Performance de Cate Blanchett
et de Joseph Fiennes sur iwc.com
Une interprétation des origines d'IWC avec Cate Blanchett et Joseph Fiennes
La Cote des Montres™ le 04 juillet 2008
Cate Blanchett incarne l’épouse du fondateur d’IWC Florentine Ariosto Jones dans « Minutes of a Separation »
Présenté à Genève lors de la soirée de gala d’IWC dans le cadre du SIHH - Le Salon International de la Haute Horlogerie, devant 1700 invités, ce spectacle multimédia est désormais accessible au grand public dans une version condensée de 20 minutes sur www.iwc.com. Le metteur en scène, Cate Blanchett et d’autres interprètes offrent au spectateur un coup d’œil passionnant derrière les coulisses d’un grand nom de l’horlogerie.
Après avoir séduit un parterre de personnalités internationales lors de la soirée glamour orchestrée par IWC à Genève, un spectacle théâtral hors du commun est désormais proposé en ligne. Ce projet culturel, conçu pour les 140 ans de la manufacture, a su enthousiasmer la Sydney Theatre Company placée sous la direction artistique de Cate Blanchett. Spécialement écrite pour l’occasion, la performance multimédia interprète avec beaucoup de créativité le mythe de la fondation d’IWC dans une mise en scène digne des plus grands spectacles.
Cate Blanchett, couronnée d’un oscar, incarne l’épouse, enceinte à l’époque, du fondateur d’IWC Florentine Ariosto Jones, interprété par le Britannique Joseph Fiennes, qu’il avait laissée à Boston. Fiennes, qu’on a déjà pu voir en 1998 au côté de Cate Blanchett dans le film historique «Elizabeth», est tout aussi convaincant en «Shakespeare in Love» que dans le personnage du réformateur Martin Luther et apparaît en gardien de prison de Nelson Mandela dans «Goodbye Bafana».

Le Britannique Joseph Fiennes incarne le fondateur d’IWC Florentine Ariosto Jones dans « Minutes of a Separation »
Le script de la Sydney Theatre Company transforme Joseph Fiennes en un ingénieur et horloger aventureux qui, pour concrétiser sa vision audacieuse, s’exile en Europe où il parvient à produire des mouvements de montres moins onéreux grâce à des techniques innovantes.
Le fondateur d’IWC n’apparaît pas uniquement dans la version scénique de Nigel Jamieson comme un pionnier qui n’hésite pas à traverser l’Atlantique pour tenter sa chance en Suisse ; ce fait constitue bel et bien une réalité historique autant qu’un chapitre de la success story d’IWC. En revanche, bien d’autres éléments que l’on voit sur scène sont pure fiction. Comme dans toute bonne pièce de théâtre, le rêve et la réalité se confondent en une représentation fascinante de ce qui aurait pu être.
La traversée de l’Atlantique, une aventure qui n’était pas sans danger au19e siècle, est magistralement illustrée par les prouesses des acrobates australiens «Legs on the Wall», plusieurs fois primés, dans une performance live du plus haut niveau esthétique.
Le metteur en scène Nigel Jamieson dit avoir consacré trois mois à la réalisation du mythe du fondateur d’IWC qui, sur scène, ne dure que vingt minutes et dont une version condensée est maintenant diffusée sur Internet (www.iwc.com/thecrossing).
La pièce de la Sydney Theater Company (direction artistique Cate Blanchett et Andrew Upton) associe du théâtre parlé classique à des formes multimédias modernes rehaussées d’acrobaties aériennes. IWC a déjà collaboré à plusieurs reprises avec des artistes de renom : l’année dernière, l’acteur oscarisé Kevin Spacey brillait dans une pièce de théâtre de la manufacture horlogère et, un an plus tôt, John Malkovich mettait son talent au service du court-métrage « Pilots ».










