L’exposition “Galilée, les Médicis
et l’ère de l’Astronomie”
Le téléscope de Galilée - l'instrument qui a changé le monde
La Cote des Montres™ le 19 mai 2009

Officine Panerai, fidèle à ses origines toscanes et sa tradition liée à la mesure du temps, a décidé de soutenir avec force et passion cette remarquable exposition consacrée aux découvertes du génie pisan. La société florentine, acteur important dans le secteur de l’horlogerie de haute qualité, présente, de par son histoire et sa quête permanente de la perfection technologique, plusieurs similitudes avec l'aventure humaine et scientifique de Galilée.
Avant tout, la ville de Florence, berceau de l’extraordinaire Renaissance italienne et d’un milieu culturel d’exception. C’est ici que, vers le milieu du XIXe siècle, le fondateur de l’entreprise Giovanni Panerai ouvre un petit magasin sur le Ponte alle Grazie. Cette boutique artisanale pionnière, héritière de la longue tradition de l’horlogerie florentine, va se développer en un siècle et demi pour atteindre sa taille actuelle.
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Le grand savant et Officine Panerai sont donc familiers des lieux, et ont une proximité physique et culturelle avec cette ville majeure qui, au-delà de l’aspect géographique, exprime un esprit commun : l’appartenance à une tradition unique de quête méthodique et rigoureuse du génie créatif.
Les montres Panerai voient le jour en 1936. Destinées à un usage militaire sousmarin, elles se distinguent immédiatement par des caractéristiques faisant appel à une technologie d’avant-garde pour l’époque. La luminosité incomparable des cadrans dans l’obscurité n’est qu’un exemple de l’implication constante de la société dans le domaine de la recherche. Cette orientation a permis à Officine Panerai de se hisser au niveau de l'élite mondiale de l'horlogerie technique. Forte de cette reconnaissance, elle fait partie des rares entreprises qui ont fait ou font encore l'histoire de l'horlogerie moderne.
La promotion de la culture scientifique à travers une exposition qui retrace les découvertes de Galilée, leurs origines et leurs conséquences considérables pour l'ensemble de l’humanité, n’est donc qu’un prolongement des activités correspondant tout à fait à l’esprit d’Officine Panerai.
Le 400e anniversaire des observations astronomiques de Galilée est l’occasion idéale d’associer en toute harmonie intérêts commerciaux et culturels. La marque florentine connaît justement ces derniers temps une rapide expansion dans différents pays tandis que l’exposition consacrée à Galilée s’apprête à prendre son envol pour un voyage à travers le monde au départ de Florence.
Après Pékin, où elle sera présente d’octobre 2008 à janvier 2009, l’exposition fera étape à Philadelphie, d’avril à août 2009, puis à Stockholm, d’octobre 2009 à janvier 2010, dans le prestigieux Musée Nobel.

Contenu de l'exposition
Comme de nombreuses découvertes importantes dans l’histoire des avancées scientifiques, celle du télescope est née de l’observation de phénomènes et objets plutôt communs dont seul un esprit génial peut pressentir et développer le formidable potentiel. C’est le cas en 1609, lorsque Galileo Galilei tombe sur un tube dont les extrémités sont fermées par deux lentilles grâce auxquelles les objets lointains apparaissent plus proches. En quelques mois, le grand savant pisan transforme cet instrument d’optique mis au point par des lunetiers hollandais et lui confère la capacité d’agrandir jusqu’à trente fois l’objet observé. Puis, autre sursaut de génie, il tourne ce premier télescope vers le ciel, ouvrant ainsi la voie aux découvertes astronomiques révolutionnaires.
Quatre cents ans plus tard, à l’aube de l’année 2009, proclamée Année mondiale de l’Astronomie par l’UNESCO, l’Institut et le Musée de l’Histoire de la Science, le Ministère de l’Université de la Recherche, la Région Toscane, le Comité National pour les célébrations du quatrième centenaire des découvertes astronomiques de Galilée et la marque de haute horlogerie Officine Panerai proposent l’exposition internationale Le télescope de Galilée.

