La saga L.Leroy

Les Grandes Heures Scientifiques

Les Sept Régulateurs à Tourbillon de la ligne Osmior

La Cote des Montres™ le 01 avril 2011



Il existe un point commun entre les activités scientifiques de la maison et ses présentations extraordinaires dans le cadre des expositions universelles : la Tour Eiffel. Véritable emblème de l’inventivité, de l’ingéniosité et du savoir-faire technologique de la France à la fin du XIXe, elle figure encore aujourd’hui parmi les plus belles réalisations techniques des temps modernes.

Ultime marque de respect et clin d’œil discret à son histoire, la marque propose une série unique de sept pièces, intitulée les Grandes Heures Scientifiques. Numérotées individuellement, elles présentent un mouvement à tourbillon automatique, entièrement découpé « squelette » à la main.



Une série exclusive de sept piècesSpécialité de la maison, les pièces uniques ainsi que les séries exclusives de sept pièces, s’ajoutent aux collections traditionnelles Marine et Osmior pour évoquer les Grandes Heures de la haute horlogerie française de précision que la société enrichit depuis 1785.

Chaque pièce du mouvement est patiemment ajourée à l’aide d’une petite scie à main, puis limée et ensuite anglée. Rares sont les artistes qui détiennent encore le secret d’une telle réalisation manuelle, infiniment délicate. A l’échelle mondiale, on les comptes sur les doigts d’une main.

Rien que pour la découpe manuelle des pièces, sans l’assemblage et les réglages, chaque mouvement nécessite près de deux mois de travail pour le « squeletteur ». Si l’on ajoute à cela le travail de montage, de finition et de réglage effectué par les Ateliers L.Leroy de Besançon, chaque montre prend vie après trois mois et demi de gestation.

Là aussi, existe un saisissant point commun avec la Tour Eiffel qui a vu le jour en deux ans, deux mois et cinq jours… soit exactement le temps qu’il faut aux horlogers de la société pour produire ses sept pièces exceptionnelles.




La ligne Osmior de L.Leroy

L’appellation Osmior désigne un ancien alliage de métaux majoritairement composé d’or. De couleur gris aux légers refl ets bleus, il rappelle le platine. Cette matière précieuse fut régulièrement utilisée par la maison L.Leroy pour façonner ses boîtes de montres à grandes complications. C’est donc naturellement que cette dernière a choisi son nom pour désigner sa ligne traditionnelle. Horlogère et néoclassique par nature, elle exprime parfaitement l’ensemble des valeurs d’élégance et de finesse que reflètent les montres L.Leroy. Le Chronographe mono-poussoir automatique avec roue à colonne, le Quantième perpétuel rétrograde automatique ou le Régulateur à Tourbillon automatique sont autant de pièces d’exception disponibles dans la ligne Osmior.



Régulateur
Le terme régulateur est né de l’horloge mère qu’utilisaient les ateliers d’horlogerie pour effectuer le réglage final des pièces avant livraison. Afin de simplifier la comparaison des indications entre les pièces en travail et le régulateur de référence, ce dernier affichait généralement l’heure et la minute séparément. Fournisseur historique de la plupart des observatoires nationaux à travers le monde (dès la fin du XIXe siècle) L.Leroy a produit un grand nombre de ces outils de contrôle destinés à diverses utilisations scientifiques et industrielles.
Véritable emblème de sa maîtrise chronométrique, un régulateur équipé d’un tourbillon a donc tout naturellement trouvé sa place dans la nouvelle collection de la maison.

Tourbillon
Le premier système à tourbillon a été breveté par Abraham-Louis Breguet en 1801. Il permet de compenser les écarts de marche provoqués par l’effet perturbateur de la gravité terrestre sur l’organe réglant de la montre. Il compte parmi les combinaisons mécaniques les plus ingénieuses mais aussi parmi les plus complexes à réaliser en horlogerie.
L.Leroy propose ici une interprétation ultra-contemporaine de ce système mythique en y intégrant un échappement fulldiamond (ancre et roue). Ceci permet à l’ensemble du mécanisme de gagner nettement en légèreté et en dureté. La très haute performance comme la stabilité chronométrique du garde-temps peuvent donc être garanties pour une durée très supérieure aux systèmes classiques (facteur approximatif de 1 à 6).


