La Saga Omega

« Un petit pas pour l’homme, un pas de géant pour l’humanité » le 21 juillet 1969, Neil A. Armstrong (Apollo 11) est le premier homme à poser un pied sur la Lune, le cadran de sa Speedmaster marque 02H56 GMT…

Après la lune, mars...


Créé en 1957 (pour la compétition automobile à l’origine), le chronographe Omega Speedmaster est choisi par la NASA en 1965 après une très sévère sélection. Il accompagnera les missions spatiales Gemini, Apollo, Skylab et Shuttle en réussissant six alunissages avec une fiabilité totale. Le Speedmaster Professionnal (rebaptisé ainsi dès 1966) jouera un rôle capital lors du rendez-vous Apollo-Soyouz du 17 juillet 1975 ou on le retrouve aux bras que se tendirent Américains et Soviétiques. Au terme de la mission Apollo XIII le Speedmaster permit aux pilotes du module accidenté (privés de leurs instruments de bord et de tout contact avec Houston Texas) de déterminer le moment exact de mise à feu et la durée précise de combustion des moteurs, ce qui leur permit de regagner la terre sains et saufs…

En aparté : Note de la rédaction.

A notre humble avis, depuis une vingtaine d’années, Omega ne rencontre plus en France la notoriété qu’elle mérite. Heureusement l’injustice semble se réparer puisque sur le marché italien de la montre de collection, Omega est à l’heure actuelle après les années Rolex, la marque qui n’en finit pas de grimper… et l’on sait que dans ce domaine, l’Italie est le pays précurseur des modes.

Notre conseil : succombez sans limites aux plaisirs Omega, une marque d’exception au rapport qualité/prix imbattable et à la fiabilité exemplaire.

Mise en garde : méfiez-vous, comme toujours lorsqu’un marché se développe, les escrocs se mettent à l’œuvre et l’attrait purement mercantile qui commande quelques «bidouilleurs professionnels» est néfaste pour tous. Autrement dit, de vraies-fausses Omega de collection commencent à circuler (attention notamment aux modèles Seamaster et Speedmaster anciens).

D’où vient le nom OMEGA ?



Omega, 24ème et dernière lettre de l’alphabet grec, l’Alpha et l’Omega : le début et la fin, «Je suis l’alpha et l’omega, le premier et le dernier, le commencement et la fin…», Apocalypse de St Jean.

OMEGA est synonyme d’accomplissement et de perfection, l’idée de baptiser ainsi le calibre 19 lancé en 1894 et considéré comme le summum technologique absolu de l’époque a été suggérée aux frères Brandt par leur banquier, Henri Rieckel.


  • 1894, le nom OMEGA est déposé le 10 mars et va supplanter petit à petit ceux des autres marques de la manufacture.

  • 1903, le nom Omega est associé à la raison sociale de l’entreprise : Société Anonyme Louis Brandt et Frère – Omega Watch Co.

  • 1947 : Omega, Louis Brandt et Frère.

  • 1982 : Omega SA.

Les fondations de la marque


Louis Brandt
Louis Brandt naît en Suisse à la Brévine le 13 mai 1825.

En juin 1848, à 23 ans, il crée un comptoir d’établissage à la Chaux-de-Fonds et y fabrique des montres de poche de précision, à clef, avec boîte en argent.
Depuis le berceau de l’entreprise situé au N° 59 de l’avenue Léopold-Robert, il vend ses montres dans toute l’Europe, de l’Italie à la Scandinavie, avec un marché de prédilection : l’Angleterre.


Le 14 juillet 1877, Louis Brandt s’associe avec son 2ème fils, Louis-Paul pour fonder Louis Brandt & Fils.

Louis Brandt s’éteint le 05 juillet 1879.
Louis-Paul et César Brandt
En 1880, Louis-Paul et son frère César (3ème fils de Louis Brandt) s’établissent à Bienne où ils fondent leur manufacture d’horlogerie et lancent leur premier calibre réalisé par procédés mécaniques. Les marques de la maison voient le jour grâce à cette innovation, il s’agit de Jura, Patria, Helvetia, Celtic et Gurzelen (qui connût rapidement un très grand succès), sans oublier la marque Labrador (née du calibre à échappement à ancre du même nom lancé en 1885, dont la précision atteint les 30 secondes par jour), elle est la locomotive des produits de l’entreprise.

