Saga Rolex

Rolex et le monde de l'exploration

Une montre, une passion, un rêve devenu réalité

La Cote des Montres™ le 07 janvier 2013

Expédition Everest 2002


Repousser les limites…

Tant qu’il y aura des hommes, il y aura des explorateurs.


Ténacité, curiosité, courage, inventivité. Des qualités qui permettent de repousser les frontières. De se surpasser. D’assouvir une quête irrépressible d’absolu.

L’exploration est dans les gènes de l’homme. Comme une seconde nature. Existe-t-il des terres oubliées ? Des chemins encore vierges de toute trace ? Des profondeurs inexplorées ? Le territoire de l’exploration est sans limites. Ni géographiques, ni temporelles. Tout est dans l’approche, l’angle de vision, la manière personnelle et unique d’appréhender le monde et ses habitants. Tant qu’il y aura des hommes, il y aura des explorateurs. Chacun a un sommet à atteindre... à sa manière. Car l’exploration, c’est avant tout chercher à réaliser un rêve, à se dépasser, notamment pour mieux comprendre les autres et le monde.


Les outils de la conquête humaine

Il existe un lien très fort entre rolex et le monde de l’exploration.


Peu d’entreprises ont accompagné avec une telle constance la recherche de l’excellence, la quête d’absolu, la découverte de voies inédites et de solutions novatrices. Rolex en fait partie. À bien des égards, Rolex fait figure de montre de l’exploration par excellence.

Hans Wilsdorf


La vision d’un pionnier de génie

Hans Wilsdorf fonde à Londres en 1905 une société spécialisée dans la distribution de pièces d’horlogerie en Grande-Bretagne et dans les pays de l’Empire britannique. Ce pionnier se rend très vite compte qu’il y a là un champ vierge à explorer, des limites à repousser et des exploits techniques à réaliser. Il pressent que la montre-bracelet va s’imposer comme un instrument de la mesure du temps, au service de tous, à condition qu’elle soit précise, robuste, étanche et fiable. Et ce jusqu’aux confins du monde. Désireux de signer ses créations, Hans Wilsdorf invente en 1908 le nom Rolex.

En 1910, le Bureau Officiel de contrôle de la marche des montres de Bienne décerne à Rolex le premier bulletin officiel au monde pour une montre-bracelet. Quatre ans plus tard, un modèle similaire obtient du prestigieux Observatoire de Kew, en Grande-Bretagne, le premier certificat de classe « A », une distinction jusque-là réservée aux chronomètres de marine.

Le modèle Oyster de 1926, le début d’une légende

En 1926, les efforts de Hans Wilsdorf en matière d’étanchéité sont couronnés de succès : la Rolex Oyster, « mère » de toutes les montres de l’exploration, est la première montre-bracelet étanche au monde grâce à son boîtier muni d’un ingénieux système breveté de lunette, de fond et de couronne de remontoir vissés.

Depuis la création de l’Oyster, Rolex n’a cessé de braver les éléments, sur tous les terrains de la planète. Fiabilité, solidité, étanchéité, précision: l’Oyster de l’époque avait déjà toutes les qualités requises pour partir, au poignet de femmes et d’hommes déterminés, se mesurer aux limites du monde.

Dès lors, Rolex s’est associée à des générations d’explorateurs en quête d’idéaux, partant à la conquête du monde pour donner forme à leurs rêves, du plus profond des océans aux plus hauts sommets, des confins de la planète aux entrailles de la Terre.


Le monde : un laboratoire grandeur nature

Aux explorateurs, le choix des routes, des équipements, des objectifs. A Rolex, la recherche de la perfection dans son métier: concevoir et fabriquer des montres aux qualités horlogères, techniques et esthétiques exceptionnelles. Si la marque permet aux explorateurs de connaître l’heure de manière précise et fiable, de jour comme de nuit, dans des conditions extrêmes, les explorateurs permettent à Rolex, par leurs expériences vécues sur le terrain, de perfectionner toujours et encore ses modèles, d’inventer et de progresser. Le monde devient ainsi le laboratoire grandeur nature dans lequel Rolex crée et teste les modèles du futur.

Dès les années 1930, la marque commence à équiper d’Oyster de nombreuses expéditions s’élançant à la découverte de la planète. Puis, au début des années 1950, elle développe des modèles Professionnels, véritables montres-outils dont la fonction dépasse largement la seule lecture de l’heure. Ces montres s’adressent à des spécialistes: plongeurs, pilotes, alpinistes, scientifiques et spéléologues – et à toutes celles et tous ceux qui partagent les mêmes passions.

Depuis plus d’un siècle, Rolex met toute son énergie créatrice à fabriquer des modèles qui répondent, partout et en toutes circonstances, aux aspirations fondamentales de celles et ceux qui les portent. C’est pourquoi la marque est devenue un symbole de qualité, de précision et de prestige – une référence absolue, notamment dans le monde exigeant de l’exploration.


