Aquatimer Chronographe «Cousteau Divers»
L’héritage du commandant
La Cote des Montres™ le 28 mai 2006
La coopération entamée en 2004 entre la Cousteau Society et IWC s’est transformée entre-temps en une amitié étroite. Soutenue par IWC, l’expédition anniversaire en mer Rouge de 2003, près des récifs de coraux, a marqué le début de cette union. 
50 ans après le voyage légendaire de Jacques-Yves Cousteau vers ces merveilles de la nature à bord de la Calypso, son bateau de recherche, les plongeurs de la Cousteau Society ont pu apporter la preuve, sur la base de comparaisons directes, que les biotopes sous-marins étaient encore et toujours dans un état réjouissant et qu’ils valaient la peine d’être sérieusement protégés. 50 ans après la première expédition, un nouveau film a donc été tourné dans ce merveilleux «monde du silence» pour étayer cette affirmation.
Mais la manufacture horlogère de Schaffhausen n’en reste pas là et soutient à nouveau ces gardiens de la mer et l’héritage du célèbre commandant en reversant à la Cousteau Society une partie des recettes des 2500 exemplaires de l’édition spéciale limitée d’Aquatimer Chronographe.
Chaque acquéreur d’un Aquatimer Chronographe «Cousteau Divers» ne contribue donc pas seulement à nourrir l’alliance idéale avec les protecteurs actifs de la mer de la Cousteau Society, dirigée par la veuve du commandant, Francine Cousteau. Il devient également acteur et associé d’une mission écologique de première importance, que Cousteau lui-même avait décrite en ces termes: «L’être humain protège ce qu’il aime.». Car du point de vue écologique, les récifs de coraux sont l’équivalent sous-marin des forêts tropicales.
Jacques-Yves Cousteau était le pionnier qui a non seulement reconnu cette relation, mais qui l’a rendue célèbre dans le monde entier par le biais de ses films très populaires. Son souvenir reste vivant. Le lien étroit avec les idées du plus célèbre des Français de l’époque moderne trouve une expression tout à fait inhabituelle dans la série spéciale Aquatimer. En effet, chacune des montres renferme un petit morceau de la légendaire Calypso, le premier bateau avec lequel Cousteau et son équipe ont exploré les mers du globe. Dans le fond en acier de la montre, bien protégé derrière un verre saphir, se trouve un petit morceau de bois du dragueur de mines réaménagé, que le brasseur de bière irlandais Noel Guinness avait offert peu après la guerre au scientifique des mers.
Aujourd’hui encore, les travaux de recherche sont au centre des préoccupations de la Cousteau Society, ce qui répond très certainement aux vœux de Cousteau, qui avait popularisé la plongée sous-marine et avait fait de la protection des mers un sujet global. Avec ses films, il avait permis à des millions de gens du monde entier de découvrir le paradis des océans, un monde alors encore inconnu. L’homme au fameux bonnet rouge, décédé en 1997, avait ouvert les yeux de l’humanité sur la magie de la mer, mais aussi sur ses dangers. Sans ses films et ses livres, le «Monde du silence» – titre du film primé tourné en 1953 en mer Rouge – serait sans doute devenu le monde de l’exploitation abusive des fondements naturels de la vie. La Cousteau Society, fondée en 1974 par le commandant, œuvre aujourd’hui en tant qu’organisation à but non lucratif sous les auspices de l’UNESCO et a pris avec IWC pour la première fois à son bord un partenaire issu du domaine de l’économie.


















































