En 1889 la manufacture se développe et atteint un effectif de 600 personnes contre 250 en 1880. La production est la plus importante de l’horlogerie Suisse avec 100 000 pièces par an.
César Brandt est désigné membre du jury international, section horlogerie, de l’Exposition Universelle de Paris par le Conseil Fédéral Suisse.

pub Omega de 1889

En 1891 Louis Brandt & Fils devient Louis Brandt et Frère.

En 1892 les frères Brandt créent la 1ère montre-bracelet à répétition minutes du monde, équipée du calibre 13, elle est dotée d’un dispositif de sonnerie, des heures, des quarts et des minutes, à la demande.

1894 restera incontestablement la date la plus importante pour l’avenir de la manufacture avec l’apparition du célèbre calibre Omega 19’’ construit par François Chevillat, (’’ = lignes et 19 lignes = 43 mm de diamètre). Il s’agit d’un calibre remarquable par la perfection de sa construction et par l’ingéniosité de ses mécanismes dont celui de mise à l’heure.
Son prix modique lié aux nouvelles méthodes de productions sera pour beaucoup dans le succès de la révolution qu’il imposera à la quasi totalité des marques horlogères helvétiques.
Toujours en 1894, les chronomètres Omega se voient délivrer leurs premiers bulletins de marche officiels par les observatoires de Neuchâtel, Genève et Kew-Teddington.

1896 est l’année du premier grand succès de la montre Omega avec une médaille d’or obtenue à l’Exposition nationale Suisse de Genève.

1897, Grand prix à l’Exposition internationale de Bruxelles. L’effectif passe à 800 personnes pour une production de 200 000 pièces par an.

1900, la prestigieuse « Temple Grec » Omega obtient un grand prix à l’Exposition Universelle de Paris.

Entre 1899 et 1902, les premières montres-bracelets Omega sont fabriquées industriellement et destinées à être portées au poignet droit (couronne à trois heures, ou à neuf heures).

L’année 1903 est l’année du changement, Louis-Paul Brandt s’éteint à l’age de 49 ans le 14 avril et son frère César, à l’age de 45 ans, le 11 octobre.

Succession réussie


Après le décès des frères Brandt, leurs fils, Gustave (20ans), Adrien (21ans) et Paul-Emile (23 ans) reprennent le flambeau et endossent respectivement les directions : Commerciale, Administration et Finances et production.

Paul-Emile Brandt se révèlera un véritable capitaine d’industrie et présidera à la destinée de la marque durant un demi siècle. Voir Paul-Emile Brandt, un parcours, une vie.

En 1905, Omega obtient 42% des bulletins de marche délivrés par l’observatoire de Genève et 68% de ceux délivrés par le Bureau Officiel de contrôle de Bienne.

En 1906, grand prix à l’Exposition internationale de Milan.

Omega signe son premier chronométrage sportif en 1909 lors de la Coupe Gordon Bennett de Zurich (course d’aérostats).

Les effectifs Omega atteignent 1000 personnes en 1914.

Dès 1917 pour l’aviation britannique, puis 1918 pour l’armée américaine les montres Omega sont choisies pour équiper les unités de combat.

De 1919 à 1971, Omega n’aura de cesse que de battre record sur record, la marque sera sans conteste celle qui restera la plus médaillée de tous les temps et obtiendra le plus de récompenses pour ses avancées technologiques.

Il faut attendre 1932 pour qu’Omega entre définitivement dans le cercle très fermé des institutions sportives horlogères. C’est cette même année que la marque est officiellement déclarée Chronométreur Officiel des Jeux Olympiques de Los Angeles, au moyen des chronographes et compteurs à rattrapante développés par Lémania. Jusqu’à cette date les records n’étaient enregistrés qu’au 1/5ème de seconde. C’est le début d’une grande histoire d’amour entre Omega et les Jeux Olympiques…

OMEGA et les Jeux Olympiques



1932 • Los Angeles1936 • Garmish Partenkirchen (hiver)1948 • St Moritz (hiver)1948 • Londres
1952 • Helsinki1956 • Cortina d'Ampezzo (hiver)1956 • Melbourne1960 • Rome
1964 • Innsbruck (hiver)1968 • Grenoble (hiver)1968 • Mexico1976 • Innsbruck (hiver)
1976 • Montréal1980 • Lake Placid (hiver)1980 • Moscou1984 • Sarajevo (hiver)
1984 • Los Angeles1988 • Calgary (hiver)1988 • Séoul1992 • Albertville (hiver)

Soit 20 Olympiades.

