Zenith va parcourir le cadran de la planète,
du pôle Nord au pôle Sud
La dernière grande aventure sur terre
La Cote des Montres™ le 18 mars 2011
Johan Ernst Nilson
Il est encore un exploit que personne n’a jamais accompli : parcourir le globe terrestre d’un pôle à l’autre. Cette Dernière Grande Aventure, qui cumule les difficultés physiques et techniques, représente le voyage de tous les extrêmes dans lequel l’explorateur suédois Johan Ernst Nilson va s’engager dans quelques semaines avec le projet pole2pole. la manufacture horlogère Zenith vient de conclure un accord de partenariat avec l’explorateur. Cette association a tout d’une évidence : Roald Amundsen déjà utilisait un chronographe Zenith, et Johan Ernst Nilson – son digne héritier – est sans doute celui qui perpétue le mieux les valeurs et l’Esprit pionnier qui animent la manufacture Zenith.

JEN avec les aborigènes
L’épopée ultime : le projet Pole2Pole
L’aventure dans laquelle va se lancer Johan Ernst Nilson est une véritable odyssée moderne : elle marquera le véritable point final de l’histoire de la conquête des pôles. Voici le programme que s’est fixé l’explorateur suédois, un programme qui fait frémir les athlètes les plus endurcis : partir du pôle Nord, le 30 mars prochain ; marcher 200 km sur la banquise arctique jusqu’à l’archipel du Svalbard, à l’Est du Groënland ; là, embarquer sur un voilier pour rejoindre le Canada via l’océan Arctique ; traverser ensuite à vélo la totalité du continent américain, du Nord au Sud, en passant par l’Amazonie, et jusqu’à la Patagonie ; embarquer à nouveau à bord d’un voilier pour aborder en Antarctique et parvenir, au terme d’un trajet de deux mois à ski et en parafoil, au pôle Sud. L’ensemble du voyage devrait durer un an environ — une année pour parcourir la totalité du cadran des latitudes terrestres, partir du point le plus septentrional du globe et arriver à l’exact opposé, au point le plus austral.

Technologie de l’extrême
Pour accomplir un tel exploit, Johan Ernst Nilson doit pouvoir compter sur un matériel d’une résistance et d’une stabilité exceptionnelles, capable de résister à des conditions extrêmes, et à des variations de température et d’hygrométrie d’amplitude maximale. Le rapport au temps est essentiel dans une aventure aussi longue, dont la réussite dépend d’un rythme de progression parfaitement régulier, y compris dans des contrées comme les cercles polaires où tous les repères temporels sont brouillés. À quelle manufacture horlogère Johan Ernst Nilson aurait-il pu s’associer pour cette aventure, sinon Zenith ? La marque suisse a fondé sa réputation sur la précision, la régularité et la stabilité parfaites de ses garde-temps même dans des conditions extrêmes (un de ses chronographes, le calibre El Primero Striking 10th, fonctionne actuellement en orbite autour de la Terre, à bord de la Station Spatiale Internationale !). À ce titre, Zenith a accompagné depuis un siècle l’histoire des explorations polaires : Roald Amundsen, le conquérant des pôles, utilisait lui aussi un chronographe Zenith ; et tout récemment, la marque s’est associée au survol du pôle Nord, en ballon et en solitaire, par le médecin français Jean-Louis Étienne. Le partenariat Zenith-Johan Ernst Nilson s’inscrit dans la continuité d’une histoire déjà prestigieuse ; sans doute permettra-t-il de faire progresser encore cette expertise dans la technologie de l’extrême.

JEN en delta et zodiac
Un « explorateur environnemental »
Aujourd’hui, les inquiétudes liées au réchauffement de la planète devraient faire partie des préoccupations de chacun. Le projet Pole2Pole a l’ambition de sensibiliser l’opinion au changement climatique : l’expédition permettra par exemple de constater l’avancement de la fonte des glaces arctiques. Une telle aventure n’aurait pas de sens si elle participait elle-même, si peu que ce soit, à la dégradation du climat : aussi, Pole2Pole respectera le label « Climate Neutral ». « Explorateur environnemental » comme il aime à se présenter, Johan Ernst Nilson n’utilisera pour avancer tout au long de son parcours que la force des éléments – l’eau, le vent, le soleil –, et bien sûr sa propre énergie musculaire. L’emploi d’un chronographe dont la marche implacable repose sur la seule force accumulée dans son mouvement mécanique symbolise aussi ce souci de n’utiliser que des énergies propres. Ce partenariat nous rappelle que la cause environnementale est inscrite de longue date dans l’histoire de Zenith : la marque a accompagné les prémices de l’écologie, avec le « Prince-Savant » et océanographe Albert Ier de Monaco. Ces derniers mois, Zenith s’est associé au développement d’un engin à voile high-tech aux performances exceptionnelles, l’Hydroptère d’Alain Thébault. Ce mode de transport rapide et totalement propre pourrait, dans le futur, révolutionner le transport intercontinental des passagers.

Zenith, l’Esprit pionnier
Il est naturel que Johan Ernst Nilson se reconnaisse dans la marque Zenith : depuis ses origines, elle a accompagné les découvreurs et les explorateurs, en guidant par exemple les marins dans leurs expéditions – les chronographes de marine Zenith servaient à calculer la position des navires en mer –, puis en assistant les pilotes. Mais surtout, la manufacture Zenith elle-même a toujours fait preuve d’un inlassable esprit de découverte, s’attachant à dépasser des limites que d’autres jugeaient infranchissables : pionnier de la haute fréquence, Zenith est l’inventeur du calibre de chronographe El Primero, le mouvement automatique le plus précis au monde, le seul calibre de série à battre à 10 alternances par seconde, alors que les autres ne font que 8 allers-retours dans cette même seconde.

JEN en kitesurf











































































































