L’événement

L’année 2009 marque le quadricentenaire des premières observations célestes effectuées par Galileo Galilei à l’aide de son télescope. Proclamée Année Mondiale de l’Astronomie par les Nations Unies, elle sera rythmée par diverses manifestations à travers le monde pour commémorer ces événements aux conséquences extraordinaires.

L’exposition “Galilée, les Médicis
et l’ère de l’Astronomie”

Le téléscope de Galilée - l'instrument qui a changé le monde

La Cote des Montres™ le 19 mai 2009



Officine Panerai, fidèle à ses origines toscanes et sa tradition liée à la mesure du temps, a décidé de soutenir avec force et passion cette remarquable exposition consacrée aux découvertes du génie pisan. La société florentine, acteur important dans le secteur de l’horlogerie de haute qualité, présente, de par son histoire et sa quête permanente de la perfection technologique, plusieurs similitudes avec l'aventure humaine et scientifique de Galilée.

Avant tout, la ville de Florence, berceau de l’extraordinaire Renaissance italienne et d’un milieu culturel d’exception. C’est ici que, vers le milieu du XIXe siècle, le fondateur de l’entreprise Giovanni Panerai ouvre un petit magasin sur le Ponte alle Grazie. Cette boutique artisanale pionnière, héritière de la longue tradition de l’horlogerie florentine, va se développer en un siècle et demi pour atteindre sa taille actuelle.

C’est justement à Florence que Galilée s’installe avec sa famille alors qu’il n’a que dix ans. Après avoir séjourné dans d’autres villes italiennes, il revient dans le chef-lieu toscan vers la fin de sa vie pour s’installer au milieu des vertes collines d’Arcetri. C’est dans la campagne florentine qu’il perfectionne l’invention du télescope et observe les satellites de Jupiter, affine le calcul de la longitude terrestre et approfondit ses recherches dans le domaine de l’horlogerie en utilisant le mouvement du pendule pour réguler les mesures du temps.

Le grand savant et Officine Panerai sont donc familiers des lieux, et ont une proximité physique et culturelle avec cette ville majeure qui, au-delà de l’aspect géographique, exprime un esprit commun : l’appartenance à une tradition unique de quête méthodique et rigoureuse du génie créatif.

Les montres Panerai voient le jour en 1936. Destinées à un usage militaire sousmarin, elles se distinguent immédiatement par des caractéristiques faisant appel à une technologie d’avant-garde pour l’époque. La luminosité incomparable des cadrans dans l’obscurité n’est qu’un exemple de l’implication constante de la société dans le domaine de la recherche. Cette orientation a permis à Officine Panerai de se hisser au niveau de l'élite mondiale de l'horlogerie technique. Forte de cette reconnaissance, elle fait partie des rares entreprises qui ont fait ou font encore l'histoire de l'horlogerie moderne.

La promotion de la culture scientifique à travers une exposition qui retrace les découvertes de Galilée, leurs origines et leurs conséquences considérables pour l'ensemble de l’humanité, n’est donc qu’un prolongement des activités correspondant tout à fait à l’esprit d’Officine Panerai.

Le 400e anniversaire des observations astronomiques de Galilée est l’occasion idéale d’associer en toute harmonie intérêts commerciaux et culturels. La marque florentine connaît justement ces derniers temps une rapide expansion dans différents pays tandis que l’exposition consacrée à Galilée s’apprête à prendre son envol pour un voyage à travers le monde au départ de Florence.

Après Pékin, où elle sera présente d’octobre 2008 à janvier 2009, l’exposition fera étape à Philadelphie, d’avril à août 2009, puis à Stockholm, d’octobre 2009 à janvier 2010, dans le prestigieux Musée Nobel.

Paolo Galluzzi directeur de l'Istituto e Museo, Derrick Pitts chef astronome du Franklin Institute, Angelo Bonati CEO d'Officine Panerai


Contenu de l'exposition

Comme de nombreuses découvertes importantes dans l’histoire des avancées scientifiques, celle du télescope est née de l’observation de phénomènes et objets plutôt communs dont seul un esprit génial peut pressentir et développer le formidable potentiel. C’est le cas en 1609, lorsque Galileo Galilei tombe sur un tube dont les extrémités sont fermées par deux lentilles grâce auxquelles les objets lointains apparaissent plus proches. En quelques mois, le grand savant pisan transforme cet instrument d’optique mis au point par des lunetiers hollandais et lui confère la capacité d’agrandir jusqu’à trente fois l’objet observé. Puis, autre sursaut de génie, il tourne ce premier télescope vers le ciel, ouvrant ainsi la voie aux découvertes astronomiques révolutionnaires.

Quatre cents ans plus tard, à l’aube de l’année 2009, proclamée Année mondiale de l’Astronomie par l’UNESCO, l’Institut et le Musée de l’Histoire de la Science, le Ministère de l’Université de la Recherche, la Région Toscane, le Comité National pour les célébrations du quatrième centenaire des découvertes astronomiques de Galilée et la marque de haute horlogerie Officine Panerai proposent l’exposition internationale Le télescope de Galilée.



Au moyen de nombreux documents, instruments scientifiques, modèles interactifs et animations multimédias, l’exposition présente les antécédents, les observations brillantes et les principales conséquences des découvertes faites par Galilée grâce à son télescope. Les six sections autour desquelles elle s’articule sont organisées par l’historien de l’astronomie Giorgio Strano avec l’aide d’un comité scientifique composé d'historiens de la science et de la technologie, de physiciens, de mathématiciens et d’astronomes qui sont Filippo Camerata, Paolo Del Santo, Sven Dupré, Paolo Galluzzi, Pier Andrea Mandò, Giuseppe Molesini, Francesco Palla, Albert Van Helden et Marco Verità. L’Institut national de physique nucléaire (INFN), l’Institut national d’optique appliquée (INOA), l’Observatoire astrophysique d’Arcetri et la Station expérimentale du verre de Murano ont également contribué à l’élaboration scientifique du projet.

La première section de l’exposition, La préhistoire de l’invention du télescope, couvre la longue période précédant l’invention galiléenne et démontre la présence dès l’Antiquité des composants nécessaires à la mise au point du télescope. Il existait des éléments optiques à réfraction, avec utilisation de lentilles, et à réflexion, avec utilisation de miroirs, mais personne n’était jamais allé au-delà de la conception de lunettes ou de miroirs ardents. La qualité du verre ou des surfaces réfléchissantes produits n’était pas encore suffisante pour fabriquer des instruments plus complexes.

