L'Événement


« Vancouver 2010 »
Omega & les Jeux Olympiques d’Hiver

Partenaires depuis 74 ans

La Cote des Montres™ le 12 février 2010



« Lorsque nous avons dernièrement prolongé notre contrat nous unissant au Comité International Olympique jusqu’en 2020, nous avons eu l’occasion de nous retourner sur le chemin parcouru depuis 1932, année où OMEGA devint la première compagnie à se voir confier le chronométrage de toutes les compétitions olympiques. Avant les Jeux de Los Angeles de 1932, les chronométreurs apportaient leurs propres chronographes et les résultats étaient souvent l’occasion de contestations et de négociations. En 1932, un seul horloger quitta la manufacture OMEGA à Bienne pour livrer trente chronographes à rattrapante aux officiels des Jeux Olympiques de Los Angeles et pour expliquer aux juges comment utiliser correctement ces instruments. Ces Jeux virent l’établissement de nouveaux records du monde dans presque toutes les disciplines et le CIO fit l’éloge de la contribution d’OMEGA au bon déroulement des Jeux. Le directeur technique sportif des Jeux écrivit au sujet des chronographes d’OMEGA : « Ils furent parfaitement satisfaisants à tous les égards et leur évidente précision a été maintes fois complimentée par les officiels ». A Vancouver et à Whistler, si le but reste identique, l’engagement d’OMEGA en hommes et en équipement n’aura plus rien en commun avec les trente chronographes délivrés à l’époque à Los Angeles : plus de deux cents chronométreurs et techniciens responsables du traitement des données seront en effet en charge de quelque 250 tonnes d’équipement et de kilomètres de câbles. OMEGA est fière de pouvoir apporter la perfection de son chronométrage aux meilleurs athlètes mondiaux lors du plus important événement sportif de la planète. »

Stephen Urquhart - Président d’OMEGA



Omega & les Jeux Olympiques d’Hiver
Partenaires depuis 74 ans

Les professionnels de la marque qui œuvreront en tant que Chronométreurs Officiels s’activent déjà autour des préparatifs. Le 12 février 2010, la Cérémonie d’Ouverture donnera le coup d’envoi aux 24e Jeux Olympiques chronométrés par les spécialistes suisses. A partir du 12 mars, OMEGA remplira les mêmes fonctions pour les Jeux Paralympiques. En 1936, lors de sa première mission de chronométrage des Jeux Olympiques d’Hiver disputés à Garmisch-Partenkirchen (Allemagne), OMEGA avait délégué un seul technicien en charge des 27 chronographes de poche utilisés pour l’ensemble des compétitions. Soixante-dix ans plus tard à Turin, OMEGA avait déployé 208 professionnels – 127 chronométreurs et 81 responsables du traitement des données – en charge de quelque 220 tonnes d’équipement.

Départ Saint-Moritz - 1948
En 2010, les Jeux Olympiques d’Hiver de Vancouver feront appel à encore d’avantage d’hommes et de matériel puisque OMEGA va mobiliser pour cet événement le plus grand contingent de l’histoire du chronométrage des sports d’hiver. La tradition du chronométrage olympique d’OMEGA a débuté en 1932, aux Jeux de Los Angeles. Au-delà de son important rôle au sein du mouvement olympique, OMEGA est à la base de développements technologiques particulièrement importants dans le domaine du chronométrage sportif en général. Les Jeux de Vancouver débuteront le 12 février 2010 et se dérouleront sur une période de 17 jours. Plus de 5500 athlètes et officiels en provenance de plus de 80 pays feront de ces Jeux les plus importants Jeux Olympiques d’Hiver de l’histoire. Les Jeux Paralympiques, pour lesquels OMEGA officiera également en tant que Chronométreur Officiel, débuteront le 12 mars et dureront dix jours. Les organisateurs s’attendent à ce que les Jeux Paralympiques attirent quelque 1350 athlètes et officiels de plus de quarante pays.



Durabilité : un thème clé

Le COVAN (le Comité d’Organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques d’Hiver de 2010 à Vancouver) oeuvre pour que les Jeux génèrent un développement économique et environnemental positif et durable pour les villes de Vancouver et de Whistler, villes organisatrices de ces jeux. Ce comité travaille entre autres pour que tout changement apporté aux superbes paysages de la région s’intègre en douceur au sein de la communauté une fois les Jeux terminés. Alors que Pékin avait lancé la construction de structures spectaculaires tels que le stade national (surnommé le « nid d’oiseau ») et le centre national de natation (le fameux « Water Cube »), le COVAN privilégie une approche plus douce consistant à améliorer les infrastructures existantes et à construire de nouveaux équipements qui serviront aux habitants de Vancouver et de Colombie Britannique bien après que les spectateurs et les médias soient repartis. L’édification de larges structures spécialement construites pour les Jeux n’ajouterait rien aux splendeurs naturelles de la Colombie Britannique et à la beauté à couper le souffle de Vancouver et de Whistler. Ainsi, les structures existantes sont adaptées aux besoins des Jeux Olympiques d’Hiver et les nouvelles constructions contribueront à améliorer la qualité de vie des habitants après les Jeux. Les Jeux Olympiques d’Hiver de Vancouver 2010 seront suivis par trois milliards de téléspectateurs à travers le monde. Plus de 10’000 représentants de la presse devraient couvrir l’événement et l’on s’attend à ce que le site Internet vancouver2010.com reçoive quelque 75 millions de visiteurs.


Le chronométrage Omega et les Jeux Olympiques d’Hiver



Personne ne peut dire lequel des quelque 80 pays participant aux Jeux Olympiques d’Hiver de Vancouver 2010 remportera le plus grand nombre de médailles, mais une chose est certaine : chaque médaillé de chaque compétition aura vu ses résultats chronométrés ou mesurés et affichés par OMEGA, le chronométreur sportif le plus connu au monde.


Les grands moments du chronométrage olympique

Pour de plus amples informations sur ce fascinant sujet, les lecteurs sont invités à se référer à l’excellent article de Craig Lord: « A Brief History of Timekeeping » dans l’ouvrage OMEGA Lifetime ainsi qu’au livre Great Olympic Moments in Time.

1932 fut une année charnière dans l’histoire du chronométrage sportif : cette année-là, OMEGA devint Chronométreur Officiel des Jeux Olympiques de Los Angeles. Toutes les compétitions furent chronométrées au moyen des 30 chronographes de grande précision fournis par la compagnie (la précision de chronomètre de chacun de ces chronographes était certifiée par l’Observatoire de Neuchâtel). Ce fut précisément cette précision officiellement certifiée qui avait convaincu le Comité d’Organisation Olympique de choisir OMEGA pour chronométrer les Jeux. Les résultats officiels étaient alors donnés avec une précision du cinquième ou du dixième de seconde.