XXème siècle, le siècle OMEGA

Grandes guerres, aventure et progrès technologique.



La Grande guerre est le véritable tremplin de la montre-bracelet, Omega ne s’y trompe pas en fournissant des montres calibre 13 avec cadran en émail blanc aux troupes de transmission du corps expéditionnaire américain, engagé aux cotés des alliés dès 1918.

En 1933, les équipages des 25 hydravions du Maréchal Italo Balbo (ministre italien de l’air) sont dotés de chronographes-bracelets Omega lors du Raid Rome-Chicago. Omega devient fournisseur officiel de l’Aéronautique italienne.

De 1939 à 1945, le gouvernement britannique commande à Omega plus de 110 000 exemplaires de montres étanches en acier pour équiper la Royal Air Force. En 1948 elles donneront naissance à la Seamaster.



En 1957, le célèbre chronographe-bracelet Omega Speedmaster voit le jour équipé du calibre 27 CHRO C12-321 lancé en 1942. Elle sera équipée du calibre 861 dès 1968.

le chronographe Omega Speedmaster est choisi par la NASA en 1965 après une très sévère sélection. Le 23 mars, Virgil Grissom et John Young (astronautes de la NASA) la portent sur Gemini 3.

En 1968, l’Omega Speedmaster Professional participe au succès de l’Expédition Plaisted au pôle nord (44 jours par des températures de –52°C), premier périple réussi depuis 1909 et l’exploit de Peary.

Neil Amstrong et son Omega Speedmaster : les premiers sur la lune


Le 21 juillet 1969, Neil Armstrong porte une Omega Speedmaster au moment où il devient le premier homme à poser un pied sur la lune. L’Omega Speedmaster accompagnera les missions spatiales Gemini, Apollo, Skylab et Shuttle en réussissant six alunissages avec une fiabilité totale. Le Speedmaster Professionnal (rebaptisé ainsi dès 1966) jouera un rôle capital lors du rendez-vous Apollo-Soyouz du 17 juillet 1975 ou on le retrouve aux bras que se tendirent Américains et Soviétiques. Au terme de la mission Apollo XIII le Speedmaster permit aux pilotes du module accidenté (privés de leurs instruments de bord et de tout contact avec Houston Texas) de déterminer le moment exact de mise à feu et la durée précise de combustion des moteurs, ce qui leur permit de regagner la terre sains et saufs, ce qui valut à Omega de recevoir le fameux Snoopy Award, la plus haute distinction décernée par la NASA.

Le Snoopy Award : la plus haute distinction de la NASA


Toujours en 1969, cinq instruments horaires Omega équipent les prototypes du supersonique Concorde, il s’agit de deux horloges GMT et trois chronographes.

La Seamaster 600 du commandant Cousteau
En septembre 1970, Omega livre une série de montres au Commandant Cousteau pour l’opération Janus. Trois plongeurs vont explorer durant huit jours les fonds marins du golfe d’Ajaccio. A leur poignet la nouvelle Seamaster 600 (dite Ploprof pour plongeur professionnel) équipée du calibre 1002. Il s’agit d’une montre professionnelle caractérisée par un boîtier monocoque à couronne vissée protégée par un écrou à neuf heures et par une lunette bi-directionnelle équipée d’un système de verrouillage commandé par un gros poussoir rouge (qui lui valut également le surnom d’appareil photo). Cette montre obtint le record du monde d’étanchéité en plongée, testée par la COMEX à –263 mètres. Testée à –1370 mètres, la montre cesse de fonctionner car la glace subit une telle pression qu’elle se déforme et bloque les aiguilles, mais le boîtier monocoque résiste sans exploser.

En 1974, la Marine Chronometer (calibre 1511) est homologuée comme chronomètre de marine, c’est la seule montre-bracelet au monde à jamais avoir obtenu ce titre prestigieux.

En 1976, quatre Seamaster megaquartz 32 KHz font la traversée de l’atlantique en solitaire fixées au mat et à la quille du catamaran d’Ambrogio Fogar et du sloop de Paolo mascheroni.

En 1978, l’Omega Speedmaster Professionalest à nouveau choisie par la NASA comme montre officielle du programme Shuttle (navette spatiale). Le premier vol aura lieu le 12 avril 1981.

En 1980, la équipe tous les bâtiments de sa flotte de l’Omega Megaquartz 4,190 MHz (calibre 1525), chronomètre de marine homologué dont le quartz haute fréquence oscille 4,19 millions par seconde pour une haute précision de – d’une seconde par mois.