Pièce unique - Les Grandes Heures Scientifiques

Pièce unique - Les Grandes Heures Scientifiques

En mémoire à cette période d’excellence à la croisée de tous les savoirs, L.Leroy présente une pièce unique intitulée Les Grandes Heures Scientifi ques. Cette version exclusive du Régulateur à Tourbillon automatique est déclinée ici sur cadran en or blanc gravé main et émaillé grand feu, faisant référence aux grandes expositions universelles parisiennes.
Spécialité de la maison, les pièces uniques ainsi que les séries exclusives de sept pièces, appuient les collections traditionnelles MARINE et OSMIOR pour évoquer les Grandes Heures de la haute horlogerie française de précision que la société enrichit depuis 1785.


Le Régulateur à Tourbillon Automatique Osmior

Le Régulateur à Tourbillon Automatique Osmior de L.Leroy

Pièce phare de la nouvelle collection Osmior, le Régulateur à Tourbillon automatique est l’image spectaculaire du savoir-faire et de la maîtrise des horlogers qui exercent leurs talents dans les ateliers bisontins de L.Leroy installés au 39, Avenue de l’Observatoire. Disponible en or blanc ou rose, il présente, dans une mise en scène impressionnante, une cage tourbillon suspendue dans le vide, soulignée par d’élégants cadrans en or, guillochés main, pièce-à-pièce.

Affichage du Régulateur à Tourbillon automatique Osmior
Indication de la minute par l’aiguille centrale, de l’heure par la petite aiguille sur disque auxiliaire de 6 heures et de la seconde par la fl èche fi xée sur la cage du Tourbillon.

L.Leroy Les Grandes Heures Scientifiques
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Les Grandes Heures Scientifiques de L.Leroy

Spécifications techniques


Spécifications du mouvement
  • Mouvement manufacturé à la Vallée de Joux exclusivement pour L.Leroy par sa société sœur MHVJ.
  • Entièrement découpé et « squeletté » à la main par Christophe Shaffo à la Brévine, Suisse.
  • Assemblé, terminé et réglé par Les Ateliers L.Leroy SAS à Besançon, France.
Diamètre:28,20mm (12.8’’’).
Epaisseur totale,
masse de remontage
automatique comprise
:4,90 mm.
Fréquence du Balancier:28’800 alternances par heure (4 Hz).
Nombre de pierres:23 rubis (jewels).
Réserve de marche:52 heures (minimum).
  • Tourbillon « volant » avec balancier à inertie variable (réglage par 4 vis en or), double spiral et train d’échappement (ancre et roue) en diamant,
    découpe StruTech©, (ensemble de la cage tourbillon composé de 61 pièces pour un poids total de 0,8 gramme).
  • Cage tourbillon découpée et anglée main, présentant le sigle L.Leroy à double « L ».
  • Décor des ponts « grainé », anglés main.
  • Masse oscillante centrale ajourée en or 22 carats (remontage automatique unidirectionnel).
  • Mouvement poinçonné de la Tête de Vipère, signifiant l’obtention du label Chronomètre Officiellement Certifié par l’Observatoire National de Besançon
Spécifications de l’habillage
Diamètre du boîtier :41,00 mm.
Epaisseur totale de la montre:10,50 mm.
Etanchéité minimum:50 mètres (5 atm).
Glace :saphir avec traitement antireflet multicouches inrayable (dessus et dessous).
Boîtier :en or rose (4N), 18 carats.
Cadran :ajouré laser et anglé main.
Aiguilles :acier, bleuies thermiquement.
Bracelet :en alligator véritable cousu main (dessus et doublure).
Boucle :en or rose (4N), 18 carats
Numérotation et certification
  • Les sept Régulateurs à Tourbillon de cette série unique sont numérotés individuellement du numéro 1/7 au numéro 7/7.
  • Les Régulateurs à Tourbillon de la ligne Osmior sont livrés avec leur certificat officiel de contrôle chronométrique numéroté, délivré par l’Observatoire National de Besançon.