Des valeurs communes

Si la détermination est l’une des premières qualités d’un explorateur, elle n’est rien sans la préparation et l’attention prêtée au détail. Par leur robustesse, leur fiabilité, leur précision et leurs fonctionnalités, les montres Rolex sont de véritables outils de la conquête humaine. Elles permettent à l’explorateur de s’affranchir de certaines contraintes et de se concentrer sur son objectif premier, de faire face aux éléments tout en gardant la notion vitale du temps.

Daily Mail, 1927


Résister aux conditions les plus extrêmes

Rolex a toujours précédé l’exploration d’un pas afin de répondre aux besoins de celles et ceux qui partent à la conquête du monde. Tout au long de son périple, l’explorateur doit défier les éléments et résister aux pires conditions. Il en est de même de son équipement, a fortiori de sa montre. La mécanique doit suivre, l’ergonomie aussi. Chaque modèle est unique, il incarne la personnalité du porteur et la singularité de ses exploits.

Dans le prolongement de son produit phare de 1926, l’Oyster, et en respectant ses fondamentaux d’excellence, Rolex a développé des modèles capables de conquérir les plus hauts sommets, d’arpenter des contrées hostiles, comme l’Explorer, ou encore de descendre dans les grandes profondeurs océaniques, comme la Rolex Deepsea.

1927 - Mercedes Gleitze traverse la Manche à la nage, équipée d’une Oyster


La voie est ouverte...

1927 : une jeune nageuse anglaise, Mercedes Gleitze, traverse la Manche à la nage, équipée d’une Oyster. Au terme de l’exploit, la montre est en parfait état de marche. Hans Wilsdorf, fondateur de Rolex, fait alors paraître une annonce en première page du quotidien britannique Daily Mail pour célébrer cet événement exceptionnel qui marque le début de « la marche triomphale de la Rolex Oyster à travers le monde ».

Il concrétise ainsi les projets qu’il avait déjà imaginés pour le développement de la marque, en s’engageant à participer aux aventures humaines et scientifiques les plus passionnantes qui deviendront des emblèmes de Rolex.

L’entreprise débute sa collaboration avec des explorateurs de tous horizons en s’associant entre autres à des expéditions polaires, himalayennes, à l’aviation, puis, dès les années 1950, à l’exploration des profondeurs océaniques.

Ces exploits marquent le début d’une longue série, ininterrompue à ce jour, d’associations entre Rolex et les explorateurs. C’est le lancement du concept de Témoignage, une démarche unique, et constante, qui fait de la marque, sur ce terrain-là également, un précurseur.

Les montres Rolex sont à l’image
de celles et ceux qui les portent :

Taillées pour l’exploit.

Au plus profond des océans

Depuis des décennies, Rolex accompagne les explorateurs
des profondeurs

Deepsea under the Pole by Rolex

Les océans, qui recouvrent à eux seuls 70% de la surface de la terre, représentent un terrain d’exploration quasiment infini.

La relation entre l’univers marin, les profondeurs et Rolex remonte à 1926, avec le lancement de l’Oyster, qui signifie « huître » en anglais, première montre-bracelet étanche au monde. Son boîtier breveté est muni d’une couronne de remontoir qui, une fois vissée, le verrouille aussi sûrement qu’un sas de sous-marin. Il protège le mouvement contre l’humidité et la poussière.

Plonger dans les profondeurs n’est pas seulement une manière fascinante de se dépasser, mais également un moyen de découvrir l’existence d’espèces inconnues, de phénomènes géographiques rares et de vestiges historiques.

Deepsea under the Pole by Rolex

La précision chronométrique, l’étanchéité et la résistance à la corrosion sont bien sûr des qualités essentielles pour une montre de plongée. Le plongeur doit également pouvoir contrôler en permanence son temps d’immersion : une lunette tournante graduée contribue à assurer sa sécurité.

Dès 1953, Rolex a développé des montres capables d’accompagner, en toute fiabilité, des plongeurs jusqu’à 100, puis 200 et 300 mètres pour l’Oyster Perpetual Submariner – et 610, puis 1220 mètres pour l’Oyster Perpetual Sea-Dweller.

Avec l’Oyster Perpetual Rolex Deepsea, la marque descend beaucoup plus bas dans les profondeurs abyssales, ce modèle étant étanche jusqu’à 3900 mètres. Cette prouesse représente une avancée technologique remarquable.

Avec un tel savoir-faire horloger et de tels outils, une telle capacité de recherche et de tests sur le terrain, la marque est idéalement placée pour soutenir activement l’exploration océanique. Rolex va ainsi s’associer, au fil des ans, aux exploits marins les plus marquants, comme le record inégalé du bathyscaphe Trieste, et aux personnalités qui comptent dans ce domaine, comme l’océanographe de renommée internationale Sylvia Earle et le photographe sous-marin David Doubilet.