A partir des premiers instruments d’optique réalisés par trois lunetiers hollandais en 1608, la seconde section, Le télescope de Galilée, présente les études de Galileo Galilei et les modifications remarquables qu’il apporta aux instruments rudimentaires pour parvenir, un an plus tard, à la véritable invention du télescope. Parmi les précieux objets exposés, on distingue la lentille objective utilisée par le savant et les deux seuls télescopes ayant survécu qui sont conservés par l’Institut et Musée de l’Histoire de la Science. Parallèlement, des témoignages manuscrits et imprimés des observations historiques effectuées entre 1609 et 1611 offrent un accès direct au laboratoire scientifique de Galilée et d’autres rares témoignages de l’époque permettent de faire ressortir toute l’excellence du génie.

L’Institut National d’Optique Appliquée d’Arcetri et l’Institut National de Physique Nucléaire de Florence ont effectué spécialement pour cette exposition une série d’analyses scientifiques sur les télescopes utilisés par Galilée et ceux des plus importants constructeurs italiens de la première moitié du XVIIe siècle.

La troisième section du parcours de l’exposition, La qualité des lentilles de Galilée, présente les résultats de ces analyses qui, grâce à l’interprétation de la Station expérimentale du verre de Murano, ont démontré la similitude entre le verre blanc et transparent utilisé pour différents produits manufacturés et celui qui compose les lentilles des premiers télescopes.

De fidèles répliques du plus important des deux télescopes de Galilée montées sur le Télescope Amici de l’Observatoire astrophysique d’Arcetri ont permis de répéter les observations astronomiques originales de Galilée, dont les résultats sont présentés dans la quatrième section, Observer avec le télescope de Galilée.

Grâce à des modèles et répliques interactives, cette partie permet de mieux comprendre ce que signifie observer le ciel à travers les premiers télescopes de
l’histoire et de connaître les accessoires utilisés par Galilée, dont le micromètre, l’hélioscope pour décrire les taches solaires et l’instrument appelé giovilabio pour étudier les satellites de Jupiter.

La cinquième section, De Galilée à Newton, va au-delà de l’invention galiléenne et présente le modèle conçu par Johann Kepler, validé par le travail d’opticiens italiens et scientifiques européens. Le phénomène dit d’aberration chromatique a incité les constructeurs à réaliser des instruments particulièrement encombrants comme des télescopes très longs ou aériens et à mettre au point le télescope à réflexion, conçu par Isaac Newton.

La sixième section de l’exposition, Télescope, mesure du temps et de la longitude, relate les événements qui ont suivi les célèbres observations astronomiques et la contribution fondamentale de Galilée au problème de la mesure du temps.



Doté d’un sens pratique aigu, le grand savant cherchait des applications concrètes à ses découvertes et pour ce faire les multipliait et développait toutes leurs possibilités. Après la découverte des satellites de Jupiter et le calcul de leur période de révolution, Galilée songe à les utiliser comme horloge cosmique pouvant être consultée de n’importe quelle partie du globe terrestre. Cela lui permet de résoudre enfin le problème du calcul de la longitude en mer et, pour faciliter l’observation télescopique des navigateurs, il élabore un casque futuriste, le célatone, sur lequel il place une longue-vue. Ses recherches ne s’arrêtent pas là et la quête d’une précision toujours plus grande dans les calculs, rendue problématique par les conditions atmosphériques et les incertitudes de la navigation, pousse Galilée à étudier de nouveaux instruments qui perfectionneront la mesure du temps.

Dès 1602, Galilée se consacre à l’observation du mouvement du pendule et remarque que les oscillations sont de durée identique. C’est la loi de l’isochronisme : la découverte, totalement originale sur le plan historique, d’une règle de mathématique inhérente à un phénomène de physique terrestre.

L’invention du télescope et les observations astronomiques qui s’ensuivent laissent en suspens les recherches sur la mesure du temps jusqu’aux années où Galilée se concentre sur le calcul de la longitude. Comme le montre la dernière section de l'exposition, la période entre le XVII et le XVIIIe siècle voit apparaître le débat entre les partisans des méthodes astronomiques et ceux des méthodes mécaniques pour déterminer la longitude. Finalement, seule une réflexion approfondie sur la découverte galiléenne de l’isochronisme permet de fabriquer des horloges mécaniques capables de fonctionner avec précision même pendant de longues navigations. Ce succès se reflète dans les différents types d’horloges qui sont créés dans un laps de temps relativement court : des horloges de table du XVIe siècle au mesureur du temps à pendule conçu par Galilée, de l’horloge à pendule cycloïdal de Christiaan Huygens aux premiers chronomètres de marine de John Harrison.

Ce parcours, retracé dans son ensemble par l'exposition, part du ciel pour atteindre la terre. Mêlant observations célestes, calculs astronomiques et mesures terrestres, Le télescope de Galilée raconte comment les événements et le temps cosmique sont à l’origine du temps utilisé concrètement par l’homme.

Une démonstration de la façon dont l’esprit génial du grand sage d'Arcetri a su saisir le lien entre manifestation universelle et nécessité humaine. Un élan de génie scientifique et d’amour pour une humanité qui, quatre cents ans plus tard, récolte encore les fruits de ses découvertes.

Dennis Wint président et CEO du Franklin Institute, Angelo Bonati CEO d'Officine Panerai, Paolo Galluzzi directeur de l'Istituto e Museo, Derrick Pitts chef astronome du Franklin Institute


Officine Panerai aujourd'hui

L’identité Panerai est donc une synthèse entre histoire de la marque, design italien et perfection manufacturière suisse. Cette synthèse se renouvelle d'année en année, exprimant dans chaque nouveau modèle les valeurs d'authenticité, héroïsme, amour de la mer et de la nature, qualité artisanale et simplicité qui caractérisent aujourd'hui Officine Panerai.



Chaque montre Panerai est millésimée et relève d'une des trois collections : les modèles historiques à remontage manuel ; les modèles contemporaines, des montres automatiques inspirées des modèles historiques mais dotées de complications plus sophistiquées ; la collection Manifattura, des montres qui ne portent que des mouvements conçus, produits et assemblés en interne et qui incarnent donc, au plus haut niveau, la maîtrise artisanale de Officine Panerai.

Chaque année, Officine Panerai rend par ailleurs un hommage spécial à un épisode de son histoire ou à des initiatives incarnant les valeurs de la marque, en créant des modèles en édition spéciale, en nombre limité.

Les montres Panerai sont vendues exclusivement auprès d'un réseau international sélectionné de revendeurs agréés et dans les boutiques Panerai de Florence, Beverly Hills, Buenos Aires, Doha, Dubaï, Hong Kong, Madrid, New York, Pékin, Portofino, Shanghai et Tokyo.