Omega Jeux Olympiques de Berlin - 1936

1936 Un total de 185 chronographes destinés au chronométrage des Jeux Olympiques de Berlin furent transportés dans une valise depuis Bienne jusqu’à la capitale allemande par Paul-Louis Guignard, un horloger alors âgé de 29 ans et travaillant pour OMEGA. Durant ces Jeux, le grand Jesse Owens (USA) remporta de manière inoubliable quatre médailles d’or (à cette époque, les athlètes utilisaient de petites pelles pour creuser des trous leur permettant de s’élancer au signal du départ).

Omega Jeux Olympiques de Saint-Moritz - 1948

1948 pendant les Jeux Olympiques d’Hiver de Saint-Moritz, OMEGA utilisa pour la première fois des cellules photoélectriques. Pour la première fois, le système de chronométrage était ainsi enclenché automatiquement à l’ouverture du portillon de départ. Aux Jeux Olympiques d’Été qui se déroulèrent à Londres, la première caméra photo-finish, « l’oeil magique », fut utilisée conjointement à l’équipement de chronométrage d’OMEGA. Permettant de modifier la vitesse d’enregistrement des images en fonction des besoins de chaque sport, cette caméra, qui enregistrait en continu, pouvait ainsi s’adapter à des disciplines aussi diverses que l’aviron ou le cyclisme. Cette Olympiade fut marquée par l’avènement d’appareils dont la précision commençait à surpasser les performances humaines.

Omega Jeux Olympiques d’Helsinki - 1952

1952 Inventée en 1949, l’OMEGA Racend Timer fit son apparition aux Jeux de 1952. Grâce à cette caméra, les temps des athlètes étaient désormais indiqués à la fraction de seconde en dessous de l’image montrant le passage de la ligne d’arrivée. Les Jeux d’Helsinki furent également marqués par l’avènement de l’ère du quartz et de l’électronique et par l’apparition d’appareils tels que l’OMEGA Time Recorder (OTR). Les temps officiels étaient désormais enregistrés avec une précision du centième de seconde. Ses compétences en matière de chronométrage valurent à OMEGA de recevoir la prestigieuse Croix du Mérite Olympique.

Omega Jeux Olympiques de Cortina d’Ampezzo - 1956

1956 les portillons de départ furent utilisés pour la première fois dans les compétitions de ski alpin aux Jeux Olympiques d’Hiver de Cortina d’Ampezzo, en Italie. Le chronographe était couplé à un signal acoustique doublé d’un signal lumineux – rouge, jaune, puis vert – et était enclenché automatiquement. L’innovation la plus spectaculaire fut toutefois dévoilée dans la piscine de Melbourne lors des Jeux d’Été : le Swim Eight-O-Matic, premier chronographe semi-automatique développé pour les compétitions de natation. Avec son affichage digital, il permit aux chronométreurs d’établir le classement de nageurs finissant pratiquement dans le même temps.

1960 Une décision très controversée aux Jeux d’Été de 1960 à Rome – les dernières compétitions chronométrées par OMEGA où les concurrents étaient départagés sur la base de l’observation humaine – donna naissance à une innovation majeure pour les compétitions de natation : les panneaux de contact automatiques.

1964 Inventée en 1961, l’Omegascope révolutionna le chronométrage en introduisant le concept de « temps réel » dans les retransmissions sportives télévisées. Cette nouvelle technologie, qui ne laissait plus aucune place à l’erreur puisque qu’elle était vue par des millions de téléspectateurs, fut utilisée aux Jeux Olympiques d’Hiver d’Innsbruck, les premiers Jeux à être entièrement chronométrés électroniquement. Jamais encore les spectateurs en dehors du site de compétition n’avaient été si rapidement et si bien informés sur un événement se produisant à distance.

Omega Jeux Olympiques de Grenoble - 1968

1968 Le « chronométrage intégré » fut introduit aux Jeux de Grenoble et de Mexico. L’apparition de l’OMEGA Photosprint Photoprinter, capable de développer en 30 secondes la photographie de fin de course et le temps s’y rapportant, permit également une transmission des résultats plus large et plus rapide que jamais. L’avancée technologique la plus spectaculaire aux Jeux Olympiques de Mexico fut l’introduction des panneaux de contact permettant aux nageurs de stopper le chronographe de leur propre main, supprimant ainsi la nécessité de positionner des chronométreurs au bord de la piscine. Un haut-parleur lié au signal de départ et placé derrière chaque bloc de départ permettait également à tous les nageurs d’entendre le signal au même moment. La Swim-O-Matic qui avait succédé à la Swim Eight-O-Matic était précise au millième de seconde, mais ce ne fut qu’en 1972 que le potentiel de ce système fut pleinement exploité – pour une course seulement.

1972 Les spectateurs furent les témoins à Munich de la controverse soulevée par la seule et unique médaille remportée dans un bassin de natation sur la base du chronométrage au millième de seconde lors du 400 mètres quatre nages, le Suédois Gunnar Larsson, double champion européen, et l’Américain Tim McKee, couvrirent la distance en 4:31.98. Larsson fut officiellement déclaré vainqueur grâce à son temps de 4:31.981 contre 4:31.983 pour McKee. Cette controverse amena la FINA à changer ses règles quelques jours plus tard et les temps ne furent dès lors affichés qu’au centième de seconde.

1976 Le score parfait de 10,0 de Nadia Comaneci fut sans conteste l’un des moments les plus mémorables des Jeux de Montréal : le tableau, qui n’avait pas été conçu pour afficher une performance parfaite, indiqua le score de 1,00. Les spectateurs comprirent cependant parfaitement l’importance de l’événement auquel ils venaient d’assister.

Omega Jeux Olympiques de Lake Placid - 1980

1980 L’OMEGA Game-O-Matic, qui calculait et affichait le rang des athlètes au moment où ils passaient la ligne d’arrivée, fut utilisé pour la première fois aux Jeux Olympiques d’Hiver de Lake Placid. La nouvelle version de la Swim-O-Matic présente les dimensions d’un porte-documents et ne pèse plus que 1,2 kg – comparé aux 150 kg de son colossal prédécesseur datant de 1976.

