#RafaelNadal

Richard Mille / Rafael Nadal

7 ans d’histoire croisée

La Cote des Montres™ le 27 mai 2015



« Créer pour Rafael une montre qui deviendrait, selon ses termes, une «deuxième peau », s’est révélé être un immense défi pour nous. Découvrir la capacité de résistance de ces nouveaux matériaux, tester ces mouvements tourbillon ultra-légers dans les conditions extrêmes d’accélérations lors des matchs de tennis de haut niveau, et soumettre le boîtier en composite de carbone aux cycles de vieillissement, à la transpiration et à la chaleur, auront été un véritable cauchemar pour mon équipe des Breuleux et moi-même... »



« Pour moi, collaborer ne signifie pas donner une montre à quelqu’un et organiser une séance photo en guise d’exercice de relations publiques; la collaboration doit être réelle, tangible et nourrir la vision pour le futur de l’horlogerie. C’est la raison pour laquelle travailler si étroitement avec Rafael à la création de nouvelles pièces d’horlogerie me comble. Toutes les montres qu’il m’a demandé de créer pour lui devaient être pour ainsi dire immatérielles, bien réelles mais si légères qu’on les oublie. Je pense que lui et moi pouvons affirmer d’un commun accord que la série de montres qui porte son nom incarne à la perfection l’objectif de ce défi. » Richard Mille



2008 - Par l’entremise d’un ami tennisman commun, Richard Mille rencontre Rafael Nadal. Le contact se noue immédiatement entre les deux hommes passionnés de technologie. Superstitieux, Nadal refusait alors de porter une montre pendant ses matchs. Pour lui, chaque gramme compte...

2009 - Richard Mille relève le défi et propose au champion de lui fabriquer une montre légère, confortable et suffisamment robuste. Une aubaine pour Rafa qui déplore, après sa défaite en 8e de finale à Roland Garros, que le seul décompte du temps de jeu ne lui avait donné aucune indication du moment où la nuit allait tomber.



2010 - Un mouvement qui ne pèse que 3,83 grammes. Avec le boîtier et le bracelet, moins de 20 grammes, autant dire rien. Et qui résiste à des chocs allant jusqu’à 800 G. La RM 027 est née. De fait, Rafael ne la quitte plus et il l’a toujours au poignet lorsqu’il remporte Roland Garros Wimbledon et l’US Open.

2011 - Nadal est comblé par sa RM 027 pour laquelle « chaque gramme a été une bataille » selon Richard Mille. Afin de soutenir la Fondation Rafa Nadal et d’aider son ami et partenaire Rafael dans son action auprès des enfants et adolescents espagnols défavorisés, Richard Mille a créé la RM 010 Rafa Nadal Foundation. Cette pièce unique a été mise aux enchères par la fondation lors d’une vente caritative.



2013 - L’Espagnol porte à son poignet droit (il est gaucher) sa nouvelle RM 27-01 lors de ses victoires à Roland Garros Garros et à l’US Open. Elle résiste à des chocs de 5000 g.

2014 - Rafael Nadal remporte un neuvième titre à Roland Garros avec sa RM 27-01.

2015 - La nouvelle RM 27-02, dernière création de la marque, a été à nouveau spécialement conçue pour le Majorquin. Le modèle vient compléter une collection déjà riche depuis le début de la collaboration entre Rafael Nadal et Richard Mille.



RM 27-02 Tourbillon Rafael Nadal

La nouvelle performance




La nouvelle génération de matériaux comme le carbone NTPT® ou le quartz TPT® utilisés pour la nouvelle RM 27-02 est née de la demande de matériaux légers mais résistants employés, entre autres nombreux exemples, dans les industries aérospatiale, aéronautique et automobile, la Formule 1 ou les yachts de luxe.



Ces matériaux, qui se composent de plusieurs couches de filaments de carbone et de silices parallèles de quelques microns imprégnées d’une résine puis empilées sur une machine spécifique qui modifie l’orientation des fibres de 45° entre deux couches, permettent le calcul précis des points de contrainte nécessaires et des exigences de torsion pour un usage donné, puis la fabrication de pièces d’une résistance qui défie l’imagination dans la fonction recherchée.



