Le Mans Classic 2010
Du 9 au 11 juillet 2010
La Cote des Montres™ le 08 juillet 2010
Cinquième !
Du 9 au 11 juillet 2010, Le Mans Classic va à nouveau dérouler ses 13 kilomètres et demie d'histoire, de passion et de furie mécanique. Cœur du spectacle, la course réunira près de 470 voitures réparties en 6 plateaux qui se relaieront sur la piste durant 24 heures. Les clubs européens de voitures anciennes feront leur cinéma au Mans Classic, et le village attend encore plus d'exposants et d'animations qu'en 2008. Cette édition sera l’occasion d’assister à la vente aux enchères Artcurial consacrée à des voitures d’exception. Tout est réuni pour offrir à cette cinquième édition le succès attendu, celui d'un événement incontournable non seulement pour les amateurs d’automobiles anciennes mais aussi ceux de grand spectacle.

Présentation
Les 24 Heures du Mans sont bien plus qu'une course automobile. C'est un mythe né à l'aube du XXe siècle et qui se perpétue aujourd'hui encore avec la même intensité. Les constructeurs du monde entier et les grandes figures du pilotage ont tous voulu inscrire l'épreuve mancelle à leur palmarès. 24 heures de course non-stop, sur un circuit long de 13 kilomètres inscrit depuis toujours au patrimoine du sport automobile… Ce format unique a fait la renommée mondiale de la course.

En 2002, Peter Auto et l'Automobile Club de l'Ouest s'associent pour offrir aux 24 Heures une grande rétrospective, avec l'ambition de créer l'un des plus beaux événements d'automobile ancienne au monde. Dès sa première édition, Le Mans Classic réunit tous les ingrédients du succès : les courses se disputent en effet sur le Grand Circuit du Mans, qui déroule ses 13 kilomètres incluant de larges portions de route fermées. A l'intérieur du circuit, l'immense espace permet d'accueillir les collectionneurs et leurs voitures venues de l'Europe entière ; elles étaient plus de 6500 en 2008, elles seront plus de 7000 en 2010.
Côté piste, l’histoire des 24 heures constitue un point capital : peuvent courir au Mans Classic toutes les voitures, ou les modèles du même type, qui ont disputé l'épreuve entre 1923 et 1979.
La sélection est rigoureuse, afin de favoriser la diversité et d'offrir au public un spectacle de la plus haute qualité possible. La plupart des voitures ont acquis, au fil des ans, une histoire d’une valeur inestimable. Bien que dotées d’une longue vie, leur mécanique a besoin d'être préservée et il n'est pas question de les faire courir 24 heures durant. Les concurrentes sont donc réparties en six plateaux, en fonction de leur âge -permettant ainsi d'éviter les trop grands écarts de performances- qui se relaient sur la piste durant… 24 heures. Chaque plateau compte 68 automobiles et 10 de réserve, au total le public peut admirer pas moins de 470 voitures d'une incroyable diversité. Des Bentley et Talbot d'avant-guerre aux Porsche 935 et Ferrari 512 BBLM de la fin des années soixante dix, l'âge d'or du sport automobile peut défiler sous ses yeux.
Chaque édition apporte son lot de nouveautés. En 2008, la piste s'ouvre à de nouvelles voitures… à l'échelle ½. Un plateau de 70 mini-voitures est en effet réuni avec des enfants de 6 à 13 ans à leur volant. Départ type Le Mans avant un tour complet du circuit Bugatti… Le public est conquis.

EN 2010…
- L'ordre de départ de la compétition est modifié : le plateau 3 sera le premier à s'élancer, samedi 10 juillet à 16H00.
- Après un succès mémorable en 2008, Little Big Mans est reconduit. Les pilotes en herbe ouvriront la pite samedi à 14H00.
- Plusieurs anniversaires seront célébrés : les 100 ans d’Alfa Romeo; les 75 ans de la première victoire au Mans de Lagonda et les 40 ans de celle de Porsche. Quant à l'Aston Martin Owner’s Club, il fêtera ses 75 ans.
- Les enchères sont de retour dès le vendredi 9 juillet. Artcurial Motorcars présentera des lots exceptionnels comme la Mc Laren F1GTR "Art Car" peinte par César et la CD Panhard victorieuse de l'indice de performance au Mans 1962.
- Trois BMW Artcars seront exposées dans le village tout au long de week-end. La BMW M1 d’Andy Warhol et les 3.0 CSL de Frank Stella et Alexander Calder.
- Sera aussi présent, le club des pilotes, réunis par Gérard Larousse. Ce club rassemblant 24 pilotes ayant pris le départ des 24 Heures du Mans rencontrera le public lors d’une séance de dédicaces.

En piste
Les six plateaux de compétition qui vont se relayer sur la piste durant 24 heures constituent le coeur du spectacle. On vient du monde entier pour participer au Mans Classic, près de 30 nationalités sont représentées parmi les pilotes. Toutes leurs voitures sont des modèles ayant participé aux 24 Heures du Mans entre 1923 et 1979. Beaucoup de châssis ex-Le Mans feront leur grand retour sur la piste mancelle pour l'occasion. Côté pilotes, le public aura le plaisir de retrouver de grandes figures du sport automobile et de l'endurance, comme Henri Pescarolo ou René Arnoux. En 2008, neuf anciens vainqueurs des 24 Heures étaient sur la ligne de départ. Ils seront au moins autant en 2010, réunis par Gérard Larrousse dans le Club des Pilotes des 24 Heures.
Au total : 468 voitures en piste, réparties en six plateaux selon leur âge. En cas de défaillance de l'une d'entre elles, une voiture de réserve prend immédiatement le relais. Les grilles de départ seront donc complètes jusqu'à la fin du week-end.

