LeDIX
Un objet d’art visionnaire, fusionnel, authentiquement prestigieux !
La Cote des Montres™ le 25 juillet 2010

LeDIX créé par Celsius X VI II réalise une première des plus fascinantes. A travers lui, la micromécanique et la microélectronique entrent en symbiose pour donner naissance à un objet nomade de conception inédite, confinant à l’œuvre d’art. Performance, élégance, émotion et exclusivité sont au rendez-vous.
LeDIX se présente sous la forme d’un téléphone mobile à clapet. Cependant, il saute aux yeux qu’il comprend un mouvement de haute horlogerie, ce qui n’a jamais été vu auparavant. Encore faut-il pousser la curiosité pour découvrir la profondeur du concept, son degré d’innovation précurseur d’une toute nouvelle génération d’objets de rêve. Au fil de l’exploration, on s’arrêtera notamment sur le Remontage Papillon breveté par Celsius X VI II qui est au cœur de la démarche créative.
Au préalable, remarquons l’esthétique générale qui, déjà, sort du commun. LeDIX est un téléphone mobile revêtu avec une rare noblesse d’une coque métallique. La structure, profilée dans du titane grade 5, bénéficie de finitions propres à la haute horlogerie. Les surfaces polies, satinées, microbillées ou guillochées clous de Paris se conjuguent en ton sur ton, dans un esprit résolument contemporain. Des inserts viennent agrémenter l’ensemble en toute élégance. Ils sont en ébène massif — avec traitement spécifique pour résister aux variations de température et à l’humidité — pour LeDIX Origine en titane naturel, et en fibre de carbone pour LeDIX Sport en titane traité PVD noir. Comble du raffinement, les têtes de vis portent les index X, VI et II symboliques de la marque. 
Le mouvement à tourbillon
Forme, taille et tourbillon largement excentré font de ce mouvement une grande première en matière d’horlogerie. Il épouse parfaitement les contours de la fenêtre en saphir bombé, ouverte en surface sur LeDIX. Une forme originale qui n’est pas sans évoquer certaines horloges à pendule du passé. L’espace dégagé autorise une construction extrêmement étirée, avec couronne à 12 heures, du plus bel effet esthétique. 36 millimètres séparent l’axe des heures et minutes de celui du tourbillon volant qui apparaît solitaire, dans toute sa splendeur. On peut l’admirer de face comme de dos et entendre son doux tic-tac quand on porte le téléphone à l’oreille. Compte tenu de sa position qui l’expose à de fréquentes secousses, ce tourbillon bénéficie d’une double sécurité : amortissement à ressorts pour son pont et amortissement par cliquets à billes pour la fermeture du clapet à l’extrémité duquel il se loge. En amont, le mécanisme de transmission s’offre au regard comme jamais auparavant. Si le calibre de base est un modèle de la Confrérie Horlogère Hublot battant à 21’600 A/h, la transformation architecturale réalisée avec la participation active de Celsius X VI II est telle qu’elle constitue un développement que l’on peut qualifier d’exclusif. Le nouveau mouvement, d’une épaisseur sensiblement réduite du fait de l’extension en longueur, se loge dans une boîte interne en aluminium traité GL — traitement de surface composé de céramique dopée aux particules de titane — de même forme. La construction a engendré la découpe de joints d’étanchéité spécifiques, particulièrement délicats à poser.
Le mouvement dessiné par Celsius X VI II pour LeDIX est d’autant plus admirable que son architecture est recherchée, avec notamment des ponts personnalisés facteurs de légèreté et de transparence, et que ses finitions de haute horlogerie jouent de l’élégance d’un camaïeu gris-noir, en parfaite harmonie avec la structure. Le contraste est subtil entre la platine perlée, les surfaces satinées, traitées Or noir, et les ponts rhodiés, l’ensemble se trouvant discrètement réchauffé par le rouge des rubis. Même sobriété contemporaine pour le cadran satiné à finition Or noir, rehaussé d’appliques de différentes hauteurs et notamment des chiffres 9, 0 et 3 en trois dimensions. Les aiguilles partiellement ajourées se terminent en pointes recouvertes de Superluminova.

