saphirs sur céramique blanche, l’autre en rubis et saphirs roses sur céramique noire, évoquent, par le délicat dégradé des couleurs des pierres, le plissé Dior. S’appuyant sur la déclaration du couturier selon laquelle « en règle générale, ce qui ne se voit pas ou se voit peu devrait être fait de matières tout aussi belles sinon plus belles encore que le reste », les studios de création n’ont rien laissé au hasard : au revers de la montre, les masses oscillantes en nacre blanche révèlent un fin motif « plissé soleil » peint à la main par un miniaturiste, dans les tons des pierres de la lunette.

Les modèles de la garde-robe « soir » dits « Grand Bal », équipés du calibre « Dior Inversé », qui place côté cadran la masse oscillante fonctionnelle du mouvement automatique, continuent leur métaphore des bals chers à Monsieur Dior. Un nouveau calibre « Dior Inversé 8 ¼ » a été développé pour répondre au besoin d’un modèle en 33 mm dont la masse oscillante est tantôt une résille de diamants, tantôt un jupon de plumes roses ou parme festonnées de nacre blanche et de diamants. Autre nouveauté-clé, la Dior VIII Grand Bal Modèle « Plume » 38 mm, lancée en 2012, est proposée cette année en céramique et or rose avec des plumes fauves, mais également sur boîtier en or rose. La céramique n’a donc plus l’exclusivité de la ligne Dior VIII.

Enfin, les « Dior VIII Grand Bal Pièce Unique » changent de visage et de diamètres : elles sont dorénavant proposées en 33 et 38 mm. Les premières sont dotées d’un cadran en pierre ornementale – opale, agate, jade ou sugilite –, tandis que les secondes sont ornées d’un cadran pavé de saphirs, saphirs jaunes, spinelles rose-orangé, grenats tsavorites ou saphirs violets en serti neige, ayant fait l’objet d’un dépôt de brevet. L’une et l’autre version ont une lunette sertie de pierres précieuses taille baguette – saphirs, saphirs jaunes, spinelles orange, améthystes ou grenats tsavorites – et une masse oscillante ajourée ou sertie, placée sur le cadran.

Pouvez-vous nous parler de la collection Dior Grand Soir et de ses nouveautés 2013 ?
Depuis 2010, nous créons chaque année une collection de pièces uniques dites Dior Grand Soir. Sur chacune d’entre elles, les couleurs, les plissés des bracelets, le travail du cadran (en serti ou marqueterie) et des masses oscillantes sont liés au patrimoine de la Maison.
En 2013, les Dior Grand Soir s’offrent une taille de boîte plus petite, de 28 mm, renforçant ainsi la féminité imposée dès le départ par les modèles en 33 mm.

En 28 mm, les modèles reproductibles révèlent deux nouveaux visages : une lunette ébouriffée et asymétrique en saphirs ou une lunette en corolle apposée sur la tête de montre en saphirs roses, chacune illustrant à sa manière, par le subtil dégradé des couleurs des pierres, le plissé, motif couture et féminin cher à la Maison.

En 33 mm, les cinq pièces uniques sont équipées d’un calibre automatique Elite de la manufacture Zenith logé dans un boîtier en or. Elles se distinguent des 28 mm par une lunette ronde sertie de pierres précieuses taille baguette, parfaitement appairées en couleur (saphirs, saphirs roses, saphirs jaunes, améthystes ou diamants).

Tous les modèles de la collection 2013 dévoilent des détails précieux et soignés : un cadran ouvragé, marqueté ou gravé, rappelant le dessin au trait d’un motif de broderie, une masse oscillante ajourée et sertie en harmonie avec le cadran et trois bracelets – en alligator, en taffetas et en satin plissé ou lisse.

Pouvez-vous nous parler de Dior Christal et de ses nouveautés 2013 ?
Depuis son lancement en 2005, Dior Christal tire son nom de son élément distinctif qu’est le cristal saphir. Apposé sur la lunette et les maillons pyramidaux du bracelet, le cristal saphir permet toutes les couleurs que la céramique ou le métal ne permettent pas. En 2012, Dior Christal s’est habillée d’un rouge vif (que Christian Dior qualifiait de « plein de jeunesse et de gaieté ») et d’un violet intense (« la reine des couleurs », selon Christian Dior). En 2013, Dior Christal renforce sa palette chromatique avec le bleu (« Le bleu [...] est l’une des plus ravissantes couleurs. ») Pour chaque modèle 33 ou 38 mm, le cadran est ourlé de diamants.