Officine Panerai présente les nouveaux mouvements P.9000

Innovation et tradition technique, engagement constant envers la conception de nouveaux modèles et mouvements toujours plus performants et fiables : l’édition 2009 du Salon International de la Haute Horlogerie de Genève est pour Officine Panerai une date importante puisque la manufacture y présente une nouvelle famille de mouvements entièrement conçus et réalisés en interne. Il s'agit des mouvements P.9000, dont les trois nouveaux calibres viennent s'ajouter aux quatre premiers développés lors des années précédentes.

Fournisseur à l'origine de montres hautement spécialisées utilisées par l'armée, Officine Panerai, avec l'élaboration du P.9000, P.9001 et P.9002, entre définitivement dans le cercle des rares maisons internationales de haute horlogerie qui conçoivent et réalisent en interne l'intégralité ou une grande partie des composants d'un mouvement horloger.

Une opération réalisée par Officine Panerai en un temps extraordinairement court, compte tenu des rythmes qui caractérisent le monde de la haute horlogerie. En effet, peu d'autres maisons horlogères sont parvenues en sept ans seulement – la conception du premier calibre entièrement fait maison remonte à 2002 – à développer et à rendre pleinement opérationnels et disponibles huit calibres : P.2002, P.2003, P.2004, P.2005, P.2006, P.9000, P.9001, P.9002.



Les nouveaux mouvements : caractéristiques générales
La nouvelle famille de calibres P.9000 de Officine Panerai est utilisée dans une série de modèles Luminor 1950 appartenant à la Collection Manifattura et se compose de trois calibres – P.9000, P.9001 et P.9002 – dotés de fonctions diverses mais possédant tous un remontage automatique avec 3 jours d'autonomie de marche et un dessin technique particulier qui, à l'instar des montres, rend ces mouvements immédiatement reconnaissables.

Le calibre P.9000 offre un diamètre de 13¼ lignes et possède deux barillets qui garantissent 72 heures de réserve de marche : le rotor, composé d’une seule pièce, se recharge dans les deux directions grâce à un dispositif automatique à crans ; le balancier, avec vis de réglage, oscille à la fréquence de 4Hz. Le retour à zéro des secondes permet la synchronisation exacte de l’heure avec le signal horaire de référence.

Une version spéciale du boîtier Luminor 1950 de la Collection Manifattura a été conçue pour abriter ces nouveaux mouvements : cela garde les proportions du boîtier original mais optant pour un verre saphir légèrement moins bombé, à fleur de la lunette.

L’exposition au Franklin Institute



Philadelphie, USA, 2 avril 2009 – Officine Panerai, aux côtés du renommé Franklin Institute, est fière d’annoncer aujourd’hui l’inauguration de l’exposition “Galilée, les Médicis et l’ère de l’astronomie”. Du 4 avril au 7 septembre 2009, cette exposition internationale unique va permettre d’admirer l’un des deux seuls télescopes construits et utilisés par Galilée qui nous sont parvenus. Programmée pour le 400ème anniversaire des découvertes astronomiques de Galilée, correspondant également à l’Année mondiale de l’Astronomie, l’exposition va explorer les conséquences extraordinaires que les travaux de Galilée, et ceux d’autres sommités du temps des Médicis, ont eues sur la science et sur le monde.

L’exposition “Galilée, les Médicis et l’ère de l’astronomie” est présentée par la société italienne de haute horlogerie Officine Panerai, qui partage avec Galilée des origines toscanes et une passion pour la mesure du temps. Fournisseur, à ses débuts, de montres hautement spécialisées pour la marine italienne, Officine Panerai réinterprète, année après année, une passion qui, depuis 150 ans, la pousse à créer des instruments de mesure du temps avec une forte identité personnelle, esthétique et fonctionnelle.

“L’objectif de Panerai est d’interpréter au plus haut niveau l’héritage de Galilée : l’esprit de recherche et d’innovation, l’engagement envers la création de magnifiques objets et la vision de la science et de la technologie comme facteurs universels. Nous sommes fiers de présenter l’héritage de Galilée et des Médicis dans le monde entier grâce à cette exposition aujourd’hui et par l’intermédiaire de nos garde-temps tous les jours” a déclaré Angelo Bonati, directeur général de Officine Panerai.

“C’est l’une des expositions les plus importantes jamais accueillies par le Franklin Institute et nous sommes fiers d’illustrer cet instant crucial de notre histoire scientifique par une vaste et riche série d’objets et œuvres d’art qui racontent la fascinante histoire de Galilée et les réalisations des Médicis” a expliqué Dennis Wint, directeur général du Franklin Institute.

Cette exposition spéciale du Franklin Institute a été créée par l’Istituto e Museo di Storia della Scienza de Florence, ville jumelle de Philadelphie, avec la collaboration du Medici Archive Project. Le Franklin Institute a été choisi après des centaines de demandes de prêts du télescope de Galilée lors de cette extraordinaire année anniversaire.

L’exposition ajoutera sa force cosmique à ce site majeur de l’astronomie et de l’exploration spatiale de Philadelphie. S’étendant sur plus de 650 m², l’exposition présentera plus de 100 objets provenant des collections de l’Istituto et du musée des Offices. Elle réunit pour la première fois ces objets et offre l’occasion rare de raconter l’histoire de Galileo Galilei et de la dynastie des Médicis.

Outre le télescope de Galilée, l’exposition présente les réalisations du père de l’astronomie, ses relations avec les Médicis, ses découvertes et son impact général sur l’astronomie mais également sur la science moderne. La fascinante époque des Médicis sera explorée – une période où le mécénat des grands ducs de Toscane a favorisé une explosion de connaissances scientifiques qui ont transformé le cours de l’humanité. Cette riche et puissante famille florentine a régné du XVe au XVIIIe siècles, compté deux papes et de nombreux cardinaux, et est restée dans l’histoire pour sa passion sans égale et son mécénat des arts et des sciences. L’exposition éclaire sur ces liens entre art, science et pouvoir politique qui ont permis la réussite de Galilée. Les Médicis étant de grands collectionneurs, l’exposition est également enrichie d’un éventail éclectique d’instruments scientifiques, ainsi que de tableaux, gravures et manuscrits provenant de divers organismes et régions d’Italie. Les visiteurs du Franklin Institute pourront admirer une riche galerie de ce qui fut alors réalisé en astronomie, en navigation, mathématiques, art militaire et technologie.

Le Franklin Institute et Philadelphie entendent également créer un ambitieux programme d’événements connexes, des lectures, conférences et présentations pédagogiques à des événements spéciaux multimédias depuis son célèbre Fels Planetarium. Le Franklin Institute est le plus vieux et le plus grand musée scientifique des États-Unis, possédant un observatoire télescopique en état de marche et un planétarium dernier cri. Avec l’exposition et sa programmation, le Franklin Institute va explorer un grand nombre de sujets importants : l’influence de Galilée sur l’évolution intellectuelle de la philosophie naturelle aristotélicienne aux méthodes expérimentales qui sont encore capitales aux méthodes scientifiques contemporaines ; la nature interdisciplinaire de la Renaissance italienne et de sa culture, dans laquelle les arts, la politique, la religion et les sciences ont été intimement mêlés ; un éclairage sur le conflit opposant Galilée à l’Église et à la société de l’époque ; et les liens entre la science et la religion aujourd’hui – à la fois positifs et litigieux.

