L'événement

Jeux Olympiques de Londres 2012

Omega, Chronométreur Officiel des Jeux Olympiques pour la 25e fois

La Cote des Montres™ le 30 juillet 2012



Les Jeux Olympiques de Londres 2012 ont une signification spéciale pour Omega. Ils marqueront la 25e intervention d’Omega en tant que Chronométreur Officiel des JO et le 80e anniversaire de notre première apparition dans ce rôle. Par ailleurs, les Jeux Olympiques de Londres nous offriront l’opportunité de revenir dans la ville qui a vu la naissance du chronométrage sportif moderne en 1948, avec l’introduction des cellules photoélectriques, des starting blocks en athlétisme et de la caméra photo-finish.



Pour cet événement planétaire, le comité d’organisation londonien a redynamisé toute une partie de la ville, construisant de nouveaux sites de compétition parallèlement aux antres mythiques que sont le stade de Wembley, Wimbledon, le Lord’s Cricket Ground ou encore le Greenwich Park. Aucune autre ville au monde ne serait en mesure d’offrir une si belle combinaison de stades modernes et historiques à l’occasion des Jeux Olympiques. Omega est donc impatiente d’apporter ses compétences de mesure et de chronométrage pour chaque épreuve, dans chacun des sites de compétition.



Nous nous félicitons de notre partenariat avec le Comité International Olympique et sommes fiers d’être au service des athlètes talentueux qui font des Jeux Olympiques l’événement sportif le plus suivi de la planète. Cette collaboration avec le CIO nous a permis de développer certaines des innovations technologiques les plus décisives en matière de chronométrage et de gestion des données.



Comme c’est le cas pour chaque édition des Jeux Olympiques, Omega présentera à Londres de nouvelles technologies de chronométrage. Si celles-ci offrent davantage de flexibilité dans la transmission, l’affichage et l’enregistrement des résultats, leur mission est la même que les chronographes utilisés pour nos premiers JO en 1932 : immortaliser à jamais les performances hors du commun des plus grands athlètes mondiaux.

Stephen Urquhart
Président d’Omega

Omega dévoile l'horloge du compte à rebours
à Trafalgar Square et Greenwich

Le 14 mars 2011, le Comité d’Organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques (LOCOG) et Omega, chronométreur officiel des Jeux Olympiques de Londres 2012, ont dévoilé l’horloge du compte à rebours à Trafalgar Square.



Le design de l’horloge reflète celui des Jeux. Ses faisceaux lumineux sont inspirés par la ville de Londres et par sa relation avec le méridien de Greenwich, repère temporel universel. L’horloge a été installée à Trafalgar Square car cette place constitue l’un des principaux repères visuels de la ville et l’un des lieux les plus emblématiques. Des millions de Londoniens et de touristes s’y rendent chaque année. Trafalgar Square a été au cœur des festivités lorsque la candidature de Londres a été sélectionnée, le 6 juillet 2005. Elle jouera de nouveau un rôle clé dans la phase de préparation pour les Jeux Olympiques de Londres 2012.

Composée d’acier fabriqué par une entreprise de Preston, l’horloge mesure 6,5 mètres de haut pour 5 mètres de long et pèse environ 4 tonnes. Il a fallu deux jours et une équipe de 10 techniciens pour la monter. Son dispositif lumineux a été créé par une entreprise britannique.



« Le lancement de l’horloge du compte à rebours Omega est toujours un moment important avant les Jeux. C’est en quelque sorte une tradition du mouvement olympique. Sa présence rappellera en permanence aux visiteurs de Trafalgar Square que le compte à rebours pour Londres 2012 a bel et bien commencé et que l’Angleterre aura bientôt l’honneur d’accueillir le plus grand spectacle sportif au monde », a déclaré le Président du LOCOG Sebastian Coe.

« La carrière de nombreux athlètes repose sur le chronométrage. J’espère donc que cet événement symbolique les incitera à évoluer à leur plus haut niveau en 2012. Les athlètes qui espèrent participer aux Jeux Olympiques sont dans la dernière ligne droite de leur préparation. Les 500 prochains jours diront si leur rêve deviendra réalité ».

Le Président d’Omega Stephen Urquhart a déclaré que la marque horlogère se réjouissait de revenir à Londres pour chronométrer les Jeux Olympiques, comme ce fut le cas il y a 64 ans. « La dernière fois que les Jeux Olympiques ont eu lieu à Londres, en 1948, Omega était déjà chargée de chronométrer chaque épreuve de chaque sport. Cette édition des JO a marqué un tournant en matière de technologie, avec l’apparition de la cellule photoélectrique, la mise en place de notre système de chronométrage entièrement automatisé et la première utilisation de la caméra photo-finish aux Jeux Olympiques. Nous étions fiers de travailler au service du Comité International Olympique et des plus grands athlètes mondiaux, et cela n’a pas changé ».