Quelques repères


1953 : Lancement de la première Submariner. Cette montre équipée de la couronne de remontoir Twinlock brevetée était à l’origine étanche à 100 mètres. La même année, la Submariner pouvait déjà être portée à pas moins de 200 mètres de profondeur.

1959 : La Submariner est dotée d’un épaulement de protection de la couronne.

1967 : Naissance de la Sea-Dweller 2000, étanche jusqu’à 2000 pieds/
610 mètres de profondeur, munie d’une valve à hélium.

1970 : Création de la couronne de remontoir Triplock renforçant l’étanchéité.

1971 : Dès cette date, Rolex fournit des modèles de Submariner et de Sea-Dweller à la société française de plongeurs d’élite COMEX, la Compagnie Maritime d’Expertises, pour équiper ses spécialistes.

1978 : Naissance de la Sea-Dweller 4000, étanche jusqu’à 4000 pieds/1220 mètres de profondeur, munie d’une valve à hélium.

1979 : L’étanchéité de la Submariner est portée à 300 mètres.

2003 : Une Submariner munie d’un disque de lunette vert est lancée pour marquer le cinquantenaire de la création du premier modèle de la gamme.

2008 : Lancement de la Rolex Deepsea. Equipée du Ringlock System breveté, cette montre de plongée de nouvelle géné- ration peut résister à des profondeurs allant jusqu’à 3900 mètres. Pour tester la montre et garantir son étanchéité, Rolex utilise une cuve hyperbare développée en collaboration avec la COMEX.

2010 : La Submariner Date, redessinée, est enrichie d’une nouvelle lunette tournante munie d’un disque de lunette Cerachrom, pratiquement inrayable, avec graduations en platine.

Une plongée record, toujours inégalée

La Deep Sea Special de 1960 :
Un modèle expérimental ayant résisté à la colossale pression
d’une tonne par centimètre carré


Deep Sea Special, 1960

Nous sommes le 23 janvier 1960, en plein Océan Pacifique, à quelque 320 kilomètres au large de l’île américaine de Guam.

Jacques Piccard et Don Walsh
lors de leur plongée historique
de janvier 1960
Un engin hors du temps, le bathyscaphe Trieste, avec à son bord l’océanographe suisse Jacques Piccard et le lieutenant Don Walsh de la Marine américaine, atteint le point le plus profond des océans à 10 916 mètres dans la fosse des Mariannes. Une première dans l’histoire océanique. Fixé sur la coque du submersible, un modèle expérimental, la Deep Sea Special, fait partie intégrante de l’expédition.

Développée pour résister à de colossales pressions en grande profondeur, la montre refait surface, presque neuf heures plus tard, en parfait état de marche.

Bathyscaphe Trieste, 1960

En découvrant que la vie existe à 11 kilomètres sous la surface de la mer, le Trieste et son équipage ont non seulement établi un record jamais égalé depuis, mais surtout posé un jalon fondamental dans l’exploration et la connaissance du monde sous-marin.




Travailler en grande profondeur

Les plongeurs qui doivent travailler de longues heures sous l’eau respirent, dans des caissons pressurisés leur servant de base, un mélange de gaz contenant de l’hélium. La Rolex Deepsea, garantie étanche jusqu’à 3900 mètres, est équipée d’une valve à hélium. Des atomes d'hélium, plus petits encore que les molécules d’oxygène et d’eau, pénètrent dans la montre lors du séjour en caisson hyperbare. la valve permet d’éviter que ce gaz, extrêmement léger et volatil, ne fasse se déchasser la glace de la montre en se dilatant au cours de la remontée.

Une montre de plongée doit posséder
des qualités exceptionnelles


Dès le début des années 1970, une relation privilégiée s’instaure entre Rolex et la Comex, la Compagnie maritime d’expertises, dont les plongeurs portent des Rolex Sea-Dweller dans le cadre de leur travail en eaux profondes. Cette entreprise dirigée par Henri Germain Delauze a joué un rôle pionnier dans la plongée en grande profondeur et demeure une référence mondialement reconnue dans l’ingénierie hyperbare et les travaux sous-marins. la relation entre Rolex et la Comex est toujours aussi forte aujourd’hui, comme en témoigne notamment la cuve hyperbare développée spécialement par la société marseillaise pour tester les Rolex Deepsea.