Ce quadricentenaire de l’ère moderne de l’astronomie a également inspiré une extraordinaire initiative internationale baptisée Année mondiale de l’Astronomie (AMA2009), lancée début 2009 par l’Union astronomique internationale (UAI) sous le thème, “L’Univers. Découvrez ses mystères.” Derrick Pitts, astronome en chef du Franklin Institute, a été nommé porte-parole américain de l’initiative. Cette célébration mondiale de l’astronomie et de ses contributions à la société et à la culture met l’accent sur l’éducation, la participation du public et l’implication des jeunes, en proposant des événements nationaux, régionaux et internationaux tout au long de l’année. L’UNESCO a avalisé AMA2009 et les Nations unies ont proclamé 2009 Année mondiale de l’astronomie.

À propos de Officine Panerai

Le Ponte Vecchio à Florence berceau historique de la première boutique Panerai (Officine Panerai)

Fondée à Florence en 1860, Officine Panerai a été à ses débuts une boutique horlogère doublée d’un atelier et d’une école. Elle a ensuite été pendant de nombreuses années le fournisseur officiel en instruments de précision de la marine italienne, essentiellement des corps sous-marins spéciaux. Les projets élaborés par la société à cette époque – dont la Luminor et la Radiomir – sont restés couverts par le secret militaire jusqu’en 1997, année où la marque a été rachetée par le groupe Richemont et lancée sur le marché international. Officine Panerai est aujourd’hui le seul fabricant italien de haute horlogerie, développant et produisant ses propres calibres et montres – associant tradition et design italiens au savoir-faire suisse – dans sa manufacture de Neuchâtel, en Suisse. Les montres Panerai sont vendues dans le monde entier par l’intermédiaire d’un réseau exclusif et de boutiques Panerai à Florence, Portofino, Los Angeles, New York, Beijing, Hong Kong, Shanghai, Tokyo, Doha, Dubaï, Madrid et Buenos Aires. www.panerai.com

À propos du Franklin Institute
Situé en plein cœur de Philadelphie, le Franklin Institute est un institut renommé et novateur dans le domaine de l’apprentissage scientifique et technologique ainsi qu’un dynamique centre d’activités. Musée le plus visité de Pennsylvanie, il entend susciter une passion pour la science et la technologie en y offrant un accès nouveau et passionnant. Choisi avec trois autres instituts américains pour accueillir l’exposition “Toutankhamon et l’âge d’or des pharaons,” le Franklin Institute a connu une spectaculaire croissance ces dernières années, accueillant plus de 1,75 million de visiteurs en 2007. Pour en savoir plus : www.fi.edu.


Objets phares de l’exposition

Cadran polyèdre

Cadran polyèdre

Le début de la Renaissance vit une explosion de nouveaux dessins de cadrans solaires, dont cet exemple de cadran polyèdre. Ce cadran solaire a neuf faces différentes et tous les cadrans de toutes les différentes faces donnent exactement la même heure, quelle que soit la face utilisée. Un très bel exemple de fusion de la science et des arts à la Renaissance, créant des instruments scientifiques non seulement fonctionnels mais également très beaux. L’intérêt pour le temps qui passe est en partie philosophique et en partie pratique. D’un point de vue philosophique, on apprend que la mesure du temps est, en définitive, directement liée au mouvement orbital – de la terre ou du soleil, selon les points de vue. Un concept révolutionnaire, dans l’un ou l’autre cas, pour le grand public. D’un point de vue pratique, les navigateurs savent qu’ils ont besoin d’une référence temporelle précise pour déterminer avec exactitude la longitude en mer. Un tel dispositif permettrait aux gens de mer d’atteindre plus aisément des terres lointaines (et de potentielles sources de revenus !) à moindres risques.

Télescope de Galilée

Télescope de Galilée

L’un des plus célèbres instruments scientifiques de Galilée a sans doute été le télescope. Cette photo montre l’un des deux seuls télescopes de Galilée qui nous sont parvenus – un objet inestimable qui n’a jusqu’à présent jamais quitté l’Italie. Jadis, le grossissement des télescopes n’était que de 2 ou 3 fois ; Galilée a perfectionné ses propres lentilles jusqu’à obtenir un grossissement de 20 à 30 fois, permettant de voir pour la première fois les cieux en gros plan. Avec son télescope, il a pu regarder la lune, découvrir quatre satellites de Jupiter, observer une supernova, vérifier les phases de Vénus et découvrir des taches solaires. Ses découvertes ont prouvé, par l’observation, l’exactitude de la théorie de Copernic : la Terre et les autres planètes tournent autour du Soleil. Avant le système de Copernic, on pensait que l’univers était géocentrique, c’est-à-dire que le soleil tournait autour de la Terre.

Cadran cylindrique

Cadran cylindrique

Ce cadran solaire cylindrique est un autre exemple de la fusion entre science et arts lors de la Renaissance italienne. À l’instar de tous les cadrans solaires, cet instrument fonctionne sur la base du déplacement manifeste du soleil. L’heure du jour est déterminée par la position d’une ombre, créée par un gnomon, ou aiguille, sur des marqueurs des heures. Sur ce cadran, les marqueurs des heures sont sur le cylindre et le gnomon correspond à la tige horizontale.

Sphère armillaire

Sphère armillaire

Cet instrument astronomique est utilisé pour représenter les orbites des planètes, des étoiles et du Soleil au moyen d’anneaux pivotant sur un centre commun. En règle générale, au centre se trouve un large globe représentant la Terre. Les cercles métalliques extérieurs symbolisent les coordonnées célestes, les méridiens, l’équateur et les constellations zodiacales. Les sphères armillaires ont été inventées en Asie au IVe siècle avant notre ère et sont devenues populaires en Europe vers le Xe siècle. Elles sont, en substance, la version en trois dimensions de l’astrolabe. L’équivalent moderne en est le planétarium.

Instrument de triangulation

Instrument de triangulation

Cet instrument est un outil d’arpentage. Son inscription dit qu’il était utilisé "pour déterminer la distance au moyen de la surface.” En prenant des mesures angulaires depuis deux endroits vers un point distant et en utilisant la distance connue entre les deux points de mesure, l’arpenteur pouvait utiliser la géométrie simple pour déterminer à quelle distance se trouvait le point. Construit au XVIe siècle, il se compose d’un secteur circulaire finement gradué de 125º et de deux règles divisées en 44 sections.