Le Maire de Londres Boris Johnson s’est exprimé en ces mots : « Aujourd’hui, en plein cœur de notre capitale, se déclenche le compte à rebours avant les Jeux Olympiques de Londres, qui, nous l’espérons, seront les plus réussis de l’histoire. La passion qui fait vibrer Trafalgar Square gagnera chaque recoin de notre grande ville. Dans 500 jours, cette frénésie atteindra son paroxysme à l’heure où s’allumera la vasque olympique. Alors pourra débuter le plus grand événement sportif de la planète et s’écrire en lettres d’or la légende de Londres 2012 ».

Le 27 juillet 2011, une deuxième horloge officielle Omega du compte à rebours a été présentée à Greenwich, un an jour pour jour avant le début des Jeux. Installée précisément à l’emplacement du célèbre méridien de Greenwich, l’horloge égrène les jours, les heures, les minutes et les secondes nous séparant du début des festivités.


Brève anthologie du chronométrage aux Jeux Olympiques

En qualité de chronométreur officiel, Omega apportera aux Jeux Olympiques de Londres plus de 100 ans d’expérience dans le chronométrage d’événements sportifs internationaux ainsi que sa relation privilégiée avec les Jeux Olympiques, qui s’écrit depuis 1932.

Les équipes de chronométrage et de gestion des données d’Omega s’appuieront sur l’expérience engrangée au cours des 24 dernières éditions des Jeux Olympiques et sur la compétence qui a donné à la marque une réputation inégalée dans le chronométrage sportif de précision.



1932
1932 marque un tournant dans l’histoire du chronométrage sportif : Omega devient en effet le chronométreur officiel des Jeux Olympiques de Los Angeles en 1932, fournissant pour l’ensemble des disciplines 30 chronographes de haute précision, tous certifiés chronomètres par l’Observatoire de Neuchâtel. Omega emporte l’adhésion du Comité International Olympique grâce au certificat de précision dont bénéficient ses chronographes. Les résultats officiels sont enregistrés au cinquième et au dixième de seconde.

1948

1936
Pour les Jeux de Berlin, 185 chronographes sont acheminés depuis Bienne dans une valise portée par Paul-Louis Guignard, un horloger Omega âgé de 29 ans. Le légendaire athlète américain Jesse Owens rafle quatre médailles d'or inoubliables. À l’époque, les athlètes devaient creuser leur propres starting blocks dans le sable à l’aide d'une truelle.

1948
Cellules photoélectriques - 1948

Omega utilise pour la première fois les cellules photoélectriques à l’occasion des Jeux Olympiques d’hiver de 1948 à St. Moritz. Mobiles, étanches et indépendantes du réseau électrique, elles peuvent résister à d’importantes variations de température et échappent au phénomène de réflexion parasite dû au soleil et aux flashes grâce à sa technologie infrarouge. Pour la première fois, le système de chronométrage se déclenche automatiquement à l’ouverture du portillon de départ.

Pistolet de starter - 1948

Pour les Jeux de Londres, la British Race Finish Recording Co. Ltd met au point la première caméra photo-finish, surnommée le Magic Eye. Dotée d’un système d’affichage continu, elle permet de moduler la précision de la vitesse enregistrée selon les spécificités des différents sports, de l’aviron au cyclisme. Cet appareil était associé à un système de chronométrage Omega. C’est lors de cette édition des JO que la machine commence véritablement à supplanter l’homme en matière de précision.

Londres 1948 - préparation de la photo pour le finish

1952
Désormais capable d’afficher les centièmes de seconde sous l’image des athlètes franchissant la ligne d’arrivée, le Racend Omega Timer succède au Magic Eye en 1949 et se voit rebaptisé Photofinish pour les JO d’Helsinki en 1952. Le quartz et l’électronique ont le vent en poupe et sont mis à contribution par l’Omega Time Recorder, appareil mobile et indépendant du réseau électrique permettant d’imprimer les résultats. Cette innovation vaudra à Omega la prestigieuse Croix du Mérite Olympique. Les temps officiels sont maintenant enregistrés au centième de seconde.

1956
Les portillons de départ font leur apparition en ski alpin lors des Jeux Olympiques d’hiver de 1956 à Cortina d’Ampezzo, en Italie. Le chronomètre est déclenché automatiquement par le biais d’un signal acoustique relié à un système de feu tricolore passant du rouge à l’orange puis au vert. Mais c’est aux Jeux d’été à Melbourne que l’on découvre l’innovation la plus spectaculaire : le chronomètre Swim Eight-O-Matic, premier appareil de chronométrage semi-automatique pour la natation. Doté d’un affichage numérique, il permet aux opérateurs de départager deux nageurs terminant la course pratiquement au même moment.

Jeux Olympiques de Rome - 1960

1960
Pour la dernière fois lors des Jeux Olympiques d’été de Rome, les décisions finales sont effectuées par jugement visuel. Un résultat controversé en natation mènera à une nouvelle innovation majeure : les panneaux de contact automatiques, également inventés par Omega. Il faudra toutefois attendre les Jeux Panaméricains de 1967 à Winnipeg pour les voir apparaître en compétition officielle.