Si l’on ajoute à cela la légèreté obtenue grâce à ces remarquables matériaux, le monde de la haute horlogerie et nos montres chez Richard Mille disposent aujourd’hui d’une solution idéale également employée dans la construction des voiles de bateaux de course, des systèmes de suspension et des châssis de Formule 1, des pales d’hélicoptère et des éléments d’ailes et de fuselage. Cependant, la seule utilisation d’un matériau aussi unique soit-il ne suffit pas à faire d’une montre un objet remarquable si son application ne sert pas une fonction et un but précis. La nouvelle RM 27-02 requiert donc des matériaux de haute technologie mais doit aussi proposer un concept horloger totalement novateur en accord avec la philosophie très pragmatique de Richard Mille.



Événement absolument unique dans le monde de l’horlogerie, la maison jurassienne dévoile la toute première platine squelettée dite monocoque, puisqu’en fusionnant carrure et platine elle supprime toute fixation entre les deux éléments. L’application à l’horlogerie de cette structure, inspirée des châssis des voitures de course, accroît la rigidité et la résistance aux chocs. Avancée horlogère et technologique majeure usinée chez ProArt, la platine monocoque est une prouesse technique qui requiert connaissance et maîtrise du micro-usinage des nouveaux matériaux mis en œuvre dès l’origine par Richard Mille.



Ce mouvement comporte deux éléments clés: le barillet à douze heures et le tourbillon à six heures sont maintenus par des ponts en titane grade 5, singuliers tant par leur tridimensionnalité et leur finition (anglés, microbillés et satinés à la main) que par la complexité de leur composition associant titane et carbone. Ces structures permettent au tourbillon d’être en suspension, entièrement observable sous tous ses angles durant sa rotation, et offrent une vue spectaculaire du barillet à rotation rapide qui procure 70 h de réserve de marche en garantissant une puissance constante du début à la fin de la marche. Plus spectaculaire encore: l’effet visuel de la lunette et du fond du boîtier en quartz TPT®, une première dans le monde de l’horlogerie ainsi que dans les collections de Richard Mille et développé en association avec la société North Thin Ply Technology. Le fond, monobloc, offre une résistance globale à la torsion ainsi qu’un contraste soulignant l’exceptionnel mouvement. L’usinage des multiples couches de quartz TPT® et de carbone NTPT® qui forment ces pièces crée un rendu aux motifs toujours différents évocateur des anneaux de croissance des arbres et donc véritablement unique pour chacune des RM 27-02 de cette série limitée de 50 montres.


Mythologie

Les Montres RM Nadal



RM 027 Tourbillon - Rafael Nadal
Avec son boîtier profond en composite de carbone noir et son mouvement squeletté unique en titane et LiTaL® qui ne pèse que 3,83 grammes, la première montre créée pour Nadal en 50 exemplaires seulement fut une véritable étude de la discrétion. Toujours au poignet du joueur, son tourbillon a incarné le luxe de la légèreté au service d’une légende du tennis.

RM 035 Rafael Nadal Chronofiable Certified
Le mouvement 3D en titane squeletté à différents niveaux, qui ne pèse que 4,3 grammes, est suspendu dans l’architecture d’un boîtier ultra-résistant en magnésium et aluminium. Pratiquement indestructible et certifiée Chronofiable®, capable de résister à des accélérations de plus de 5000 G, cette expression horlogère très dépouillée est chez elle partout, sur les plus grands courts de tennis du monde comme ailleurs.

RM 027-01 Tourbillon - Rafael Nadal
Suspendu à quatre micro-câbles tressés de 0,35 mm dans un boîtier au design novateur en nanotubes de carbone, l’exceptionnel mouvement de tourbillon squeletté de la RM 27-01 est capable de résister à des impacts supérieurs à 5000 G. Limitée à 50 exemplaires, cette série est absolument unique dans l’univers horloger.

RM 35-01 Rafael Nadal
Événement mondial sans précédent avec son boîtier en carbone NTPT®, cette montre illustre à la perfection la volonté de Richard Mille de repousser les frontières de tous les concepts standard. Le boîtier en NTPT®, au singulier et distinctif motif d’acier damassé unique pour chaque montre, est résistant, ultra-léger et extrêmement confortable à porter.