Le 4 novembre 1981 au large de l’île d’Elbe, c’est le célèbre français Jacques Mayol qui, lors de son record de descente en apnée (sans aucun appareil respiratoire) validé à –101 mètres est équipé d’une Omega Seamaster 120 m (calibre 1337).

Le 25 juillet 1988, la Seamaster Professional 200 mètres (calibre 1111) participe à la mission Faré de l’IFREMER, au cours de laquelle le sous-marin scientifique français Nautile descendra à –4400 mètres pour installer le premier maillon d’une chaîne destinée à surveiller les mouvements sismiques au milieu de l’atlantique.

Le 30 juin 1989 à Hambourg, l’agence spatiale NPO Energija choisit l’Omega Speedmaster Professional comme montre officielle pour équiper les cosmonautes soviétiques.

Le 13 décembre de cette même année 1989, Reinhold Messner (premier alpiniste à avoir gravi tous les 8 000 de la planète) part pour un nouveau défi avec une Omega Speedmaster Professional au poignet : la traversée de l’antarctique à pied, soit 2 500km.

En 1999, inventé par George Daniels, Omega fabrique l'échappement co-axial, une mini révolution qui élimine la plupart des frictions connues dans l’échappement à ancre traditionnel.

Après la Lune, Omega en route pour Mars !



En janvier dernier, le Président des Etats-Unis G.W. Bush déclarait « We’ll be back to the Moon and next to Mars ».
Les prochains astronautes à devoir fouler le sol lunaire sont annoncés pour 2020 et l’on envisage une mission sur mars vers 2040.

C’est à ce sujet que Nicolas Hayek, Nick son fils et Stephen Urquhart (Président d’Omega) viennent de rencontrer les astronautes Claude Nicollier et Gene Cernan, ainsi que Matt Wallace, un des ingénieurs du programme spatial de la NASA pour Mars.
Gene Cernan (dernier astronaute à avoir posé le pied sur la Lune) confiait qu’au cours de sa mission, il portait non pas une, mais deux Speedmaster. Une officielle confiée par la NASA, l’autre personnelle, réglée à l’heure de son domicile, servant à le rapprocher des siens.

Montre officielle de la NASA, la Speedmaster Professional reste la seule montre à avoir été portée sur la Lune. C’est donc tout naturellement qu’Omega répond présent pour la conquête de la planète rouge et dévoile une nouvelle version de la Speedmaster Professional baptisée « From the Moon to Mars », dont les trois compteurs représentent la Terre, la Lune et Mars.

Terre - Lune - Mars

Paul-Emile Brandt, un parcours, une vie.

Comment rédiger une Saga sur Omega sans consacrer un chapitre
au bâtisseur de la marque ?


Paul-Emile Brandt
Fils aîné de Louis-Paul et frère d’Adrien Brandt, Né à La Chaux-de-Fonds le 12 janvier 1880, il fait ses études à Bienne, puis entre à l’Ecole Polytechnique de Zurich et enfin à l’université Cornell aux Etats-Unis.

Au décès de son oncle César en 1903, il reprend la direction de l’usine associé à son frère Adrien et son cousin Gustave. Nommé Président du conseil d’administration, il prend notamment en charge la responsabilité de la production des ébauches et fournitures, puis de toute la fabrication, ainsi que de l’entretien et de la construction des immeubles.

Via le rachat d’usines et la construction de nombreux bâtiments, il fait passer le parc immobilier de l’entreprise de 2 300m² à 60 000m².

Dès 1925 il contribue au rapprochement des marques Omega et Tissot, pour une fusion en 1930 au sein du groupe SSIH (Société Suisse pour l’Industrie Horlogère SA).

En 1943 il crée le Fonds de Prévoyance Omega, suivi en 1944 par la Caisse de Retraite Omega.

Il exercera une influence capitale dans l’évolution des organisations professionnelles horlogères.

1916 : Présidence de l’Association cantonale bernoise des fabricants d’horlogerie (ACBFH).

1919 : Présidence de la Chambre Suisse d’Horlogerie (CFH).

1924 : Présidence de la Fédération Horlogère Suisse (FHS).

1928 : Présidence du Groupement des Manufactures.

Il sera également membre de la Chambre cantonale bernoise du commerce et de l’industrie et membre du comité local de la Banque nationale Suisse.

Paul-Emile Brandt s’éteindra à Bienne le 25 août 1954.

Omega Seamaster - James Bond - 007

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