Pouvez-vous nous parler de La D de Dior et de ses nouveautés 2013 ?
La D de Dior s’inscrit toujours plus profondément dans l’esprit de la joaillerie Dior. Dès le mois d’avril 2013, La D de Dior s’enrichit de nouveaux modèles : des versions 19 mm acidulées, au cadran en nacre noire du Vietnam et aux bracelets en cuir verni fluo (jaune, rose ou orange), une nouvelle version noire 38 mm, plus dramatique, sur acier ou or rose, avec un cadran en onyx et un bracelet en satin noir et trois nouveaux modèles de La D de Dior « Précieuse » 21 mm ornés d’un cadran en pierre dure (opale, jade ou turquoise), sur bracelet satin, et dont la lunette, la carrure et la couronne sont serties de diamants.

Enfin, la semaine de la Haute Couture, en juillet, est l’occasion de dévoiler les nouvelles versions de La D de Dior « Précieuse » entièrement pavées de diamants jaunes ou de diamants roses.

Pouvez-vous nous parler de Chiffre Rouge et de ses nouveautés 2013 ?
Après le chronographe Chiffre Rouge A05 surmoulé de caoutchouc noir en 2012, le chronographe A02 et la montre A03 renforcent, à leur tour, leur qualité horlogère par une intégration du bracelet à la boîte revue, une stabilité du bracelet accrue, une glace antireflet double face et une couronne vissée. Le modèle A02 a bénéficié, en outre, d’une certification COSC et de quelques modifications esthétiques sur son cadran : des index en applique et deux compteurs cerclés, qui en facilitent la lisibilité. En avril, ces deux modèles sortent en éditions limitées de 100 exemplaires, sur un bracelet sangle en veau noir (A02) ou gris (A03) et en septembre sur un bracelet acier (A02) et acier ou alligator (A03). Enfin, toujours au mois de septembre, Chiffre Rouge renoue son association avec Zenith le temps d’une édition limitée de 100 exemplaires de la C03 abritant son calibre Elite 691 doté d’une grande date et d’une phase de lune.

Quelles ont été les plus grosses difficultés techniques que Dior ait dû relever en 2013 ?
2013 est le second anniversaire du calibre exclusif « Dior Inversé », développé en partenariat avec la manufacture Soprod en 2011, qui place, côté cadran, la masse oscillante fonctionnelle du mouvement automatique. Un nouveau calibre est développé cette année, le calibre « Dior Inversé 8 ¼ », qui se loge dans un boîtier de 33mm de diamètre, ce qui en fait l’une des rares petites complications véritablement féminine du marché. Techniquement, les masses, parfois ajourée à 90 % ou même composées de plumes (élément dont la légèreté est a priori antinomique avec l’idée de créer un contrepoids capable d’entraîner un mouvement), sont une prouesse, car leurs différents dessins nécessitent, pour chaque modèle, un nouveau calcul de l’inertie. Ce mouvement illustre notre volonté de pousser toujours plus loin l’idée d’une technique et d’une innovation avant tout au service de la création.

Pourquoi la maison Dior est-elle immédiatement associée à la couleur ?
La couleur est indissociable de la maison de couture, ceci probablement dû au passé de galeriste de Christian Dior, dont l’œil s’est aiguisé au contact des œuvres de Dufy ou de Dali. Dès 1946, il se demandait : « Pourquoi faut-il priver la mode et les femmes du prestige et des charmes de la couleur ? » Dans son Petit dictionnaire de la mode publié en 1954, il a même défini les roses, verts, jaunes, bleus et autres rouges. Le noir et le blanc sont indissociables de la Dior VIII, mais faisaient avant cela écho au mythique tailleur « Bar ». Le blanc, immaculé, évoque également la toile qui sert à l’élaboration des modèles. « Avec ses lignes, ses volumes, ses ombres, ses lumières, la toile est devant moi [...] je ferai tout, d’après celle-là... », expliquait-il. Sur le noir, il disait aussi : « Je pourrais écrire un livre entier. »

Mais Dior, c’est également les pastels. Pour lui, « le bleu pâle est l’une des plus ravissantes couleurs », « le rose celle du bonheur et de la féminité », le gris perle celui des salons feutrés du 30, avenue Montaigne. La maison de son enfance, la villa « Les Rhumbs » au crépi rose teinté de gris lui a toujours inspiré une palette poudrée aux tons de lilas ou de porcelaine XVIIIe siècle.