Oyster Perpetual Rolex Deepsea Challenge

Objectif : 11 000 mètres sous les mers


Oyster Perpetual Rolex Deepsea Challenge - 2012

En 2012, fidèle à sa passion pour l’exploration sous-marine, Rolex participe activement à l’expédition Deepsea Challenge du réalisateur et explorateur James Cameron (Titanic, Avatar), en partenariat avec la National Geographic Society. Cette expédition vise à atteindre et explorer le point le plus profond des océans, situé à près de 11 000 mètres au fond de la fosse des Mariannes, dans le Pacifique.

Explorer, c’est aussi témoigner

Comme en témoignent l’océanographe Sylvia Earle
ou le photographe David Doubilet


Rolex compte parmi ses témoignages des personnalités mondialement reconnues dans le domaine de la plongée sous-marine.

Comme l’océanographe Sylvia Earle, scientifique et exploratrice audacieuse, pionnière de l’exploration des abysses et de l’étude des écosystèmes sous-marins, qui a passé plus de 7500 heures dans les profondeurs et qui s’engage sans relâche pour la sauvegarde des océans. Auteure de plus de 150 publications sur la science sous-marine, elle a été nommée en 2008 « Hero of the Planet » par le Time Magazine. Ou encore le photographe américain David Doubilet, dont les images de grands fonds sont parmi les plus spectaculaires et reconnues au niveau mondial. Ces photographies exceptionnelles contribuent à la fascination du grand public pour les océans et leurs créatures et, dans le même temps, encouragent leur préservation.

Deepsea under the pole

by Rolex


Deepsea under the Pole by Rolex

Un siècle après la conquête du Pôle Nord, huit pionniers de l’extrême ont relevé, en 2010, le défi fou d’une expédition polaire à la rencontre de la face immergée de l’arctique.

Leur mission : découvrir et faire découvrir ce qui se cache sous la banquise, un monde au relief inattendu composé d’eau, de glace et de cristaux, un monde qui abrite néanmoins la vie.

Deepsea under the Pole by Rolex

Pendant quarante-cinq jours, l’équipe a évolué à skis aux confins du globe, dans le Grand-Nord canadien, multipliant les plongées sous-marines pour témoigner de la richesse d’un écosystème victime du réchauffement climatique. Dans ses bagages, des caméras, des appareils photo... et cinq montres Rolex Deepsea. Avec cette expédition, tant scientifique que pédagogique, dont elle était le partenaire principal, Rolex perpétue la tradition d’exploration qui l’anime depuis des décennies.

Rolex Deepsea :

La suprématie dans la maîtrise de l’étanchéité

Sur les plus hauts sommets

Gravir des sommets, emprunter des voies inexplorées,
atteindre le toit du monde. Quoi de plus enivrant ?

Everest 2002

S’élever dans l’effort, c’est arriver à toucher l’essence même de la force et du courage. Ces valeurs sont partagées, depuis des décennies, par Rolex et le monde de l’alpinisme.

Chaque ascension est le fruit d’un long travail de recherche et d’une intense préparation physique. La haute montagne est un univers extrême, rude : un environnement magique couplé à des conditions souvent impitoyables, où la notion du temps, au-dessus de 6000 mètres, devient vitale. Elle attire vers ses plus hauts sommets des personnalités hors du commun en quête d’exploits et de confrontation avec les éléments.

Camp de base (4200 m) pour l'ascension de la face sud de l'Annapurna

Rolex comprend très tôt qu’il y a là un vaste territoire à explorer, un laboratoire naturel idéal pour tester les performances de ses montres.

Dès 1933, Rolex fournit des modèles Oyster aux expéditions himalayennes qui se lancent dans l’ascension de l’Everest. Et en 1953, l’expédition qui gravit pour la première fois le toit du monde... est équipée d’Oyster Perpetual.

Acclimatation pour l’ascension finale de l’Annapurna (8091m)


Rolex et l’Himalaya :

Les dates essentielles


A chaque retour de mission, les grands alpinistes détaillent à Rolex les performances des montres qu’ils ont portées, ce qui permet à la marque, à force d’évolutions et de perfectionnements techniques, d’atteindre les plus hauts sommets de fiabilité. Résistance aux chocs, précision, étanchéité, lisibilité de jour comme de nuit sont les qualités indispensables de ces instruments qui participent si intimement à l’ascension et à l’exploit.

1933 : La British Everest Expedition atteint l’altitude de 28150 pieds, soit plus de 8300 mètres.

1947 : L’expédition suisse menée par André Roch explore pendant cinq mois la région du Garhwal et atteint plusieurs sommets.

1952 : L’expédition suisse sur l’Everest, menée par René Dittert, parvient à moins de 250 mètres du sommet, à une altitude proche de 8600 mètres.

1953 : L’expédition, dirigée par sir John Hunt, permet à sir Edmund Hillary et Tensing Norgay d’atteindre pour la première fois le sommet de l’Everest.

1975 : La Japonaise Junko Tabei, Témoignage Rolex depuis 2000, est la première femme à parvenir au sommet de l’Everest.