Photo finish - Jeux Olympiques de Rome - 1960

1964
Inventé en 1961, l’Omegascope est à l’origine du concept d’affichage du temps réel dans les retransmissions sportives, par incrustation de chiffres lumineux en bas de l’écran de télévision. Cette innovation fait date, supprimant toute marge d’erreur au niveau du chronométrage dans la mesure où celui-ci est scruté par des millions de téléspectateurs. L’Omegascope fait donc son entrée lors des Jeux Olympiques d’hiver 1964 à Innsbruck, les premiers à bénéficier d’un chronométrage entièrement électronique. Jamais auparavant des individus n’avaient été informés aussi rapidement et aussi précisément des résultats d’épreuves se déroulant à distance.

Omegascope

1968
Le chronométrage intégré est introduit lors des Jeux Olympiques de Grenoble et de Mexico, qui voient pour la première fois le recours au chronométrage automatique et électronique. Ce système délivre des analyses statistiques en fonction des résultats communiqués par les juges, les entraîneurs, les médias, voire le public. Avec la naissance de la photo-imprimante, les résultats peuvent être transmis plus vite et plus loin que jamais. La concrétisation du chronométrage moderne est un tournant historique pour Omega.

Jeux Olympiques de Mexico - 1968

La technologie la plus remarquée est celle du panneau de contact en natation. Grâce à elle, c’est la main du nageur qui stoppe le chronomètre et il n’est plus nécessaire de placer des juges au bord du bassin.

Racend Timer

Un haut-parleur relié au signal de départ et placé derrière chaque plot de départ garantit que tous les nageurs entendent le signal simultanément. Le Swim-O-Matic, successeur du Swim Eight-O-Matic, atteint une précision au millième de seconde mais ne sera utilisé que pour une seule course, en 1972.

1972
Les spectateurs des Jeux de Munich sont les témoins d’une controverse : pour la première et unique fois de l’histoire à ce jour, une médaille d’or de natation se décide aux millièmes de seconde, ce qui entraîne une modification des règles. Dans l’épreuve du 400 mètres quatre nages, le Suédois Gunnar Larsson, double champion d’Europe, et l’Américain Tim McKee réalisent un temps de 4:31.98. Les officiels tranchent en faveur de Larsson, auteur d’un chrono de 4:31.981 contre 4:31.983 pour McKee. Quelques jours plus tard, la FINA modifie son règlement officiel et stipule que les temps ne peuvent être mesurés qu’en centièmes de seconde.



1976
Un événement incroyable se produit lors des Jeux Olympiques d’été de Montréal : la gymnaste roumaine Nadia Comaneci obtient un score parfait de 10.0 mais c’est un 1.00 qui apparaît sur le tableau d’affichage, celui-ci n’ayant pas été prévu pour une telle éventualité. Personne ne se laissera tromper.

1980
Le Game-O-Matic d’Omega, conçu pour calculer et afficher le classement d’un athlète au moment de franchir la ligne, est utilisé pour la première fois lors des Jeux Olympiques d’hiver de Lake Placid.
Lors des Jeux d’été à Moscou, la nouvelle version du Swim-O-Matic est présentée sous la forme d’une mallette pesant seulement 1,2 kg, contre 150 kg pour son prédécesseur de 1976.

1984
Les JO d’été de Los Angeles voient l’apparition des clichés photofinish en couleur, dont les tirages signés par les athlètes connaîtront un grand succès. L’édition 1984 marque également l’arrivée des détecteurs de faux départs Omega.

Pour la première fois de l’histoire lors d’une épreuve olympique de natation, deux athlètes montent sur la plus haute marche du podium : les Américaines Carrie Steinseifer et Nancy Hogshead, avec un chrono identique de 55,92 secondes au 100 mètres nage libre.

1988
Les JO de Calgary et de Séoul sont les premiers pour lesquels les temps, les résultats et les analyses sont stockés informatiquement dans des bases de données. À Séoul, le panneau vidéo géant Omega affiche les images en couleur.

1992
À l’occasion des JO d’hiver 1992 d’Albertville, l’épreuve de patinage de vitesse bénéficie du système Omega Scan-O-Vision, qui effectue des mesures numériques au millième de seconde lors du passage de la ligne d’arrivée. Ce dispositif permet de photographier le temps en synthétisant les chronos et l’image continue en un seul et même document. Un nouveau chapitre s’ouvre pour la science du chronométrage.

1996
Les Jeux d’été 1996 à Atlanta coïncident avec l’inauguration du premier système de chronométrage olympique global, qui accomplit, pour chaque sport et chaque discipline, les trois grands commandements du chronométrage : mesure des temps, gestion des données et transmission des résultats. Après l’adoption de l’Omegascope en 1961 et du chronométrage intégré en 1968 à Mexico, ceci représente la troisième évolution majeure du chronométrage moderne. À Atlanta, Swatch introduit au total 20 innovations, dont la localisation par GPS pour les régates de voile organisées à Savannah. Dans les épreuves de sprint, l’accélération et la vitesse sont désormais mesurées. Grâce à ces données, on voit que Donovan Bailey remporte la finale du 100 mètres après avoir quitté ses starting blocks le dernier et qu’il a gagné la course grâce à sa faculté d'accélération et sa capacité à maintenir la meilleure vitesse moyenne jusqu’à la ligne d’arrivée.