1984 Les Jeux Olympiques de Los Angeles furent les premiers à proposer des images photo-finish en couleurs. Leurs reproductions sur papier, signées pour certaines par les athlètes, étaient particulièrement recherchées. L’année 1984 vit également l’introduction des détecteurs de faux départs OMEGA dans les compétitions olympiques. La précision du chronométrage permit pour la première fois dans l’histoire de la natation olympique d’attribuer deux médailles d’or dans une même course : au 100 mètres nage libre, les Américaines Carrie Steinseifer et Nancy Hogshead avaient toutes deux terminé en 55.92 secondes.

Omega Jeux Olympiques de Calgary & Séoul - 1988

1988 Calgary et Séoul furent les premiers Jeux Olympiques dont le chronométrage informatique, les résultats et les analyses furent conservés pour la postérité dans des bases de données. A Séoul, les panneaux Video Matrix OMEGA affichèrent pour la première fois les images en couleurs.

1992 Aux Jeux d’Hiver d’Albertville, les patineurs de vitesse furent les premiers à bénéficier de l’OMEGA Scan-O-Vision, un système permettant de mesurer de manière digitale les temps au millième de seconde sur la ligne d’arrivée. Ce système permet de « photographier » le temps en le combinant à une image continue pour constituer un seul document. Ce système marque l’avènement d’une nouvelle ère dans la science du chronométrage.

1996 Les Jeux d’Été d’Atlanta virent l’introduction du premier chronométrage olympique « global » qui, pour chaque sport et pour chaque discipline, offrait une trilogie du chronométrage : le chronométrage proprement dit, le traitement des données et l’annonce des résultats. Héritier de l’Omegascope (1961) et du chronométrage intégré (Jeux Olympiques de Mexico, 1968), ce système global représente rien moins que la troisième révolution vécue par le chronométrage moderne. Les régates de voile qui se déroulèrent à Savannah mirent en évidence les atouts du système GPS (Global Positioning System) – l’une des vingt innovations introduites par Swatch aux Jeux d’Atlanta. En athlétisme, les accélérations et les vitesses mesurées lors des sprints permirent d’établir que le champion olympique du 100 mètres, Donovan Bailey, fut le dernier à s’élancer hors des blocs de départ mais remporta la course grâce à une accélération supérieure à celle de tous ses adversaires et qui lui permit d’être le plus rapide sur la ligne d’arrivée.

2000 L’année 2000 vit l’introduction de l’OMEGA Live Timing sur le site Internet www.omegatiming.com. Moins de 15 secondes après que le nageur ait touché le panneau de contact, les temps intermédiaires, le classement et des informations extraites des archives étaient à la disposition du monde entier qui pouvait les lire et les télécharger sur Internet. Pour certaines compétitions, les progrès technologiques permirent d’offrir la possibilité aux téléspectateurs de comparer les performances des athlètes par rapport au record mondial, représenté durant la course par une ligne rouge apparaissant sur les écrans de télévision.

2004-2006 Le radar, déjà utilisé pour les matches de tennis, fut employé pour la première fois en 2004 lors des compétitions de beach-volley aux Jeux d’Été d’Athènes. En 2006, aux Jeux d’Hiver de Turin, des transpondeurs furent attachés aux chevilles des patineurs de vitesse, permettant aux chronométreurs d’identifier toute brusque accélération, les vitesses atteintes dans les virages ou la fin prématurée de la compétition pour les coureurs victimes d’une chute.

2010 et au-delà
Pour chaque Jeu Olympique, les professionnels du chronométrage OMEGA développent et redéfinissent l’art et la science du chronométrage sportif de niveau mondial. Nul doute qu’ils continueront à écrire l’histoire du chronométrage lors des Jeux Olympiques de Vancouver en 2010 et de Londres en 2012.


Nouvelles technologies de chronométrage olympique



Lors de tous les Jeux Olympiques, les professionnels du chronométrage et du traitement des données d’OMEGA arrivent avec des tonnes d’équipement – une montagne de matériel comprenant les plus récents et les meilleurs instruments de chronométrage sportif et d’arbitrage. Les Jeux Olympiques sont à chaque fois l’occasion d’introduire de nouvelles technologies. Voici un aperçu des équipements qui seront utilisés pour la première fois lors de Jeux Olympiques aux Jeux de Vancouver et de Whistler :


Le système de départ électronique

Pistolet de départ

Il est logique de débuter par la description du nouveau système de départ électronique d’OMEGA. L’une des images les plus constantes de l’histoire olympique est le pistolet de départ faisant penser aux revolvers des cow-boys de westerns. Cette année, les Jeux Olympiques et Paralympiques d’Hiver voient ce pistolet remplacé par un instrument aux lignes élancées et futuristes, instrument composé d’un flash et d’un générateur de sons. Une pression sur la détente engage trois actions simultanées : un son se fait entendre, un flash lumineux est émis et le chronométrage est enclenché. Si la détente est à nouveau actionnée dans les deux secondes qui suivent, le signal de faux départ retentit. Différents sons peuvent être téléchargés et sélectionnés par ordinateur. Comme pour les pistolets à poudre traditionnels, le son est transmis à des haut-parleurs placés au niveau de chaque concurrent, garantissant ainsi que tous les compétiteurs entendent le signal au même instant. Sur certains sites, le signal de départ est également diffusé par les haut-parleurs à destination du public.

Pistolet de départ


Système haute définition d’attribution des points

Le patinage artistique verra l’introduction du système haute définition d’attribution des points d’OMEGA Timing. Testé lors de compétitions internationales à Leipzig et à Liberec, ce système a été homologué en 2008 par l’Union Internationale de Patinage (UIP) pour les compétitions placées sous son égide. Cette technologie est utilisée depuis le début de 2009 pour les Championnats UIP et fera sa première apparition olympique aux Jeux de Vancouver. Ce système possède plusieurs autres avantages : une qualité nettement améliorée grâce à son système d’images haute définition et un maniement facilité grâce à une importante réduction de son poids par rapport à ses prédécesseurs. De plus, les chronométreurs d’OMEGA peuvent désormais apporter tout le soin nécessaire au fonctionnement de ce système sans avoir à compter sur des tiers.


Le chronos timer en ski alpin

Chronos Timer

Les compétitions de ski alpin à Vancouver seront marquées par les débuts olympiques du Chronos Timer. Cet appareil que l’on doit à OMEGA Timing a déjà été utilisé comme dispositif de sauvegarde lors de slaloms et de slaloms géants disputés à Adelboden, en Suisse, et a été employé comme instrument de chronométrage principal pour les courses d’entraînement et deux descentes disputées lors de la Coupe d’Europe à Wengen. Son prochain grand rendez-vous sera avec les Jeux Olympiques de Vancouver en 2010.