« Les rouges vifs (...) sont pleins de jeunesse et de gaieté », disait encore Christian Dior. Il en a imaginé un à l’éclat tellement particulier qu’il est passé à la postérité sous le nom de Rouge Dior. Du bleu, il disait que c’était « parmi les plus ravissantes couleurs ».

Pouvez-vous nous parler du raffinement des détails chez Dior ?
Christian Dior disait que « en règle générale, ce qui ne se voit pas ou se voit peu devrait être fait de matières tout aussi belles sinon plus belles encore que le reste ». Nous avons donc appliqué ce précepte à l’horlogerie. Ainsi, l’envers des montres est traité avec la même exigence qu’une doublure de robe ou que l’intérieur d’un sac : les glaces des fonds de boîtes sont transparentes et laissent apparaître le mouvement ou sont teintées pour être coordonnées au cadran. Les masses oscillantes sont sophistiquées : elles se couvrent de laque, de nacre, de marqueterie de pierres ornementales, sont serties ou recouvertes de feuilles d’or. Nous allons même jusqu’à placer, côté cadran, ce qui est d’ordinaire caché au dos du mouvement. Ainsi, les masses des calibres « Dior Inversé » sont-elles ajourées, serties ou couvertes de marqueterie.

Quelle est la proposition horlogère de Dior en pièces joaillières ?
Tout comme pour ses collections de joaillerie, la maison Dior explore nombre de matières nobles que la nature nous propose. Ainsi, pierres précieuses et ornemen- tales répondent aux exigences de couleurs de la Maison. Elles peuvent prendre place en fond de cadrans (opale, sugilite, lapis-lazuli, jade, turquoise, œil de tigre, tourmalines Paraïba, saphirs roses, diamants...), sur la lunette, mais aussi sur la masse oscillante, tantôt serties, tantôt marquetées. La pièce la plus joaillière est sans conteste une montre-bijou au bracelet articulé, La D de Dior « Précieuse », entièrement sertie de diamants.

La maison Dior a-t-elle des tabous ?
Tout est possible à partir du moment où la création est parisienne et exécutée dans la plus pure tradition suisse.

Est-il possible de faire du sur-mesure chez Dior ?
Le sur-mesure est partie intégrante de l’activité d’une maison de haute couture. Les commandes spéciales constituent d’ailleurs une part croissante de notre activité.

Quel est l’éventail des matières que l’horlogerie Dior utilise ?
Pour ses bracelets, Dior utilise les matières classiques en horlogerie (acier, or, céramique, alligator, lézard, caoutchouc) et moins classiques, comme le cristal saphir détourné de sa fonction habituelle de glace de montre pour devenir un élément ornemental. Par ailleurs, nous utilisons également de la nacre, des pierres précieuses, des pierres ornementales, des plumes et du satin plissé.

Si vous deviez résumer les nouveautés 2013 en quelques mots, quels seraient- ils ?

  • Le bal Dior.
    Sa collection Dior VIII Grand Bal, ses calibres « Dior Inversé 8 ¼ et 11 ½ » et ses brevets.
  • La résille.
  • La céramique et l’or rose.
  • La plume.
  • Le jardin à la française.
  • La couleur.
  • Les effets de plissé.
  • Le noir.
  • ... et toujours des mouvements Zenith d’exception.

Où voyez-vous l’horlogerie Dior dans 10 ans ?
Continuant à proposer une horlogerie d’exception en phase avec le patrimoine de la maison Dior et une exigence absolue en terme de qualité.

Charlize Theron ou non en 2013 ?
Dior VIII, grâce à Charlize, s’est imposée comme une esthétique féminine depuis 2011. Il est important que la collection vive dorénavant seule, d’où le choix de ne pas poursuivre notre collaboration.

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