2000
Lors des Jeux Olympiques de Sydney 2000, Omega rend ses données de chronométrage disponibles en direct sur www.Omegatiming.com. Quinze secondes seulement après qu’un nageur ait touché le panneau de contact, une série complète d’informations telles que les statistiques et le classement peuvent être consultées et téléchargées sur Internet. Pour certains sports, une ligne fictive s’affiche à l’écran pour indiquer comment se situent les athlètes par rapport au record du monde.

2004-2006
Le pistolet radar, déjà mis à contribution dans des tournois de tennis, fait ses débuts dans les épreuves de beach volley aux JO d’Athènes.

Aux Jeux d’hiver de Turin en 2006, des transpondeurs sont attachés aux chevilles des patineurs de vitesse pour permettre aux officiels de mesurer les accélérations soudaines, la vitesse atteinte dans les virages à épingle à cheveu ou lors des chutes occasionnées par les contacts.



2008
De nombreuses innovations sont mises en place lors des Jeux de Pékin, notamment les caméras ultra rapides combinées aux nouveaux systèmes de chronométrage, d’affichage et de détection des faux départs. Les modules GPS et les transpondeurs placés sur les dossards se révèlent extrêmement utiles. Cette édition des Jeux Olympiques restera dans les annales pour la finale du 100 mètres papillon, où Michael Phelps arrachera la médaille d’or avec un centième d'avance, le plus faible écart possible en natation. Suite à une réclamation, le système de caméras vidéo ultra rapides complémentaires viendra confirmer les résultats établis par le système de chronométrage électronique Omega.



2010
La grande première technologique des JO d’hiver de Vancouver a été le nouveau système de démarrage électronique. L’un des objets les plus symboliques des Jeux Olympiques est sans conteste le pistolet du starter évoquant les revolvers dignes des célèbres westerns. Mais, à Vancouver, cet accessoire est remplacé par un appareil futuriste et aérodynamique consistant en un pistolet flash doublé d’un générateur sonore. Lorsque le starter presse la détente, cela provoque trois événements simultanés : l’émission d’un son, la projection d’un rai de lumière et le déclenchement du système de chronométrage. Une deuxième pression moins de deux secondes plus tard déclenche un signal sonore de faux départ. Il est possible de modifier les sons et de les télécharger informatiquement.

2012
À chaque nouvelle édition des Jeux Olympiques, les spécialistes d’Omega perfectionnent et redéfinissent l’art et la science du chronométrage sportif de haut niveau. Ils continueront certainement à repousser leurs limites lors des JO de Londres 2012, de Sochi 2014 et des éditions suivantes. Omega et le CIO ont récemment prolongé leur collaboration jusqu’aux Jeux Olympiques 2020.


Omega et les Jeux Olympiques

Alors que les horloges du compte à rebours Omega situées à Trafalgar Square et à Greenwich continuent d’égrener les secondes nous séparant de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Londres 2012, les équipes de chronométrage et de gestion des données Omega travaillent d’arrache-pied pour préparer l’événement. Pour la 25e fois, la marque suisse aura le rôle de chronométreur officiel des Jeux Olympiques. À partir du 29 août, elle assumera cette même mission pour les Jeux Paralympiques.

Lors de la première intervention d’Omega aux Jeux Olympiques, en 1932 à Los Angeles, 30 chronographes seulement avaient été utilisés pour l’ensemble des épreuves.

À Londres, 80 ans plus tard, Omega va déployer plus de 450 spécialistes secondés par près de 400 tonnes d’équipement et de nombreux bénévoles recrutés par le LOCOG et formés sur place par Omega.

Les Jeux de Londres s’étaleront sur une période de 17 jours à compter du 27 juillet. Avec environ 10 500 athlètes et officiels originaires de plus de 200 pays, cette édition des JO sera la plus importante de l’histoire. Les Jeux Paralympiques d’été, également chronométrés par Omega, débuteront le 29 août et se dérouleront sur dix jours. D’après les prévisions du Comité d’organisation, les Jeux Paralympiques de Londres 2012 devraient attirer plus de 4000 athlètes et officiels représentant environ 160 nations.


1948-2012 : L’évolution du matériel de chronométrage

Les Jeux Olympiques de Londres 1948 ont propulsé le chronométrage sportif dans l’ère de la modernité. De nombreuses innovations révolutionnaires introduites à cette édition des Jeux font toujours partie du matériel utilisé aujourd’hui. Si certains appareils sont restés extrêmement similaires à leurs prédécesseurs, d’autres sont méconnaissables. Dans tous les cas, l’objectif est le même : fournir aux meilleurs athlètes mondiaux le meilleur chronométrage possible.

Cellules photoélectriques


En 1948, les cellules photoélectriques d’Omega font leur grande apparition aux Jeux Olympiques. Si leur apparence a changé avec les années, leur fonction et leurs performances sont identiques à celles du modèle de 1948, la vitesse de la lumière n’ayant guère évolué depuis. En 1948, la cellule photoélectrique était reliée à un émetteur/récepteur placé d’un côté de la piste et à un miroir réfléchissant de l’autre côté. Le franchissement du rai de lumière entre la cellule et le miroir entraînait l’arrêt du chronomètre. À compter de l’édition suivante des JO, l’émetteur et le récepteur furent séparés et placés aux deux extrémités opposées de la piste pour plus d’efficacité dans l’éventualité d’une fin de course avec plusieurs athlètes côte à côte.