RAFA

Le nez collé au hublot de l’avion qui m’emmenait sur l’île de Majorque, je me demandais comment un si petit bout de terre avait pu engendrer le concurrent le plus féroce jamais vu sur un court de tennis. Le climat idyllique, les plages, les piscines, les yachts et les night-clubs… Toutes ces distractions, ajoutées à la torpeur du rythme de vie méditerranéen, auraient dû nuire au succès dans ce sport extrêmement exigeant. Pourtant, cette réalité n’empêcha pas Carlos Moya, natif de Palma, de brièvement devenir numéro 1 mondial en 1999. Et Rafael Nadal, né à Manacor,de se révéler l’un des meilleurs joueurs de toute l’histoire du tennis. L’eau de Majorque doit être bien spéciale.



Je me suis rendu sur cette île pour enquêter, et m’entretenir avec celui que le monde connaît sous le nom de Rafa. Depuis plus de dix ans, le tennis vit un âge d’or inauguré par l’apparition de Roger Federer après cette époque extraordinaire dominée par Pete Sampras et Andre Agassi.

Puis vint Rafael Nadal, qui allait devenir le plus grand ennemi du maestro suisse, à son tour suivi par le féroce et extraverti Novak Djokovic et le talentueux et tourmenté Andy Murray. Depuis juin 2003, ces « Quatre grands » ont remporté 40 des 45 Grands Chelems.



Présent à chacun de ces tournois que j’ai parfois commentés, ainsi qu’à tant de conférences tenues par ces quatre ténors, je pense les avoir assez bien cernés. Quoique. Dans ce quatuor, de par son profil psychologique unique, Rafael reste une énigme. Je le cite : « Mon esprit de compétitivité vient de mon amour pour le sport et de ma passion pour ce que je fais. Mais en dehors, je suis une personne assez calme. J’ai pratiqué le sport avec une intensité maximale toute ma vie. Mon éducation, la façon dont j’ai été poussé à toujours donner le meilleur de moi-même et à essayer de me dépasser, m’obligent à être intense et concentré quand j’arrive sur le terrain. Je n’aime pas perdre, maise pire pour moi est de sentir que j’ai perdu parce que je n’ai pas tout fait pour éviter la défaite. Si j’ai le sentiment d’avoir tout fait pour ne pas perdre, mais que mon adversaire était tout simplement meilleur ou que je n’ai pas assez bien joué, alors j’accepte le résultat. »



Pour décrire un Nadal en compétition, « intensité » et « concentration » sont des euphémismes. Il est pratiquement en transe, sans pour autant jamais perdre le contact avec la réalité. Extérieurement tout feu tout flamme, intérieurement, il reste froid et analytique. Rafael est le prédateur le plus impressionnant que j’aie jamais vu sur un court de tennis. Un guerrier au sangfroid méticuleusement préparé à conquérir n’importe quel rival, prêt à endurer tout ce qui se présentera à lui. Tueur discipliné sur le terrain, il se révèle tout à fait placide hors du champ de bataille.

« C’est peut-être parce que je suis majorquin. J’ai une grande tranquillité intérieure. Je joue avec intensité et passion, mais en général, mes erreurs ne me font pas perdre pied. J’essaie de rester positif et de trouver des solutions aux problèmes qui se posent à moi. »



Aucune fausse humilité dans ces déclarations. Nadal détient plus de titres du Grand Chelem que quiconque à l’exception de Roger Federer, mais aussi de nombreux trophées que son rival suisse n’a pas à son actif. Il a un avantage de 23-10 sur celui qu’on qualifie de meilleur joueur jamais connu. Pourtant, jamais il n’entre dans l’arène avec le sentiment de partir gagnant. C’est de son oncle qui le coache depuis tout petit qu’il tient cette façon de penser. Extrêmement exigeant, Toni Nadal a toujours poussé son élève à son maximum. Le reste de la famille a aidé Rafael à garder les pieds sur terre. Contrairement à nombre de ses pairs, il n’a jamais ressenti le besoin de quitter Majorque pour un paradis fiscal et le glamour qui l’accompagne. Il a un attachement quasi viscéral à sa famille et à son entourage.

Son clan est resté uni contre vents et marées, durant ses fréquentes périodes de gloire comme lors des moments de détresse causés par des blessures qui menaçaient sa carrière. Ces contrecoups ont aussi poussé Nadal à ne rien laisser au hasard dans ses méticuleuses préparations pour chaque saison, chaque tournoi, chaque match. Il applique toujours les mêmes règles.