Thermomètre à spirale, copie

Thermomètre à spirale, copie

Copie d’un thermomètre en verre fabriqué à Florence au milieu du XVIIe siècle. Ce type de thermomètre fut fabriqué "plus pour l’excentricité et la curiosité de voir l’eau parcourir les dizaines de degrés, mue par la simple proximité du souffle, que pour déterminer les proportions exactes et infaillibles de chaud et froid." Galilée a mis au point l’un des premiers dispositifs mesurant de quelle manière la densité de l’air modifiait la température. Il a été l’un des premiers scientifiques à utiliser ce que nous appelons la “méthode scientifique” dans laquelle l’observation des phénomènes est soumise à une collecte de données complémentaire puis à la formulation et vérification d’hypothèses.

Compas géométrique et militaire

Compas géométrique et militaire

Le compas géométrique et militaire est l’un des nombreux instruments scientifiques construits par Galilée à partir de 1597. Ce compas galiléen — à ne pas confondre avec les compas à dessin — est un instrument de calcul sophistiqué et polyvalent permettant d’effectuer un grand nombre d’opérations géométriques et arithmétiques, la règle à calcul de l’époque en somme. Tout homme averti de ce siècle pouvait en posséder un et savoir l’utiliser.

Astrolabe en laiton du IXe siècle

Astrolabe en laiton du IX e siècle>
Cet astrolabe date de l’époque du premier empereur du Saint-Empire romain, Charlemagne, vers 832 de notre ère. Il utilise deux plateaux pour les latitudes correspondant aux régions entre la Perse et la mer Noire. Les astrolabes sont des calculateurs astronomiques portables utilisés pour donner les heures de lever et de coucher du soleil et indiquer les positions des principales étoiles. Ils peuvent également être utilisés pour déterminer la hauteur et la distance selon la méthode géométrique de la triangulation.

Compas de Michel-Ange

Compas de Michel-Ange

Cet ensemble se composant d’un compas et de ses accessoires dans leur étui, est généralement considéré comme ayant appartenu à Michel-Ange, célèbre peintre et sculpteur de la Renaissance. Comme la plupart de ses contemporains, Michel-Ange connaissait les mathématiques, l’anatomie, le génie et l’architecture ainsi que la peinture et la sculpture. Les hommes savants de son époque devaient savoir utiliser le compas, le compas diviseur, l’astrolabe et autres outils familiers de l’homme de génie et de l’architecte.

Graphomètre
17e siècle. Laiton


Graphomètre - 17 e siècle en laiton>
Florence, Istituto e Museo di Storia della Scienza, inv. 151 - Utilisé pour la mesure des angles de 0 degrés à 180 degrés, ce dispositif permet de déterminer les positions et les distances par triangulation sur terre et sur mer, par rapport au nord magnétique ou à un vent dominant.

Télescopes théodolites
17e siècle. Laiton


Télescopes théodolites - 17 e siècle en laiton>
Florence, Istituto e Museo di Storia della Scienza, inv. 1307
Ce théodolite utilise deux télescopes. L'un est fixé immobile d'un côté du disque, l'autre tourne autour d'un axe central de l'autre côté du disque. De toute évidence, la partie la plus complexe de cet instrument, il a probablement été utilisé sur un trépied surélevé et peut se monter dans les deux sens de lecture : horizontale et verticale. Provenance : legs Vincenzo Viviani.

Cadran Navicula
15e siècle. Laiton


Cadran Navicula - 15 e siècle en laiton>
Florence, Istituto e Museo di Storia della Scienza, inv. 3163
Cadran solaire extrêmement rare, connu sous le nom de cadran Navicula ou Navicula de Venetiis, en raison de sa forme ressemblant à un petit bateau. Malgré sa forme inhabituelle, il fonctionne un peu comme l'astrolabe nautique pour indiquer l'heure et la latitude en fonction de la position du soleil.

Carré géométrique
16e siècle. Laiton


Carré géométrique - 16 e siècle en laiton>
Florence, Istituto e Museo di Storia della Scienza, inv. 121
Présenté ici verticalement, Il peut être utilisé horizontalement. Semblable au carré à ombre placé généralement au dos des astrolabes, il mesure la hauteur et la distance par triangulation. Il comprend un compas magnétique.

Anneaux astronomiques

Anneaux astronomiques

Florence, Istituto e Museo di Storia della Scienza
Les anneaux astronomique sont une version portable de la sphère armillaire. Ils peuvent être utilisés comme un cadran solaire pour indiquer l'heure à diverses latitudes. Ils peuvent également identifier la position du soleil entre les constellations du zodiaque. Fixé sur la bonne pièce adéquate, ils peuvent également mesurer hauteurs et distances.

Cadran nocturne et solaire
1554. Laiton doré


Cadran nocturne et solaire - 1554 en laiton doré

Florence, Istituto e Museo di Storia della Scienza, inv. 2501
Cet instrument au format de poche est un garde-temps jour et nuit. De nombreux détails sont inscrits sur les deux faces et il se compose de deux disques superposés de diamètre différent. Un cadran solaire gravé sur la surface du plus grand disque indique l'heure diurne. L'autre côté indique les heures nocturnes lorsque l'index allongé est orienté vers la Grande Ourse. Ce côté indique aussi les signes du zodiaque, les mois et les heures.

Horloge
1877. Laiton et fer


Horloge - 1877 en laiton et fer

Florence, Istituto e Museo di Storia della Scienza, inv. 2085
De ses études sur les oscillations périodiques des pendules, Galilée démontrait comment un pendule peut être utilisé pour réguler les horloges. Celui-ci a été conçu par son protégé Vincenzo Viviani et son fils Vincenzo, alors à l'université néerlandaise Lorenzo Realio en Juin 1637. Elle fut construite en 1877 par l'horloger florentin Eustachio Porcellotti.

Disque horaire nocturne
1647. Laiton


Disque horaire nocturne - 1647 en laiton

Florence, Istituto e Museo di Storia della Scienza, inv. 1294
Cet instrument de poche permet à son utilisateur de trouver les périodes de levée et couché du soleil et de la lune, ainsi que les heures diurnes ou nocturnes, à des latitudes différentes. Avec des échelles et des graphiques sur les deux côtés, de semblables instruments ont été utilisés dans toute l'Europe depuis le 8e siècle.


Télescope, mesure du temps et longitude :
les pièces Panerai

Officine Panerai est fière de présenter deux pièces dans la partie de l’exposition intitulée Télescope, mesure du temps et longitude, qui relate ce qu’il s’est passé immédiatement après les observations astronomiques célébrées et la contribution fondamentale de Galilée à l’histoire de la mesure du temps.