2002 : L’expédition suisse menée par Yves Lambert et Jean Troillet commémore celle de 1952. Elle compte dans ses rangs Tashi Tensing, petit-fils de Tensing Norgay.

2005 : L’Américain Ed Viesturs, Témoignage Rolex depuis 1995, gravit l’Annapurna, son quatorzième 8000, sans apport d’oxygène.

Le 29 mai 1953…

Sir Edmund Hillary et Tensing Norgay atteignent pour la 1ère fois
le sommet de l’Everest


Everest 1953

...Deux hommes, sir Edmund Hillary et Tensing Norgay, animés d’une détermination hors du commun, atteignent pour la première fois le sommet de l’Everest, à 8848 mètres d’altitude.

Ils ont emprunté, pour sceller cette victoire, le célèbre col Sud, découvert un an plus tôt par l’équipe genevoise de Raymond Lambert et du même Tensing Norgay.

Oyster Perpetual, 1953

Ce jour-là, ces deux alpinistes chevronnés réalisent ce que plusieurs expéditions avaient tenté avant eux : conquérir le toit du monde.

La même année, en hommage à cet exploit historique, Rolex lance officiellement le modèle Explorer.

Everest 2002


Des témoignages au sommet

Dans le monde exigeant de l’alpinisme, Rolex peut compter
sur les témoignages les plus éminents


Annapurna 2008

Comme Jean Troillet, alpiniste chevronné de nationalité suisse et canadienne, qui compte à son actif dix sommets de plus de 8000 mètres, tous vaincus en style alpin et sans apport d’oxygène. Et Ed Viesturs, spécialiste américain incontesté des hautes altitudes. Toujours en quête du prochain sommet, il a gravi, sur une période de seize ans, les quatorze plus hauts sommets de la planète, de plus de 8000 mètres, sans apport d’oxygène.

Aux confins du monde

Quand l’explorateur manque de repères, la notion du temps
devient vitale



Dans les régions les plus hostiles de la planète, lorsque les températures descendent jusqu’à –55°C ou montent jusqu’à +55°C, lorsque le sable ou la glace entravent la marche et que les vents se transforment en bourrasques...

... il en faut du courage et de l’obstination pour conduire la mission que l’on s’est fixée. C’est le lot des explorateurs de l’impossible, de celles et ceux qui savent donner forme à leurs rêves les plus fous.

Conquêtes des pôles, traversées des déserts, aventures océaniques: si les terrains de l’exploration sont multiples, les motivations des explorateurs, elles, tendent à se ressembler. Il y a notamment la part du rêve, et aussi celle de la connaissance et de l’action.

Comme sur les autres terrains, les montres Rolex accompagnent l’explorateur, l’aident dans sa mission, lui permettent de conserver une notion indispensable à sa survie : le temps. Ce paramètre est vital pour savoir quand manger, dormir, marcher ou travailler : des actes quotidiens si banals mais qui, dans des conditions extrêmes, prennent des dimensions héroïques.

Avec les explorateurs, Rolex est partie à la conquête du pôle Nord et du pôle Sud, a parcouru le Groenland et la Sibérie, a visité les entrailles de la Terre, a traversé l’Atlantique sur un bateau en papyrus, a fait le tour du monde par les pôles... et a décidé de ne jamais s’arrêter. Tant qu’il y aura des explorateurs!

Explorer II

La poursuite d’un mythe




Depuis sa création en 1971, l’Oyster Perpetual Explorer ii s’est imposée comme la montre taillée pour les défis de l’exploration.

Avec son affichage 24 heures permettant de distinguer les heures du jour et de la nuit au moyen d’une aiguille supplémentaire et d’une lunette fixe graduée, elle a d’emblée été adoptée par les aventuriers.

En 2011, quarante ans exactement après sa création, cette montre emblématique du lien privilégié qui unit Rolex et l’exploration se renouvelle pour atteindre de nouveaux sommets de précision, de fiabilité, de robustesse et de lisibilité.

Des étendues glacées aux déserts volcaniques

Ils sont innombrables, les explorateurs avec lesquels Rolex a tissé des liens


Alain Hubert, Arctic Arc 2007

Ils sont innombrables, les explorateurs avec lesquels Rolex a tissé des liens, puisque la marque s’intéresse, dès le début des années 1930, à l’exploration des régions polaires et des Confins du monde.

Rolex s’associe à la Royal Society’s Antarctic Expedition afin de soutenir une expédition en Antarctique dans le cadre de l’Année internationale de la géophysique en 1957.

Toujours en 1957, Rolex entame une collaboration avec le célèbre géologue et volcanologue français haroun tazieff. Durant de nombreuses années, la société équipera ses expéditions de recherche afin de tester notamment la résistance de ses montres aux gaz corrosifs qui émanent des volcans.