Portail de départ

Le système Omega universal tracking

Pour les compétitions de ski de fonds à Vancouver, OMEGA utilisera le système OMEGA Universal Tracking basé sur la technologie du GPS (Global Positioning System) pour déterminer la position des athlètes tout au long de la course. Un système similaire avait déjà été utilisé avec un franc succès en 2008 aux Jeux Olympiques de Pékin lors du triathlon et des courses de cyclisme sur route. Grâce à ce système, les chronométreurs peuvent à tout moment mesurer la distance séparant les skieurs. Il sera également possible d’afficher leur position grâce à une animation en trois dimensions sur une piste virtuelle basée sur des données satellites. Un prototype avait été utilisé lors de la saison de ski 2008/09 mais les Jeux de Vancouver et de Whistler marqueront les débuts olympiques de ce système.


Transpondeurs en ski cross et snowboard cross

Une nouvelle discipline fera son apparition aux Jeux d’Hiver de Vancouver 2010 : le ski cross. Cette compétition freestyle verra l’utilisation de transpondeurs qui permettent l’affichage des positions intermédiaires pendant la course. Les transpondeurs seront également utilisés pour les compétions dames et messieurs de snowboard cross.


Le portail de départ « snowgate »

Affichage de contrôle pour le portail de départ

Pour la première fois dans l’histoire des Jeux Olympiques, les skieurs alpins débutent leur course en passant par un nouveau portique appelé «Snowgate». Les avancées technologiques permettent aujourd’hui de générer l’impulsion de départ lorsque la barre poussée par le skieur atteint un angle précis – le même pour chaque compétiteur. Ce mécanisme est relié à un dispositif de contrôle comprenant un système principal et un système de secours. Ces systèmes font appel à des technologies différentes : l’un est purement mécanique alors que l’autre est électromécanique. Les skieurs bénéficient d’une fenêtre de dix secondes (de cinq secondes avant à cinq secondes après le temps de départ officiel) pendant laquelle ils choisissent de s’élancer à n’importe quel moment. Pendant cette période, le chronométrage est automatiquement enclenché lorsqu’ils franchissent le portique ; dans le cas contraire, ils sont disqualifiés.

Photofinish Biathlon


Omega et la technologie de chronométrage olympique

OMEGA officia pour la première fois en tant que Chronométreur Officiel Olympique aux Jeux de Los Angeles de 1932. En 2010, aux Jeux d’Hiver de Vancouver, OMEGA assumera cette responsabilité pour la 24e fois. OMEGA et le CIO ont signé un contrat prolongeant leur association jusqu’en 2020. Pendant plus de trois quarts de siècle, les efforts entrepris par OMEGA dans les domaines du chronométrage et du traitement de données ont été à l’image de l’attention portée par la marque au développement des technologies du chronométrage proprement dites. A chaque olympiade, OMEGA est fière de se mettre au service d’extraordinaires athlètes en provenance du monde entier. La compagnie met toujours tout en oeuvre pour assurer que leurs performances sportives soient mesurées par des équipements à la pointe du progrès et par les meilleurs chronométreurs au monde.



Omega et le bobsleigh
L’un des plus importants sports hivernaux célèbre 86 ans de gloire olympique


La naissance du bobsleigh à St Moritz

Des recherches sur l’origine du bobsleigh amènent directement à St. Moritz, la très huppée station alpine suisse qui était, à la fin des années 1800, une destination particulièrement prisée par la haute société anglaise. Des traîneaux de toutes sortes étaient depuis longtemps utilisés pour le transport, mais l’addition d’un mécanisme rudimentaire permettant de virer transforma la luge séculaire en un engin de course et une nouvelle compétition sportive était née. Les luges en bois furent rapidement transformées en «bobsleighs» d’acier (l’origine de ce nom anglais vient de la manière dont les équipes «bobbed», c’est-à-dire faisaient glisser leur luge en avant et en arrière pour assurer un démarrage plus rapide). Le premier club de bobsleigh fut créé à St. Moritz en 1897 et la plus ancienne piste au monde y fut construite en 1904. Aujourd’hui, l’Olympia Bob Run St. Moritz/Celerina, longue de 1722 mètres, est la seule piste naturelle encore utilisée lors de compétitions internationales. Cette piste, dont le départ se situe sur les hauteurs de St. Moritz, a un dénivelé de 130 mètres et présente une série de courbes et de virages dont les noms (Snake, Horseshoe, Telephone, Devil’s Dyke) remontent à ses origines et rappellent que des gentlemen anglais furent les premiers à oser s’y lancer.

Le bobsleigh se développa rapidement dans d’autres stations d’hiver dans les années précédant la Première Guerre Mondiale. Sa popularité grandissante amena la création en 1923 de la Fédération Internationale de Bobsleigh et de Tobogganing (FIBT) qui demeure à ce jour l’association faîtière régissant ce sport. Une compétition de bob à quatre était déjà au programme des premiers Jeux Olympiques d’Hiver organisés à Chamonix (France) en 1924. Quatre ans plus tard, lorsque St. Moritz reçut pour la première fois les Jeux Olympiques d’Hiver, une compétition de bob à cinq avait été ajoutée, remplacée aux Jeux d’Hiver de 1932 par une compétition de bob à deux. Depuis, le format de ces compétitions demeure inchangé puisque des bobs à deux ou à quatre places sont toujours utilisés dans les courses modernes, tant chez les messieurs que chez les dames.


Le bobsleigh moderne
Un profil caréné et bâti pour la vitesse

Ce sport a énormément évolué depuis le temps où les téméraires pionniers de cette discipline chevauchèrent leurs luges de bois sur les pentes verglacées des Alpes, il y a de cela plus d’un siècle. Les premiers bobeurs étaient des sportifs accomplis qui pratiquaient souvent l’athlétisme et possédaient donc la force et la vitesse essentielles à un bon départ sur une piste de bobsleigh. A mesure que ce sport gagna en popularité, des règles furent introduites pour limiter le poids du bob et de son équipage, ce qui conduisit aux bobs carénés en fibre de verre et aux bobeurs sveltes mais puissants que l’on connaît aujourd’hui.

Avec leur profil aérodynamique et leur quatre patins d’acier (deux à l’avant et deux à l’arrière), les bobs modernes sont conçus pour dévaler la piste à des vitesses de plus de 145 km/h. Les patins avant sont dirigés grâce à des câbles tenus par le pilote. Le freineur positionné à l’arrière du bob actionne les poignées de freinage qui agissent sur une plaque dont le contact avec la glace ralentit le bob. L’équipage d’un bob à deux est composé d’un pilote et d’un freineur ; le bob à quatre comprend deux membres supplémentaires qui aident à pousser le traîneau au départ. La longueur maximale du bobsleigh à quatre places est de 3,80 mètres ; sa largeur maximale est de 0,67 mètres et son poids maximal est de 630 kilogrammes, équipage inclus.