D’où la surprise générale quand il est apparu à ses entraînements au printemps 2010 avec au poignet une montre qu’il porta ensuite durant les tournois. Cet étrange élément ajouté à l’arsenal du guerrier était une montre Richard Mille. Au début, Rafael avait hésité. Mais au cours d’un repas avec le roi Juan Carlos, il avait pu entendre ce dernier témoigner de son admiration pour la marque. Puis Rafael eut un bon feeling : « Richard est venu à Majorque pour me présenter son idée. On a tout de suite été sur la même longueur d’onde. C’est une personne très positive et nous avons commencé à travailler ensemble. La montre est une merveille. Elle ne pèse presque rien et elle est extrêmement confortable à porter. J’oublie même que je l’ai au poignet. Mais maintenant, si je joue sans la mettre, j’ai l’impression qu’il me manque quelque chose. » La RM 027 Tourbillon ne fit pas sensation seulement parce que c’est avec cette montre au poignet que Nadal remporta le Grand Chelem suivant (Roland Garros, Wimbledon, US Open – il est le premier à avoir remporté trois titres consécutifs du Grand Chelem sur trois types de surfaces différentes). Beaucoup estimèrent qu’en portant un accessoire au prix statosphérique, il trahissait sa réputation d’avoir les pieds sur terre. J’eus bien du mal à expliquer à mes collègues des médias qu’il ne s’agissait pas ici d’une montre tape-à-l’œil sertie de diamants, mais bien d’un produit fabriqué dans le respect des plus traditionnelles règles de la haute horlogerie mais poussées à l’extrême en s’appuyant sur une technologie similaire à celle de la NASA : une montre de 20 g dont le fragile tourbillon est capable de supporter les coups de boutoir du jeu de Rafa.



« Je déteste avoir les mains encombrées. Je pensais que j’aurais du mal à relever le défi de jouer avec une montre au poignet. Mais quand j’ai compris quel type de montre c’était, je n’ai plus hésité », se souvient-il. Le prix ne lui a pas échappé : « Certains investissent dans l’immobilier. J’investis dans cette montre, que la technologie d’avant-garde rend unique. Richard vise toujours l’excellence, il veut faire avancer le monde de l’horlogerie. Il ne se suffit pas de son immense succès. J’ai la même philosophie que lui. Il était important pour lui de réussir à mettre au point ce tourbillon de l’extrême. Nous avons aussi travaillé sur le design puisqu’il était virtuellement impossible de réduire encore le poids de la montre. » Rafa porte la RM 27-01 grise de 19 grammes depuis l’an dernier. Dotée d’un système unique de câbles qui soutiennent le tourbillon, elle est maintenant équipée d’une bande Velcro rouge hi-tech. Rafa porte aussi parfois la RM 35-01, une nouvelle pièce en carbone NTPT® qui porte son nom. Les champions naissent et se font aussi. Nadal en est la parfaite illustration. C’est un mélange de foi et de conviction, de qualité de jeu et d’endurance. Le temps joue en sa faveur : à 29 ans, il lui reste encore quelques années pour devenir le maître incontesté. La prochaine fois que vous le regarderez jouer, observez la façon dont il maîtrise le rythme d’un match, la façon dont il saisit l’instant au plus fort de la bataille, sans regarder sa montre. Il sait quand le moment est opportun.


La fondation Nadal



La Fondation Rafa Nadal a été créée en 2007. Elle est née de la volonté du tennisman et de sa famille de venir en aide aux enfants et adolescents socialement défavorisés confrontés au risque d’exclusion sociale. Sa contribution permet d’offrir une vie meilleure à des personnes dans le monde entier, auxquelles le sport ouvre de nouvelles perspectives d’avenir. À travers deux des éléments centraux dans la vie de Rafa Nadal, l’éducation et le sport, nous souhaitons promouvoir certaines des valeurs que nous considérons essentielles pour la formation personnelle de chacun de nos bénéficiaires: la soif de dépassement, la persévérance, le respect et la confiance.

Nous travaillons actuellement en collaboration avec des Fondations et des Organisations dotées d’une expérience éprouvée dans la réalisation de projets correspondant aux objectifs de notre Fondation. Notre travail commun vise à mettre en œuvre de nouveaux programmes d’intégration et de développement, tant au niveau national qu’international.

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