D'hier à aujourd'hui

L’Observatoire de Besançon

Observatoire national de Besançon - Bâtiment de la lunette méridienne

Dès 1830, Genève s’équipe d’un Observatoire chronométrique, suivie en 1860 par Neuchâtel ; le versant suisse de l’arc jurassien est donc désormais capable de contrôler et de certifier la précision de ses productions horlogères. Besançon, alors considérée à juste titre comme la capitale de la montre en France, produit à cette époque près de 400’000 pièces par an. Cela représente 99,6% de la production française et 12% de la production mondiale. Motivé par ce contexte incroyablement florissant et sous l’insistance des horlogers locaux, la ville se voit à son tour équipée, par décret du 11 mars 1878, d’un Observatoire astronomique, météorologique et chronométrique.

Observatoire national de Besançon.
Bâtiment de la lunette d’observation astrale
Merveilleux outil dédié à l’étude des sciences de l’univers, à la certification chronométrique et finalement à la diffusion des savoirs, l’Observatoire bisontin, fort de son riche héritage scientifique, est aujourd’hui devenu une référence mondiale de l’étude sur le temps-fréquence. Seule institution française habilitée à tester et à certifier officiellement des chronomètres, son service de certifi cation vit aujourd’hui une véritable renaissance à l’instar des Ateliers Leroy, qui confient à l’Observatoire l’ensemble de ses chronomètres pour contrôle.

Dès le milieu du XIXe siècle et jusque dans les années 1980, la maison L.Leroy a collaboré étroitement avec la plupart des institutions de recherches scientifiques, principalement en France et en Europe, mais également par l’intermédiaire des Observatoires, dans le monde entier. Ces échanges constants de savoir-faire et d’idées ont apporté leur lot d’applications déterminantes dans la course à la mesure du temps de précision.

L’horlogerie de marine, la chronométrie sportive ou industrielle, la radiodiffusion du temps de référence national pilotée par des horloges-mères L.Leroy — installées dans les catacombes des observatoires — ont été autant de domaines dans lesquels l’illustre société a épousé chaque avancée technologique pendant plus d’un siècle.

La lunette méridienne

La lunette méridienne de Besançon

Mise en service dès 1885, la lunette méridienne était le principal instrument de l’Observatoire, dédié parallèlement aux observations astronomiques et au contrôle de la précision des bases de temps de l’institution. Cette lunette balaye le ciel uniquement dans un plan vertical nord-sud appelé « plan méridien ». Pour expliquer son utilité de manière très simplifiée, on peut dire qu’elle est l’aiguille fixe d’une montre qui indique précisément l’heure sur le cadran du ciel.

Les astronomes connaissent parfaitement l’instant du passage dans le « plan méridien » de certaines étoiles de référence. La lunette permet d’observer ces passages avec une incroyable exactitude et de les comparer avec l’heure indiquée par l’horloge mère associée au dispositif. L’écart entre l’heure de passage théorique observé par l’astronome et l’heure relevée sur la pendule sidérale, représente donc la correction à apporter à la pendule de référence.

Les régulateurs à pression constante

Garde-temps mécaniques les plus fiables et les plus précis
jamais réalisés

Paire de régulateurs à pression constante, installée à l’Observatoire national de Besançon vers 1920 et toujours en place

Associée aux travaux du Capitaine Ferrié et en collaboration avec l’Observatoire de Paris, la maison met au point une pendule de précision émettant un signal horaire, diffusé par radio du haut de la Tour Eiffel et donnant l’heure exacte au 1/10e de seconde.

Détectable à 6000 km du point d’émission, le Bureau International de l’Heure diffuse dès 1914, et à l’aide d’une nouvelle version de régulateur à pression constante, un signal au 1/100e de seconde.