La piste

La fameuse piste Olympia Bob Run St. Moritz/Celerina, construite en 1904 et utilisée sans interruption depuis, est aujourd’hui la seule piste naturelle encore utilisée lors de compétitions internationales – toutes les autres pistes du circuit de la Coupe du monde FIBT étant en glace artificielle. La piste de St. Moritz offre donc aux athlètes un défi unique car sa surface reste imprévisible et change d’une année à l’autre. Chaque année en novembre, une équipe de spécialistes taille une nouvelle piste à partir de 5’000 m3 de neige et de 4’000 m3 d’eau. L’un des endroits les plus spectaculaires est le virage appelé «Horseshoe» (fer à cheval) dont l’impressionnante paroi s’élève à 6,75 mètres de hauteur et qui peut être entièrement observé depuis une terrasse érigée de l’autre côté de la route. Les bobs peuvent atteindre des vitesses supérieures à 145 km/h et l’équipage est soumis dans ce virage à des accélérations allant jusqu’à cinq fois la force de gravité.


Le rôle du chronométrage Omega

Tout bobeur aspire à établir le meilleur temps possible. En départ debout, l’équipage démarre, court jusqu’à 50 mètres et saute dans le bob. Sur la piste de St. Moritz, l’équipe de chronométreurs d’OMEGA a installé seize paires de photocellules infrarouges mesurant les temps de départ et d’arrivée, les temps intermédiaires ainsi que la vitesse maximale atteinte par chaque équipe. Les premières photocellules OMEGA sont situées dix mètres après la ligne d’où s’élancent les bobeurs. Le temps de départ de chaque équipe est enregistré lorsque le bob passe les premiers rayons infrarouges et le temps final s’inscrit alors que le bob franchit la ligne d’arrivée. Comme dans de nombreux autres sports pour lesquels la vitesse est un élément essentiel, le classement en bobsleigh se joue souvent sur des différences de l’ordre du dixième, du centième, voire du millième de seconde. Lors d’une course de bobsleigh, un avantage d’un dixième de seconde au départ peut se traduire par une avance de trois dixièmes de seconde sur la ligne d’arrivée. En 2007, lors des Championnats mondiaux FIBT disputés à St. Moritz, OMEGA avait recouru aux systèmes de chronométrage les plus sophistiqués, capables de mesurer des temps et des vitesses au millième de seconde. La précision du chronométrage est un élément fondamental pour la compétition, mais aussi pour l’entraînement: les temps intermédiaires enregistrés tout au long de la piste permettent en effet aux équipes de suivre leurs progrès et de déterminer les secteurs où elles doivent impérativement améliorer leur trajectoire.


Chronométreur officiel des championnats mondiaux FIBT 2007,
de la coupe du monde FIBT
et des Jeux Olympiques d’Hiver de Vancouver 2010

Lorsque OMEGA officia pour la première fois en tant que Chronométreur Officiel de Jeux Olympiques d’Hiver (c’était à Garmisch-Partenkirchen en Allemagne en 1936), les compétitions de bob à quatre et de bob à deux figuraient déjà au programme. Depuis 1936, grâce notamment à ses fonctions de Chronométreur Officiel de onze Jeux Olympiques d’Hiver et d’un grand nombre de compétitions du championnat, OMEGA a développé un savoir-faire sans égal garant d’un chronométrage et de résultats précis et fiables.

Les épreuves sportives

Jeux Olympiques d'Hiver « Vancouver 2010 »

SKI ALPIN



Les dix compétitions de ski alpin (les épreuves masculines et féminines de descente, de super G, de slalom, de slalom géant et de super combiné) seront disputées à Whistler Creekside. Les premières compétitions masculines et féminines de ski alpin disputées dans le cadre des Jeux Olympiques le furent en 1936 à Garmisch-Partenkirchen. En 1948, les courses de descente et de slalom, jusqu’alors groupées, furent séparées pour former deux disciplines distinctes. Le slalom géant fit quant à lui son apparition en 1952 et les Jeux de Calgary (1988) virent l’introduction du super G.

La vitesse et le suspens indissociables des épreuves de ski alpin font de ces compétitions les moments les plus suivis des Jeux Olympiques d’hiver. Les skieurs atteignent des vitesses de plus de 130 km/h et parcourent des dénivelés entre 180 mètres (slalom) et 1100 mètres (descente) pour les messieurs et entre 140 mètres (slalom) et 800 mètres (descente) pour les dames. Les compétiteurs doivent également passer une série de portes ; un skieur qui viendrait à manquer une porte doit remonter la pente et passer ladite porte pour ne pas être disqualifié.


SAUT À SKI



Le saut à ski est un sport olympique depuis les tout premiers Jeux d’hiver qui furent disputés à Chamonix en 1924. Les compétitions sur grand tremplin firent leur entrée parmi les sports olympiques lors des Jeux d’Innsbruck en 1964.

Les compétitions de saut à ski, qui comprennent les épreuves sur tremplin normal, sur grand tremplin, ainsi qu’une compétition par équipe, se dérouleront au parc olympique de Whistler. Les concurrents sont jugés sur la distance et sur le style. Ces deux points sont fortement corrélés et le skieur ayant réalisé le plus long saut est également, souvent, celui dont le style a obtenu le plus de points. La maîtrise de l’atterrissage est également un facteur déterminant lorsque deux skieurs ont atteint des distances semblables.

Le saut débute avec une phase de prise d’élan sur la rampe du tremplin permettant au skieur d’atteindre des vitesses de plus de 90 km/h. Au bout du tremplin, le skieur donne une impulsion qui doit être effectuée à un instant très précis. Les compétiteurs sont jugés sur la distance parcourue et sur leur style. Les tremplins sont conçus avec plusieurs bancs de départ situés à différentes hauteurs, permettant aux juges de choisir la hauteur de départ appropriée en fonction des conditions régnant sur le site au début de la compétition.


