Le 12, symbole de l'univers achevé
et symbole de perfection...

À l'aube des civilisations les chaldéens observèrent le ciel, le mouvement des planètes, de la lune et du soleil donnant naissance à un calendrier répétitif de douze parties. 12 constellations, 12 signes du Zodiaque. Ces 12 parties égales du zodiaque furent à leur tour divisées en 12 heures... ainsi était née la numération... 12 périodes en 4 saisons — 12 multiple de 4 — ainsi naquirent le printemps, l'été, l'automne et l'hiver. Un jour, 24h, 4x12, midi marquant la moitié du jour et minuit la fin. Ainsi 12 est le symbole de l'univers achevé, de la perfection... C'est pourquoi Alexandre le Grand, achevant ses conquêtes, fit édifier aux frontiêres de son immense empire 12 colonnes pour montrer à chacun les limites du monde connu. À travers les cultures, le 12 fut un nombre sacré. Hercule n'a-t-il pas eu 12 travaux à exécuter ? Le premier d'entre eux fut de combattre le lion de Némêe. Pour Paul Claudel, 12, en tant que racine de la sphêre, est le symbole du devenir humain et du développement perpétuel de l'univers : « Cent quarante quatre, c'est douze fois douze. Douze qui est trois multiplié par quatre : le carré multiplié par le triangle. C'est la racine de la sphère, c'est le chiffre de la perfection. Douze fois douze, c'est la perfection multipllié par elle-même : la perfection au cube. La plénitude qui exclut toute autre chose qu'elle-même, le paradis geométrique ». N'est-il pas exact que cette suite arithmétique tend vers 12 quand n tend vers l'infini ? 12 comme une émotion musicale... 12 notes de musique... musique dodécaphonique de Pierre Boulez. Voilà le 12... universel, mythologique, mathématique, astronomique, culturel et ce depuis toujours…















































































