Au moyen de nombreux documents, instruments scientifiques, modèles interactifs et animations multimédias, l’exposition présente les antécédents, les observations brillantes et les principales conséquences des découvertes faites par Galilée grâce à son télescope. Les six sections autour desquelles elle s’articule sont organisées par l’historien de l’astronomie Giorgio Strano avec l’aide d’un comité scientifique composé d'historiens de la science et de la technologie, de physiciens, de mathématiciens et d’astronomes qui sont Filippo Camerata, Paolo Del Santo, Sven Dupré, Paolo Galluzzi, Pier Andrea Mandò, Giuseppe Molesini, Francesco Palla, Albert Van Helden et Marco Verità. L’Institut national de physique nucléaire (INFN), l’Institut national d’optique appliquée (INOA), l’Observatoire astrophysique d’Arcetri et la Station expérimentale du verre de Murano ont également contribué à l’élaboration scientifique du projet.
La première section de l’exposition, La préhistoire de l’invention du télescope, couvre la longue période précédant l’invention galiléenne et démontre la présence dès l’Antiquité des composants nécessaires à la mise au point du télescope. Il existait des éléments optiques à réfraction, avec utilisation de lentilles, et à réflexion, avec utilisation de miroirs, mais personne n’était jamais allé au-delà de la conception de lunettes ou de miroirs ardents. La qualité du verre ou des surfaces réfléchissantes produits n’était pas encore suffisante pour fabriquer des instruments plus complexes.
A partir des premiers instruments d’optique réalisés par trois lunetiers hollandais en 1608, la seconde section, Le télescope de Galilée, présente les études de Galileo Galilei et les modifications remarquables qu’il apporta aux instruments rudimentaires pour parvenir, un an plus tard, à la véritable invention du télescope. Parmi les précieux objets exposés, on distingue la lentille objective utilisée par le savant et les deux seuls télescopes ayant survécu qui sont conservés par l’Institut et Musée de l’Histoire de la Science. Parallèlement, des témoignages manuscrits et imprimés des observations historiques effectuées entre 1609 et 1611 offrent un accès direct au laboratoire scientifique de Galilée et d’autres rares témoignages de l’époque permettent de faire ressortir toute l’excellence du génie.
L’Institut National d’Optique Appliquée d’Arcetri et l’Institut National de Physique Nucléaire de Florence ont effectué spécialement pour cette exposition une série d’analyses scientifiques sur les télescopes utilisés par Galilée et ceux des plus importants constructeurs italiens de la première moitié du XVIIe siècle.
La troisième section du parcours de l’exposition, La qualité des lentilles de Galilée, présente les résultats de ces analyses qui, grâce à l’interprétation de la Station expérimentale du verre de Murano, ont démontré la similitude entre le verre blanc et transparent utilisé pour différents produits manufacturés et celui qui compose les lentilles des premiers télescopes.
De fidèles répliques du plus important des deux télescopes de Galilée montées sur le Télescope Amici de l’Observatoire astrophysique d’Arcetri ont permis de répéter les observations astronomiques originales de Galilée, dont les résultats sont présentés dans la quatrième section, Observer avec le télescope de Galilée.
Grâce à des modèles et répliques interactives, cette partie permet de mieux comprendre ce que signifie observer le ciel à travers les premiers télescopes de
l’histoire et de connaître les accessoires utilisés par Galilée, dont le micromètre, l’hélioscope pour décrire les taches solaires et l’instrument appelé giovilabio pour étudier les satellites de Jupiter.
La cinquième section, De Galilée à Newton, va au-delà de l’invention galiléenne et présente le modèle conçu par Johann Kepler, validé par le travail d’opticiens italiens et scientifiques européens. Le phénomène dit d’aberration chromatique a incité les constructeurs à réaliser des instruments particulièrement encombrants comme des télescopes très longs ou aériens et à mettre au point le télescope à réflexion, conçu par Isaac Newton.
La sixième section de l’exposition, Télescope, mesure du temps et de la longitude, relate les événements qui ont suivi les célèbres observations astronomiques et la contribution fondamentale de Galilée au problème de la mesure du temps.

Doté d’un sens pratique aigu, le grand savant cherchait des applications concrètes à ses découvertes et pour ce faire les multipliait et développait toutes leurs possibilités. Après la découverte des satellites de Jupiter et le calcul de leur période de révolution, Galilée songe à les utiliser comme horloge cosmique pouvant être consultée de n’importe quelle partie du globe terrestre. Cela lui permet de résoudre enfin le problème du calcul de la longitude en mer et, pour faciliter l’observation télescopique des navigateurs, il élabore un casque futuriste, le célatone, sur lequel il place une longue-vue. Ses recherches ne s’arrêtent pas là et la quête d’une précision toujours plus grande dans les calculs, rendue problématique par les conditions atmosphériques et les incertitudes de la navigation, pousse Galilée à étudier de nouveaux instruments qui perfectionneront la mesure du temps.
Dès 1602, Galilée se consacre à l’observation du mouvement du pendule et remarque que les oscillations sont de durée identique. C’est la loi de l’isochronisme : la découverte, totalement originale sur le plan historique, d’une règle de mathématique inhérente à un phénomène de physique terrestre.
L’invention du télescope et les observations astronomiques qui s’ensuivent laissent en suspens les recherches sur la mesure du temps jusqu’aux années où Galilée se concentre sur le calcul de la longitude. Comme le montre la dernière section de l'exposition, la période entre le XVII et le XVIIIe siècle voit apparaître le débat entre les partisans des méthodes astronomiques et ceux des méthodes mécaniques pour déterminer la longitude. Finalement, seule une réflexion approfondie sur la découverte galiléenne de l’isochronisme permet de fabriquer des horloges mécaniques capables de fonctionner avec précision même pendant de longues navigations. Ce succès se reflète dans les différents types d’horloges qui sont créés dans un laps de temps relativement court : des horloges de table du XVIe siècle au mesureur du temps à pendule conçu par Galilée, de l’horloge à pendule cycloïdal de Christiaan Huygens aux premiers chronomètres de marine de John Harrison.
Ce parcours, retracé dans son ensemble par l'exposition, part du ciel pour atteindre la terre. Mêlant observations célestes, calculs astronomiques et mesures terrestres, Le télescope de Galilée raconte comment les événements et le temps cosmique sont à l’origine du temps utilisé concrètement par l’homme.
Une démonstration de la façon dont l’esprit génial du grand sage d'Arcetri a su saisir le lien entre manifestation universelle et nécessité humaine. Un élan de génie scientifique et d’amour pour une humanité qui, quatre cents ans plus tard, récolte encore les fruits de ses découvertes.