Pistolet de starter


L’un des objets les plus symboliques des Jeux Olympiques est sans conteste le pistolet de starter, évoquant les revolvers dignes des célèbres westerns. Mais à l’occasion des Jeux Olympiques et Paralympiques de Vancouver 2010, cet accessoire a été remplacé par un appareil futuriste et profilé consistant en un pistolet flash doublé d’un générateur sonore.

Lorsque le juge de départ presse la détente, cela provoque trois événements simultanés : l’émission d’un son, la projection d’un rai de lumière et le déclenchement du système de chronométrage. Une deuxième pression moins de deux secondes plus tard déclenche un signal sonore de faux départ. Il est possible de modifier les sons et de les télécharger informatiquement.

Comme c’était le cas avec les anciens pistolets à poudre, le son est repris par des haut-parleurs placés à proximité de chaque concurrent, afin que chacun d’entre eux entende le signal simultanément. Sur certains sites, le son est également reproduit à destination du public.

Ce nouveau pistolet de starter électronique présente un autre avantage non négligeable par rapport à son ancêtre : celui de provoquer un moins grand remue-ménage aux portiques de sécurité des aéroports.

Starting blocks


Les spectateurs des JO de Londres en 1948 assistent à une grande première : l’utilisation des starting blocks en athlétisme. Lors de l’édition précédente des Jeux en 1936, les sprinters, à l’image du légendaire Jesse Owens, devaient creuser eux-mêmes les trous pour caler leurs pieds ! Grâce aux starting blocks introduits en 1948, tous les athlètes bénéficient de conditions de départ strictement identiques.

Lors des Jeux Olympiques de Londres 2012, Omega présente un nouveau prototype de starting blocks. Les temps de réaction des athlètes sont déterminés uniquement par la mesure de la force exercée contre le patin et non par le mouvement. Les nouveaux modèles peuvent détecter les temps de réaction de chaque coureur, qu’il s’agisse d’un enfant ou d’un champion du monde, sans nécessiter le moindre changement de paramétrage.

Panneaux de contact


L’une des innovations les plus décisives a sans conteste été l’introduction du panneau de contact, élément aujourd’hui incontournable des compétitions de natation, que l’on retrouve au bout de chaque ligne d’eau. C’est lors des JO de Rome en 1960 que le besoin d’un nouveau système plus précis s'est fait sentir le plus cruellement. À l’époque, chaque couloir de nage était surveillé par trois juges différents. Cette année-là, en finale du 100 mètres nage libre, l’Américain Lance Larson et l’Australien John Devitt avaient terminé la course avec un chrono pratiquement identique. Les juges assignés au couloir de Larson avaient enregistré un temps de 55,0, 55,1 et 55,1 secondes respectivement, tandis que les trois juges chargés de chronométrer Devitt avaient chacun obtenu un temps de 55,2 secondes.

D’après ces résultats, c’est donc Larson qui aurait dû être sacré. Mais ce fut plus compliqué que cela.

Les courses étaient également suivies par trois juges chargés de se concentrer sur la première place et trois autres juges dédiés à la deuxième place. Deux des juges pour la première place se prononcèrent en faveur de Devitt contre un seul pour Larson. Mais à l’inverse, Devitt avait également été vu deuxième par deux des trois juges pour la deuxième place.

Dans l’impossibilité de départager les nageurs, les juges demandèrent conseil à l’arbitre général. Celui-ci décida que les temps enregistrés ne devaient pas être pris en compte et trancha en faveur de Devitt. Le temps de Larson fut arrondi à 55,2 secondes. Ce dernier déposa une réclamation officielle mais la décision fut maintenue.

Toutefois, le plus étrange est à venir : John Devitt demeura le champion olympique officiel mais le chrono initial de Lance Larson à 55,1 secondes fut enregistré en tant que record olympique. Le deuxième avait nagé plus vite que le vainqueur !



Cet incident mit en avant la nécessité d’adopter un système de chronométrage automatique. Omega introduisit les panneaux de contact en 1967 lors des Jeux Panaméricains de Winnipeg (Canada). Ils firent leur entrée dans les bassins olympiques aux JO de Mexico 1968 pour ne plus jamais en sortir.


Nouvelles technologies de chronométrage
mises en place à Londres 2012

La marque horlogère suisse Omega est obsédée par le temps et cela n’a rien d’étonnant. Depuis sa fondation il y a 164 ans, Omega a battu d’innombrables records de précision, participé à la conquête de l’espace, sondé les profondeurs des océans, et naturellement, chronométré les plus grands événements sportifs.