Le grand scientifique de Pise avait un sens pratique prononcé, le conduisant à donner des applications concrètes à ses découvertes et n’hésitant pas à multiplier et développer toutes leurs possibilités intrinsèques. Après la découverte des satellites de Jupiter et le calcul de leur période de révolution, Galilée eut l’idée de les utiliser comme horloge cosmique pouvant être consultée en tout point du globe. Cela lui permit de résoudre l’antique problème du calcul de la longitude en mer, et pour aider l’observation télescopique des marins, il conçut un casque futuriste, le celatone, pourvu d’une longue vue. Quoi qu’il en fût, ses recherches ne s’arrêtèrent pas là et l’ambition d’une précision de calcul toujours plus grande, rendue problématique par les conditions atmosphériques et par les aléas de la navigation, conduisit Galilée à étudier de nouveaux instruments capables de mesurer le temps avec précision.

À partir de 1602, Galilée consacra ses recherches à l’observation du mouvement d’un pendule, remarquant que les oscillations étaient de durée identique. Ce fut la loi de l’isochronisme - la découverte, absolument originale dans les annales de l’histoire, d’une règle mathématique propre à un phénomène de physique terrestre.

L’invention du télescope et les observations astronomiques que ce dernier rendit possibles mirent entre parenthèses les études sur la mesure du temps, jusqu’à ce que Galilée concentrât ses recherches sur le calcul de la longitude. Comme la dernière partie de l’exposition le montre, entre le XVIIe et le XVIIIe siècles, le débat fit rage entre les partisans des méthodes astronomiques et les partisans des méthodes mécaniques pour calculer la longitude. En résumé, seule une réflexion poussée sur la découverte de l’isochronisme de Galilée permit la création d’horloges mécaniques capables de fonctionner avec précision même lors de longs voyages en mer. Ce succès est illustré par les divers types d’horloges créées en un laps de temps relativement bref : des horloges de table du XVIe siècle aux dispositifs à pendule conçus par Galilée, de l’horloge à pendule cycloïde de Christiaan Huygens aux premiers chronomètres marins de John Harrison.

Officine Panerai, chronomètre marin

Panerai Chronomètre de marine - PAM 00245

Instrument de grande précision utilisé pour calculer la longitude en mer. Enchâssé dans un coffret, il est monté sur des suspensions à cardan et généralement utilisé à bord de bateaux, où il indique l’heure officielle de l’embarcation. Les suspensions à cardan permettent à la montre de rester constamment en position horizontale même lorsque le bateau bouge.
  • Coffret en teck massif
  • Boîtier en acier brossé, bords polis
  • Lunette en acier poli
  • Calibre Panerai OP XX
  • Réserve de marche de 52 heures
  • Certificat C.O.S.C.

Officine Panerai, Luminor – années 1950

Montre Officine Panerai, Luminor – années 1950

La montre, réalisée pour les commandos de la marine italienne, est pourvue du dispositif de fermeture et de protection de la couronne Panerai. Au cours de leurs missions, les commandos avaient rencontré des problèmes avec l’étanchéité de la couronne de remontage, fréquemment soumise à des rudes épreuves. Panerai a par conséquent conçu et breveté un dispositif protégeant et bloquant la couronne, augmentant sa résistance à l’eau et aux chocs. Ce modèle était également caractérisé par le Luminor, substance à base de tritium rendant luminescents les chiffres, les index et les aiguilles.
  • Boîtier en acier de 47 mm de diamètre
  • Lunette en acier poli
  • Cadran noir
  • Mouvement mécanique à remontage manuel, base Angelus, calibre 240, 16 lignes
  • Réserve de marche de 8 jours

Organisateurs de l’exposition

PAOLO GALLUZZI
Directeur
Istituto e Museo di Storia della Scienza


Paolo Galluzzi

Paolo Galluzzi est le directeur de l’Istituto e Museo Nazionale di Storia della Scienza de Florence depuis 1982. C’est dans cet institut que sont conservés les télescopes de Galilée. Paolo Galluzzi est également président de la Commissione Vinciana, de la Fondazione Scienza e Tecnica, de la Fondazione Rinascimento Digitale et membre de l’Académie Internationale d'Histoire des Sciences. Il siège actuellement aux comités scientifiques de l’Istituto dell’Enciclopedia Italiana et de plusieurs prestigieux instituts culturels italiens et étrangers. Il préside également le Comité scientifique international la Fondation Nobel de Stockholm pour la réalisation du musée Nobel.

En 2003, il a reçu des mains du président de la République italienne la médaille d’or pour sa remarquable contribution envers la promotion du patrimoine scientifique et la recherche en sciences humaines. En 2005, il a été décoré Grand Officier de l’Ordre du Mérite de la République italienne. Il a été membre de 1998 à 2001 du groupe consultatif du Programme Technologie Société de l’Information de la Commission européenne. Il est également membre permanent (depuis 1997) du Forum ‘Société de l’Information’ de la Commission européenne.

Ses nombreuses publications portent sur l’activité des scientifiques et hommes de génie de la Renaissance (Léonard de Vinci et confrères), sur plusieurs aspects de la science lors de la Renaissance et la Révolution scientifique, sur la terminologie scientifique, sur les activités de Galilée et son école, sur l’histoire des académies scientifiques européennes et sur la naissance et histoire de l’historiographie de la science. Il s’est penché sur l’étude de l’histoire de l’instrumentation scientifique, des musées scientifiques et du patrimoine scientifique. Il a dirigé la Storia della Scienza Einaudi et conçu et dirigé la "Biblioteca della Scienza Italiana", publiée par l’Istituto e Museo di Storia della Scienza, une série éditoriale, dont 36 volumes ont à ce jour été publiés. Il a conçu et dirigé de nombreuses expositions sur l’histoire de la science présentées en Italie et à l’étranger.

Depuis 1994, il enseigne l’histoire de la Science à l’université de Florence. Il a été professeur invité de Harvard, de Princeton, de l’université de Californie, de Los Angeles, de l’université de Hambourg, du Centre Koyré, de l’École des Hautes Etudes de Paris et de l’université de New York ainsi que de nombreuses autres universités et centres de recherche en Italie et à l’étranger. Il a été invité à deux reprises en tant que “Volterra Scholar”, pour mener des recherches au Dibner Institute de Cambridge, Massachussetts.
Depuis 1999, il préside le Conseil consultatif du Max Planck Institut für Wissenschafts-geschichte de Berlin. En 2001, il a été nommé membre du conseil consultatif du Deutsches Museum de Münich. Il est membre de l’Académie royale des Sciences de Stockholm et de la Société philosophique américaine de Philadelphie. Il est également membre de l’Accademia Nazionale dei Lincei.

