Opus 7 :
Histoire d’une rencontre extraordinaire
Fidèle à la recherche constante d'innovation chère à Harry Winston...
L'histoire (re)commence début 2006. Chez Harry Winston Rare Timepieces, on pensait déjà à ce que pourrait être Opus 7. N'empruntant aucune voie connue pour parvenir à l'exceptionnel - notion qui fût toujours celle d'Harry Winston en tant que fondateur - de nombreuses discussions eurent lieu pour évaluer les voies qui auraient pu être investigées et le choix se porta sur un jeune horloger indépendant de Winterthur : Andreas Strehler.
Harry Winston et Andreas Strehler : pour le meilleur et pour l'exceptionnel
Andreas a déjà conçu à son nom deux montres - la Zwei et un quantième perpétuel - qui, au premier coup d'oeil, résument toute sa philosophie: "c'est compliqué d'être simple". En effet, ses montres, pour être simples en apparence, renferment des trésors de complications. Qu'à cela ne tienne! Si ce mouvement compliqué est exceptionnel par sa simplicité, pourquoi ne pas l'exposer aux regards? En deux semaines, le projet est identifié. L'idée première est de combiner ce mouvement apparent avec un second cadran, pour l'affichage des heures et des minutes, dans une boîte en forme de huit. Mais Andreas Strehler n'est pas homme à utiliser des composants inutiles car cette configuration implique un second mouvement qui réduirait l’un d’entre eux à un simple « prétexte technique ».
Opus 7 : du jamais vu
Hamdi Chatti (Président de Harry Winston Rare Timepieces) rencontra donc, des mois durant, Andreas Strehler, pour développer ce projet insensé.
Et la forme définitive de la future Opus de se dessiner rapidement: mouvement à rouages apparents et affichage alternatif seront associés. Alternatif? Heures, minutes et réserve de marche s'afficheront en effet alternativement, sur simple pression de la couronne. Car pour compliquer les choses, ou les simplifier c'est selon, Andreas Strehler intègre cette fonction à la couronne, supprimant ainsi le recours à un, voire deux boutons-poussoirs. Décalé par rapport au mouvement, le cadran des heures-minutes nécessitera un différentiel, les renvois étant exclus car, selon la philosophie d'Andreas Strehler, chaque pièce est employée pour la fonction à laquelle elle est destinée.
Quand le génie, la passion et le travail (quelques milliers d'heures) s'associent pour donner vie à un garde-temps que le monde de la haute horlogerie n'a encore jamais vu...



