Chaque édition des Jeux Olympiques s’accompagne d’une série de nouveautés technologiques. Voici un aperçu des équipements qui feront leur baptême du feu aux Jeux de Londres 2012 :

Quantum Timer


Forts d’une résolution optimisée à 1 µs (un millionième de seconde), le Quantum Timer et le Quantum Aquatics Timer marquent la naissance d’une nouvelle génération d’instruments de chronométrage Omega, dotés d’une résolution 100 fois supérieure à celles des anciens appareils. Le Quantum Timer délivre également une précision de 0,1 part par million (ppm). Cela signifie que l’on observe une variation maximale de seulement une seconde toutes les dix millions de secondes, soit un centième de seconde toutes les mille secondes. L’appareil précédent affichait une précision de 0,5 ppm, soit cinq fois moins élevée. Ce degré de précision est atteint grâce à l’emploi d’un composant intégré créé par Micro Crystal, une société du Groupe Swatch.

L’équipe de conception d’Omega Timing s’est appuyée sur son expertise inégalée en matière de chronométrage dans l’ensemble des disciplines sportives pour produire une technologie qui se situera au cœur de nombreux systèmes futurs.

L’une des innovations les plus remarquables du Quantum Timer est son dispositif de sauvegarde intégré à l’unité centrale. Avec 16 pistes autonomes, 128 entrées et 32 sorties, on voit mal quel sport pourrait lui résister.

Les 16 pistes autonomes offrent la possibilité de chronométrer 16 temps différents et de communiquer ceux-ci simultanément aux tableaux d’affichage ou aux écrans de télévision.

Cette technologie, qui permet au Quantum Timer de changer la donne dans le chronométrage du cyclisme sur piste, a toutes les chances d’en faire autant dans les sports aquatiques avec le Quantum Aquatics Timer.


Starting blocks


Lors des Jeux Olympiques de Londres 2012, Omega présente un nouveau prototype de starting blocks. Les temps de réaction des athlètes sont déterminés uniquement par la mesure de la force exercée contre le patin et non par le mouvement. Les nouveaux modèles peuvent détecter les temps de réaction de chaque coureur, qu’il s’agisse d’un enfant ou d’un champion du monde, sans nécessiter le moindre changement de paramétrage.

Large de 50 mm contre 80 mm précédemment, la crémaillère centrale se veut plus ergonomique pour les femmes et les jeunes athlètes. Les patins ont eux été élargis, passant de 120 à 160 mm pour permettre de moduler la position de départ.


Système de signaux lumineux Swimming Show


Les Jeux de Londres 2012 verront également l’entrée en fonction d’un nouveau système de signaux lumineux en natation, le Swimming Show. Voici le principe : des lumières sont installées sur les plots à côté des panneaux de contact correspondant au point d’arrivée pour chaque nageur. Ainsi, à la fin de chaque course, les plots s’illuminent d’un gros point lumineux pour le vainqueur, de deux points pour le deuxième et de trois petits points pour le troisième.

Ce dispositif a été conçu avant tout pour les spectateurs, qui n’ont plus besoin de se référer au tableau d’affichage pour identifier les trois premiers, dont l’ordre est signifié par les signaux lumineux. Ce système peut également servir à indiquer les trois premiers au classement intermédiaire tous les 100 mètres.

Open Water Gate


L’une des disciplines olympiques posant les plus gros problèmes d’affichage est sans conteste le 1500 mètres nages libre (ou le 800 mètres nage libre chez les femmes).

Outre les temps d’arrivée, le nouveau système Open Water Gate d’Omega pointe également les temps intermédiaires. Ainsi, lors des JO de Londres 2012, les spectateurs auront davantage d’informations à leur disposition en attendant l’arrivée des nageurs.



Les plots de départ/arrivée disposent des panneaux de contact dotés d’antennes verticales tandis que les plots en position intermédiaire accueillent des antennes horizontales récoltant au passage les signaux transmis par les transpondeurs fixés au poignet des nageurs. À l’arrivée, des caméras haute-définition surélevées enregistrent la course et peuvent servir à déterminer le classement final lorsque les nageurs sont trop proches et ne peuvent être départagés à l’aide des transpondeurs.


Les ambassadeurs à Londres

Lors des XXXes Jeux Olympiques de Londres 2012, les yeux du monde entier seront rivés sur des athlètes au talent hors normes. Omega est fière d’en compter plusieurs parmi ses ambassadeurs. Certains ont déjà acquis le statut de légende olympique tandis que d’autres mettent tout en œuvre pour les imiter.

Michael Phelps
Michael Phelps est l’ambassadeur Omega par excellence. Depuis 2004, son immense popularité et son énorme succès sportif ont contribué à donner un visage aux valeurs de la marque.

Laissons parler les faits : Michael a raflé huit médailles d'or aux JO de Pékin 2008, battant au passage sept records du monde et un record olympique. Quatre ans plus tôt à Athènes, il s’était adjugé six médailles d’or et deux de bronze. Il affiche donc un formidable bilan de 16 médailles d'or et deux médailles de bronze aux Jeux Olympiques.

Et lorsqu’on lui demande si ses performances à Pékin ont fait changer la natation, le champion se veut modeste : « L’une des choses les positives que j’ai constatées, c’est que maintenant, les gens s’intéressent vraiment à la natation. Ils connaissent nos noms. Ils viennent nous encourager. Ça m’amuse toujours de suivre la progression des jeunes nageurs. Ils vont passer par les mêmes étapes que nous mais avec une intensité plus forte. C’est amusant d’essayer d’imaginer ce qu’ils vont connaître dans cinq ou dix ans ».