Ces 15 dernières années, il a participé à la préparation d’applications multimédias, conçues comme outils pour promouvoir la recherche, rendre plus aisément accessibles les sources majeures pour l’histoire de la science et des techniques et faciliter la compréhension par le public des questions essentielles de l’histoire de la science et de la technologie et du patrimoine culturel et scientifique.


DENNIS M. WINT
Directeur général
The Franklin Institute


dennis M. Wint

Dennis Wint est au service de la communauté muséale depuis plus de 35 ans et du Franklin Institute de Philadelphie depuis 1995. En tant que directeur général, il dirige l’une des plus grandes attractions culturelles du pays et est en charge des trois centres d’apprentissage de l’institut : The Science Center, le Center for Innovation in Science Learning, et le Benjamin Franklin Center.

Dennis Wint est la force motrice de l’incroyable croissance que ce musée vieux de 184 ans connaît actuellement. La dernière campagne de financement du Franklin Institute, achevée en 2003, a alloué $61 millions à la rénovation et exécution de huit objets exposés et installations modernisées, allant d’un Cœur Géant reconstruit à une réserve scientifique de plus 500 m² pour expositions vedettes telles que Titanic, BodyWorlds et King Tut. Afin de renouer avec sa mission première – inspirer une passion pour l’apprentissage des sciences et des technologies – le Franklin Institute a récemment dévoilé son nouveau logo et sa signature “Curious?” – se définissant comme un lieu d’émotion, d’intrigue, de connaissance nouvelle et d’amusement. Le Franklin Institute a doublé ses entrées ces cinq dernières années et a récemment été classé numéro 1 dans le monde par Art Newspaper, pour avoir réalisé le plus grand nombre d’entrées pour une exposition temporaire en 2007, Toutankhamon et l’âge d’or des pharaons, et l’un des vingt premiers musées du pays par Forbes Traveler.

Il y a peu, Dennis Wint a accepté la Médaille nationale — une récompense convoitée de l’Institute of Museums and Library Services — pour les remarquables contributions que le Franklin Institute a faites à sa communauté. Décerné lors d’une présentation à la Maison Blanche, honneur le plus élevé de la nation pour les musées, le Franklin Institute est l’un des cinq musées à avoir reçu ce prix. Le Dr. Wint a également accepté en 2008 l’ASTC Fellow Award pour sa remarquable contribution, honneur le plus élevé de l’Association of Science – Technology Centers.

Avant de travailler au Franklin Institute, Dennis Wint a été président du St. Louis Science Center, directeur du Cranbrook Institute of Science dans le Michigan et vice-président de l’Academy of Natural Sciences de Philadelphie. En avril 2006, Dennis Wint a été élu vice-président de la prestigieuse American Association of Museums (AAM), association installée à Washington D.C. chargée de valoriser les musées auprès de leurs communautés. Il est également ancien président de l’Association of Science - Technology Centers, très influent regroupement de musées scientifiques, et est actif au Science Centre World Congress. Il est titulaire d’une licence en science de l’université du Michigan et d’un doctorat de la Case Western Reserve University.


DERRICK H. PITTS
Maître de recherches, astronome en chef, directeur des programmes du Planétarium, créateur d’exposition The Franklin Institute


Derrick H. Pitts

Derrick Pitts fait partie intégrante du Franklin Institute depuis 1978, concevant et présentant bon nombre des programmes et expositions publics de l’institut. Entre autres fonctions estimables, Derrick Pitts a été directeur du Tuttleman Omniverse Theater (Dome IMAX aujourd’hui) lors de ses cinq premières années d’exploitation et vice-président de musée. Il est astronome en chef et directeur du Fels Planetarium depuis 1990. Il est le fondateur et président de la Planetarium Production Alliance, un consortium international de planétariums, institutions scientifiques et entreprises, réunis pour produire un contenu planétarium de grande qualité. En 2009, Derrick Pitts a été choisi pour être le porte-parole américain de l’Année mondiale de l’Astronomie.

Derrick Pitts est consultant scientifique pour de nombreuses organisations. Il a écrit de nombreux articles sur l’astronomie pour des journaux et magazines nationaux. Il apparaît régulièrement sur les principales chaînes de télévision comme expert scientifique et anime depuis presque 20 ans des programmes de radio sur l’astronomie sur WHYY 91 FM, une radio de Philadelphie. Il est également un commentateur invité régulier de Countdown, l’émission phare de MSNBC présentée par Keith Olberman. Il a été le “scientifique” résident de l’émission de radio ‘Kids’ Corner’ diffusée pendant 20 ans sur les ondes de WXPN.

Entre autres distinctions, il a reçu la Mayor’s Liberty Bell, le St. Lawrence University Distinguished Alumni Award, la G. W. Carver Medal, le Please Touch Museum’s “Great Friend To Kids” Award ; il a été admis au Germantown Historical Society Hall of Fame, a figuré parmi les “50 Most Important Blacks in Research Science” retenus par le Science Spectrum Magazine en 2004 et a reçu en 2005 le Prix d’excellence “Men Making a Difference in the Community” en Science et Technologie de The Legacy of Love Foundation.

Derrick Pitts fait actuellement partie du conseil d’administration de la Widener University et du conseil d’administration de l’université St. Lawrence où il a fait ses études, en tant que président du comité d’honneur de l’université. Il est également président de Tuskegee Airmen Inc., Greater Philadelphie Chapter.


Le Franklin Institute & l’Année mondiale de l’Astronomie : présentation
Le Franklin Institute aura encore plus la tête dans les étoiles lorsqu’il accueillera l’extraordinaire exposition internationale Galilée, les Médicis et l’ère de l’astronomie. Cette exposition unique, qui permettra d’admirer le télescope original utilisé par Galilée, a été programmée pour le 400ème anniversaire des découvertes astronomiques de Galilée.

Les 400 ans de l’avènement de l’astronomie moderne ont également inspiré une extraordinaire initiative internationale baptisée Année mondiale de l’Astronomie (AMA2009), lancée début 2009 par l’Union astronomique internationale (UAI) sous le thème, “L’Univers. Découvrez ses mystères.” Cette célébration mondiale de l’astronomie et de ses contributions à la société et à la culture met l’accent sur l’éducation, la participation du public et l’implication des jeunes, en proposant des événements nationaux, régionaux et internationaux tout au long de l’année. L’UNESCO a avalisé AMA2009 et les Nations unies ont proclamé 2009 Année mondiale de l’astronomie.