Plateau 1 (1923-1939)
Elles sont les pionnières des 24 Heures et ont traversé le XXème siècle pour venir en découdre à nouveau sur la piste mancelle. Parmi elles, des représentantes du luxe français d'avant-guerre : Bugatti Type 51, Delage D6, Delahaye 135S… Et leur rivales britanniques de l'époque: Bentley Blower, Lagonda V12, plusieurs Aston Martin, dont une "Ulster" qui a terminé 8ème des 24 Heures 1935 et une rare Riley MPH, arrivée seconde de l'édition 1934. Il y aura également une représentante de la première édition du Mans en 1923, une Chenard & Walker 2l. Belle initiative d'un équipage britannique 100% féminin : pour Le Mans Classic 2010, Antonia Loysen et Celia Stevens ont préparé une Citroën C4 roadster dans l'exacte configuration de celle qui a couru au Mans en 1932. Enfin, les amateurs de Talbot seront comblés : presque tous les modèles d'usine ayant couru à l'époque vont être réunis au Mans Classic.
Plateau 2 (1949-1956)
Les années cinquante sont marquées par le renouveau d'Aston Martin, sous l'égide de David Brown, le nouveau propriétaire de la marque qui concentre ses efforts sportifs sur les 24 Heures. Le Mans Classic accueillera une DB3 qui a couru l'épreuve reine de l'endurance en 1952 et 1954. La très prestigieuse marque française Talbot vit quant à elle ses dernières années de gloire, en témoigne le magnifique modèle Grand Sport inscrit au Mans Classic, identique au coupé des éditions 1949 et 1950.
Seront également présentes plusieurs Jaguar Type D, dont celle arrivée seconde en 1954, une Fiat 1500 Spéciale du Mans 1950 et une Cooper Jaguar T38 de l'édition 1955. Une modeste Renault 4CV sera également de la partie grâce à une autre initiative d'un équipage britannique.
Plateau 3 (1957-1961)
Prototype de transition entre la Type D et la future Type E, la Jaguar "E2A" fera sa réapparition au Mans en juillet. Elle fut engagée aux 24 Heures 1960, sous les couleurs de l'importateur américain Briggs Cunningham. Elle côtoiera, entre autres, une Ferrari 625 LM et la Tojeiro Climax du Mans 1958, une voiture remarquée au Mans Heritage Club en 2008 et qui a choisi, cette fois, de rejoindre la piste.
Plateau 4 (1962-1965)
Elle sera l'une des stars de cette édition 2010 : la Ferrari 330 TRI qui a remporté Le Mans en 1962 avec Olivier Gendebien et Phil Hill au volant. Pour contrer les Ferrari, Jaguar développe en 1962 une version allégée de sa Type E, avec une carrosserie plus aérodynamique: la "Low Drag". Inscrite au Mans Classic 2010, "49FXN" est certainement l'un des plus célèbres spécimens de cette Type E ultime. Elle retrouvera sur la piste deux Ferrari 250LM, une Aston Martin DP 212 mais aussi l'une des plus célèbres MG B : "DRX 255C", arrivée seconde de sa classe au Mans 1965.
Plateau 5 (1966-1971)
40 ans après le premier succès de Porsche au Mans, une 917, arrivée seconde au Mans 1971, revient sur le circuit avec son pilote de l'époque, Dick Attwood. Une splendide Alfa Romeo 33/2 qui a couru au Mans en 1968 et 1969 viendra célébrer le centenaire de la marque transalpine. A ses côtés sur la ligne de départ, une Porsche 908/2 au fabuleux palmarès, dont une troisième place -et victoire de classe- au Mans en 1970. Une autre célèbre Porsche 908 sera présente : celle que Steve Mc Queen mena à la seconde place des 12 Heures de Sebring en 1970 et qui servit au tournage du film Le Mans. Frank Costin est un aérodynamicien, qui s'est notamment illustré avec le dessin de nombreuses Lotus. De sa collaboration avec Roger Nathan est née la Costin-Nathan, une voiture de sport au profilage particulièrement soigné et doté d'un châssis bois qui en fait tout la singularité. Le Mans Classic accueillera avec plaisir la soeur jumelle de celle qui a couru les 24 Heures en 1967, avec le même petit moteur HIMP 1000cc. Autre rareté : l'unique Ligier JS3, pilotée au Mans 1971 par Guy Ligier.
Plateau 6 (1972-1979)
Traditionnellement, le plus récent et le plus rapide plateau du Mans Classic accueille un grand nombre de châssis ex-Le Mans. C'est le cas de la Cheetah G601 et de l’unique Duckhams, première voiture conçue par Gordon Murray, le père de la McLaren F1GTR, à l’instigation d’Alain de Cadenet qui l’engagera au Mans en 1972, 1973 et 1974. Impossible de ne pas revenir sur les 30 ans de la victoire au Mans de Jean Rondeau. Témoins de l'aventure mancelle du constructeur-pilote : l'Inaltera de 1976 qui sera pilotée par le grand Henri Pescarolo, et la Rondeau 379 C de 1979.


























































