Le Remontage Papillon
On aura peut-être remarqué l’amplitude exceptionnelle de l’affichage de la réserve de marche, sur 200°. Elle permet d’apprécier au mieux la performance du mécanisme de remontage automatique breveté Celsius X VI II, le Remontage Papillon signalé en toutes lettres en bordure du cadran. A droite de l’inscription, on peut apercevoir l’engrenage terminal, caractérisé par des roues à dents coniques dont la fabrication a nécessité la création de fraises spécifiques. La majorité du système est logé dans la structure noire qui prolonge le boîtier de montre et s’intègre à la charnière du mobile. L’embrayage-débrayage est commandé par un cliquet et le remontage s’effectue en sens unique, à l’ouverture du clapet. Son efficacité est telle qu’à chaque fois, 3 heures s’ajoutent à la réserve de marche qui compte un total de 100 heures. Au regard du nombre d’appels émis ou reçus chaque jour par un utilisateur de téléphone portable, on peut considérer que l’autonomie est largement assurée, en permanence. Pour éviter tout accident de surcharge, le ressort de barillet est naturellement muni d’une bride glissante. Par ailleurs, les férus de micromécanique apprécieront le cliquetis qui se fait entendre quand un remontage s’opère.
Le Remontage Papillon Celsius X VI II est une innovation majeure qui, au-delà de renouveler le remontage automatique, jette un pont mystérieux entre la micromécanique d’antan et la microélectronique d’aujourd’hui. En découvrant LeDIX, on ne perçoit pas instantanément que le mécanisme horloger se fond dans la charnière du téléphone portable. Le secret dévoilé, on prend la mesure du génie contenu : un concept fusionnel qui ouvre la voie à une génération révolutionnaire d’objets nomades.
Mécanique, quand tu nous tiens…
Dans LeDIX, la micromécanique ne se limite pas au module purement horloger. Elle s’immisce avec ingéniosité au dos du corps du téléphone. Un bouton commande l’éjection de la batterie selon une double cinématique, mouvement de rotation pour l’ouverture du capot suivi par un mouvement de translation pour l’avancement de la batterie. Le compartiment de la simcard s’ouvre parallèlement. Quant au connecteur principal, qui relie le mobile à la station d’accueil ou au kit main libre, il est protégé par un clapet monté sur billes que l’on ouvre via une molette. Ces éléments sont bien plus qu’anecdotiques. Ils soulignent le caractère visionnaire de Celsius X VI II qui entend entraîner la micromécanique, avec toute sa charge émotionnelle, sur des terrains inexplorés.

Un téléphone intimiste
L’objet communicant a été développé en collaboration avec Sagem Wireless, spécialiste du sur mesure réputé pour la haute qualité de ses produits. LeDIX répond à des standards élevés (2,75G GSM-GPRS-EDGE) largement éprouvés, gages de pérennité. La plateforme choisie a été optimisée et testée pour le monde entier en vue d’une fiabilité à toute épreuve. Une attention particulière a été portée à la conception de l’interface.
Celsius X VI II l’a voulue simple d’utilisation, profondément conviviale, conçue pour une compréhension et une ergonomie optimales. Sachant que la perception globale d’un être humain n’excède pas 7 éléments, le menu principal, qui apparaît sur un écran à contraste élevé AM-OLED, se limite à 7 composantes essentielles. Aux fonctions valider et retour, s’ajoutent les 4 applications les plus usitées — téléphone, message, appareil photo (autofocus avec flash) et carnet d’adresse — ainsi que l’accès à un sous-ensemble de fonctions complémentaires, e-mail et Internet notamment. Pérenne et fonctionnel, LeDIX est dessiné avec une pureté exemplaire. C’est un objet intimiste qui se laissera apprivoiser aisément.
Au nom du confort, LeDIX présente encore la particularité d’avoir une antenne GSM placée à 150 mm de l’oreille, éloignée au maximum. Au nom de la sécurité, le mobile comporte une carte mémoire SD cachée à laquelle seuls les détaillants agréés peuvent accéder.
Lorsque l’on change d’appareil, les données personnelles sont effacées de l’original. Celsius X VI II a pensé aux périodes de révision, réclamées surtout par les mouvements horlogers, durant lesquelles elle prévoit de fournir un appareil de remplacement. Un service de courtoisie en adéquation avec l’univers de prestige de la marque.

Au nom du pur prestige
A produit d’exception, accessoires d’exception. Ils ont tous été dessinés par Celsius X VI II à commencer par la station d’accueil habillée de bois, de cuir et de métal poli ou satiné. On y retrouve la mécanique si chère à la marque à travers un système de connexion à ressort qui s’arme sous la pression du téléphone et que l’on désarme par un bouton.
Le kit main libre en métal, poli ou satiné, et cuir rivalise d’ingéniosité avec son concept de pince à cravate de laquelle partent les fils des écouteurs et de la connexion au téléphone. Une bague à glisser permet d’éviter qu’ils ne s’emmêlent, hors utilisation. Cette solution, réputée peu agressive pour l’oreille, est des plus élégantes. On pourra cependant lui préférer un module bluetooth.
Pour porter LeDIX, l’utilisateur dispose de trois étuis distincts, en cuir cousu main. On peut opter, selon la tenue et les circonstances, pour le modèle de poche, le modèle de ceinture ou le très original et néanmoins fonctionnel holster.
LeDIX est délivré avec, d’emblée, l’ensemble de ces accessoires dans un somptueux coffret en matériaux nobles où la mécanique joue un dernier rôle. Elle actionne l’ouverture d’un tiroir secret !
Entièrement auréolé de prestige, LeDIX apparaît finalement comme un nouvel objet du désir.


















































