Dans le cadre de l’AMA2009, des activités sont prévues aux niveaux mondial et régional. Des Nœuds Nationaux ont été créés dans chaque pays pour préparer des activités pour 2009. Ces Nœuds ont mis en place des collaborations entre astronomes amateurs et professionnels, centres scientifiques, éducateurs et correspondants scientifiques. Le Franklin Institue, en tant que hôte de l’exposition Galilée, jouera un rôle essentiel dans le lancement d’un projet mondial majeur de l’AMA2009, “100 heures de l’astronomie.” Ce projet capital, baptisé 100HA, est un événement international qui, en continu, pendant 100 heures proposera de nombreuses activités destinées au grand public, avec webémissions en direct, observations, etc. L’un des objectifs clés de 100HA est de permettre au plus grand nombre de regarder à travers un télescope comme Galilée le fit pour la première fois il y a 400 ans. 100HA aura lieu du 2 au 5 avril avec une lune gibbeuse croissante -- une phase intéressante pour les premières observations nocturnes. Saturne sera l’autre temps fort de ces observations.

Le Franklin Institute était tout désigné pour donner le coup d’envoi de cette initiative – et lancera l’exposition Galilée et les 100 heures de l’astronomie par un “big bang” simultané. L’institut a déjà prévu un événement médiatique destiné à assurer un duplex avec des centres scientifiques du monde entier pendant 100 heures sur le web, une importante conférence sur Galilée et une séance d’observation ouverte au grand public.

Sont également prévus des webémissions en direct de 24 heures à partir d’observatoires de recherche du monde entier, des observations ainsi que d’autres initiatives destinées au grand public dans les observatoires participants. Le point d’orgue de ces activités sera une gigantesque nuit d’observation internationale (à préciser). Une séance de clôture aura lieu lors de l’Assemblée Générale de l’UAI en 2009 afin de reconnaître les contributions de tous les participants à cet unique événement mondial.
Toujours dans le cadre des célébrations de l’AMA et de Galilée au Franklin Institute, une série de conférences est prévue, allant des découvertes astronomiques actuelles aux défis politiques et religieux rencontrés par Galilée. Les “Night Skies”, ces populaires séances d’observation du Franklin Institute seront considérablement élargies pour toucher le plus grand nombre. Les prestigieux Franklin Awards, décernés par le Franklin Institute courant avril 2009, auront également un thème “cosmos”, notamment pour le prix Bower.


L’Istituto e Museo di Storia della Scienza, futur Museo Galileo
L’Istituto e Museo di Storia della Scienza de Florence est l’une des plus grandes institutions internationales de l’histoire de la science. Cet important musée, qui abrite de remarquables collections historiques d’instruments scientifiques, est associé à un institut de recherche renommé.

Fondé en 1927, le musée est l’héritier d’une tradition, vieille de plus de cinq siècles, de collecte de données scientifiques, initiée au temps des familles Médicis et Lorraine qui vouaient une importance capitale aux scientifiques et aux instruments scientifiques. L’institut a continuellement été impliqué dans la recherche, sur des sujets liés à l’histoire de la science et de la technologie ainsi qu’à l’histoire des instruments, collections et musées scientifiques. Ces vingt dernières années, il a également publié un journal semestriel sur l’histoire de la science, intitulé Nuncius : Annali di Storia della Scienza. L’institut publie également Galilaeana, un journal entièrement consacré aux études de Galilée, ainsi que de nombreuses publications spécialisées. Il a organisé un certain nombre d’ateliers et conférences internationaux, promu des initiatives de recherche novatrices, proposé des cours spécialisés pour les jeunes chercheurs et conçu et produit une remarquable série d’expositions, présentées dans les plus grandes villes du monde.

À l’automne 2009, en pleines célébrations galiléennes, l’Istituto e Museo di Storia della Scienza rénové rouvrira sous le nom de Museo Galileo. Istituto di Storia della Scienza. Ce nom a été choisi non seulement pour le rôle majeur du scientifique toscan dans le fondement de la science moderne mais également parce que l’institution florentine renferme les seuls instruments originaux de Galilée qui nous sont parvenus.

La nouvelle exposition permanente, commençant par une transformation radicale des lieux, est désormais équipée d’installations dernier cri, les technologies de l’information permettant aux visiteurs d’explorer en profondeur les trésors du musée. Les ressources documentaires de l’institut seront mises à la disposition du public sur des stations dédiées ainsi que sur des dispositifs audio-visuels portatifs spécialement conçus à cette fin.

Cette dernière intervention mettra un terme aux travaux de rénovation lancés au début des années 1990 dans le but de transformer l’institution florentine en un centre de recherche de pointe promouvant les publications, les journaux et les expositions. Elle accueille désormais une bibliothèque spécialisée, avec un important fonds d’ouvrages rares et anciens, d’éditions modernes et de ressources numériques, un département multimédia consacré à l’exploitation des collections du musée, ainsi qu’un service d’archivage iconographique et un atelier de restauration. De nombreuses activités pédagogiques sont également proposées.

Lorsque la nouvelle exposition permanente sera prête, tous les outils de communication du musée seront mis à jour, à savoir catalogues, guides, DVD et catalogues multimédia en ligne. D’innovants programmes pédagogiques seront également développés.

La nouvelle exposition mettra en lumière l’étonnante collection scientifique des familles Médicis et Lorraine. La collection médicéenne sera présentée au premier niveau. Des sections spéciales seront consacrées à l’astronomie, à la cartographie et aux globes, aux instruments nautiques, militaires et d’arpentage, ainsi qu’aux instruments de Galilée, à l’école galiléennes et à l’Accademia del Cimento. Le second niveau sera réservé à la collection Lorraine, organisée en sections sur le théâtre de science, l’observatoire météorologique-astronomique, les instruments didactiques et appareils de mesure ainsi que sur les plus grands scientifiques et concepteurs d’instruments.

Cet ambitieux projet inclut également une large campagne de restauration. Plusieurs pièces importantes vont ainsi retrouver leur splendeur initiale. C’est le cas notamment de la spectaculaire sphère armillaire créée par Antonio Santucci pour Ferdinand Ier de Médicis entre 1588 et 1593 et les quatre grands globes réalisés à la fin du XVIIe siècle par Vincenzo Coronelli, cartographe et cosmographe de la République de Venise.
Pour en savoir plus : www.imss.fi.it.


Officine Panerai
Chaque montre Panerai est unique comme l'histoire qu'elle raconte. Une histoire qui commence dans le berceau de la Renaissance, à Florence, où Giuseppe Panerai, entrepreneur, artisan et créateur, ouvre en 1860 la première boutique horlogère de la ville. Une histoire qui lie chaque détail d'une montre Panerai à la fonction pour laquelle elle a été conçue et réalisée. Une histoire toujours tournée vers l'avant, à la recherche constante de cette excellence technique qui caractérise chaque nouvelle collection Officine Panerai.

Conjuguant design italien et perfection manufacturière suisse, Officine Panerai réinterprète année après année sa passion qui, depuis 150 années, la pousse à créer des instruments de mesure du temps de haute précision dotés d'une forte identité personnelle, esthétique et fonctionnelle.

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