Officine Panerai aujourd'hui
L’identité Panerai est donc une synthèse entre histoire de la marque, design italien et perfection manufacturière suisse. Cette synthèse se renouvelle d'année en année, exprimant dans chaque nouveau modèle les valeurs d'authenticité, héroïsme, amour de la mer et de la nature, qualité artisanale et simplicité qui caractérisent aujourd'hui Officine Panerai.

Chaque montre Panerai est millésimée et relève d'une des trois collections : les modèles historiques à remontage manuel ; les modèles contemporaines, des montres automatiques inspirées des modèles historiques mais dotées de complications plus sophistiquées ; la collection Manifattura, des montres qui ne portent que des mouvements conçus, produits et assemblés en interne et qui incarnent donc, au plus haut niveau, la maîtrise artisanale de Officine Panerai.
Chaque année, Officine Panerai rend par ailleurs un hommage spécial à un épisode de son histoire ou à des initiatives incarnant les valeurs de la marque, en créant des modèles en édition spéciale, en nombre limité.
Les montres Panerai sont vendues exclusivement auprès d'un réseau international sélectionné de revendeurs agréés et dans les boutiques Panerai de Florence, Beverly Hills, Buenos Aires, Doha, Dubaï, Hong Kong, Madrid, New York, Pékin, Portofino, Shanghai et Tokyo.

Officine Panerai présente les nouveaux mouvements P.9000
Innovation et tradition technique, engagement constant envers la conception de nouveaux modèles et mouvements toujours plus performants et fiables : l’édition 2009 du Salon International de la Haute Horlogerie de Genève est pour Officine Panerai une date importante puisque la manufacture y présente une nouvelle famille de mouvements entièrement conçus et réalisés en interne. Il s'agit des mouvements P.9000, dont les trois nouveaux calibres viennent s'ajouter aux quatre premiers développés lors des années précédentes.
Fournisseur à l'origine de montres hautement spécialisées utilisées par l'armée, Officine Panerai, avec l'élaboration du P.9000, P.9001 et P.9002, entre définitivement dans le cercle des rares maisons internationales de haute horlogerie qui conçoivent et réalisent en interne l'intégralité ou une grande partie des composants d'un mouvement horloger.
Une opération réalisée par Officine Panerai en un temps extraordinairement court, compte tenu des rythmes qui caractérisent le monde de la haute horlogerie. En effet, peu d'autres maisons horlogères sont parvenues en sept ans seulement – la conception du premier calibre entièrement fait maison remonte à 2002 – à développer et à rendre pleinement opérationnels et disponibles huit calibres : P.2002, P.2003, P.2004, P.2005, P.2006, P.9000, P.9001, P.9002.

Les nouveaux mouvements : caractéristiques générales
La nouvelle famille de calibres P.9000 de Officine Panerai est utilisée dans une série de modèles Luminor 1950 appartenant à la Collection Manifattura et se compose de trois calibres – P.9000, P.9001 et P.9002 – dotés de fonctions diverses mais possédant tous un remontage automatique avec 3 jours d'autonomie de marche et un dessin technique particulier qui, à l'instar des montres, rend ces mouvements immédiatement reconnaissables.
Le calibre P.9000 offre un diamètre de 13¼ lignes et possède deux barillets qui garantissent 72 heures de réserve de marche : le rotor, composé d’une seule pièce, se recharge dans les deux directions grâce à un dispositif automatique à crans ; le balancier, avec vis de réglage, oscille à la fréquence de 4Hz. Le retour à zéro des secondes permet la synchronisation exacte de l’heure avec le signal horaire de référence.
Une version spéciale du boîtier Luminor 1950 de la Collection Manifattura a été conçue pour abriter ces nouveaux mouvements : cela garde les proportions du boîtier original mais optant pour un verre saphir légèrement moins bombé, à fleur de la lunette.






