Alain Hubert, Arctic Arc 2007

Les années 1970 sont marquées par la participation de Rolex à plusieurs expéditions. Comme celle de l’anthropologue, archéologue et navigateur norvégien thor heyerdahl qui entreprend la traversée de l’Atlantique à bord d’un bateau en papyrus conçu selon les techniques égyptiennes antiques. En partant du Maroc, il parvient à rallier en deux mois la Barbade au terme d’un périple de plus de 6000 kilomètres. En 1977, il entreprend une nouvelle expédition sur une embarcation construite en roseaux, afin de parcourir les routes maritimes empruntées pour les échanges culturels et commerciaux aux environs de l’an 3000 av. J.-C., entre l’actuel Pakistan, Sumer (le sud de l’Irak actuel), le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord.

En 1979, Rolex équipe d’Oyster les membres de l’expédition britannique Transglobe, dirigée par sir Ranulph Fiennes, qui réalise un tour du monde de trois ans par les pôles.

L’aventurier norvégien Erling Kagge est le premier homme à avoir conquis, entre 1990 et 1994, les trois « pôles » : le pôle Sud au terme d’une marche en solitaire de 50 jours ; puis c’est à skis qu’il atteint le pôle Nord. Il escalade pour finir l’Everest, appelé aussi le « troisième pôle ».

Equipé de skis et d’un système de traction à voile, Alain Hubert s’élance, en 1997, pour une traversée de l’Antarctique en 100 jours, un exploit jugé impossible. Contre toute attente, il parcourt les 3924 kilomètres en 99 jours. Dix ans plus tard, il s’attaque à un nouveau défi. Avec Dixie Dansercoer, il traverse à pied l’océan Arctique, de la Sibérie au Groenland, en 106 jours, selon une trajectoire en arc de cercle jamais réalisée auparavant.

Le 3 février 2006, Rune Gjeldnes accomplit le « Grand Chelem » de l’exploration polaire. Parti de Queen Maud Land et arrivé à Victoria Land, il achève sa traversée de l’Antarctique à skis en solitaire via le pôle Sud. Au terme de cette odyssée de 4804 kilomètres sur les terres les plus inhospitalières du monde, il devient le premier homme à avoir traversé à skis et sans assistance à la fois le Groenland dans sa longueur, l’Arctique et l’Antarctique.

Dans les airs également

Avec les pionniers




1933 : La première expédition qui a survolé l’Everest était équipée de Rolex Oyster. Celles-ci ont donné entière satisfaction à l’équipage.

1934 : Les aviateurs Owen Cathcart-Jones et Ken Waller relient l’Angleterre à l’Australie à bord de leur De Havilland Comet. Aussitôt arrivés à Melbourne, ils font demi-tour pour rentrer en Angleterre. Aujourd’hui, cet événement est perçu, par beaucoup, comme un tournant dans l’histoire de l’aviation.

1947 : Nul ne sait alors si un avion peut dépasser le mur du son. Et encore moins si un humain peut survivre à la force colossale d’une telle vitesse. Chuck Yeager repousse les limites du possible en franchissant cette année-là, pour la première fois au monde, le mur du son à bord d’un avion de type X-1. A son poignet, il porte une Oyster, « ma passagère lors de ce vol le plus rapide et le plus haut », écrira-t-il.

Chuck Yaeger

Voler a toujours été un rêve de l’humanité. l’aviation fait donc intimement partie du monde des explorateurs. et de celui de Rolex, par conséquent. l’espace temps se distend, les limites basculent au-delà des nuages, l’homme se confronte aux éléments pour aller plus loin.

Rolex a soutenu de nombreuses aventures aériennes, avec des montres qui se jouent des fuseaux horaires et restent totalement fiables, dans des conditions extrêmes. Pour les pionniers de l’aviation, comme pour tous ceux qui les suivront, la précision est et demeure une qualité essentielle.

Des montres pour défier les éléments

Tout a commencé avec le modèle Oyster, créé en 1926

Le modèle Oyster de 1926, le début d’une légende

Pilier d’une gamme légendaire, l’Oyster est la plus reconnue et la plus aisément reconnaissable entre toutes. Devenue avec le temps un véritable archétype, elle compte aujourd’hui pas moins de 170 modèles de base, déclinables en plus de 3000 combinaisons différentes. Elle représente une succession de réalisations pionnières, mêlant aventure horlogère, technique, industrielle et humaine.

L’Oyster bénéficie depuis toujours de toute la technologie et du savoir-faire de Rolex. L’esthétique de ses modèles a subtilement évolué au fil des ans, dans le parfait respect de leur identité et de leurs fondamentaux d’excellence. Elle est devenue une référence de style, le symbole à la fois d’un art de vivre et d’agir, aussi à l’aise en ville que dans les contrées les plus reculées, hors des modes passagères, à l’abri du temps.

