Grande Reverso Ultra Thin Squelette SQ
Une montre à deux visages, précieusement ouvragés
La Cote des Montres™ le 25 avril 2012

Un labyrinthe métallique. Une montre à deux visages, précieusement ouvragés. La montre Grande Reverso Ultra Thin Squelette SQ offre sa dualité à l’art ancestral du squelettage, se faisant l’émissaire d’un savoir-faire à la fois artistique et technique que peu de Manufactures horlogères maîtrisent. 
Entièrement ajouré et décoré à la main, le mouvement mécanique dévoile ses rouages dans un enchevêtrement qui ne laisse rien au hasard. L’artisan a patiemment enlevé la matière à l’aide de la lame d’une petite scie afin d’aérer au maximum le mécanisme, le défi à relever étant de lui garantir une fiabilité sans faille. Toutes ses parois ont été ensuite étirées, anglées, polies, ciselées et gravées à la main, une à une. Des vis bleuies ponctuent la dentelle tandis que les rubis rappellent qu’il s’agit d’un mouvement mécanique de premier ordre, le Calibre Jaeger-LeCoultre 849RSQ - à remontage manuel, devenu une légende en raison des qualités exceptionnelles dont il fait preuve : une précision de marche et une fiabilité inégalées, 128 pièces et 21 600 alternances par heure pour une épaisseur de seulement 1,85 mm. 
Son architecture très fine exige à la base une précision d'usinage exceptionnelle ; son squelettage ajoute sa complexité à l’ouvrage et relève d’une véritable prouesse. Afin d’honorer ce travail d’orfèvre, le cadran d’or gris a choisi d’orner son pourtour d’une fine gravure d’arabesques, accompagnée côté recto d’un émaillage translucide bleuté qui fait écho à la couleur traditionnelle des aiguilles bleuies. Limitée à 50 exemplaires, la Grande Reverso Ultra Thin SQ met en lumière ses lignes Art Déco emblématiques et sa finesse par des savoir-faire manufacturiers rares, issus des siècles passés, transmis au sein de la Manufacture de génération en génération. 
Le squelettage
Exclusifs, les mouvements squelettés sont produits en séries très limitées. La maîtrise, le savoir-faire et l'imagination guident le moindre des gestes du graveur, à chaque centième de millimètre. Pour préserver la forme des composants, il les cale sur un support en cire et les travaille un à un. D'abord au trait fin, il délimite les zones à graver. Puis il procède au ciselage, avec un trait plus large pour ne pas creuser trop en profondeur, au risque de traverser le métal de la pièce. Les composants sont ensuite confiés aux mains des horlogers qui procèdent à leur assemblage. Une fois monté, le mouvement apparaît comme une luxueuse broderie ajourée, tout en finesse, ornée de rubis et de vis bleuies.



















































