Ces fameuses pendules sont considérées comme les garde-temps mécaniques les plus fiables et les plus précis jamais réalisés. De 1912 à 1970, 64 régulateurs équipent 34 observatoires nationaux répartis sur toute la surface du globe.

Les Expositions universelles

Vitrines mondiales du savoir-faire technique et artistique

Vue de l’Exposition universelle de Paris, 1900

Les Expositions universelles de Paris — celle de 1889 commémorant le centenaire de la Révolution Française, marquée par la construction de la Tour Eiffel puis, celle de 1900, arpentée par près de 60 millions de visiteurs éblouis — sont considérées comme des vitrines mondiales incontournables et spectaculaires, reflétant des avancées technologiques, artistiques, scientifiques et industrielles sans précédent.


La Leroy 01

La montre la plus compliquée du monde pendant près d’un siècle


La Leroy 01. La montre la plus compliquée du monde pendant près d’un siècle

En cette fin de XIXe siècle que l’on appelle en Europe le «printemps technologique», la maison L.Leroy signe une réalisation extraordinaire. Lors de l’Exposition de 1900, elle présente une montre de poche ultra compliquée, la Leroy 01. Pièce de légende comprenant 26 complications, elle reste jusqu’en 1989, soit près d’un siècle plus tard, la montre la plus complexe jamais réalisée à l’échelle mondiale. Elle permet à la prestigieuse société française de gagner le grand prix spécial du Jury. Objet de toutes les convoitises, la « 01 » sera admirée dans le monde entier avant d’être livrée en 1904 à son heureux propriétaire portugais.

Données générales de la pièce
Début du projet : 1er novembre 1897
Pièce achevée le 15 novembre 1904
Mouvement composé de 975 pièces assemblées sur 4 étages de mécanisme.
27 indications précises et fonctionnelles dont 17 concernant directement la mesure du temps, logées dans un boîtier en or de 71.00mm de diamètre et pesant pas moins de 228 grammes.

Collection du Musée du Temps, Ville de Besançon

Sept montres

Pièces uniques et séries limitées par tradition

Montre n°2 de la série produite en 1925 - Mouvement à remontage automatique- Boitier en or sans couronne de remontage
Quantième complet à guichet - Collection du Musée L.Leroy

Au-delà des activités scientifi ques de la société qui certifient sa maîtrise technique ou de la qualité artistique de ses réalisations, c’est avant tout et depuis toujours, la relation directe qu’elle entretient avec ses clients qui fait sa réputation.

Loin des grandes productions en série qu’elle assume, dans l’univers de la chronométrie de marine par exemple, la maison répond constamment à des demandes plus spécifiques d’amateurs fortunés, friands de pièces uniques et particulières. La Leroy 01 est probablement le meilleur exemple de cette tradition.

Au début du siècle dernier, dans les années 1920, une demande toute particulière est présentée à Louis Leroy. Un riche industriel parisien, client fidèle de la maison, passe la porte de la boutique de la Madeleine pour s’entretenir d’un projet avec le célèbre horloger français.

Montre n°2 de la série produite en 1925

L’entrepreneur est membre d’un club exclusif de sept personnes, intéressées par les nouveautés technologiques et passionnées par les arts appliqués. Elles se rencontrent régulièrement dans un salon de la place pour échanger leurs dernières découvertes et philosopher sur les sujets d’actualité politiques, économiques et artistiques.

La demande est simple. Il s’agit de proposer au club une nouveauté par an, produite à sept exemplaires uniques. Le mandat précise que les pièces devront présenter des complications nouvelles ou des affi chages particuliers et ne jamais être proposées sous la même forme à d’autres clients. Afin de ne pas limiter Louis Leroy dans ses recherches et propositions, aucun budget n’est fixé, seul l’exceptionnel compte.

Il existe aujourd’hui quelques rares exemplaires de ses mythiques pièces jalousement conservées dans les collections privées ou dans les musées. Numérotées et signées « pièce exécutée à sept exemplaires par L.Leroy & Cie, pièce n°X pour Monsieur… », elles sont des témoins extraordinaires des relations intimes entre la maison et sa clientèle de connaisseurs.

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