23 janvier 1960 : le bathyscaphe Trieste et Rolex atteignent 10 916 mètres de profondeur
Les 50 ans d'une plongée record
La Cote des Montres™ le 19 mars 2010

Le bathyscaphe Trieste
En 1960, l'expédition dirigée par le lieutenant Don Walsh (USN), accompagné de Jacques Piccard, a atteint pour la première fois dans l'histoire le point le plus profond des océans. Lors de cette plongée dans la fosse des Mariannes, le bathyscaphe Trieste est descendu à une profondeur record de 10 916 mètres avec, fixé sur sa coque, un prototype expérimental Oyster, baptisé Deep Sea Special. Un télégramme de l'époque l'atteste : malgrè la pression supérieure à une tonne par centimètre carré, la montre est remontée intacte à la surface. Une performance qui va marquer à jamais l'histoire de Rolex avec la montre la plus résistante et la plus fiable jamais réalisée.
Date : 23 janvier 1960
Position : Océan Pacifique : La Fosse des Marianes, à 200 miles approximativement
de l'île de Guam
Profondeur atteinte : 10 916 mètres, un exploit inégalé à ce jour
Découverte scientifique : Une vie marine florissante en l'absence totale de lumière
50 ans plus tard, cette plongée en profondeur dans des eaux inconnues, non seulement reste toujours un record inégalé, mais constitue une étape importante dans l'exploration sous-marine tout en faisant prendre conscience de la nécessité croissante de mieux protéger les océans.

La montre Rolex Deep Sea Special détentrice du record de plongée à 10 916 mètres de profondeur
Genève, 22 janvier 2010 — Il y a cinquante ans, Rolex et le bathyscaphe Trieste entrent dans l'histoire lorsque le lieutenant Don Walsh de l'US Navy, accompagné de l'océanographe suisse Jacques Piccard, a piloté un navire de la marine américaine au fond du "Deep Challenger" au cœur de la Fosse des Mariannes, à quelques 200 miles au large de l'île de Guam dans l'océan Pacifique. Accrochée à l'extérieur du submersible, une montre Rolex. Un prototype de troisième génération de la Rolex Deep Sea Special conçu spécifiquement pour résister à l'énormes pression rencontrée à cette profondeur, de l'ordre de une tonne par centimètre carré, profondeur qui était de plus de 10.900 mètres (35.000 pieds) dans la fosse Challenger.

L'océanographe suisse Jacques Piccard
Quand le Trieste et son intrépide équipage composé de deux personnes remontèrent à la surface 8 heures et demi plus tard, ils avaient effectué la plongée la plus profonde jamais atteinte par un navire sous-marin, habité ou pas - et la Rolex Deep Sea Special était en parfait état de marche à son retour. « Heureux d'annoncer que votre montre fonctionne aussi bien à 11 000 mètres qu'à la surface », c'est ainsi que s'exclamât Picard dans un télégramme adressé plusieurs jours après au siège de Rolex à Genève.
Ce fabuleux voyage à cet endroit le plus profond connu de l'océan établit non seulement un record jamais inégalé, mais constitue une étape importante dans l'exploration et la connaissance du monde sous-marin, un environnement encore peu connu à l'époque, malgrè son rôle crucial pour l'homme et pour sa survie sur la terre.

L'océanographe suisse Jacques Piccard et le lieutenant Don Walsh de l'US Navy
À près de sept miles sous la surface, Walsh et Piccard ont utilisé la lumière de leurs lampes à vapeur de mercure qui les fît témoin de quelque chose de jamais vu auparavant : la vie marine au plus profond de l'océan, que l'on ne pensait pas être possible à de telles pressions et en l'absence totale de lumière. Une découverte qui étonna la communauté scientifique mondiale et contribua à accroître la sensibilisation au besoin impérieux de mieux préserver les océans.
Il faut protéger le « cœur bleu de la planète »
« Nous sommes très dépendants des systèmes naturels qui nous font vivre. Si l'on prend soin de l'océan et du reste du monde naturel, nous prenons alors soin de nous-mêmes ». C'est ce qu'a déclaré Sylvia Earle, pionnière américaine et biologiste marin et ambassadrice Rolex qui a consacré sa vie à la protection de ce qu'elle appelle le « Cœur bleu de la planète ».

