XXème siècle, le siècle OMEGA
Grandes guerres, aventure et progrès technologique.
La Grande guerre est le véritable tremplin de la montre-bracelet, Omega ne s’y trompe pas en fournissant des montres calibre 13 avec cadran en émail blanc aux
troupes de transmission du corps expéditionnaire américain, engagé aux cotés des alliés dès 1918.
En 1933, les équipages des 25 hydravions du Maréchal Italo Balbo (ministre italien de l’air) sont dotés de chronographes-bracelets Omega lors du
Raid Rome-Chicago. Omega devient fournisseur officiel de
l’Aéronautique italienne.
De 1939 à 1945, le gouvernement britannique commande à Omega plus de 110 000 exemplaires de montres étanches en acier pour équiper la
Royal Air Force. En 1948 elles donneront naissance à la Seamaster.
En 1957, le célèbre chronographe-bracelet Omega Speedmaster voit le jour équipé du calibre 27 CHRO C12-321 lancé en 1942. Elle sera équipée du calibre 861 dès 1968.
le chronographe Omega Speedmaster est choisi par la NASA en 1965 après une très sévère sélection. Le 23 mars,
Virgil Grissom et
John Young (astronautes de la NASA) la portent sur
Gemini 3.
En 1968, l’
Omega Speedmaster Professional participe au succès de l’Expédition
Plaisted au pôle nord (44 jours par des températures de –52°C), premier périple réussi depuis 1909 et l’exploit de Peary.
Le 21 juillet 1969, Neil Armstrong porte une Omega Speedmaster au moment où il devient le premier homme à poser un pied sur la lune. L’Omega Speedmaster accompagnera les missions spatiales
Gemini, Apollo, Skylab et Shuttle en réussissant six alunissages avec une fiabilité totale. Le Speedmaster Professionnal (rebaptisé ainsi dès 1966) jouera un rôle capital lors du rendez-vous
Apollo-Soyouz du 17 juillet 1975 ou on le retrouve aux bras que se tendirent Américains et Soviétiques. Au terme de la mission Apollo XIII le Speedmaster permit aux pilotes du module accidenté (privés de leurs instruments de bord et de tout contact avec Houston Texas) de déterminer le moment exact de mise à feu et la durée précise de combustion des moteurs, ce qui leur permit de regagner la terre sains et saufs, ce qui valut à Omega de recevoir le fameux
Snoopy Award, la plus haute distinction décernée par la
NASA.
Toujours en 1969, cinq instruments horaires Omega équipent les prototypes du supersonique
Concorde, il s’agit de deux horloges GMT et trois chronographes.
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| La Seamaster 600 du commandant Cousteau | |
En septembre 1970, Omega livre une série de montres au
Commandant Cousteau pour l’opération
Janus. Trois plongeurs vont explorer durant huit jours les fonds marins du golfe d’Ajaccio. A leur poignet la nouvelle Seamaster 600 (dite Ploprof pour plongeur professionnel) équipée du calibre 1002. Il s’agit d’une montre professionnelle caractérisée par un boîtier monocoque à couronne vissée protégée par un écrou à neuf heures et par une lunette bi-directionnelle équipée d’un système de verrouillage commandé par un gros poussoir rouge (qui lui valut également le surnom d’appareil photo). Cette montre obtint le
record du monde d’étanchéité en plongée, testée par la COMEX à –263 mètres. Testée à –1370 mètres, la montre cesse de fonctionner car la glace subit une telle pression qu’elle se déforme et bloque les aiguilles, mais le boîtier monocoque résiste sans exploser.
En 1974, la Marine Chronometer (calibre 1511) est homologuée comme
chronomètre de marine, c’est la seule montre-bracelet au monde à jamais avoir obtenu ce titre prestigieux.
En 1976, quatre Seamaster megaquartz 32 KHz font la
traversée de l’atlantique en solitaire fixées au mat et à la quille du catamaran d’
Ambrogio Fogar et du sloop de
Paolo mascheroni.
En 1978, l’Omega Speedmaster Professionalest à nouveau choisie par la NASA comme montre officielle du programme
Shuttle (navette spatiale). Le premier vol aura lieu le 12 avril 1981.
En 1980, la
équipe tous les bâtiments de sa flotte de l’Omega Megaquartz 4,190 MHz (calibre 1525), chronomètre de marine homologué dont le quartz haute fréquence oscille 4,19 millions par seconde pour une haute précision de – d’une seconde par mois.
Le 4 novembre 1981 au large de l’île d’Elbe, c’est le célèbre français Jacques Mayol qui, lors de son record de descente en apnée (sans aucun appareil respiratoire) validé à –101 mètres est équipé d’une Omega Seamaster 120 m (calibre 1337).
Le 25 juillet 1988, la Seamaster Professional 200 mètres (calibre 1111) participe à la mission Faré de l’IFREMER, au cours de laquelle le sous-marin scientifique français Nautile descendra à –4400 mètres pour installer le premier maillon d’une chaîne destinée à surveiller les mouvements sismiques au milieu de l’atlantique.
Le 30 juin 1989 à Hambourg, l’agence spatiale NPO Energija choisit l’Omega Speedmaster Professional comme montre officielle pour équiper les cosmonautes soviétiques.
Le 13 décembre de cette même année 1989, Reinhold Messner (premier alpiniste à avoir gravi tous les 8 000 de la planète) part pour un nouveau défi avec une Omega Speedmaster Professional au poignet : la traversée de l’antarctique à pied, soit 2 500km.
En 1999, inventé par George Daniels, Omega fabrique l'échappement co-axial, une mini révolution qui élimine la plupart des frictions connues dans l’échappement à ancre traditionnel.