PATINAGE DE VITESSE



Le patinage de vitesse compte douze compétitions qui se dérouleront toutes à l’Anneau olympique de Richmond. Les courses féminines sont disputées sur les distances de 500m, 1000m, 1500m, 3000m et 5000m et incluent également une course de poursuite par équipe. Les compétitions masculines sont disputées sur les distances de 500m, 1000m, 1500m, 5000m et 10’000m et comprennent aussi une course de poursuite par équipe. Le patinage de vitesse masculin fait partie des compétitions olympiques depuis les tout premiers Jeux d’hiver (Chamonix, 1924). Le patinage de vitesse féminin est quant à lui devenu un sport olympique officiel lors des Jeux d’hiver à Squaw Valley en 1960. Le patineur peut atteindre des vitesses de plus de 60 km/h, soit les plus hautes vitesses atteintes par l’homme uniquement propulsé grâce à sa propre énergie et sans aide mécanique.

Durant la course, un officiel situé près de la ligne d’arrivée informe les compétiteurs du nombre de tours restant. Le temps est arrêté au moment où la lame du patin coupe le rayon du système d’enregistrement photographique situé au niveau de la glace sur la ligne d’arrivée. La camera photo-finish OMEGA Scan’O’Vision, qui enregistre la course sur la ligne d’arrivée à raison de 2000 images par seconde, est utilisée pour résoudre les litiges éventuels.

En patinage de vitesse, les chronométreurs et leurs instruments doivent répondre à un immense défi : les courses sont en effet chronométrées au millième de seconde. Pour illustrer cela, il faut imaginer mille petits segments de temps photographiés pendant la seconde nécessaire à dire « patinage de vitesse ».


BOBSLEIGH, LUGE ET SKELETON



Le spectaculaire Centre des sports de glisse de Whistler accueillera l’épreuve masculine de bob à quatre, les épreuves masculine et féminine de bob à deux, les épreuves masculines et féminines de luge monoplace et biplace, ainsi que les épreuves masculine et féminine de skeleton. Les aires de départ diffèrent en fonction de la discipline.


BOBSLEIGH

Le bob à quatre était déjà au programme des tout premiers Jeux Olympiques d’hiver disputés en 1924. Aujourd’hui, les compétitions de bobsleigh rappellent à certains égards celles de ces temps héroïques, mais les bobsleighs modernes, réalisés en fibre de verre et munis de patins en acier poli, sont des merveilles de technologie et d’aérodynamique. Au départ d’une course de bobsleigh, les athlètes poussent leur traîneau le plus rapidement possible sur une distance d’environ 50 mètres, puis sautent dans le bob dans lequel ils restent (ou espèrent rester !) durant toute la descente. Le freineur stoppe le bob une fois la ligne d’arrivée franchie.


LUGE

Les compétitions masculines et féminines de luge devinrent des épreuves olympiques à part entière en 1964. Grâce aux pistes de luge réfrigérées et à leur équipement aérodynamique, les compétiteurs atteignent souvent des vitesses de plus de 140 km/h.
Au départ d’une course, les athlètes sont assis sur leur luge en fibre de verre. Prenant leur élan grâce à des poignées fixées dans la glace, ils explosent hors de la porte de départ. Pour accélérer encore après ce départ spectaculaire, les lugeurs poussent sur la glace en utilisant leurs gants munis de pointes, puis se couchent sur le dos et adoptent une position aussi aérodynamique que possible en étirant la pointe de leurs pieds et en maintenant la tête dans l’axe de leur corps.
Toutes les compétitions de luge sont chronométrées au millième de seconde.


SKELETON

Des compétitions masculines de skeleton furent présentées lors des Jeux Olympiques d’hiver de 1928 et de 1948, mais ce n’est qu’en 2002 que des compétitions masculines et féminines de skeleton ont fait leur apparition de manière officielle aux Jeux Olympiques d’hiver. Tout comme pour le bobsleigh et la luge, prendre un bon départ est crucial dans les compétitions de skeleton. L’athlète, tenant les poignées de sa luge, s’élance et court sur une distance d’environ 50 mètres avant de s’allonger tête la première sur son engin. Les athlètes sont couchés sur le ventre et dirigent leur luge grâce à de légers transferts de leur poids. Il est particulièrement important pour les sportifs pratiquant le skeleton de travailler la puissance de leurs jambes afin d’exploser littéralement lors de la phase d’accélération. Ils doivent également adopter la meilleure ligne de descente et guider la luge dans les virages de manière la plus fluide possible.
Des compétitions masculines de skeleton furent organisées en 1928 et en 1948 lors des deux Jeux Olympiques d’hiver organisés à St. Moritz. Le skeleton devint un sport olympique officiel en 2002 et des compétitions masculines et féminines figurèrent au programme des Jeux d’hiver de Salt Lake City.
Les compétitions masculine et féminine de skeleton sont chronométrées électroniquement au centième de seconde.

BIATHLON



Les compétitions de biathlon, une discipline combinant le ski de fond et le tir à la carabine, seront disputées au parc olympique de Whistler. Le biathlon est devenu un sport olympique en 1960 chez les hommes et en 1992 chez les dames. Les Jeux Olympiques d’hiver comprennent cinq compétitions de biathlon masculines et cinq compétitions féminines. Les épreuves féminines comprennent le relais (4x6 km), le sprint (7,5 km), la poursuite (10 km), le départ groupé (12,5 km) et l’individuel (15 km). Les courses masculines sont légèrement plus longues mais leur format est similaire puisqu’elles comprennent le relais (4x7,5 km), le sprint (10 km), la poursuite (12,5 km), le départ groupé (15 km) et l’individuel (20 km).

Ce sport allie l’endurance requise par le ski de fond (style libre) à la précision et à la rigueur indissociables du tir à la carabine.

Ayant atteint le champ de tir, les biathlètes doivent poser leurs bâtons à terre et tirer à cinq reprises sur une cible métallique située à une distance de 50 mètres. Chaque compétition comprend deux ou quatre sessions de tir. La moitié des tirs se fait en position couchée et l’autre moitié se fait debout. Chaque cible est composée de cinq plaques disposées en ligne. La taille de ces plaques dépend de la position de tir : 11,5 cm lorsque le tireur est debout ; 4,5 cm lorsqu’il est couché. Les meilleurs biathlètes tirent leurs cinq cartouches en 20 à 25 secondes. Manquer une cible peut coûter cher : selon le type d’épreuve, une cible manquée se traduit soit par une minute de pénalité ajoutée au temps final, soit par l’obligation d’effectuer une boucle supplémentaire d’une longueur de 150 mètres.