L'océanographe de renommée, scientifique et exploratrice audacieuse Sylvia Earle
L'exploit de Walsh et de Piccard fît prendre conscience au public de l'extraordinaire technologie Rolex et de sa valeur scientifique. En outre, suite à cette exploit, la communauté des plongeurs d'élite s'appropria les montres Rolex qui devinrent essentielles à leur activité. Dans l'eau, Rolex est dans son élément et le nom de son icône, sa montre-bracelet étanche Oyster, l'huître, n'est pas un accident.
Dans les années qui suivirent la "plongée en très grande profondeur" Trieste, la Rolex Submariner fût la montre de choix pour l'"US Naval School for Deep Sea Divers" et pour le programme des US Navy's Sea-LAB qui effectuaient des essais de développement de robustesse, précédant ainsi la sortie de la Rolex Sea-Dweller, en 1967.
De la création de l'Oyster en 1926 et sa mise à l'épreuve maximale par la prouesse de Mercedes Gleitze qui traversa la Manche à la nage en 1927, à l'introduction de modèles étanches de plus en plus sophistiqués, Rolex a toujours eu un engagement permanent et soutenu afin d'être à la pointe de l'industrie manufacturière de montres résistantes à l'eau et qui sont finalement compatibles avec les activités aquatiques de recherches sous-marines.

En 1927, la nageuse anglaise Mercedes Gleitze traversa la manche à la nage en 10h avec une Rolex Oyster
Quelques dates-clés :- La Submariner créée en 1953, étanche à l'origine à une profondeur de 100 mètres et, aujourd'hui, à 300 mètres (100 pieds) ;
- La Deep Sea Spécial, prototype de 1960, qui a résisté à la pression du point le plus profond du globe ;
- La Sea-Dweller présenté en 1967, étanche jusqu'à 610 mètres (300 pieds) et disposant d'une valve à hélium pour la protéger lors de plongées profondes ;
- La Sea-Dweller 4000 de 1978 étanche à 1 220 mètres (4000 pieds) ;
- La Rolex Deepsea révolutionnaire de 2008, étanche à 3 900 mètres (12 800 pieds).
Les exploits les plus remarquables au monde
Rolex a toujours été fière d'être associée à quelques uns des exploits les plus remarquables au monde : l'ascension de l'Everest avec Sir Edmund Hillary, Chuck Yeager qui brisât le mur du son, Roger Federer qui devînt champion des champions en tennis, les nombreuses victoires de Arnold Palmer, Gary Player et Jack Nicklaus - les légendaire "Big Three" dans le monde du golf, le triomphe de marins lors de courses importantes comme la Rolex Sydney Hobart, pour n'en citer que quelques-unes.

Chuck Yeager, le premier homme à franchir le mur du son
L'intégrité de ces champions et leurs réalisations vont de pair avec la qualité exceptionnelle et la précision des montres Rolex que tous portaient, et la réputation bien méritée de Rolex qui veille à la destinée de ces garde-temps exceptionnels.
Rolex
Rolex doit sa réputation à cet esprit pionnier et cette quête perpétuelle de perfection et d'innovation qui ont distingué la marque depuis sa création il y a plus d'un siècle. En 1926, Rolex a inventé l'Oyster, la première montre-bracelet étanche et, en 1931, elle a créé le premier mécanisme automatique doté d'un rotor perpétuel. Rolex est également connu pour son lien privilégié avec le monde du sport, de l'exploration et de la culture, la montre-bracelet Oyster étant synonyme d'excellence et de réussite. La marque se targue en outre de son rôle précurseur dans le monde du sponsoring et du mécénat.