Derrière l’objectif : Elias Amari
Photographe Paris - Genève
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| Elias Amari - photographe Paris-Genève |
En 2000, il entame une formation professionnelle chez «Le Studio Production» à Genève, tout en suivant, en parallèle, les cours de l’Ecole de Photographie de Vevey dont il sort diplômé en 2004.
Durant ces quatre années, il se forme aux techniques de la prise de vue publicitaire, mode, still-life, sur des campagnes nationales et internationales aux côtés de plusieurs photographes mais aussi de réalisateurs ce qui lui permettra d'élargir ses compétences aux productions cinématographiques.
Fin 2004, lauréat d’une bourse pour son jeune et prometteur parcours, il part vivre et travailler à New-York et revient s’installer en Europe été 2006.
Aujourd’hui photographe indépendant, mais aussi cinéaste et scénariste, il travaille pour de nombreux clients tout en développant ses travaux personnels dans le cadre d’expositions, de collaborations avec d’autres artistes et la réalisation de films.
Elias vit et travaille aujourd'hui entre Genève et Paris.
Quelle est votre approche personnelle de la photographie horlogère ?
Quand je photographie une montre, je me mets au service du travail accompli en amont pour donner vie à cet objet. Le terme anglais pour nature-morte, still-life (vie immobile) convient à mon approche d’un objet tel qu’une montre. J’essaie de lui insuffler un peu de cette vie, de l’incarner, de chercher sa «personnalité» comme pour le portrait d’une personne.
Quel est votre rapport au temps ?
J’aime l’idée qu’une minute passée à faire quelque chose d’agréable n’est pas la même que celle passée à faire quelque chose qui nous déplaît. Je suis fasciné par le temps dans ce qu’il a d’abstrait, d’immatériel et d’inéluctable.
Que représente la lumière au photographe que vous êtes ?
J’aime les mythologies associées à la lumière, du mythe de la caverne au premier jour de la Genèse. Cela me donne, prétentieusement, l’impression de manipuler quelque chose proche du sacré. Le mot «photographie» contient dans son étymologie la réponse à cette question: «écrire avec la lumière». Elle est ma matière première, ce que le pigment est au peintre ou la pierre au sculpteur.





















































