Submariner

Dans les profondeurs océaniques comme sur la terre ferme




Depuis plus de cinquante ans, l’Oyster Perpetual Submariner est la référence absolue des montres de plongée dans le monde entier.

Elément essentiel de l’équipement du plongeur, elle symbolise la suprématie de Rolex en matière d’étanchéité.

L’Oyster Perpetual Submariner se pare d’une lunette tournante unidirectionnelle équipée d’un système de guidage et d’antiretour à 120 crans qui permet au plongeur de lire son temps d’immersion et de vivre en toute confiance les phases de décompression. La lunette tourne dans le sens contraire des aiguilles d’une montre par mesure de sécurité. La Submariner est équipée d’un bracelet Oyster avec système de rallonge qui la rend facilement adaptable sur une combinaison de plongée.



Automatique, munie d’un rotor Perpetual et certifiée par le Contrôle Officiel Suisse des Chronomètres (COSC), elle est garantie étanche jusqu’à 300 mètres. Elle est dotée d’une glace saphir et d’une couronne de remontoir Triplock protégée par un épaulement taillé dans la masse du boîtier.

L’intemporelle Submariner est fabriquée en acier 904L qui possède de grandes qualités anticorrosion. Pour les férus d’esthétique et de beaux objets, la Submariner existe également en version Date, Date Rolesor, or ou or et émeraudes. Car cette montre, à l’origine dédiée aux fonds marins, est également très à l’aise sur la terre ferme où elle s’impose par son irrésistible pouvoir de séduction.

Ce modèle offre également une excellente lisibilité grâce à son affichage luminescent.

Rolex Deepsea

La maîtrise de la montre de plongée




Par ses performances intrinsèques, la Rolex Deepsea s’inscrit avec panache, depuis 2008, dans une lignée prestigieuse.

La Rolex Deepsea illustre l’esprit pionnier qui a conduit Rolex à développer, dès les années 1950, des montres de plongée comme la Submariner puis la Sea-Dweller. De par son nom, elle fait aussi référence à la Deep Sea Special, modèle expérimental qui a atteint la profondeur de 10 916 mètres, en 1960, dans la fosse des Mariannes.

Etanche jusqu’à la profondeur extrême de 3900 mètres, la Rolex Deepsea confirme la suprématie de Rolex dans la maîtrise de l’étanchéité. Elle répond depuis sa création aux exigences de robustesse, de précision et de fiabilité de la marque.



La plongée sous-marine étant une entreprise à hauts risques pour les explorateurs, il est vital de leur offrir une fiabilité absolue contribuant à leur sécurité. Ainsi, chaque Rolex Deepsea est soumise aux contrôles d’étanchéité draconiens de la marque. A cette fin, un équipement spécial a été développé avec l’aide de la COMEX, société française spécialisée en ingénierie aquatique et technologies hyperbares.

La Rolex Deepsea possède de multiples fonctions indispensables au plongeur. Tout d’abord, la marque crée une nouvelle génération de boîtiers, utilisant le Ringlock System, qui permet à la montre de résister à la pression colossale exercée par les abysses. Cette invention, brevetée par Rolex, repose sur la combinaison de trois éléments :

  • L’anneau en acier inoxydable à haute performance, placé à l’intérieur de la carrure de la montre entre la glace et le fond du boîtier, supporte à lui seul la pression exercée par l’eau sur la glace et le fond du boîtier.

  • La glace en saphir de synthèse légèrement bombée, sensiblement plus épaisse que celle des autres modèles Oyster, permet de résister à la pression exercée à 3900 mètres.

  • Le fond du boîtier en alliage de titane est maintenu contre l’anneau par une bague en acier 904L.

La valve à hélium est en acier inoxydable à haute performance. Elle permet à l’hélium qui s’est infiltré dans la montre lors de la plongée en caisson de s’échapper sans courir le risque de déchasser la glace en se dilatant au cours de la remontée. La couronne de remontoir Triplock vient parfaire cet ingénieux système d’étanchéité.

La Rolex Deepsea est équipée d’une lunette tournante unidirectionnelle avec disque Cerachrom noir gradué 60 minutes, qui permet au plongeur de lire son temps d’immersion avec précision. Afin d’optimiser cette fonction, Rolex a bien sûr porté une très grande attention à la lisibilité. Gravés dans le disque Cerachrom, les chiffres et les graduations font l’objet d’un dépôt de platine selon une technique PVD brevetée par Rolex.

Sur le cadran, les index et les aiguilles en or sont élargis et recouverts de matière luminescente. Cet affichage Chromalight offre une visibilité de longue durée.