Dans la course de relais, chaque membre de l’équipe (composée de quatre biathlètes) parcourt une étape avant de passer le relais au suivant. A chaque relais, les biathlètes effectuent deux séries de tir. Lors des courses par relais, en plus des cinq cartouches habituelles, les biathlètes ont à leur disposition trois cartouches supplémentaires. Contrairement aux cinq premières cartouches provenant directement du chargeur, ces trois cartouches doivent être chargées manuellement, ce qui prend huit à dix secondes, et sont donc particulièrement coûteuses en terme de temps. Les biathlètes qui n’ont pas atteint les cinq cibles après avoir tiré toutes leurs cartouches doivent effectuer une boucle de pénalité longue de 150 mètres par cible manquée. Les concurrents peuvent manquer trois cibles avant d’effectuer leurs pénalités.


SKI DE FOND



Si la première compétition non militaire de ski de fond fut disputée en 1843 à Tromsø, au nord de la Norvège, les origines de ce sport sont nettement plus anciennes. Les skis faisaient en effet partie de l’équipement des armées scandinaves depuis des siècles et il semblerait que les chasseurs des régions les plus septentrionales utilisaient déjà des skis il y a de cela des milliers d’années.

En 2010, aux Jeux Olympiques de Vancouver, les quatorze compétitions de ski de fond seront disputées au parc olympique de Whistler. Il existe deux techniques de base en ski de fond : le style dit « classique » où les skis glissent de manière parallèle dans des traces creusées par une machine et le style « libre » où le skieur se propulse à la manière d’un patineur en prenant appui sur le bord intérieur du ski.

Dans les épreuves olympiques de ski de fond, les compétitions féminines comprennent le sprint individuel, le sprint par équipe, le 10 km individuel, le 15 km poursuite, le 30 km départ groupé et le relais 4x5 km. Les compétitions masculines regroupent quant à elles le sprint individuel, le sprint par équipe, le 15 km individuel, le 30 km poursuite, le 50 km départ groupé et le relais 4x10 km. Le style (classique ou libre) adopté lors des courses individuelles de 10 km et de 15 km, des sprints individuels, des sprints par équipe, ainsi que des courses avec départ groupé est alterné à chaque olympiade.


CURLING



Les tournois masculin et féminin de curling se dérouleront au Centre Olympique de Vancouver. Chaque tournoi oppose dix équipes.

Les premiers documents écrits mentionnant le curling remontent au milieu du XVIe siècle et décrivent un sport pratiqué en Ecosse et consistant à faire glisser des pierres sur les étangs gelés. Une compétition masculine de curling figurait déjà au programme des premiers Jeux Olympiques d’hiver (1924) mais ce sport fut ensuite abandonné jusqu’aux Jeux de 1998 pendant lesquels des tournois masculin et féminin furent disputés.

Chaque compétition oppose deux équipes qui « lancent » (en fait : font glisser) à tour de rôle des pierres de 19,1 kilos vers une cible composée de cercles concentriques. Le but est de placer les pierres le plus près possible du centre (appelé « maison »). Les tours préliminaires font appel au système du tournoi toutes rondes. Les quatre premières équipes de chaque tournoi se qualifient pour la demi-finale et les deux meilleures équipes de la demi-finale se qualifient pour la finale. Les deux autres équipes s’affrontent pour la médaille de bronze.

Chaque jeu comporte dix manches également appelées « ends ». Lors de chaque end, chacun des quatre membres composant une équipe lance un total de huit pierres. Deux membres de l’équipe frottent la glace à l’avant de la pierre avec des balais pour contrôler la vitesse et la trajectoire. L’équipe ayant cumulé le plus grand nombre de points (ayant le plus de pierres le plus près du centre) à la fin des dix ends est déclarée vainqueur.

PATINAGE ARTISTIQUE



Le patinage artistique bénéficie d’une longue histoire olympique, puisque ce sport figura au programme olympique avant même la création des Jeux d’hiver. Le patinage artistique apparut en effet aux Jeux Olympiques disputés à Londres en 1908 et est, depuis 1924, l’un des sports les plus populaires des Jeux Olympiques d’hiver.

Les quatre épreuves de patinage artistique au programme des Jeux de Vancouver 2010 (individuel hommes, individuel dames, couples et danse sur glace) seront toutes disputées au Pacific Coliseum de Vancouver.

Les compétitions individuelles et en couple consistent en un programme court et en un programme libre ; la danse sur glace comprend quant à elle une danse imposée, une danse originale et un programme libre.

Pour chaque concurrent(e), des juges techniques identifient les figures présentées et leur niveau de difficulté alors qu’un jury note chaque figure en fonction de son niveau d’exécution (GOE – Grade of Execution). La combinaison de ces deux facteurs constitue la note technique. D’autres juges assignent une note de présentation basée sur la qualité du programme et qui prend en compte la maîtrise du patinage, les transitions, la performance et la qualité d’exécution, la chorégraphie, ainsi que l’interprétation. Ces deux notes s’additionnent pour constituer la note finale.


SKI ACROBATIQUE : SAUTS



Les compétitions masculine et féminine de saut acrobatique seront disputées à Cypress Mountain. Les skieurs pratiquant cette discipline spectaculaire doivent calculer leur vitesse d’arrivée sur le tremplin et présenter deux sauts parmi les multiples combinaisons de sauts périlleux arrières et de vrilles aux degrés de difficulté variables. Les compétiteurs sont jugés sur la qualité de leur appel, la hauteur de leur saut, la position de leur corps durant le saut et leur maîtrise à la réception.

En plus de la vitesse à laquelle ils abordent le saut, les skieurs doivent tenir compte de plusieurs facteurs, dont leur propre technique de saut et les conditions météorologiques régnant durant la compétition.

Durant la phase qualificative, chaque skieur présente deux sauts. Les seize concurrents ayant obtenu les meilleures notes sont qualifiés pour la finale lors de laquelle ils présentent deux nouveaux sauts. L’addition des deux notes ainsi obtenues détermine le rang, la médaille d’or allant au skieur ayant obtenu la plus haute note combinée lors de la finale.


SKI ACROBATIQUE : BOSSES



Dans l’épreuve de bosses, les skieurs doivent descendre une pente à fort pourcentage et hérissée de très nombreuses bosses dont la hauteur peut atteindre 1,2 mètre et espacées de trois à quatre mètres. La descente comprend également deux groupes de tremplins (l’un près du départ, l’autre vers l’arrivée) à partir desquels les skieurs doivent exécuter deux sauts de leur choix, le tout sans commettre d’erreur technique et sans perdre l’équilibre.

Les juges prennent en compte plusieurs facteurs dans l’attribution des notes. Les cinq juges « de virage » accordent des points selon la qualité des virages présentés et déduisent des points en cas de perte de contrôle ou de chute. Deux juges « de saut » notent la difficulté, la hauteur et la qualité des sauts. Enfin, la vitesse à laquelle le skieur a dévalé la pente compte également pour la note finale.