Avec un tel palmarès, Michael Phelps sera attendu au tournant à Londres. Saura-t-il gérer cette pression ? Personne n’en doute.

Chad le Clos
Âgé de 20 ans seulement, le prodige sud-africain Chad le Clos a lui aussi rejoint la prestigieuse brochette d’ambassadeurs Omega. Chad a fait forte impression lors des premiers Jeux Olympiques de la Jeunesse en 2010 à Singapour, s’adjugeant cinq médailles. La même année, il décroche l’or en 200 mètres papillon et en 400 mètres quatre nages aux Jeux du Commonwealth, établissant dans chacune de ces deux épreuves un nouveau record de la compétition. En 2010, lors des Championnats du Monde de natation en petit bassin de la FINA, il rafle la médaille d’or en 200 mètres papillon.

À Londres, Chad participera donc à ses premiers Jeux Olympiques. « En 2009, le jour de mes 17 ans, j’étais aux qualifications pour les Championnats du Monde à Rome et j’avais nagé le 400 mètres quatre nages en 4:16. À compter de ce jour, j’étais persuadé que je disputerais un jour les Jeux Olympiques. J’ai confiance en mes moyens mais ce sera la compétition la plus importante de ma vie. Je vais me concentrer sur chaque course, l’une après l’autre ».

Jessica Ennis
Âgée de 26 ans, l’heptathlonienne britannique Jessica Ennis est l’une des athlètes les plus brillantes de sa génération. Déjà sacrée championne du Monde et d’Europe, elle a également remporté les Championnats du Monde Indoor de sa spécialité.

Absente des Jeux de Pékin en raison d’une blessure, Jessica se prépare depuis de nombreuses années pour les Jeux Olympiques et attend avec impatience ceux de Londres. « Je me suis entraînée toute ma vie pour participer aux JO. Même si chaque année on a des compétitions à préparer, c’est une échéance spéciale pour tous les athlètes. C’est toujours un objectif à long terme. Ces Jeux vont avoir une signification particulière pour moi puisqu’ils se déroulent à Londres ».

Habituée à la pression des grands événements, Jessica sait à quoi s’attendre. « Je pense qu’avant d’entrer en scène, je serai complètement surexcitée. En tout cas c’est toujours ce qui se passe quand je participe à une compétition. C’est un sentiment étrange car on sait que tout va se jouer en quelques instants, que tout le temps passé à s’entraîner et tous les efforts consentis pendant des années peuvent se concrétiser ou non en un laps de temps très court ».

Tyson Gay
Tyson Gay est l’un des athlètes les plus médiatisés au monde depuis son triplé aux Championnats du Monde d’Athlétisme en 2007. Lors des mois précédant les Jeux de Pékin 2008, les médias sportifs du monde entier scrutent ses moindres faits et gestes : avec un chrono de 9,68 secondes sur 100 mètres en finale des sélections américaines pour les JO, non homologué en raison d’un vent trop favorable, il réalise alors le meilleur temps jamais enregistré sur cette distance.

Malheureusement, il chute et se blesse aux ischio-jambiers lors des sélections américaines pour le 200 mètres. Cela l’empêchera d’évoluer à son plus haut niveau à Pékin. Beau joueur, il continue malgré tout de considérer cette expérience comme « la plus belle de sa vie » grâce aux gens qu’il a rencontrés et à l’accueil chaleureux des fans dans le stade et dans le monde entier.

Fort d’un optimisme et d’une force mentale inébranlables, Tyson Gay revient très motivé sur les pistes d’athlétisme, convaincu que ses plus beaux chronos sont encore à venir.

À l’instar de ses confrères, Tyson Gay distingue les JO des autres événements sportifs. « Les Jeux Olympiques sont une compétition à part car c’est devenu le plus grand événement sportif de la planète et qu’il y a une très longue histoire derrière. Et comme ils n’ont lieu que tous les quatre ans, cela augmente encore leur valeur. La montée d’adrénaline que l’en ressent en entrant dans un stade olympique est un sentiment incomparable ».

Le sprinteur évoque également le très haut niveau d’exigence physique et psychologique des Jeux Olympiques. « J’étais hyper concentré à Pékin. J’étais extrêmement tendu et comme je n’arrivais pas à déconnecter, je dormais très mal la veille des épreuves. Depuis, j’ai appris à maîtriser les émotions et la nervosité liées aux grandes compétitions et je réserve toute mon énergie à la course en elle-même ».


Un partenariat de longue date célébré
par la collection olympique Omega Seamaster Aqua Terra

Pour célébrer son rôle de chronométreur officiel des Jeux Olympiques, Omega a conçu des éditions spéciales de sa Seamaster Aqua Terra agrémentées d’un cadran bleu inédit. Avec leur cadran décoré de bandes verticales caractéristiques, les montres Aqua Terra font partie des garde-temps les plus populaires de la marque et les modèles de la Collection Olympique seront à n’en pas douter un souvenir très apprécié des JO de Londres.