La Rolex Deepsea est équipée du mouvement 3135 muni d’un spiral Parachrom aux très grandes propriétés de résistance aux chocs et aux champs magnétiques. Automatique, muni d’un rotor Perpetual et certifié Chronomètre par le Contrôle Officiel Suisse des Chronomètres (COSC), ce mouvement jouit d’une réserve de marche de 48 heures.

Explorer

À la conquête des sommets




Née de la conquête de l’Everest et d’une aventure humaine fascinante, l’Explorer célèbre de manière éclatante les liens entre développements techniques et enseignements tirés de l’expérience sur le terrain, entre pensée et action.

La réédition de l’Explorer parachevée en 2010, fidèle à l’héritage du modèle de 1953, donne à celle-ci un nouvel élan avec son boîtier élargi de 36 à 39 mm, offrant un surcroît de confort au regard et au porter. Elle en conserve les lignes pures et élégantes, qui l’ont propulsée au statut d’icône.



Taillée dans un bloc d’acier 904L, aux propriétés anticorrosion exceptionnelles, cette montre est munie d’un mouvement mécanique à remontage automatique équipé du rotor Perpetual, du spiral Parachrom et des amortisseurs de chocs Paraflex.

Explorer II

Une icône revisitée




Pour célébrer les 40 ans de l’Explorer II, née en 1971, Rolex renouvelle le modèle en 2011, associant innovations techniques et retour aux sources esthétiques.

Le boîtier de l'Explorer II, élargi de 40 à 42mm, abrite le mouvement 3187. Celui-ci intègre les dernières technologies brevetées de la marque, telles que les amortisseurs de chocs Paraflex et le spiral paramagnétique Parachrom, assurant une fiabilité et une résistance aux chocs inégalées.



Le bracelet est équipé du nouveau fermoir de sécurité Oysterlock avec rallonge de confort Easylink. Sur la version à cadran noir, les aiguilles des heures et des minutes, plus larges et plus lisibles, ont une base également noire, se fondant ainsi avec le cadran pour un effet « fantôme de la partie luminescente des aiguilles, qui semblent flotter sur le cadran – autre clin d’œil au modèle historique.

L’aiguille des heures est réglable de manière indépendante par sauts, offrant un second fuseau horaire avec l’aiguille 24 heures en conjonction avec la lunette.

Avec sa construction extrêmement robuste, ses performances chronométriques exceptionnelles et sa fiabilité légendaire, l’Oyster Perpetual Explorer II est l’instrument idéal pour repousser les limites du monde. Et élargir continuellement son propre horizon.

GMT-Master II

Une Oyster de haut vol




Montre de voyage incontournable, l’Oyster Perpetual GMT-Master II est également très appréciée des explorateurs, puisqu’elle permet de maîtriser plusieurs fuseaux horaires, de manière parfaitement lisible.

Issue du modèle emblématique créé en 1955, la GMT-Master II actuelle concentre tout le savoir-faire technique de Rolex, en évoluant dans la continuité et la recherche d’excellence.
Entièrement redessinée en 2005, la GMT-Master II propose une lunette graduée 24 heures avec un disque Cerachrom en céramique noire pratiquement inrayable, extrêmement résistante à la corrosion, dans laquelle les chiffres en or sont incrustés selon un procédé mis au point et breveté par Rolex.



Un mécanisme novateur permet une rotation optimale de la lunette grâce à une solution originale brevetée. En effet, pour que la lunette remplisse parfaitement sa fonction – indiquer un troisième fuseau horaire –, il faut qu’elle ne puisse adopter que 24 positions. Elle doit basculer franchement d’une position à l’autre, sans arrêt possible dans une position intermédiaire. Un ressort d'une géométrie astucieuse rend cela possible: il permet des basculements francs et symétriques dans les deux sens de rotation.

Le boîtier est muni d’une nouvelle couronne de remontoir Triplock. Le bracelet massif est doté d’un nouveau fermoir Oysterlock avec rallonge de confort Easylink.

Le mouvement de dernière génération est équipé du spiral Parachrom, conçu et fabriqué par Rolex, qui confère au modèle sa très haute précision.

Et l’aventure continue…

Un mouvement qui n’est pas près de s’arrêter

Les quelque 9000 collaboratrices et collaborateurs de Rolex dans le monde explorent au quotidien les mystères du temps et de la précision.

Ils repoussent sans cesse les limites du possible pour accompagner toujours plus loin l’aventure humaine.

Depuis près d’un siècle, Rolex et les explorateurs font chemin ensemble, concrétisant ainsi la vision initiale de Hans Wilsdorf.

Ce mouvement inexorable permet à Rolex de perfectionner en permanence la mesure du temps, de l’adapter à notre époque, en respectant le fabuleux héritage de la marque. Et aux explorateurs de mieux comprendre notre environnement, d’en sonder les mystères et les beautés, de nous le faire aimer toujours plus.

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