Les vingt meilleurs skieurs du tour éliminatoire se qualifient pour la finale. Le skieur ayant atteint le plus haut score lors de la finale est déclaré vainqueur.

Les épreuves de bosses masculine et féminine se dérouleront à Cypress Mountain.


HOCKEY SUR GLACE



Les premières compétitions et les premières règles régentant le hockey sur glace remontent au XIXe siècle et sont le fait d’étudiants de l’université McGill à Montréal. Le hockey sur glace masculin fit ses débuts olympiques lors des Jeux de 1920 et figure au programme des Jeux olympique d’hiver depuis 1924. Le hockey sur glace féminin devint quant à lui une discipline olympique en 1998.

Les matches de hockey sur glace se dérouleront au Canada Hockey Place et à l’UBC Thunderbird Arena.

Chez les dames, les quatre meilleures équipes issues du tournoi qualificatif participeront aux demi-finales. Les deux équipes victorieuses des demi-finales s’affronteront en finale pour la médaille d’or et les deux équipes défaites lors des demi-finales s’affrontent pour la médaille de bronze. Les équipes non qualifiées pour les demi-finales s’affronteront quant à elles pour les 5e à 8e places.

Chez les messieurs, un premier tournoi qualificatif permettra aux quatre meilleures équipes d’être automatiquement qualifiées pour les quarts de finale. Les huit équipes restantes disputeront chacune un match. Les quatre équipes victorieuses seront également qualifiées pour les quarts de finale alors que les quatre équipes vaincues seront éliminées. Lors des quarts de finale, chaque équipe sélectionnée lors du tournoi qualificatif affrontera une équipe issue des matches de qualification. Les vainqueurs des quarts de finale seront qualifiés pour les demi-finales dont les résultats détermineront les équipes qui s’affronteront pour l’or et celles qui rivaliseront pour le bronze.

Les matches de hockey sur glace seront disputés à Vancouver sur une patinoire américaine qui présente la particularité d’être quatre mètres plus étroite que les patinoires internationales.


COMBINÉ NORDIQUE



Les épreuves de combiné nordique se dérouleront au Parc Olympique de Whistler. Comme son nom l’indique, le combiné nordique associe deux disciplines : le saut à ski et le ski de fond (style libre). Trois compétitions sont au programme chez les hommes : deux en individuel et une par équipe. Lors des deux compétitions individuelles (au tremplin normal et au grand tremplin), les concurrents se mesurent lors d’une épreuve de saut puis disputent une course-poursuite en ski de fond sur une distance de dix kilomètres, généralement effectuée sur une boucle de 2,5 km. Les points obtenus lors de l’épreuve de saut à ski sont convertis en temps reportés sur la compétition de fond : le meilleur sauteur part en premier et les autres compétiteurs se lancent à sa poursuite selon un horaire déterminé en fonction des points acquis lors du saut. Est déclaré vainqueur le premier fondeur à passer la ligne d’arrivée.

Lors de la compétition par équipe, chacun des quatre membres de l’équipe effectue un saut sur le grand tremplin. Les résultats sont additionnés et l’équipe ayant obtenu le meilleur score total sera la première à prendre le départ de la course de ski de fond qui consiste en un relais où chaque concurrent parcourt cinq kilomètres.

Le combiné nordique individuel est au programme olympique depuis les Jeux d’hiver de 1924. L’entrée du combiné nordique par équipe aux Jeux Olympiques remonte quant à lui à 1988.


SHORT TRACK



Les huit compétitions de short track (appelé également patinage de vitesse sur courte piste) comprennent le 500m, le 1000m et le 1500m hommes et dames, le relais 5000m hommes ainsi que le relais 3000m dames et se dérouleront toutes au Pacific Coliseum de Vancouver. Avec ces Jeux Olympiques, le short track effectue un retour sur ses terres d’origines ; ce sport fut en effet créé au Canada et aux Etats-Unis en 1905. Dans les années 1920 et 1930, le short track gagna en popularité en Grande-Bretagne, au Japon, en France, en Belgique et en Australie. Ce ne fut cependant qu’en 1992 qu’il devint un sport officiel olympique.

Les patineurs de short track ne concourent pas contre la montre mais s’affrontent directement en course. Les compétitions consistent en une série d’épreuves réunissant quatre ou six athlètes. Les deux premiers patineurs de chaque compétition sont qualifiés pour le tour suivant jusqu’à ce qu’il ne reste plus que quatre patineurs qui s’affrontent en finale.

Lors des courses de relais, les patineurs ne passent pas un témoin mais touchent – ou plutôt poussent – le patineur suivant, lui permettant de bénéficier de l’élan acquis par le patineur finissant son relais.

Chaque compétition de short track est chronométrée au millième de seconde !


SNOWBOARD : SLALOM GÉANT PARALLÈLE



Le slalom géant parallèle, où deux snowboardeurs dévalent en même temps la pente en passant une série de portes, est l’un des sports les plus spectaculaires des Jeux Olympiques d’hiver. Le slalom géant parallèle est un sport olympique officiel depuis 2002 et deux courses (une course masculine et une féminine) seront disputées à Cypress Mountain dans le cadre de ces Jeux.


SNOWBOARD : HALF-PIPE



Les compétitions masculine et féminine de half-pipe se dérouleront à Cypress Mountain. Dans ce sport spectaculaire, chaque snowboardeur exécute une série de sauts acrobatiques, de vrilles et de figures à partir d’une structure neigeuse en forme de demi-cylindre qu’ils traversent dans le sens de la largeur afin de prendre leur élan. Les compétiteurs sont jugés en fonction de la hauteur des sauts et du style des figures. Les premières compétitions olympiques de half-pipe eurent lieu en 1998, faisant de cette discipline sportive l’une des plus anciennes de ce tout jeune sport.


SNOWBOARD : SNOWBOARD CROSS



Lors des compétitions masculine et féminine de snowboard cross, quatre concurrents s’élancent en même temps et s’affrontent directement sur un terrain au relief changeant, présentant une série de portes et de sauts. Les deux concurrents les plus rapides de chaque manche sont qualifiés pour le tour suivant. Comme pour les autres compétitions de snowboard, les épreuves de snowboard cross se disputeront à Cypress Mountain. Apparu lors des Jeux Olympiques de 2006, le snowboard cross est la plus jeune discipline de snowboard officiellement reconnue par le mouvement olympique.

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