Omega Seamaster Aqua Terra Co-Axial « London 2012 »



Le robuste chronographe Aqua Terra Co-Axial « London 2012 » de 44 mm de diamètre se décline en deux versions : une avec un boîtier poli et satiné bicolore (acier inoxydable et or rouge 18 carats) monté sur un bracelet en cuir bleu foncé, et une en acier inoxydable avec bracelet assorti.

Le cadran, doté d’un remarquable placage en PVD bleu, est décoré du motif à bandes verticales qui a contribué à l’immense popularité de la gamme Aqua Terra d’Omega. Le cadran se distingue également par un compteur de petite seconde à 9 heures et un guichet dateur à 4 heures 30, avec un compteur des 30 minutes à 3 heures et un compteur de 12 heures à 6 heures pour la fonction chronographe. Les aiguilles centrales de l’heure, des minutes et des secondes du chronographe sont polies, satinées et facettées en or 18 carats, avec un revêtement en Super-LumiNova blanc améliorant l’affichage dans l'obscurité.

Le sceau olympique « London 2012 » frappé sur le fond du boîtier célèbre avec splendeur la prochaine édition des JO.

Le chronographe Omega Seamaster Aqua Terra 44 London est étanche jusqu’à 150 mètres.

Avec leur cadran décoré de bandes verticales caractéristiques, les montres de la collection Omega Seamaster Aqua Terra figurent parmi les plus populaires de la marque depuis leur apparition en 2008. La Seamaster Aqua Terra Co-Axial « London 2012 » reprend les codes esthétiques de la collection et abrite le calibre Omega Co-Axial 8520, l’un des mouvements mécaniques les plus sophistiqués au monde.



Deux versions sont proposées pour ce modèle de 34 mm : une première en acier inoxydable et or jaune 18 carats montée sur un bracelet en cuir bleu foncé, et une deuxième avec boîtier et bracelet en acier inoxydable. En hommage au plus grand événement sportif de la planète, le fond est frappé d’un médaillon représentant le logo des Jeux Olympiques de Londres 2012.

Le cadran, plaqué en PVD bleu, est orné du motif à bandes verticales caractéristique de la gamme Aqua Terra. Les index appliqués ainsi que les aiguilles facettées en or 18 carats sont revêtus de Super-LumiNova blanc pour une lisibilité optimale dans l’obscurité. Ces modèles présentent également un guichet dateur appliqué en or 18 carats à 3 heures.

La Seamaster Aqua Terra Co-Axial « London 2012 » est animée par le calibre Omega Co-Axial 8520, l’un des mouvements ayant contribué à révolutionner l’horlogerie mécanique. Pourvu d’un spiral en silicium antichocs et amagnétique, ce calibre assure une stabilité et des performances de chronométrages sans équivalent chez les mouvements mécaniques concurrents produits en série. Chaque modèle s’accompagne d’une garantie de quatre ans.

L’Omega Seamaster Aqua Terra Co-Axial « London 2012 » est étanche jusqu’à 15 bar (150 mètres).


Omega Seamaster 1948 Co-axial « LONDON 2012 » édition limitée



La toute première Omega Seamaster a été lancée en 1948, année où Londres a organisé les Jeux Olympiques pour la dernière fois. Pour célébrer la présence des JO 2012 à Londres, Omega présente la Seamaster 1948 Co-Axial « London 2012 » Édition Limitée.

La Seamaster 1948 Co-Axial « London 2012 » Édition Limitée est une version revisitée de la première Seamaster automatique Omega. Ce modèle fait figure de classique intemporel, toujours aussi élégant aujourd’hui qu’il y a plus de soixante ans.



Cette montre arbore un boîtier de 39 mm en acier inoxydable poli et satiné avec une lunette et des cornes polies. La couronne est frappée du logo Ω vintage. Le fond accueille un médaillon en or jaune 18 carats sur lequel figure le logo de Londres 2012. La montre est étanche jusqu’à 12 bar (120 mètres).

La Seamaster 1948 possède un cadran argent opalin avec une petite seconde à 6 heures. Le nom et le logo Omega vintage appliqués sont en or blanc 18 carats, tout comme les chiffres arabes à 12, 3, 6 et 9 heures et les index. À cela s’ajoutent les aiguilles des heures et des minutes polies au diamant ainsi qu’une trotteuse en acier bleui.



Si l’aspect extérieur de la montre rappelle celui de son illustre prédécésseure, le dispositif interne est totalement différent. La Seamaster 1948 est animée par le calibre exclusif 2202 Omega, un mouvement de chronomètre certifié officiellement, équipé d’un échappement Co-Axial sur trois niveaux et d’un balancier-spiral sans raquette.

Cette Seamaster spéciale en édition limitée est montée sur un bracelet en cuir noir accompagné d’une boucle en acier inoxydable poli de style vintage.

La Seamaster 1948 Co-Axial « London 2012 » a été produite en édition limitée à 1948 exemplaires. Elle est vendue dans un coffret spécial Londres 2012.

Établissant un trait d’union entre les JO de Londres 1948 et 2012 tout en affirmant sa filiation avec l’héritage Omega, la Seamaster 1948 Co-Axial « London 2012 » Édition Limitée a tout pour devenir une nouvelle pièce de choix auprès des collectionneurs.

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